• *Ma Présentation*

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    Le jardin de mon coeur

     

    Le jardin de mon coeur

     

    Pour vous parler de ma plus belle et merveilleuse rencontre -celle avec Dieu-, de ma plus grande et importante expérience : ma conversion…

     

    Le cheminement de ma conversion s'est effectué en plusieurs étapes.

     

    Mes grands-parents paternels et mes parents sont protestants, croyants pratiquants. Dès mon plus jeune âge, j'ai donc été élevée dans la foi.

     

    Mes parents allaient dans une église protestante réformée. Dès que j’en ai eu l’âge, j’ai assisté à l’école du dimanche. J'ai fais à 14 ans ma confirmation. Ma confirmation a été pour moi la première étape d'une phase importante de ma vie : celle du réveil. Je l'ai faite de manière très sérieuse devant Dieu. Mais par rapport à l'ensemble de mon cheminement, elle a représenté une phase importante, mais pas la phase importante. Lors de ma confirmation, j'ai reçu pour verset : Romains 8, 38 - 39. En le recevant, j'ai posé la question à Dieu mais pourquoi ce verset ? ; car à l'époque, il ne me parlait pas du tout, et je ressentais le besoin que Dieu me parle. Mais aujourd'hui, en raison de nombreux événements dans ma vie ; je suis très attachée à ce verset, car il représente ma vie et ma foi.

     

    Quelque temps après ma confirmation, je suis passée par une phase de vide ; où je n'allais plus à l'église. Ma foi était toujours là, mais je ne parvenais plus à la vivre concrètement.

     

    Puis, au cours de l'année 1995, une amie m'a proposée que je l'accompagne dans son église : une église évangélique libre. J'ai donc recommencé à aller au culte, mais de manière très irrégulière. Puis en novembre 1995, je suis allée avec elle à un week-end de jeunes chrétiens dont le thème était la liberté. Lors de ce week-end, j'ai vraiment ressenti un appel très fort de Dieu. Je suis allée parler à la personne qui animait ce week-end, et lui ai confié certains de mes problèmes. Cette personne était pasteur d'une église évangélique. Après m'avoir écouté, il m'a proposé de m'aider, m'a encouragé à aller à nouveau régulièrement au culte, et m'a proposé de venir a dans son église.

     

    En janvier 1996, j'ai donc pris la décision de ma vie : celle de donner ma vie à Dieu, et de le laisser agir dans ma vie. C'est donc à travers ce pasteur, que Dieu m'a parlé et touché. Ce pasteur  m'a apporté son aide. J'ai repris le chemin de la foi, en vivant ma foi (de manière fébrile mais sincère et réelle).

     

    A compter de ce moment, j'ai repris le chemin de l'église et j'ai vraiment commencé à vivre une foi personnelle avec Dieu.

    En 2000, ce pasteur a quitté son église pour une autre. Etant très discrète dans l'église, et connaissant donc peu les personnes qui y allaient  ; j'ai décidé de le suivre et d'aller au culte dans une nouvelle église évangélique libre.

     

    En janvier 2001, c'est le départ pour une nouvelle ville, en autre pour des raisons professionnelles,  : j'ai emménagé dans un studio appartenant à mon église.

     

    Une nouvelle étape se présente à moi : « les portes de la vie»

     

    ...

     

    Depuis 1996, je vis une foi qui a ses hauts et ses bas, mais qui est sincère et solide.

     

    Ma foi est devenue ce qui est le plus important dans ma vie. Dieu est devenu mon bien le plus précieux, mon plus grand trésor, la raison d'être de ma vie...

     

    Aujourd'hui, je suis vraiment reconnaissante à Dieu de m'avoir permis de le rencontrer, de faire sa connaissance et de l'avoir dans ma vie. Aujourd'hui, je ne conçois pas de vivre une seconde sans Dieu. Aujourd'hui, je suis toujours très fermement attachée à Dieu. Cependant, il est aussi vrai qu'en raison des problèmes que je rencontre et face à une grande lassitude (à force d'accumuler sans cesse des problèmes depuis des années) des idées noires se font présentes.

     

    Elles sont sont là. Mais ma foi demeure aussi. Surtout, Dieu est plus fort que tout ! Rien ne lui est impossible.

     

    Je reste attachée à Dieu, car il est mon plus grand trésor. Plus d’une fois, écrasée par la souffrance, je l’ai abandonné ; mais Lui ne m’a jamais abandonné.

     

     

     Trois vies en une

     

     Le jardin de mon coeur est fait de multiples et diverses parcelles. « en toute confidence »

     

    ...

     

    Depuis juillet 2011 à aujourd’hui, ma vie est passée tout spécialement par de très grandes turbulences.

     

    Sur une même période, les difficultés s’accumulent de tous les côtés.

     

     

     

     La santé   

     

    Alors que ma santé est déjà très fragile : dépression, anorexie, boulimie,…

    Mars 2012 : on me diagnostique une ostéonécrose à l’épaule droite.  C’est comme une crise cardiaque mais qui se situe à l’épaule. Durant de longs mois, je me trouve "handicapée". Les moindres gestes du quotidien sont éprouvants (d’autant plus que je suis droitière). Je suis sous morphine tant la douleur est intense. En septembre, je suis opérée. On me met une prothèse à l'épaule. Une longue et douloureuse rééducation est au programme.

     

    Il y a aussi des insomnies – présentes depuis de nombreuses années- qui s’aggravent.  Je souffre d’insomnies sévères et d’apnées du sommeil. Le peu où je dors, je ne dors pas vraiment.  Je n’ai plus de phase de sommeil profond et je n’arrive plus à récupérer de mon immense fatigue.

     

    Mai 2013 : la psychologue qui me suivait depuis 4 ans doit partir. Gros coup dur pour moi. Physiquement et moralement : tout s’effondre.

     

    Juin-juillet 2014 : on me diagnostique une thyroïdite, responsable d’une hypothyroïdie. Mes propres anticorps détruisent ma thyroïde et de ce fait, mon corps n’est plus régulé. Ce qui explique du coup le grand ko général physique.

     

    En deux ans, que de problèmes qui se cumulent. Entre douleurs physiques et souffrances morales, je me trouve sans cesse malmenée. C’est au point où je me dis que mon propre corps est contre moi et que Dieu m’a oublié.

     

    Mais un pas l’un après l’autre, Dieu m’apporte toute l’aide dont j’ai besoin. Par de petits et grands signes, il me montre qu’il est là avec moi. Il n'y a plus fidèle que Dieu !!

     

     

     Le résultat, très inattendu, a permis la mise en lumière d’un lourd secret.  

     

    Jusqu’à il n’y a pas longtemps, je pensais qu’on m’enterrerait avec ce secret.  Mais Dieu a agit de manière surprenante et m’a permis d’en être libérée !

    Pour cela, Dieu a utilisé le divorce de mon frère ainé.

    Pour revenir de manière plus précise sur ce lourd secret que je portais…  Dès l’âge de 12 ans, j’ai vécu des abus : sexuels, psychologiques et physiques. Cela de la part de membres de ma famille (mais aussi de connaissances plus ou moins proches et d’inconnus).

    Cela a duré de très longues années.

    En décembre 2010, j’apprends que mon frère ainé a entamé une procédure de divorce à l’amiable.
    En juillet 2011, mon frère ainé me téléphone afin de me dire que ma belle-sœur a porté plainte contre lui pour violences conjugales, qu’il a été mis à la porte de chez lui avec l’interdiction de s’approcher du domicile familial. En m’appelant, il voulait me mettre en garde contre ma belle-sœur. Cet appel m’a vraiment beaucoup étonnée, car lorsque j’étais plus jeune, celui-ci avait abusé de moi. Et là, il me contacte en s’attendant que je prenne sa défense !!!! Quel culot !! Avait-il conscience du mal qu’il m’avait fait plusieurs années plus tôt ???

     

    En pensant m’alerter en sa faveur, le « cercle » s’est refermé sur lui. Comme certains pourraient le dire : la boucle était bouclée.

     

    Après ce coup de fil, j’ai joints ma belle-sœur. Et c’est avec horreur que j’ai découvert l’envers du décors : celui d’un mariage qui semblait heureux mais qui en réalité était empreintes de violences et souffrances.  Ce jour-là, tous les propos de ma belle-sœur m’ont renvoyé à ce que j’ai moi-même vécu de la part de mon frère ainé.  Je n’ai donc pas douté de sa parole, car ce qu’elle me confiait ressemblait de près aux abus –dans un registre différent et similaire à la fois- que j’ai subi de la part de mon frère ainé.

     

    Au fur et à mesure, ce divorce se transforma en grosse affaire familiale dans laquelle j’ai eu aussi un « rôle à jouer ».

     

    Je me trouve devant un choix qui est pour moi indispensable mais aussi très compliqué : sortir ou non de mon silence.

     

    D’un côté : le frère ainé est en train de divorcer. Je me dois d’agir d’une manière très spécifique. Chose pour laquelle je n’ai eu aucune hésitation : dévoiler un secret de famille pour protéger mes nièces. A savoir que ma famille m’a toujours fait sentir que je n’avais pas ma place parmi elle (quelque part, il n'y a avait pas de relation à briser car les liens étaient difficiles avec ma famille pour de très nombreuses raisons).

     

    De l’autre : mon petit frère se marie en janvier 2012 à la mairie et en juillet 2012 à l’église. J’ai envie d’être présente pour lui. J’ai pu l’être pour la « première partie ». J’ai dû accepter que je ne le serai pas pour le seconde partie.

     

    Au milieu de cette « opposition » -entre inexistence aux yeux de ma famille et l'affection que je ressens tout de même pour elle- écouter son cœur n’est pas simple. Sortir de mon silence a fait l'effet d'une "bombe".

     

    Plusieurs personnes m’apportent alors tout spécialement leur soutien afin que je fasse ce qu’il me paraît inévitable.

