• * RONDE DE MEDITATIONS *

     

    *RONDES DE MEDITATIONS*

     

    Sommaire : 

     

    - n° 001 à 500 : ici

    - n° 501 à 1000 : ici

    - n° 1001 à 1500 : ici

     

     

  •  

    Dieu décide

     

     

    Dieu décide

     

     

     

    “Il leur dit : Courage ! C'est Moi, n'ayez pas peur !” Mc 6. 50

    On demanda à deux artistes de créer un tableau original représentant leur idée de la paix. Le premier peignit une scène de montagne, avec des couleurs très vives, un ruisseau cascadant entre les sapins et des chamois, debout sur des rochers ; une scène dépourvue de tout conflit. Le second peignit un sombre tableau où l’on voyait l’océan, soulevé par un orage violent, se lançant à l’assaut d’une falaise, projetant des vagues impressionnantes et des embruns jusque sur la lande au-dessus. Mais niché dans un recoin de la falaise, protégé des vents violents, on distinguait un oiseau endormi, la tête enfouie sous les plumes de ses ailes comme s’il n’entendait rien de la tempête qui faisait rage autour de lui: une autre conception de la paix, à l’opposé de la première.

    Les deux images illustrent bien comment Dieu peut nous procurer un sentiment de paix de deux manières très différentes. Parfois Il répond à nos prières en éloignant l’orage, en nous évitant de traverser des circonstances difficiles, en nous plaçant dans une situation apaisante et restauratrice. Mais à d’autres moments Il fait régner la paix dans notre coeur, alors même que nous nous trouvons en pleine tempête, comme si soudain nous nous retrouvions au centre du cyclone, l’endroit le plus calme qui soit puisqu’aucun vent n’y tourbillonne.

    Par deux fois Jésus apporta la paix dans l’âme de Ses disciples. La première fois (Mc 4. 35-41), Il apaisa la tempête et la seconde fois (Mc 6. 45-52), Il s’approcha d’eux en marchant sur les vagues déchaînées et les réconforta, avant de calmer le vent. Ne préjugez pas des actions divines. Il peut remplir votre coeur de paix même si vous traversez la plus dure des crises, ou bien vous épargner de la traverser. Dans les deux cas, Il demeure le même, un Père attentif et soucieux du bien-être de Ses enfants, et désireux de les voir progresser en stature spirituelle. A Lui de décider de la meilleure manière de vous faire connaître Sa paix, à vous de Lui être reconnaissant en toute situation !

     

     

    Bob Gass

     

     

    * ACCUEIL *

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  •  

    De la honte à l'honneur

     

     

    De la honte à l'honneur

     

     

     

    Lecture proposée: Luc 1.18-25

     

    C’est la grâce que le Seigneur m’a faite, quand il a jeté les yeux sur moi pour ôter mon opprobre parmi les hommes. V. 25

     

    Voilà venu le temps de l’année où les familles se réunissent pour célébrer. Certains d’entre nous redoutent cependant de rencontrer des proches « préoccupés » dont les questions risquent de donner à ceux qui sont encore célibataires ou sans enfant le sentiment d’avoir quelque chose qui cloche.

    Imaginez un peu la situation d’Élisabeth, qui n’avait toujours pas enfanté après de nombreuses années de vie conjugale. Dans sa culture, on percevait ce fait comme un signe de la désapprobation de Dieu (voir 1 S 1.5,6) et peut-être honteux. Ainsi, même si Élisabeth avait vécu dans la piété (LU 1.6), ses voisins et ses proches ont pu la soupçonner du contraire.

     

    Père, ta fidélité et ta bonté durent à toujours.
    Aide-nous à continuer de croire en toi, même dans l'épreuve

     

    Or, Élisabeth et son mari ont continué de servir le Seigneur avec fidélité. Puis, dans leurs vieux jours, un miracle s’est produit. Dieu a exaucé les prières d’Élisabeth (V. 13). Il se plaît à user de sa faveur envers nous (V. 25). Et bien qu’il semble tarder, il intervient toujours au bon moment et sa sagesse est toujours parfaite. Dieu réservait un cadeau particulier à Élisabeth et à son mari : un enfant qui allait devenir le précurseur du Messie (ÉS 40.3-5).