     

    En mai 2012, j’ai  donc franchi un cap auquel je ne me suis jamais attendue ni préparée. Afin de protéger mes deux nièces –et uniquement dans ce but- j’ai décidé de faire une attestation auprès de la justice dans laquelle je dénonce en autre ce que mon frère ainé m’a fait. Cet acte officiel auprès des instances judiciaires a eu de douloureuses conséquences du point de vue de ma situation familiale, mais aussi une issue « heureuse » car le lourd secret dans lequel on m’avait enfermée si longtemps a été mis à la lumière.

     

    Ma famille pensait que jamais je ne sortirai de mon silence. Il faut dire qu’elle a tout fait pour que je me taise. C’est pourquoi, lorsque j’ai finalement parlé : pour ma famille, je l’ai trahie.

     

    Suite à mon attestation, je me suis trouvée avec deux plaintes portées contre moi (de mon frère ainé et de mon père). Je n’en revenais pas qu’ils portent plainte contre moi : moi qui n’ai jamais osé porté plainte contre eux, il y avait maintenant prescription des faits. Maintenant que je ne pouvais plus porter plainte contre eux, eux portent plainte contre moi !!! C’est incroyable mais vrai.

    A ma grande surprise,  leurs plaintes se sont retournées contre eux et m'ont permises de délier certaines choses. Ils ont peut être eu le sentiment de ne pas dire grand chose. Mais la réalité est toute autre. Après avoir réfuté longtemps mes propos, ils ont fini par reconnaitre devant les officiers de police un certain nombre de choses (qui vont totalement dans le sens de ma parole).

    Aujourd’hui, leurs plaintes ont été classées sans suite. Ma famille m’a définitivement exclue du cercle familial. Si j’ai encore des nouvelles de mes nièces, c’est uniquement grâce à ma belle-sœur qui reste en contact avec moi et me permet d’être en relation avec elles.

    Durant toute cette période écoulée depuis mai 2012, j’ai beaucoup souffert de ce qu’il s’est passé. J’ai été comme poignardée dans le dos par certaines personnes – en autre ma mère- qui ont dit des choses très blessantes contre moi. J’ai été qualifiée de menteuse. Il a été essayé de me faire passer pour une schizophrène : ce qui est très insultant. C'était une tentative de discréditer ma parole, mais cela n'a pas marché. Cela ne pouvait pas marcher car je n'ai jamais été diagnostiquée schizophrène. Je suis dépressive et rien d’autre. J'en ai fourni la preuve par des certificats médicaux.
    Ce que j'ai dénoncé dans mon attestation a paru choquant. Ce qui a été dit sur moi par après l'a été tout autant voir plus. Oui, ce que j'ai dit est très "dur", mais je n'ai RIEN inventé.
    Pour ma mère, tout ce que j’ai dénoncé paraît faux et inacceptable.
    A une époque, j'ai dit certaines choses : mais cela n'avait rien changé. Je n'ai pas été cru. J'ai donc fini par garder "secret" l'innommable.
    Au lieu de vouloir protéger la "bonne image" de la famille (qui n'était que fictive et illusion en certaines choses), j'aurais du oser dire les choses !! Il faut dire la peur me paralysait : peur de ne pas être entendue, pas crue, peur de briser la famille....
    Si ma mère ne me croit pas aujourd'hui, c'est peut être parce que je n'ai déballé tout cela qu'à travers mon attestation en 2012. C'est peut être parce que c'est tellement horrible qu’elle ne peux accepter que des personnes de la famille puissent les faire ?
    Je comprends qu’elle puisse préférer croire -en autre mon frère ainé-, car cela est plus facile et moins douloureux.
    Maintenant, si je dois être "sacrifiée" au nom de "la bonne image à préserver" ; qu'il en soit ainsi.
    J'ai été victime. Je ne le suis plus. Si je dois être exclue de la famille car je dis la vérité : j'ai la conscience tranquille.

    Même si ma famille a tout fait pour limiter la "casse" suite à mes révélations -en autre en m'attaquant à travers des plaintes, en étouffant ma parole pour que le moins de personne ne soit au courant- ; Dieu m’a permis d’être délivrée du lourd secret d’abus. La justice m’a entendue : le nécessaire a été mis en place pour protéger mes nièces. Là est le plus important !!!

    Il y a des situations qui semblent sans issue. Il y a des circonstances difficiles qui durent très longtemps, au point où nous doutons que cela puisse s’arranger un jour.
    Mais Dieu a tout entre ses mains. Il peut utiliser des chemins très loin de ce que nous avions planifié : mais tout est pour notre bien.
    Quoi qu’il arrive, gardons confiance en Lui. Même quand tout semble perdu, Dieu continue d’agir car il nous aime et veut le meilleur pour nous.

     

    "Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu,

    de ceux qui sont appelés selon son dessein."

    Romains 8.28 

     

     

    Le jardin de mon coeur

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Les portes de la vie

     

    Les portes de la vie

     

    « Si Dieu ferme une porte, c'est pour en ouvrir une autre.
    S'il n'y a pas d'autre porte, prenez une fenêtre. Si vous ne la trouvez pas, cherchez-la ».
     




    Aucune situation n'est sans issue pour Dieu.

    Pourtant, il nous arrive d'en douter face aux épreuves que nous pouvons rencontrer : nous tombons alors très bas.

    Il nous faut alors nous relever et croire en cette réalité que Dieu ne nous abandonne jamais et que rien ne lui est impossible.

     

    Depuis toute petite, j'ai dû faire face à la maltraitance sous toutes ses formes, à de nombreuses épreuves de tout ordre (comme tout le monde), à des portes qui se fermaient devant moi.

     Malgré le fait que j'ai rencontré des personnes qui ont été là pour me faire passer les moments les plus difficiles (sans que je ne les vois vraiment), des personnes que Dieu a placées sur mon chemin comme des « portes qui s'ouvrent » (mais que je n'ai jamais vraiment ouvertes) ; au fil du temps je suis tombée de plus en plus bas. Tellement bas que je ne voyais que les portes qu'on m'a claqué à la figure, que je ne cherchais plus à la place une fenêtre qui m'encouragerait : j'ai alors fait plusieurs tentatives de suicide (pour les médecins, c'était un miracle que je m'en sors vivante et sans séquelles, car j'étais allée très loin dans ces tentatives de suicide : ma volonté était de mourir et non un appel au secours).

     A chaque fois, ma situation empirait. Les soucis continuaient à s'accumuler. J'allais de plus en plus mal et n'avait plus espoir en l'avenir (malgré ma foi, qui même très fragile et fébrile, demeurait).

     

     Mais la roue a tourné le vendredi 8 octobre 2004.

     Il était tard dans la nuit. Au bout du rouleau, je voulais aller me jeter sous un train. Je m'étais habillée pour partir pour toujours…

     Mais une petite voix m'a parlé et je suis allée sur un tchat chrétien. J'y ai fait la rencontre d'une personne. Je lui ai partagé mes difficultés et mon projet de mettre fin à mes jours. A aucun moment, elle ne m'a jugé. Elle m'a apporté écoute, amour et respect tout en me partageant sa foi.

     A un moment, épuisée physiquement et moralement, j'ai voulu la laisser et partir pour la gare.

     Alors, elle m'a demandé qu'une chose : attendre un instant pour qu'elle joigne son fils qui me rappellerait tout de suite. J'ai accepté et lui ai confié mon numéro de téléphone.

     Alors qu'il était pas loin de minuit, son fils a téléphoné. Nous avons parlé un peu et il m'a proposé son aide. Depuis ce jour, il m'apporte un accompagnement et son amitié. Même si tout ne s'est pas encore arrangé dans ma vie, que je continue à rencontrer bien des épreuves ; ma vie a pris un nouveau chemin où j'avance pas à pas, doucement mais sûrement, pour vivre ma vie/ mon avenir.

     

     J'étais arrivée à un point de non retour, tombée dans un total désespoir. Je ne voyais ni porte, ni fenêtre : plus d'espoir !!

     C'est alors au moment où je ne croyais plus en un avenir pour moi, que Dieu a placé devant moi une fenêtre (que j'ai ouverte parce qu'Il m'y a conduit) qui a donné sur une porte ouverte.

     

     Depuis ce vendredi 8 octobre 2004, j'ai continué à devoir faire face à de nombreux problèmes qui m'ont énormément éprouvée et continuent de m'éprouver.

     Mais avec l'aide de Dieu, et au travers des ces 2 rencontres d'une nuit et de d'autres : je poursuis ma route !

     

     Je ne suis pas encore sortie de mon tunnel. Mais j'avance, je parviens doucement à croire en moi/ en la vie (même si je dois vous avouer avoir encore par moment des envies suicidaires car je suis trop abattue par les difficultés qui peuvent encore s'accumuler dans ma vie).

     

     Je remercie Dieu pour tout cela : pour cette fenêtre (que je ne parvenais pas à chercher mais qu'il m'a montré), cette porte qu'il m'a ouvert…

     Je remercie Dieu de prendre soin de moi et de ne m'avoir jamais abandonné (malgré mon abandon), pour toutes les personnes qu'il a placé sur ma route (qui sont là et que je vois vraiment et qui sont pour moi des bénédictions qu'il m'a accordé) et avec qui j'ai lié amitié ; toutes ces relations basées sur le respect, l'écoute, le partage et l'amour.

     

     Même si nous nous enfermons sur nous même, que tout nous semble sans issue: Dieu arrivera toujours à nous joindre et nous sortira de notre puits : à nous de l'accepter, de faire ce petit pas qui nous semble impossible à faire pour attraper la main que Dieu nous tend !

     C'est un combat de tous les jours : mais il en vaut la peine ! J'y crois fermement! (et lorsque vous me voyez en douter : bousculez-moi, rappelez moi les promesses de Dieu et ce témoignage que je viens de vous partager !!).

     

     Dieu permet que des problèmes nous heurtent : c'est pour après révéler sa toute puissance, sa présence et son amour de manière plus forte et incontestable.

     Dieu permet que des portes se ferment : mais c'est pour en ouvrir une autre qui nous fera grandir !!

     

    Aujourd'hui encore, je suis face à bien des portes. Et continuer d'avancer se fait toujours difficile malgré les pas que j'ai déjà pu faire. Mais ma foi en Dieu est ce que j'ai de plus précieux. Je m'y accroche et m'appuie sur la promesses de Dieu qui sont vérité. Je m'attache à notre Père qui nous abandonne jamais, à sa Parole et entre autre à ce verset :


      

    "Car j'ai la certitude que rien ne peut nous séparer de son amour : ni la mort, ni la vie, ni les anges, ni d'autres autorités ou puissances célestes, ni le présent, ni l'avenir,
    ni les forces d'en haut, ni les forces d'en bas, ni aucune autre chose créée, rien ne pourra nous séparer de l'amour que Dieu nous a manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur".
     
    Romains 8 : 38 - 39.
     
     
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    En toute confidence

     

    En toute confidence

     

    L’envol de ma vie s’est déroulé de manière tout à fait normale. Cet écrit est  l’histoire de mon parcours.

     

    C’est au début de l'année 1975, dans une maternité de la région parisienne  ; que je suis née. Ma vie venait seulement de commencer ; et on avait déjà placé en moi, bien des rêves et bien des projets …

     

    Aujourd’hui, je fais partie d’une famille de trois enfants ; dont je suis la cadette et l’unique fille. J'ai deux petites nièces et un neveu. Je vis seule dans un petit studio en Alsace, et suis célibataire.

     

    Depuis ma naissance, j'ai grandi. Et de toutes ces années déjà vécues, toute une histoire s’est construite autour de moi et au plus profond de moi.

     

    Là, nous sommes en 2014, j'ai 39 ans. Depuis mi- 2008, je suis au  chômage. 

     

    Depuis de nombreuses années, je suis sur le « seuil d’une porte » entre « la vie et la mort » : celle de mon présent. Et de cette place où je me tiens, il y a sous mes yeux ; deux mondes opposés, il y a trois vies qui se bousculent. Un ensemble présent au fond de moi, bien lourd à porter, à assumer, à vivre. Il y a d’un côté, le monde loin de Dieu ; et de l’autre côté, le monde de ma foi en Dieu. Il y a la vie de mon passé, et la vie de mon « avenir ».

     

    La vie de mon présent, est pour moi, un épais et très profond brouillard. J'ai le sentiment d’être au fond d’un puits, au plus profond de la nuit. J'ai l’impression d’être inexistante, de n’être qu’une bonne à rien, d’être inutile, de n’être qu’une incapable, que ma vie n’a aucun but ni aucun sens, que je n'ai pas de place dans ce monde et que j'en aura jamais, … Je ne sais plus du tout où j'en suis, qui je suis, où je vais, ce que je vaux, s’il y a vraiment un avenir pour moi, si j'arriverai à sortir de cette obscurité où je me sens prisonnière … ; à cause de ce que je ressens dans mon présent qui est sans cesse lié à mon passé (abus vécus), et qui m’empêche d’imaginer un avenir pour moi. Je ressens tant d’angoisses, de peurs, de doutes … ; j'ai tant "envie" que ma vie prenne fin ; je me pose tant de questions quant à la possibilité de vraiment vivre un avenir.

     

    La vie de mon passé, n’a rien d’exceptionnel, à mes yeux. J'ai eu comme tout le monde : des moments de joies, de difficultés, de réussites, d’échecs, de déceptions.

     

    La vie de mon avenir, est comme pour tous, remplie d’incertitudes … Mais il représente aussi, comme pour tant d’autres personnes ; un univers où j'ai peur de m’aventurer, que je désire ne pas vivre … Je traîne en moi un lourd fardeau.

     

    Je pense que les « menottes » qui lient mes mains, que le « boulet » qui m’empêche d’avancer ; et cela depuis tant d’années, ne me laisseront jamais partir libérée. Je me sens emprisonnée par mon vécu. Je n’ose plus croire en une libération, de peur que ce moment n’arrive jamais ; et que je soit à nouveau déçue …

     

    Pour parler de mes « trois vies », qui ne sont en réalité qu’une seule vie, ma vie : elles me bousculent en permanence, elles sont présentes dans mes pensées et ancrées dans mon cœur. Je suis ainsi, sans interruption, partagée entre mon passé, mon présent et mon avenir …

     

     De ma vie passée, il y aurait beaucoup de choses à en dire. Il y a en moi tant de souvenirs … Parmi ceux-ci, je garde dans ma mémoire ceux qui sont heureux :

    -       la découverte de la flore, de la faune, de magnifiques paysages, et de nombreuses régions françaises et étrangères ; lors de mes vacances passées en famille ou en camps de jeunes

    -       les colonies de vacances où j'étais animatrice : je m'y suis épanouie et j'y ai reçu tant d’amour de la part des enfants

    -       ma réussite à divers examens : BEPC (Brevet des collèges), BEP ACC (Brevet Administration Commerciale et Comptable), CAP ESAC (Certificat Employé Service Administratif et Comptable), Bac Professionnel Bureautique et Comptabilité, Permis de conduire B, BAFA (Brevet d’animatrice) ; et cela du premier coup

    -       ma rencontre avec Guillaume, Isabelle, Gigi, Rachel, David, Joël, Sonia, Alexandre, Marianne, Odile, Paul & Monika, … ; devenu(e)s mes ami(e)s, mes confidents, mes conseillers…. fidèles et loyaux (à des camps, week-ends de jeunes, sur internet…)

    -       mes « amitiés d’un temps » (qui m’ont accompagnées et soutenues au fur et à mesure que je grandissais) qui demeureront importantes dans ma vie et que je ne n'oublierai jamais ;

     

    mais aussi ceux qui sont bien douloureux… Je me souviens surtout de ceux qui hantent mes pensées : ceux de mes « coups durs », que je n'oublierai jamais ; provoqués par des membres de ma famille, par certaines personnes de mon entourage, par certain(e)s de mes ami(e)s …

     

    Pour définir tout mon vécu, on peut utiliser les mots : partages, confidences, crises de fou rire, découvertes… mais aussi secrets, moqueries, isolements, rejets, trahisons, humiliations, tromperies, abandons … Il y eut pour moi ; d’un côté les simples gestes, les paroles, les silences … de réconforts ou blessants ; et de l’autre côté, les abus de toutes sortes… Et cela, dans tous les domaines de ma vie : mes études, ma famille, mon travail, mes différents entourages …

     

    Mais au-delà de tout cela, je m'accroche, certes avec beaucoup de difficultés, à ma foi en Dieu. Pour cela, je dois me battre ;  et je compte sur Dieu pour m'en donner les forces. Ma foi est ce que j'ai de plus précieux : elle me tient en vie, et Dieu demeure en permanence (même si j'ai du mal à le croire, à le ressentir ; je désire fermement le croire) auprès de moi. Ma vie a du prix aux yeux de Dieu. Il a bien des projets pour moi ; à travers sa parole, ses promesses, sa présence… toutes les personnes qu’il a mises sur ma route, au fil du temps.

     

    Aujourd’hui, plus que jamais, je vis que par ma foi en Dieu, et par mon verset de confirmation (Romains 8, versets 38-39).

     

    Aujourd’hui, plus que jamais, je dois me battre contre le monde loin de Dieu et pour pouvoir vivre pleinement dans le monde de ma foi en Dieu.

     

    Aujourd’hui, au milieu de ma vie « brisée » par bien des « souffrances » ; après m’être trouvée face à des personnes qui me disaient : « Laisse derrière toi le passé » « Tu es jeune, tu as toute la vie devant toi » « Tu finiras par oublier » « Pardonne et avance »… ; j'ai envie de répondre : « Oui, mais mon vécu fait partie de ma vie et me fait souffrir. Je suis jeune, mais cela n’empêche pas d’avoir mal. La vie est peut-être devant moi, mais mon passé est aussi en moi, et je n’arrive pas à vivre mon présent… ».

     

    Là, je dois me battre face à la dépression, la solitude, les conflits familiaux et divers,  le chômage, …, et le suicide. Ma plus grande lutte et mon plus grand défi est de gagner mon combat face à la mort. Après plusieurs tentatives de suicide, je vis encore par la volonté de Dieu. Dieu a apparemment des projets, une mission pour moi (même si j'ai du mal à le croire, et que je ne vois pas le bout du tunnel pour y parvenir). Pour le moment, « au milieu » de mon tunnel, « au milieu » de ma « nuit » ; je garde en moi des envies de mourir, mais Dieu est là, et veille sur moi pour que je vive !

     

    Bousculée entre deux mondes, trois vies ; je compte sur la force de Dieu pour avancer sur le chemin en lequel je désire fermement croire et espérer : celui du chemin de la vie en Dieu et par Dieu ; et m’accroche à la parole de Dieu, à mon verset de confirmation qui à mes yeux représente ce que j'ai de plus précieux et qui témoigne toute ma vie :

     

    « Car j’ai la certitude que rien ne peut nous séparer de son amour :

    ni la mort, ni la vie, ni les anges, ni d’autres autorités ou puissances célestes,

    ni le présent, ni l’avenir, ni les forces d’en haut, ni les forces d’en bas,

    ni aucune autre chose créée,

    rien ne pourra jamais nous séparer de l’amour

    que Dieu a manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur »
    Romains 8, versets 38-39.

     

     

    … Pour en dire un peu plus sur mon parcours...

     

    Il y a eu l’époque, celle de l’école primaire, où comme la plupart des petites filles, je possédais un "carnet des souvenirs". Celui-ci était destiné à être confié à différentes personnes pour qu’elles y écrivent un poème ou un petit mot avec leur touche personnelle (images, dessins). Ce carnet était le "livre d’or", où je pouvais retrouver la trace de "l’affection" des personnes dont je voulais garder un souvenir (membres de la famille, camarades de classe, institutrices, voisines) ; et n’était confié qu’à ceux/celles qui comptaient pour moi et avaient une place particulière dans mon cœur. Ma mère a été la première personne à qui je l’ai confié. D’ailleurs, si mes souvenirs sont bons, elle est le seul membre de ma famille à avoir pu y déposer son "empreinte". Très peu de personnes en ont eu l’accès "privilégié".