     

    Avez-vous l’impression de ne pas être à la hauteur parce qu’il semble vous manquer quelque chose – un diplôme universitaire, un conjoint, un enfant, une maison ? Continuez de vivre fidèlement pour lui et attendez patiemment de le voir à l’œuvre et de connaître son plan, comme Élisabeth l’a fait. Quelle que soit notre situation, Dieu agit en nous et par nous. Il connaît notre cœur. Il entend nos prières.

     

     

    Vivez pour lui avec fidélité et attendez avec patience qu’il agisse.

     

     

    Poh Fang Chia

    (Source : Notre Pain Quotidien)

     

     

    * ACCUEIL *

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  •  

    La persévérance… un acte de foi

     

     

     

    La persévérance… un acte de foi

     

     

     

    "L’affliction produit la persévérance, la persévérance la victoire dans l’épreuve, et cette victoire l’espérance." Romains 5.3-4

     

    Un jour, j'ai eu la surprise de constater que mon système de sauvegarde informatique ne fonctionnait plus, causant la perte de 4 années de travail en vidéo. Pourtant, le vendeur m'avait assuré que ce matériel était indestructible. Mais d'un coup, les belles promesses volèrent en éclats et avec elles, mon travail de plusieurs années !

     

    La persévérance conduit à la victoire dans l'épreuve !

     

    Quand il arrive un problème, on pense souvent : pourquoi cela m’arrive-t-il à moi  ? Pourquoi, Seigneur, alors que je fais tout cela pour toi !

     

    Je reçus ma réponse, en lisant le témoignage d’un homme de Dieu du nom de William Carey.

     

    Lorsque William Carey fut bien établi dans son travail d’évangéliste pionnier en Inde, ceux qui le soutenaient en Angleterre envoyèrent pour l’aider, un imprimeur avec tout le matériel d'imprimerie nécessaire.

     

    Les deux hommes ne tardèrent pas à publier et à distribuer des parties de la bible. Carey avait passé des années à apprendre la langue de la région, de sorte qu’il pouvait produire des passages des Écritures dans le dialecte local. Il avait également préparé des dictionnaires et des grammaires pour ses successeurs.

     

    Un jour, en l’absence de Carey, un feu détruisit complètement l’atelier d'imprimerie, ainsi que les presses, un grand nombre de bibles et les précieux manuscrits, avec les dictionnaires et les grammaires.

     

    Lorsqu’il rentra et qu’on lui fit part des pertes tragiques, il ne montra aucun signe de désespoir ou d’impatience. Mais il tomba à genoux pour remercier Dieu de lui donner encore la force de tout recommencer. Il se mit aussitôt à l’œuvre, ne perdant pas un instant à s’apitoyer sur lui-même. Avant de mourir, il avait tout refait et même apporté des améliorations à ses premières réalisations.

     

    Si vous deviez faire face à une telle situation, quelle aurait été votre réaction ?

     

    L’aptitude à réagir avec une telle persévérance et sans se plaindre devant une perte aussi tragique, témoigne d’une foi qui a été éprouvée, d’une foi fermement enracinée en Dieu dont l’amour a été déversé dans le cœur.

     

    Une action pour aujourd'hui :
    La prochaine fois que vous ferez face à une situation éprouvante, demandez au Seigneur de vous donner de la persévérance. Puis, "ramassez les morceaux" et, avec courage, recommencez tout !

     

     

    Jean-Louis Gaillard
    (Source : TopChrétien)

     

     

     

    * ACCUEIL *

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  •  

    Où trouver de l'aide

     

     

     

    Où trouver de l'aide ?