      

    Il y a eu l’époque, où j’ai tenu très sérieusement un "journal intime". J’y écrivais tout ce qui se passait dans ma vie : les bons et les mauvais moments. Je l’avais prénommé « ma puce ». Il était plus qu’un simple journal. Il était mon précieux et unique véritable confident. Il était mon ami : celui qui effaçait un peu ma solitude, qui soulageait mes peines, qui partageait mes joies ; celui qui m’accompagnait à chaque événement de ma vie.

     

    Mais un jour, dans un moment de grande souffrance où je ne croyais plus en l’affection de qui que ce soit ; j’ai détruit mon "carnet des souvenirs" et mon "journal intime", afin de détruire tout ce qui pouvait s’y rattacher.

     

    C’est ainsi que j’ai commencé à écrire des poèmes, qui au fil du temps, ont formé un recueil contenant de nombreuses poésies exprimant l’univers des mes diverses pensées et émotions. L’écriture de ces poèmes a été, pour moi ; une chose que j’ai faite de manière naturelle, vitale et extrêmement confidentielle. Très très rares sont les personnes qui ont pu lire ces écrits (que je garde, encore aujourd’hui, bien secrètement).

     

    Nombreux sont les sujets/thèmes face auxquels je veux prendre position, de manière concrète,  à travers cet écrit d’aujourd’hui. Ils touchent des domaines variés de ma vie. Ecrire ce que j’ai vécu (événements et conséquences) n’est ni chose facile à faire pour moi, ni une volonté de faire du mal aux personnes mentionnées, ni un désir de crier "vengeance" ; mais c’est le cheminement que je veux suivre pour prendre position face à tout ce que je ressens encore aujourd’hui et qui m’enchaîne à la mort.

      
     

    REJETS : LES ETUDES

     

    Dès mon plus jeune âge, j’ai dû faire face au fait d’être mise à l’écart des autres (y compris au sein de ma propre famille) pour diverses raisons. Chose que j’ai toujours très mal vécue.

     

    La majorité de mes anciens camarades car n’a fait que de me juger, de me mettre à l’écart de l’ensemble de la classe. Cela, pour divers motifs :  un cheveux sur la langue, ne pas faire partie du groupe très majoritaire de la classe (les moins bons ou les meilleurs), ne pas être de la même classe sociale (d’une famille "bourgeoise" ou vivant dans les "cités"), ne pas être physiquement une "déesse"…

     

    Beaucoup de mes enseignants me comparaient sans cesse à mon frère aîné : lui, un si bon élément en tout ; et moi, tellement moins douée que lui en tout.

     

    Mes parents, qui peut être sans s’en rendre compte, n’ont fait que comparer mes résultats scolaires à ceux de mes frères qui ont été d’excellents élèves. Pour eux, je n’ai jamais été à la hauteur : je n’ai pas aussi bien réussi qu’eux (mes frères ont été à la fac et moi je n’ai pas fait de longues et remarquables études). J’ai été punie de nombreuses fois (voir "privée" de cadeau de Noël) parce je n’apportais pas d’aussi bonnes notes ou d’aussi bons bulletins que mes frères.

     

     

    ACTIVITES  PROFESSIONNELLES

     

    J’ai vécu des expériences bien "douloureuses" : comme dit "le monde du travail" (parmi d’autres) n’est pas un univers tout beau et tout rose.

     

    Lorsque j’ai travaillé comme secrétaire d’accueil dans un centre de formation à Mulhouse, mon employeur tournait souvent autour de moi. La plupart du temps, pour pas dire tout le temps, ; il était saoul. Une fois, il a posé les mains sur moi et a eut des gestes déplacés. Par après, lorsque j’étais seule avec lui, j’avais toujours peur qu’il aille plus loin ; car il ne se contrôlait pas du tout et était imprévisible. 

     

    Lorsque j’ai travaillé comme aide-éducatrice dans une école, il y a eut une institutrice qui, parce que j’ai fait devant elle, une remarque à ses élèves, a tout fait pour me faire licencier ; en m’accusant de maltraitance physique à des élèves. Une accusation grave, qui est totalement fausse ; et dont je me relève pas vraiment.

     

    Il y a aussi eu le directeur de cette école, qui m’a toujours traité sans le moindre respect. Ce que je n’ai jamais compris, car je me suis toujours donnée à fond dans mon travail ; et je lui ai toujours témoigné du respect.

     

    Lorsque j’ai travaillé comme secrétaire au service RMI, ma supérieure m’a traité avec beaucoup de "mépris". Pour elle, je ne valais rien et ne méritait aucun respect. Et cela a duré 6 mois. (RMI = Revenu Minimum d'Insertion).

     

    Lorsque de 2003 à 2004, j'ai travaillé comme secrétaire dans un cabinet d’avocats. J’y avais de bonnes relations avec les différents avocats qui y travaillent. Mais avec les autres secrétaires, et tout particulièrement avec la secrétaire en chef, cela se passait très mal. Au sein du secrétariat, je devais faire face quotidiennement aux critiques, aux rabaissements, aux humiliations….

     

    Face à cette situation, j’ai sans cesse eu le sentiment de n’être qu’une moins que rien, de ne pas être à la hauteur en quoi que ce soit, d’être nulle.

     

    Lorsque  de 2006 à 2008, j’ai été assistante de direction dans une école primaire où j’ai rencontré des difficultés à faire ma place.  Certains collègues n’ont pas hésité à me rabaisser, me critiquer, à me faire de « mauvais coups dans le dos », etc… Une certaine hypocrisie régnait. Il y a eut de régulières « turbulences » qui me déstabilisaient en raison des attitudes et paroles que l’on pouvait avoir vis à vis de moi. Je m’y sentais bien souvent comme indésirable, bonne à rien, incompétente, etc… Heureusement qu’il y avait tout de même plusieurs personnes avec qui j’ai eu de bonnes relations.

     

    AMITIES PERDUES / ABANDONS / TRAHISONS

     

     Durant les camps que j’ai fait jeune, j’ai lié amitié avec de nombreuses personnes qui me disaient qu’elles seraient toujours là et qu’elles m’aimaient. Mais au fur et à mesure des années qui se sont écoulées, il n’y a plus personnes (en dehors de deux). Je souffre de ces abandons, car je tenais énormément à ces amitiés et je me donnais à mes ami(e)s sans compter. J’ai toujours été là pour eux, lorsqu’ils avaient besoin de moi. Je m’en veux de les avoir perdu et me demande « qu’ai-je fais pour que cela arrive ? ». Aujourd’hui, j’ai encore de très bons ami(e)s. Et mes relations avec eux sont excellentes. Cela fait des années qu’elles durent. Mon amitié avec eux est solide. Mais ayant perdu des personnes à qui j’avais donné mon entière confiance, j’ai peur de lier de nouvelles amitiés (de peur de les perdre).

     

    Dans les premières années de ma vie, j’avais tendance à donner facilement et totalement ma confiance aux gens. Mais plusieurs en ont profité pour me trahir et me faire du mal.  Aujourd’hui, j’ai peur des autres. J’ai beaucoup de mal à faire confiance aux autres. J’ai en permanence peur d’être à nouveau blessée et trahie. 

     

    Aujourd’hui, je vis d’une manière très isolée ; de peur d’être blessée, de peur d’être une charge, de peur d’être trahie, … J’ai peur d’aller vers les autres par peur de les déranger. J’ai tellement le sentiment de ne pas être à ma place dans ce monde, alors je ne veux pas m’imposer à lui et fais tout pour me faire la plus petite possible (pour gêner le moins possible, pour ne blesser personne… pour ne plus souffrir et faire souffrir).

     

     

    REJETS : RELATIONS AVEC MA FAMILLE

     

    J'ai un père : mais si souvent absent pour des raisons professionnelles…

    J'ai une mère : mais toujours plus préoccupée par les besoins de mes frères que des miens.

    J'ai deux frères : mais étant la seule fille, j'avais (et j'ai encore) peu d'importance (lorsque nous étions dans notre petite enfance, je jouais avec mon petit frère… mais au fur et à mesure qu'ils ont grandi, ils ont vite préféré être ensemble ou être avec leurs copains). Je fus bien pour eux juste pour satisfaire leurs besoins.

     

    Mes parents ont toujours dit qu'ils ne faisaient aucune différence entre mes frères et moi, qu'ils nous aiment de la même manière. Et je sais que mes parents m'aiment.

     

    Mais d’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours ressenti la présence d’un fossé entre mes parents et moi (de ne pas être à ma place dans ma famille) : un mélange de sentiments et comportements inexplicable (rejets, incompréhension, rabaissements, indifférence, non-protection…). Au point qu’à un moment, j’étais persuadée d’avoir été adoptée car je ne comprenais pas la différence d’attitude que mes parents avaient (et ont encore) avec mes frères de celle qu’ils ont eu avec moi.

     

    Lorsque nous étions à table et que je voulais parler, combien de fois m'a-t-on dit Tais-toi ! Tu n'arrêtes pas de parler ! Alors que je parlais peu. J'ai donc appris à me taire.

     

    J'ai appris que pour recevoir, il fallait d'abord donner : rien n'était reçu gratuitement, tout était payant ! Pour recevoir : il fallait le mériter !

     

    J'ai appris que je ne devais pas être présente ou donner simplement mon opinion sans y être invitée.

     

    J'ai appris que ma parole et que ce que je pouvais faire étaient sans valeur, pas intéressant.

     

    Lorsque quelque chose n'allait pas, je ne pouvais me tourner vers eux pour me confier à eux : pas assez importante à leurs yeux apparemment pour qu'ils en prennent le temps pour moi ! J'ai très vite appris qu'il me fallait garder mes problèmes pour moi et me faire la plus petite, la plus discrète possible. Je gardais donc pour moi mes soucis, et passais la plupart de mon temps dans ma chambre. J'ai appris à vivre ma vie dans mon coin.

     

    De ce fait, quelque part, j'ai mené d'une certaine manière ma vie seule, car écartée par mes parents. Mes sentiments, ma personnalité, mes problèmes, mon avis n'avaient (et n'ont encore) aucune importance. Tout ce je pouvais faire n'était jamais suffisant. On m'a toujours fait ressentir que je ne valais rien (ou du moins pas grand chose). Je n'étais qu'un sujet de déception : pas assez bien pour ma famille. J'étais de trop…. Et le suis encore !

     

    J'ai toujours ressenti qu'il y avait d'un côté la vie de mes frères et de l'autre côté la mienne. J'ai du accepter que mes frères avaient la priorité en tout. J'ai du accepter que j'étais toujours dans l'erreur. J'ai du accepter le régime particulier des punitions qui m'était destiné : il n'était pas le même que celui pour mes frères (il y avait un tel décalage ! Par exemple : j'étais punie de télévision pour de mauvais résultats scolaires… Et lorsque mes parents ont appris que mon frère aîné abusait de moi (abus qu'ils n'ont jamais voulu entendre : ce n'a toujours été pour eux que des jeux entre enfants), il a eut comme punition : privation de télé !). Lorsqu'il y avait un problème, c'était toujours de ma faute. J'étais responsable de tout. Et lorsque mon petit frère se défoulait se moi, ils ne réagissaient pas (malgré mes peurs et mes supplications ).

     

    J'ai appris que ma vie n'était pas mienne ; et qu'elle avait si peu d'importance qu'on pouvait tout me faire subir.

     

    Et mes frères en ont profité. Ils avaient tout pouvoir sur moi, sans risque de réaction venant de mes parents ; alors ils ne se sont pas privés ! Mes parents leur donnaient même raison ! Je méritais ce qu'il m'arrivait. Quoi qu'il m'arrivait, mes parents gardaient les yeux fermés, et restaient même spectateur sans réagir. C'est du moins ce que je ressens sincèrement (et cela encore aujourd'hui).

     

    Oui, mes parents m'aiment. Je n'en doute pas : mais à leur façon.

     

    Puis un jour, d’une certaine manière j’ai commencé à comprendre…

     

    Ma venue au monde n’avait été qu’un accident Je ne suis pas arrivée au bon moment et j’ai donc perturbé le programme de mes parents.

     

    J’ai aussi appris que ma mère n’avait pas été aimée de sa propre mère. De ce fait, le fait d’être une fille a été un lourd poids à devoir assumer pour moi : ma mère a su très bien aimer mes frères, mais n’ayant pas été aimée par sa mère, elle n’a pas su entretenir une très bonne relation mère/fille avec moi. D’ailleurs, ma grand-mère maternelle a aussi toujours eu beaucoup d’amour pour mes frères, mais pas pour moi…

     

    Le fossé s’est agrandi au fur et à mesure des années par diverses circonstances : le chômage, le fait d’être dépressive… et donc de ce fait : être différente aux yeux de ma famille, être incomprise et jugée.

     

    Un fossé qui s’est définitivement installé lorsque j’ai commencé à révéler que j’ai subi des abus : j’ai trahi ma famille en sortant de mon silence et en dévoilant "le secret"

     

    Mon statut au sein de la famille se résume aujourd’hui à : être une mauvaise fille, une mauvaise sœur, une mauvaise petite-fille, une bonne à rien,…, une "personne" qu’il vaut mieux ne pas fréquenter. Celle qui ne fait que le mal autour d’elle et ne sait que détruire l’unité et la bonne image de la famille. Celle qui, en étant celle qu’elle est et en disant ce qu’elle dit,  représente un danger pour la bonne image/réputation familiale.

     

    Pour mon père, je ne suis (et il me l’a écrit dans une lettre en février 2004) qu’une menteuse ; une personne qui vit dans l’imagination, hors de la réalité ; qui ne fait que nuire, vouloir faire du mal aux personnes de son entourage ; qui est déséquilibrée, paresseuse, malade, qui manque de compétences, qui est bête…. Il ne me comprend pas, m’en veux, …. Il est en colère contre moi. Il me menace de poursuites pénales, car j’ai dis contre lui des choses qui pour lui sont insultantes, diffamatoires ; que je porte contre lui des accusations infondées et fausses… Alors que je n’ai dis que la vérité sur sa réelle personnalité….

     

    Aujourd’hui, j’ai l’impression que je ne devrais pas exister ; que je passe mon temps à blesser ma famille, à la décevoir. J’ai le sentiment de n’avoir aucune valeur aux yeux de famille.

     

    Aujourd’hui, face aux attitudes de ma famille, j’ai profondément mal. D’autant plus, que face aux situations conflictuelles que j’ai avec elle, j’ai dû mettre de la distance avec certains, et me couper de tout contact avec d’autres. Je souffre de cette "coupure". Je m’en veux pour le mal que j’ai fait à ma famille. J’aime ma famille et j’aimerais ressentir son amour et non ses permanents jugements qu’elle me porte. J’aime ma famille mais je lui en veux aussi pour le mal qu’elle m’a fait, même si elle l’a fait de manière intentionnelle ou non. J’ai le sentiment d’avoir été abandonnée et de n'avoir (et de n'avoir jamais eu) aucune place dans ma propre famille.

     

    LES ABUS

     

    Dès l’âge de 12 ans, j’ai vécu des abus : sexuels, psychologiques et physiques. Cela de la part de membres de ma famille, mais aussi de connaissances plus ou moins proches et d’inconnus.

    Cela a duré de longues années.

     

     

    ...

     

     

     

     

    Nombreux et différents sont les obstacles que j'ai du affronter. Mais avec l'aide de Dieu j'ai pu avancer.

     

    "Je peux tout par celui qui me fortifie."

    Philipiens 4 : 13

     

    « Aucune tentation ne vous est survenue qui n’ait été humaine.

    Dieu est fidèle, et il ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de vos forces ;

    mais avec la tentation il préparera aussi le moyen d’en sortir,

    afin que vous puissiez la supporter. »

    1 Corinthiens 10.13

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Mon verset : Romains 8 : 39

     

    "Car j'ai la certitude que rien ne peut nous séparer de son amour :
    ni la mort, ni la vie,
    ni les anges, ni d'autres autorités ou puissances célestes,
    ni le présent, ni l'avenir,

    ni les forces d'en haut, ni les forces d'en bas,
    ni aucune autre chose créée,
    rien ne pourra nous séparer de l'amour que Dieu nous a manifesté
    en Jésus-Christ notre Seigneur".

     
    Romains 8 : 38 - 39.

     

    Mon verset - Romains 8 : 38-39

     

     Mon verset : Romains 8 : 39

     

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    C'est moi !!

     

     

    01.Enfant unique ou « Frère(s) et sœur(s) » : Un grand frère et un petit frère.

    02.Situation familiale : célibataire

    03.Situation professionnelle : secrétaire, en « vacances provisoires » (au chômage pour l'administration)

    04.Lieu où tu vis : un studio de 25 m2, dans l'est de la France

    05.As-tu déjà aimé jusqu'au point de pleurer pour quelqu'un ? Larmes de joie, larmes de tristesse : lorsqu'on aime vraiment une personne, peut-on ne pas verser de larmes pour elle ?

    06.Ta saison préférée : le printemps

    07.Artiste (manuel, musical..) ? Ma plume se laisser aller à la poésie.

    08.As-tu eu un accident de voiture ? Oui ! Le dernier remonte au jour de mon anniversaire en 2001 !

    09.As-tu déjà eu une fracture ? Une seule : cheville droite

     10.Pepsi ou coca-cola ? Coca-cola

     11.Thé ou tisane ? tisane

     12.Bière ou vin ? aucun ! je n'aime pas l'alcool

     13. Le verre : moitié plein ou moitié vide ? cela dépend ! Là : vide

     14. Couleur préférée : violet

     15. Pointure : 38

     16. Numéro préféré : 2

     17. Type de musique préféré : « pop » (mais j'écoute un peu de tout. Je m'attache à la musique calme et aux chansons ayant des paroles qui veulent dire quelque chose et qui me parlent !)

     18. Livre de chevet : la Bible

     19. Style (s) de lecture : développement et édification spirituels, témoignages

     20. Dernier film t'ayant particulièrement touché : « la cité des anges »

     21. Fleur : la pensée

     22. Sujet de discussion détesté : ce qui ne me fera pas évoluer

     23. Plat préféré : lasagnes (parlez-moi de cuisine italienne !)

     24. Pays que tu aimerais visiter : le Canada, l'Irlande

     25. Comment te vois-tu dans le futur ? pour le moment, je reste «au présent»

     26. Que changerais-tu dans ta vie ? Rien : je pense vivre ce que Dieu veut que je vive ! Je veux croire que ma vie est entre ses mains, et que tout ce que je vis à pour but de me faire grandir !

     27. La première chose que tu penses quand tu te réveilles ? Si je me réveille, c'est que je suis parvenue à dormir : « merci Seigneur ! »

     28. La première chose que tu fais quand tu te réveilles ? Je mets mes lunettes !

     29. Tu aimes ou tu crains les tourments ? Ni l'un, ni l'autre ! Ils sont là pour m'apprendre quelque chose, me faire avancer…

     30. Si tu pouvais être quelqu'un d'autre, qui serais-tu ? J'essaye déjà d'être moi-même !... mais pour répondre : une personne avec pour devise « paix, amour, égalité, respect,.. » J'aimerais ressembler à Jésus !

     31. Quelque chose que tu as toujours avec/sur toi et qui ne te quittes jamais ? Ma croix huguenote autour du cou

    32. Qu'y a-t-il sur ton mur ? posters et cartes avec versets bibliques, photos de mes amis

     33. Qu'y a-t-il sous ton lit ? le plancher !

     34. Que dirais-tu à quelqu'un en particulier mais que tu n'oses pas dire ? Rien de spécial. Ce que j'ai à dire, je le dis ! Et ceux que j'aime savent que je les aime !!! (je l'espère du moins !) Sinon je leur dis noir sur blanc : A toi « je t'aime » !!!

     35. Sport favori : la sieste ! non je plaisante (eh oui, cela m'arrive) ! J'aime la G.R.S.

     36. Timide ou extraverti ? les deux (non ?)

     37. Ton surnom : En surnom « insulte » : vaut mieux ne pas le dire (ou les dire) ! Mais récemment, j'ai eu droit à un surnom « affectueux » : « petite fleur d'Alsace » !!