     

     

     

     

    « Vers toi, Éternel, j'élève mon âme » Ps 25.1

     

    Si vous avez besoin d’aide, rendez-vous au Psaume 25 et notez ce que David a fait.

     

    1) Il savait où aller : « Vers toi, Éternel, j’élève mon âme ». Récemment un lecteur nous a appelés pour nous demander de prier pour un membre de sa famille à qui on venait de diagnostiquer un cancer. Notre vie peut si vite changer ! Vers qui se tourner dans de tels moments ? Vers Dieu. Il a plusieurs noms dans la Bible, et l’un d’eux est Jéhovah-Rapha, l’Éternel qui te guérit. Merveilleux ! Sa Parole affirme : « C’est lui […] qui guérit toutes tes maladies » (Ps 103.3). Avec Dieu, aucune maladie n’est incurable. Vous pouvez donc aller vers lui aujourd’hui en toute assurance.

     

    2) Il savait à qui faire confiance : « Mon Dieu ! en toi je me confie » (Ps 25.2). Sans Dieu, une personne se doit de jouer le rôle de Dieu dans sa propre vie. Ça peut marcher quand tout va bien, mais face à la tumeur, le chômage, la saisie de la maison et les coups de fil alarmants au petit matin, ce n’est pas la même histoire. Vers qui se tourner alors ? « Vers toi, Éternel ! »

     

    3) Il savait comment prier : « Éternel ! fais-moi connaître tes chemins, enseigne-moi tes voies. Fais-moi cheminer dans ta vérité, et instruis-moi ; car tu es le Dieu de mon salut » (v.4-5). Richard Foster dit : « Prier c’est changer. C’est la voie royale que Dieu emprunte pour nous transformer. Si nous ne sommes pas prêts à changer nous allons vite nous lasser de la prière. » Avez-vous prié ? Sinon, entrez vite dans la présence de Dieu. Vous y trouverez l’aide dont vous avez besoin.

     

     

    Bob Gass

     

     

     

     

    * ACCUEIL *

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  •  

     

    Acceptez-vous tel que vous êtes

     

     

     

    Acceptez-vous tel que vous êtes

     

     

     

     

    "Tout instrument de guerre fabriqué contre toi sera sans effet ; et toute langue qui s’élèvera en justice contre toi, tu la convaincras de méchanceté. Tel est l’héritage des serviteurs de l’Éternel […]" Esaïe 54.17

    Notre société est frappée par une épidémie d'insécurité. Beaucoup de personnes traversent une crise d'identité parce qu'elles ne savent pas vraiment qui elles sont. De ce fait, elles fondent leur valeur sur des bases erronées : leur activité, leur apparence, leurs fréquentations, leurs connaissances ou leurs biens.

    Nous devons savoir qui nous sommes en Christ, recevoir pleinement l'amour de Dieu
    pour nous et fonder notre sentiment de valeur sur ce que Dieu dit de nous et non sur ce que nous faisons.

    Que pensez-vous de vous-même ? Comment vous voyez-vous ? Vous arrive-t-il de vous comparer à d'autres et de vous sentir diminué si vous ne pouvez pas faire ce qu'ils font ou être comme eux ? Avez-vous déjà dit : "J'aimerais avoir son physique" ou "J'aimerais posséder ce qu'ils ont" ou encore "J'aimerais pouvoir faire ce que tu fais" ?

    Tout le monde connaît des moments d'insécurité. Je sais ce que c'est que de se sentir inférieur et mal dans sa peau. J'ai grandi dans un environnement familial très instable et je ne me suis jamais vraiment sentie en sécurité de toute mon enfance. C'est ce qui explique ce besoin de me sentir en sécurité et bien dans ma peau aujourd'hui.