     38. Langue parlée : français (occasionnellement : petit chinois)

     39. Tu aimerais qu'on t'offre des fleurs à ton anniversaire ? Je ne suis pas contre !

     40. Sucré ou salé ? Actuellement : sucré

     41. Lieu favori : la nature

     42. Pièce préférée : ma chambre ??

     43. Animal domestique préféré : chat

     44. Animal non domestique préféré : marmotte

     45. Ce que tu aimerais que les gens que tu aimes retiennent de toi : avant tout que je les aime !!! (et que je suis là en cas de besoin!)

     46. Verset préféré ? Je suis attachée à de nombreux versets. Cependant, je m'affectionne un peu plus pour Romains 8 : 39 « Rien ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu ».

     47. Pensée du moment : "mes amis me manquent, que j'aimerais les voir ! Mais ils sont là dans mon cœur : alors tout va bien !"

     

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    Mon combat...

     

    Mon Combat...






    Depuis plusieurs années, je dois faire face à bien des difficultés.

    J'ai en autre été victime de maltraitances sous diverses formes.


    Dépression, angoisse, insomnie, boulimie, anorexie, suicide, solitude, rejet, abandon, abus ....

    sont des maux très éprouvants.

     

    Dans ces situations :   Comment s'en sortir ?


    Je vous donne rendez-vous -en autre- dans la catégorie :

    "Dossiers du Coeur"

     

    Vous y trouverez quelques pistes de réflexion sur divers thèmes.

    Vous pouvez aussi consulter les autres catégories afin d'y puiser d'autres ressources

    dont des "mémos" avec les promesses de Dieu.

    Que le Seigneur vous accompagne et vous soutienne dans votre cheminement,

    car il est l'unique aide qui ne défaillira jamais




    Liens divers de sites,

    associations & contacts d'urgence : ICI et ICI

     

     

     

     

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    Une page se tourne et une autre débute

     

    Une page se tourne et une autre débute

     

     

    Le temps passe. L’histoire de ma vie poursuit sa route.

     

    2012-2014 a été une période particulièrement éprouvante en bien des choses : surtout du point de vue santé et au niveau familial.

     

    Le chapitre 2014 s’est terminé. Et de cette année écoulée, je pourrais n’évoquer que les difficultés et souffrances vécues. Car comme tout le monde, j’ai du faire face à bien des épreuves –parfois au point d’avoir des envies très noires-. Mais non : je désire en retenir le mot RECONNNAISSANCE.

     

    Reconnaissance car tout au long de ces mois écoulés, j’ai pu voir la main de Dieu me guider, j’ai pu expérimenter son secours, j’ai pu vivre sa présence à mes côtés.

     

    Alors que je me pensais dans une voie sans issue, Dieu m’a révélé de nouveaux chemins.

     

    Sans cesse, Dieu m’a démontré que je pouvais avoir confiance en ses promesses. Dieu m’aime et il est avec moi, près de moi sans jamais m’abandonner. Il veille sur moi et me protège. Rien ne lui est impossible.

     

    ...

     

     

    Pour les joies

     

    Reconnaissance pour les discussions avec mes nièces par téléphone ou via internet -alors qu’elles vivent à l’autre bout de la France- ; pour tout l'amour qu'elles m'apportent !!

     

    Reconnaissance pour  les quelques heures passées le temps d’un après-midi avec mon neveu que je n’avais plus vu depuis 15 mois

     

    Reconnaissance : après presque 3 ans de séparation avec ma famille, j’ai pu fêter noël 2014 avec elle : revoir mes nièces, mon neveu, ma mère…

     

    Reconnaissance d’avoir pu voir pour la première fois un ami rencontré via internet

     

    Reconnaissance pour tous les témoignages d’affection que m’apportent fidèlement mes ami(e)s

     

    Reconnaissance  car j’ai un logement : un toit sur la tête, où je suis à l’abri des caprices de la météo

     

    Reconnaissance pour la nourriture de chaque jour, pour l’accès à l’eau.

     

    Reconnaissance pour les médicaments auxquels je peux facilement accéder afin de me soigner

     

    Reconnaissance pour les bonnes douches que je peux me prendre, pour le lit confortable où je peux me reposer

     

    Reconnaissance pour toutes les choses que j’ai, qui semblent si naturelles et que pourtant : bien des personnes n’ont pas à leur disposition

     ...

     

    Dans la peine

     

    Reconnaissance pour la présence de Dieu qui par de petites choses ou par des signes plus grands, m’a prouvé qu’il est bien là , que tout est sous contrôle dans sa main, qu'en lui tout a une raison d'être, qu'il veut mon bien

     

    Les douleurs et souffrances ont été là : mais surtout, Dieu m’a donné l’aide et les forces nécessaires pour y faire face.

     

    2015 se présente.

     

    Cette nouvelle année sera une étape spéciale : celle de mes 40 ans.

     

    Plus jeune, je m’imaginais mariée, avec des enfants ; avec un emploi stable : bref, une vie bien équilibrée.

     

    A 40 ans, nombreuses sont les personnes qui peuvent se dire : « j’ai construis… » Mais personnellement, j’ai l’impression de n’être rien. J’ai le sentiment d’avoir passé 40 ans dans le désert avec tant de luttes et de n’avoir rien apporté de bon à personne !!

     

    A l’aube de mes 40 ans, je suis effrayée par l’avenir. Quelque part, j’ai le sentiment de n’avoir rien fait de cette première partie de vie. Alors, que pourrais-je espérer de cette seconde partie qui m’attend ?

     

    Quoiqu’il en soit, je veux garder confiance. Tout comme Dieu a été fidèle auprès de moi jusque là, je sais qu’il le sera encore pour la suite.

     

    De 2014 qui se termine

    Je ne veux pas retenir 

     

    La solitude de mes déserts

    Les peurs dans les orages

    La torture de mes « guerres »

    Les doutes devant certains rivages 

     

     Les longues nuits d’insomnies

    Les lourdes heures de douleurs

    Les souffrances et les cris

    Gardés secrets dans mon cœur

     

     De 2015 qui se dessine

    Je veux avancer vers l’avenir

     

     Avec dans mon cœur la confiance

    Que Dieu pourvoira en toutes circonstances.

    A chacun de mes besoins

    Et qu’il ne lâchera jamais ma main.

     

     

    Lilia Gabrielle Lael Itai

     

     

    Car je connais les projets que j'ai formés sur vous, dit l'Eternel,

    projets de paix et non de malheur,

    afin de vous donner un avenir et de l'espérance

    Jérémie 29 : 11 

     

     

    Car j'ai l'assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations,

    ni les choses présentes ni les choses à venir, ni les puissances, 

    ni la hauteur, ni la profondeur,

    ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu

    manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur.

    Romains 8 : 38-39

     

     

     

     

     

     

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    Ce jardin là

     

     

    Il était une fois un grand jardin, le grand jardin de ma vie.  Il avait jailli, un jour d’hiver, au détour d’une rencontre.
    Le papa jardin et la maman jardin avaient fait ce qu’ils croyaient le mieux à faire pour ce petit jardin inattendu.  Ils lui donnèrent de l’engrais, lui apportèrent leur présence, lui proposèrent leurs attentes et leurs demandes.  Ils surveillaient jalousement les pousses.  Si d’aventure quelque herbe folle poussait là, elle était aussitôt arrachée.
     

    Il fallait que tout pousse droit. Sinon, que diraient « les autres » ? 

    Peu de mots étaient échangés. Pour ces parents là, il n’était pas nécessaire de parler, d’exprimer.  Ils avaient la croyance que tout se vit en silence, à l’intérieur, à l’abri de l’extérieur. 

    Et le petit jardin avait grandi, comme cela, sans poser de questions, en jardin obéissant, sans repères, sans mots pour se dire, sans être entendu. 

    Plus tard, devenu grand, le jardin rencontra un jardinier extraordinaire qui avait dans son sac de fabuleux outils. Ces outils s’appelaient :
    - oser se dire,
    - oser dire non,
    - oser recevoir,
    - oser demander,
    - se relier à soi,
    - se relier aux autres,
    - se relier à son histoire,
    - utiliser les symbolisations,
    - ne pas vouloir agir sur l’autre,
    - agir à son bout de la relation,
    - et d’autres encore…
     

    Enfin le jardin sentit la vie venir en lui, belle, possible. 

    Dans sa terre, il retrouva ses demandes jamais dites, ses désirs jamais dits, ses besoins. Il entendit, derrière les souffrances, les blessures encore ouvertes. C’était tout cela qui faisait mal, qui empêchait les racines d’aller plus loin, vers l’eau, vers la vie. 

    Les choses changèrent quand le jardin s’autorisa enfin à être « l’auteur » de sa vie… Des fontaines jaillirent et arrosèrent la terre. Cette terre pouvait enfin laisser venir en elle un autre regard, d’autres possibles… 

    Avec, au plus profond du cœur de ce jardin, une infinie tendresse, claire comme l’eau de la fontaine au printemps, lumineuse comme le soleil d’été, chaude comme l’amour offert une nuit d’hiver, légère comme un vent d’automne quand le soir tombe, une douce tendresse pour le jardinier de la vie. 

    (auteur inconnu)

     

    Ce jardin là

     

    Ce jardin là : version de ma vie !!

     

    Je n’ai pas écris le texte ci-dessus, mais je m’y retrouve énormément. En bien des points, c’est l'histoire de ma vie….

     

    Je suis un accident et suis née en hiver.

    J’ai grandi dans une famille où je n’avais pas le droit de parler de ce que je ressentais, ni des problèmes que je rencontrais.

    Mes parents veillaient à ce que ce qu’il se passait à la maison ne soit pas dévoilé à l’extérieur. Il fallait paraître parfait (je dis paraître, car la réalité était tout autre).

    Aux yeux de tous, il fallait être la famille parfaite.

    Je n’avais le droit de rien dire, je devais obéir.

    J’ai donc grandi en gardant tout au fond de moi : mes émotions, mes peurs, mes doutes, et… toutes les conséquences dues aux abus vécus (physiques, psychologiques et sexuels).

    Le poids du secret imposé m’a détruit

     

    Puis un jour, j’ai rencontré ce jardinier extraordinaire qu’est le Seigneur. J’ai du tout ré-apprendre les outils :

    -       oser sortir du silence, mettre des mots sur mes douleurs et souffrances

    -       oser dire non

    -       oser dénoncer les abus subis,

    -    dire les choses dans la vérité et l’amour

    -       oser demander de l’aide

    -       oser  aimer celle que Dieu a créé

    -       me relier à mon histoire

    -       apprendre ce qu’est vraiment l’amour

    -       croire que j’ai droit de vivre, d’être respectée

    -       m’abandonner dans les bras du Seigneur et tout lui remettre

    -       ne plus accepter les mensonges du malin

    -    et d’autres encore… 

     

    Cela n’est pas facile. Douloureuse et longue est la reconstruction. Nombreuses sont les années  nécessaires pour me défaire de toutes ces mauvaises pensées et attitudes apprises par ma famille, pour guérir de toutes ces souffrances vécues en silence.

     

    Il faut arracher les mauvaises herbes, retourner la terre … Et puis une à une, il faut replanter de bonnes choses.

    J’ai devant moi encore bien du travail, mais je sais que le Seigneur est avec moi pour faire de moi le jardin épanoui qu’il veut faire de moi.

     

    Le Seigneur a pris soin de moi.

    Entourée de son amour, j’apprends à vivre avec lui, en dépendant de lui.

    Au fil du temps,  j’expérimente ses promesses, son amour , sa protection…

    Merveilleuse est sa présence dans ma vie.

    Sans le Seigneur, je ne suis rien et ne puis rien.

     

    Lilia Gabrielle Lael Itaï

     

     

     

     

     

     

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    "Piqûre de rappel"

     

    Souviens-toi !!!

     

     

    Depuis 2001, je vis dans un studio qui appartient à mon église.

    Cette année 2015 se présente comme celle d’un grand changement. En effet,  en juin dernier, celle-ci a décidé de vendre l’ensemble des bâtiments, car ils nécessiteraient trop de travaux.

    Je suis donc depuis deux mois à la recherche d’un nouveau logement.

    Au bout d’un mois de recherche, j’ai trouvé un studio qui me plaisait beaucoup. Avant que le propriétaire ne parte en vacances, un accord verbal a été fait entre lui et moi. Mais lors de son retour de vacances, il m’a dit qu’il a loué le studio à un étudiant.  En réalité, un mois après ; le studio était toujours à louer. Pourquoi ne l’ai-je pas eu ? Probablement à cause du fait que je suis au chômage. Et le fait que mes garants soient à la retraite n’avait pas enchanté non plus le propriétaire. J’aurais préféré qu’il soit honnête avec moi, et non qu’il me mente ainsi.

    Au bout de deux mois de recherche, j’ai trouvé un appartement pour lequel j’ai eu un vrai coup de cœur.  Très bien situé, meublé dans un style qui me plaisait beaucoup : que des avantages pour moi (avoir en plus une grosse économie car je n’avais pas à invertir dans l’ameublement).  Très rapidement, j’ai fait le dossier auprès de l’agence immobilière.

    Hier (Au bout de 15 jours), j’ai finalement appris que mon dossier n’avait pas été retenu par le propriétaire. Ce fut une immense déception pour moi.

    Ma première réaction a été les larmes, et un grand découragement. Dans la nuit qui a suivi, après un temps avec Dieu, je l’ai entendu me dire « souviens-toi !!! »

    A ce moment-là, je me suis souvenue de toutes les fois où il est déjà intervenu de façon particulière et miraculeuse ; toutes les fois où les choses se sont faites toutes seules.

     

    1998, j’ai fait ma première TS. J’ai pris énormément de médicaments et pour être sûre d’y passer, je me suis aussi ouvert les veines. C’est mon pasteur qui, inquiets, était venu chez moi et  m’a retrouvé à moitié inconsciente chez moi.

    J’ai fini aux urgences où je suis restée inconsciente durant 3 jours.

    J’étais encore en vie ! A mon réveil, les médecins m’ont demandé ce que j’avais avalé toutes les boites de médicaments qui ont été retrouvées par les pompiers. Et lorsque je leur ai répondu que « oui »,  ils m’ont dit : « c’est impossible, vous devriez être morte »

     

    1999, j’ai fait une nouvelle tentative de suicide. J’ai avalé de nombreux médicaments un vendredi soir. Lorsque j’ai repris connaissance, je pensais que nous étions samedi. J’ai décidé d’aller dans un magasin hi-fi à 30 km de chez moi

    Une fois là-bas, le magasin était fermé. Cela m’a étonné. Je suis alors rentrée et je me suis couchée.

    Fin de journée, la femme de mon pasteur, Lina m’a téléphoné ;  alors qu’elle ne m’a jamais appelé auparavant et qu’elle n’avait aucune raison de le faire. Entendant à ma voix que quelque chose n’allait pas, et Pierre-Yves n’étant pas là, elle a demandé à une amie commune (qui était infirmière) de venir chez moi. C’est ainsi que j’ai fini aux urgences.

    Plusieurs jours plus tard, j’ai appris que lorsque je pensais que nous étions samedi, nous étions en réalité dimanche ; et que ma voiture avait pris de sales coups : en autre, une roue était totalement défoncée !!

    Ce dimanche, quand j’ai pris ma voiture ; je pensais être bien consciente. Mais en réalité, j’étais à moitié dans le coaltar. J’ai fait l’aller-retour soit 60 km. J’aurais pu causer un grave accident, j’aurais pu me tuer avec la voiture. Mais il n’y a eu que la voiture qui a pris de mauvais coups.

     

    2001 Il y a eu mon arrivée dans ma ville actuelle.  Ayant trouvé un travail, j’ai été gentiment accueilli chez mon pasteur de l’époque pour la durée de la période d’essai (ainsi, je n’ai pas eu à faire le trajet aller-retour chez moi, soit 50km) puis j’ai pu emménager dans le studio où je suis actuellement. Je n’ai donc jamais du chercher un logement.

     

    2004 Il y a eu mon embauche dans un cabinet d’avocats. J’ai envoyé ma candidature le samedi. Lundi j’ai été convoquée à un entretien, et mardi j’ai signé mon contrat.

     

    Mai 2012. Après avoir gardé sous silence pendant de nombreuses années le fait que j’ai été victime d’abus de la part de membres de ma famille, je suis intervenue dans le cadre du divorce de mon frère ainé afin de protéger mes nièces. J’ai fait une attestation auprès de la justice où j’ai dénoncé les abus que j’ai vécu de la part de membres de famille.

    Je pensais qu’on m’enterrerait avec ce lourd secret. 

    Les faits étaient prescrits. Je ne pouvais plus porter plaintes contre mes agresseurs. Par contre, eux ne sont pas gênés pour s’en prendre encore à moi. J’ai en autre du faire face à des plaintes pour calomnies de leur part. Mais leurs plaintes ont été classées sans suite : suffisamment de choses ont fait que la justice m’a crue et que j’ai été entendue elle.

    Ma relation avec ma famille reste très difficile.  Mais le Seigneur m’a permis de me libérer de ce secret de famille qui m’empêchait de vivre.

     

    Ce sont quelques exemples parmi bien d’autres, où Dieu est intervenu de manière miraculeuse, si particulière et bienfaisante envers moi !

     

     

    Je réalise donc que si c’est la volonté de Dieu, les choses doivent se faire toutes seules. Il faut que je fasse ce qui est de ma responsabilité, mais lui reste aux commandes et  permet que tout se déroule très naturellement.

    Si quelque chose ne se produit pas, c’est que Dieu a quelque chose de meilleure pour moi en vue. Cela, dans ma recherche d’emploi, dans ma recherche d’un nouveau logement : dans tous les domaines de ma vie.

     

    Merci Seigneur de me rappeler que tu ne m’abandonnes jamais, que tu as tout sous contrôle et que tu ne veux que mon bien.

    Merci Seigneur car tu interviens toujours, en ton temps et à ta manière, et donc pas toujours comme je l’aimerais ; mais  tu  restes aux commandes en agissant pour mon bien.

     

    Pardonnes-moi Seigneur pour toutes les fois où je me suis laissée emporter dans le découragement au lieu de te faire confiance et de te remercier car à chaque instant tu prends soin de moi.

     

    « Déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, car lui-même prend soin de vous. »

    1 Pierre 5 : 7

     

    « Il fait toute chose bonne en son temps; même il a mis dans leur coeur la pensée de l'éternité,

    bien que l'homme ne puisse pas saisir l'oeuvre que Dieu fait, du commencement jusqu'à la fin. »

    Ecclésiaste 3 : 1

     

    « Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu,

    de ceux qui sont appelés selon son dessein. »

    Romains 8 : 28

     

    « Ne nous lassons pas de faire le bien; car nous moissonnerons au temps convenable,

    si nous ne nous relâchons pas. » Galates 6 : 9

     

    RIEN N'EST IMPOSSIBLE A DIEU

     

     

     Lilia Gabrielle Lael Itai

     

     

     

     

     

     

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    La reconnaissance

     

     

    La reconnaissance

     

     

     

    La reconnaissance n’est pas une attitude qui nous est naturelle.

    Nous vivons bien des épreuves, et notre monde va bien mal en tant de points. Bien souvent, nous ne voyons donc que ce qui ne tourne pas rond.

    La reconnaissance s’apprend, se cultive. Et avec le temps, elle se fera naturellement.

     

     

    Personnellement, c’est une attitude que je vis au quotidien.

    Mais cela n’a pas toujours été ainsi.

    Je suis passée –comme tout le monde- par bien des difficultés.

    La période 2012-2014/15 a été particulièrement éprouvante pour moi dans tous les domaines de ma vie : santé, famille... Mais « curieusement », cette période noire m’a conduite à pratiquer la reconnaissance de manière active. Durant cette période si douloureuse, j’ai pu expérimenter chaque jour et chaque nuit la présence, la fidélité, l’amour, le secours de Dieu.