    La bonne nouvelle est que nous n'avons pas besoin de vivre avec ce sentiment d'insécurité. La volonté de Dieu pour nous est que nous nous sentions au contraire très en sécurité et ne vivions pas dans la peur. Nous avons été créés pour être bien dans notre peau, en sécurité, confiants et pleins d'assurance ; cela fait partie de notre ADN spirituel de chrétiens nés de nouveau. Mais pour cela, nous devons savoir qui nous sommes en Christ, recevoir pleinement l'amour de Dieu pour nous et fonder notre sentiment de valeur sur ce que Dieu dit de nous et non sur ce que nous faisons.

    Un texte qui m'a beaucoup aidée à comprendre cette vérité se trouve dans Ésaïe 54.17 : "Tout instrument de guerre fabriqué contre toi sera sans effet ; et toute langue qui s'élèvera en justice contre toi, tu la convaincras de méchanceté. Tel est l'héritage des serviteurs de l'Éternel […]".

    Ce texte affirme clairement qu'en tant que serviteurs et enfants de Dieu, et par notre relation avec Jésus-Christ acquise au prix du sang, nous avons hérité du droit de nous sentir en sécurité. Nous sommes cohéritiers de Christ et tout ce qu'il possède nous appartient aussi. Mais nous devons le prendre par la foi, ce qui signifie que nous le croyons avant de le voir. Et comme nous ajoutons davantage foi à ce que nous pensons de nous-mêmes qu'à ce que les autres disent, nous devons proclamer ce que dit la Bible de nous en tant qu'enfants de Dieu. C'est seulement ainsi que nous vaincrons la mentalité négative du monde qui veut que nous nous comparions aux autres au lieu de nous voir tels que nous sommes en Christ.

    Une prière pour aujourd'hui :
    Seigneur, je te remercie d'avoir fait de moi une nouvelle créature en Christ. Je veux vivre en conformité avec mon ADN spirituel et m'accepter tel (le) que je suis en toi: enfant de Dieu et cohéritier (ère) avec Christ.

     

     

     

    Joyce Meyer
    (Source : TopChrétien)

     

     

     

    * ACCUEIL *

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  •  

    Batailles spirituelles

     

     

     

    Batailles spirituelles

     

     

     

     

    “Fortifiez-vous dans le Seigneur et par Sa force souveraine.” Ep 6. 10

    En 1917 Aqaba semblait imprenable. Toute armée s’approchant de la forteresse se retrouvait face à la puissance de feu colossale des canons de la marine ancrée dans le port.

    Dans toutes les autres directions s’étendait un désert hostile, dépourvu d’eau et quasi infranchissable. A l’est se trouvait le fameux désert du Nafud, “l’enclume du soleil” et ses dunes brûlantes qui forment la frontière entre l’Arabie Saoudite et la Jordanie. Les Turcs croyaient Aqaba imprenable, mais ils se trompaient.

    Lawrence d’Arabie emmena une bande de cavaliers arabes à travers l’enfer de ce désert avant de rallier à sa cause les habitants de la région du port. Le 6 juillet 1917, ils pénétrèrent dans Aqaba par le nord, le point “aveugle” de la forteresse.

    L’un des moments les plus spectaculaires du film “Lawrence d’Arabie” de David Lean est le long plan qui montre les cavaliers arabes en train de galoper derrière Lawrence avec en fond d’écran les gigantesques canons de la marine incapables d’arrêter leur course. Pourquoi ? Parce qu’ils étaient tournés du mauvais côté, celui de la mer ! Aqaba fut prise et les Turcs perdirent leur emprise sur la Palestine, pour céder la place à un Protectorat britannique, remplacé plus tard par l’Etat d’Israël.

    Les Turcs échouèrent dans leur défense d’Aqaba, car ils commirent trois erreurs : Ils ne connaissaient pas leur ennemi, ils ne savaient pas quel était leur point faible, et ils ne possédaient pas les armes adéquates.

     

    La leçon pour nous ?

    1- Nous devons connaître notre ennemi. Satan minimisera sa propre force, allant jusqu’à prétendre qu’il n’existe pas afin de nous convaincre que nous sommes notre propre ennemi. S’il réussit, nous nous mettrons à combattre notre propre nature charnelle avec les forces de la chair et nous échouerons à tous les coups !