    Plus j’ai pratiqué la reconnaissance et plus j’ai pu expérimenter la joie de notre Seigneur au cœur des épreuves.

    Très régulièrement, j’ai des moments d’abattement, de découragement car trop fatiguée par tant de choses.

    Mais il n’y a pas une journée ou une nuit qui passe sans que je sois reconnaissante envers notre Seigneur :

    - Pouvoir lire ma bible, vivre ma foi sans être menacée dans ma vie

    - Pouvoir circuler librement

    - Etre dans un pays en paix

    - pouvoir accéder dans mon logement, et donc sans problème à l’eau : pour boire, pour me prendre une bonne douche

    - pouvoir manger

    - pourvoir accéder aux médicaments pour me soigner

    - pouvoir me reposer sur un bon lit

    - pouvoir être en sécurité dans mon studio avec quatre murs autour de moi et un toit sur la tête

    - pouvoir marcher, voir, entendre, sentir, toucher…

    - avoir un ordinateur et internet (qui permet d’être rapidement en contact avec des ami(e)s ou avoir accès à bien des informations utiles)

    - etc…

      

    A qui veut bien le voir, il y a de nombreuses raisons pour remercier Dieu pour sa bienveillance envers nous.

    Je reste consciente que la vie peut être extrêmement difficile. J’ai eu et j’ai encore mon lot de souffrance aussi, comme tout le monde.

    Mais je sais aussi au plus profond de mon cœur, que le Seigneur ne m’abandonne jamais, qu’il veille sur moi, qu’il m’aime et m’accompagne à chaque instant, qu’il a préparé une issue à mes difficultés…

    Qu’il est réconfortant de savoir que le Seigneur nous aime et qu’il est toujours là, prêt à nous aider. Il ne veut que notre bien.

    Et si certaines épreuves nous touchent et peuvent énormément nous affaiblir ; nous pouvons être certains que nous en sortiront grandis : chaque chose en son temps !!

    Ces dernières années, j’ai vu de vrais miracles se produire dans ma vie. Des choses que j’imaginais impossibles se sont produites. Nous avons un Dieu surprenant, et surtout tout puissant ! Rien ne lui est impossible.

    Je vous encourage à pratiquer la reconnaissance. Elle ne fera pas disparaître les difficultés mais elle adoucira bien des douleurs et souffrances !!

    Soyez sûrs et certains que le Seigneur est avec vous !!! Et si Dieu est avec nous, qui peut être contre nous ???

    Avec le Seigneur, nous pouvons être victorieux : il suffit de s’abandonner dans ses bras d’amour !!

    Soyons donc toujours reconnaissante envers notre Seigneur, car lorsque nous sommes faibles : il nous relève ; il a pour nous de nombreuses bénédictions en réserve.

    Il nous aime de manière inconditionnelle et infinie. Il veut nous aider. Il nous abandonne jamais !

    2 Corinthiens 12:9,10
    et il m'a dit: Ma grâce te suffit, car ma puissance s'accomplit dans la faiblesse. Je me glorifierai donc bien plus volontiers de mes faiblesses, afin que la puissance de Christ repose sur moi.…
     

     Philippiens 4:12-13
    12Je sais vivre dans l'humiliation, et je sais vivre dans l'abondance. En tout et partout j'ai appris à être rassasié et à avoir faim, à être dans l'abondance et à être dans la disette. 13Je puis tout par celui qui me fortifie.
     


    Psaume 118:5-7
    5Du sein de la détresse j'ai invoqué l'Eternel: L'Eternel m'a exaucé, m'a mis au large. 6L'Eternel est pour moi, je ne crains rien: Que peuvent me faire des hommes? 7L'Eternel est mon secours, Et je me réjouis à la vue de mes ennemis.…
     


    Psaume 27:1-3
    De David. L'Eternel est ma lumière et mon salut: De qui aurais-je crainte? L'Eternel est le soutien de ma vie: De qui aurais-je peur?…

    Psaume 46:1,11
    Au chef des chantres. Des fils de Koré. Sur alamoth. Cantique. Dieu est pour nous un refuge et un appui, Un secours qui ne manque jamais dans la détresse.…

    Psaume 56:4,9,11
    Je me glorifierai en Dieu, en sa parole; Je me confie en Dieu, je ne crains rien: Que peuvent me faire des hommes?…

    Psaume 146:5
    Heureux celui qui a pour secours le Dieu de Jacob, Qui met son espoir en l'Eternel, son Dieu!

    Ésaïe 51:12
    C'est moi, c'est moi qui vous console. Qui es-tu, pour avoir peur de l'homme mortel, Et du fils de l'homme, pareil à l'herbe?

    Jérémie 20:11
    Mais l'Eternel est avec moi comme un héros puissant; C'est pourquoi mes persécuteurs chancellent et n'auront pas le dessus; Ils seront remplis de confusion pour n'avoir pas réussi: Ce sera une honte éternelle qui ne s'oubliera pas.

    Michée 7:8-10
    Ne te réjouis pas à mon sujet, mon ennemie! Car si je suis tombée, je me relèverai; Si je suis assise dans les ténèbres, L'Eternel sera ma lumière.…

    Romains 8:31
    Que dirons-nous donc à l'égard de ces choses? Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous?

    Hébreux 13:6
    C'est donc avec assurance que nous pouvons dire: Le Seigneur est mon aide, je ne craindrai rien; Que peut me faire un homme?

     

     

    Que le Seigneur vous bénisse et vous garde.

     
    Lilia Gabrielle Laël Itai

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Lâcher prise

     

     

     

    Nous sommes le 24 janvier 2017.

     

    Je pense à ces dernières semaines qui ont été particulièrement remplies d’épreuves, à ces derniers jours où je souffre beaucoup physiquement mais aussi moralement :

     

    Il y les combats de mon corps : depuis plusieurs semaines je dois lutter contre des infections qui s’accumulent et font de la résistance aux antibiotiques (des infections qui se rajoutent à une liste d’autres problèmes de santé qui n’est pas des plus courtes).

     

    Il y a le décès de ma grand-mère paternelle. J’ai aussi appris que mon père a un cancer.

     

    Il y a cette hospitalisation pour la mise en place d’un nouveau traitement antidouleurs dans le cadre de ma fibromyalgie, dont le résultat est mitigé. Et il y tout le reste qui gravite autour.

     

     

    Je pourrais me laisser aller à la colère avec des « Pourquoi toutes ces difficultés Seigneur ? », me laisser abattre, ou je peux au contraire ; rebondir en recherchant tout ce que Dieu veut m’apprendre à travers elle et le remercier car il est avec moi.

    J’ai donc choisis l’attitude de la reconnaissance et de la dépendance à Dieu.

     

    Oui, ce que je vis est douloureux. Mais si je le veux, je peux aussi le vivre dans la paix.

     

    Dans la souffrance, je me dis qu’il ne faut pas retenir la violence de la douleur, mais plutôt accueillir la douceur de Dieu qui veut m’apaiser et me consoler.

     

    Ce n’est pas facile, mais je lutte pour ne pas me laisser écraser par les épreuves de la vie. Je veux surtout vivre les choses en me sachant dans la main de Dieu qui ne veut que mon bien.

     

    Durant ces quelques jours d’hospitalisation, j’ai droit aux effets indésirables du traitement mis en route, mais également à la bienveillance du personnel soignant qui se fait disponible pour m’aider à passer ce cap.
    J’ai très mal, mais j’ai aussi la « chance » d’avoir un traitement qui peut m’apporter du soulagement. Bien des personnes n’ont même pas accès à un parcours de soin de base, à un simple doliprane ! Je souffre, mais je peux être soulagée ! Merci Seigneur !!

     

    Je passe aussi peut-être mon anniversaire à l’hôpital, mais au moins je ne suis pas toute seule chez moi et, ici les infirmières se font très gentilles, et mes amis les plus proches ne m’ont pas oublié : ils m’ont téléphoné et m’entourent ainsi de leur affection.

    Merci Seigneur de conduire tout cela avec tant d’amour. Merci car je peux m’appuyer sur toi, mais aussi sur l’amitié des quelques personnes que tu as placées dans ma vie.

     

    J’essaie de me centrer sur le bon côté de la situation, même si ce n’est pas toujours évident. Je fais mon possible pour ne pas m’appesantir sur le côté noir du tableau, mais au contraire me laisser porter par la douceur, la bonté de Dieu qui est là à mes côtés, qui est là avec moi en chaque seconde où je suis atteinte dans mon corps et dans mon âme.

     

    Nous faisons tous et toutes face à toutes sortes d’épreuves, mais à aucun moment Dieu ne nous abandonne.

     

     

    Ne regardons pas la main du mal qui veut nous abattre, mais regardons la main remplie d’amour et de tendresse de Dieu qui veut nous porter. 

     

    Nous n’avons qu’une chose à faire : à nous abandonner à lui ! Ce "pas de la foi" n’est pas toujours évident, mais il est le seul moyen d’être dans une parfaite paix.

     

    Merci Seigneur car aucune situation ne t’échappe, car tu as tout entre tes mains. Merci Seigneur, car quoi qu’il arrive, tu ne veux que notre bien.

     

     

    "Et mon Dieu pourvoira à tous vos besoins selon sa richesse,
    avec gloire, en Jésus-Christ".

    Philippiens 4 :  19
     

     

     

    "Nous savons, du reste, que toutes choses concourent
    au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein".


    Romains 8 : 28

     

    "Car j'ai la certitude que rien ne peut nous séparer de son amour :
    ni la mort, ni la vie,
    ni les anges, ni d'autres autorités ou puissances célestes,
    ni le présent, ni l'avenir,

    ni les forces d'en haut, ni les forces d'en bas,
    ni aucune autre chose créée,
    rien ne pourra nous séparer de l'amour que Dieu nous a manifesté
    en Jésus-Christ notre Seigneur".

     
    Romains 8 : 38 - 39

     

     

    Lilia Gabrielle Laël Itai

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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