    2- Nous devons reconnaître nos propres faiblesses. Soyons honnêtes avec nous-mêmes. Fortifions-nous avant que l’attaque commence.

    3- Apprenons à bien connaître nos armes. Si nous nous armons de la Parole de Dieu, si nous nous protégeons par la prière et la fraternité des autres chrétiens, nous serons capables d’affronter notre ennemi et de l’emporter !

     

     

    Bob Gass

     

     

    * ACCUEIL *

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  •  

    Croire Dieu et progresser dans la foi

     

     

     

    Croire Dieu et progresser dans la foi

     

     

     

    « Tu as été fidèle en peu de choses, je t'établirai sur beaucoup » Mt 25.21

     

    Nicole Unice, directrice de ministère, écrit : « J’ai parfois de bonnes idées, je le sais, mais j’hésite à trop les partager ou à rêver trop grand. Et si ça ne marchait pas ? Et si les gens ne les aimaient pas ? Et si mes supérieurs revenaient sur mon contrat ? Un jour, j’ai écrit sur le mur de mon bureau : Peu importe l’échec ! Et vous, qu’auriez-vous envie de faire et que vous ne faites pas de peur d’échouer ? Quels projets poursuivez-vous, bien qu’ils ne remplissent plus leurs objectifs ? Quelles technologies évitez-vous ? Que refusez-vous d’apprendre sous prétexte que vous êtes vieux et rouillé ? Si vous n’avez rien prévu de dangereux, alors vous échouez en tant que leader. A moins d’insister pour innover ou créer, vous toucherez toujours les mêmes personnes. Si vous “commencez les tâches que Dieu vous a confiées”, vous devrez repousser les limites et tenter des choses qui peuvent échouer. »

     

    John Mason écrit : « N’ayez pas peur de vous tromper…sinon, vous ne grandissez pas. Ceux qui ont réussi arrêtent de grandir et d’apprendre le jour où ils ne veulent plus prendre de risques. L’échec est un contretemps, pas une défaite. Une déviation provisoire, pas une impasse. Tout le monde fait des erreurs, surtout ceux qui tentent. Paul dit : “Loué soit Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus-Christ” (1Co 15.57, BFC). Un échec est souvent le premier pas vers le succès. À moins d’être prêt(e) à prendre des risques, vous n’aurez aucune chance de réussir. » Aujourd’hui, faites confiance à Dieu et progressez dans la foi !

     

     

    Bob Gass

     

     

     

    * ACCUEIL *

     

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  •  

    Des choses terribles et belles

     

     

     

    Des choses terribles et belles

     

     

     

    Lecture proposée : Psaume 57

      

    Réveille-toi, mon âme ! réveillez-vous, mon luth et ma harpe ! Je réveillerai l’aurore. V. 9

     

    La crainte peut nous paralyser. Nous connaissons toutes les raisons d’avoir peur : tout ce qui nous a nui par le passé et tout ce qui le pourrait de nouveau. Nous nous figeons donc parfois sur place, incapables de revenir en arrière et trop craintifs pour aller de l’avant. J’en suis incapable. Je ne suis pas assez intelligent, fort ou brave pour risquer encore de souffrir comme ça.

     

    Je trouve captivante la description que l’auteur Frederick Buechner fait de la grâce divine. Il la compare à une voix douce qui nous dit : « Voici le monde. Des choses terribles et belles s’y produiront. Ne craignez rien. Je suis avec vous. »

     

    Père, aide-nous à puiser dans ton amour le courage de te suivre
    et de transmettre ton amour aux autres

     

    De terribles choses arrivent. Dans notre monde, des gens blessés en blessent d’autres, souvent horriblement. Comme David, le psalmiste, il arrive que le mal et des « gens qui vomissent la flamme » nous environnent (PS 57.5). Nous pleurons et crions alors à l’aide (V. 2,3).

     

    Parce que Dieu est avec nous, de belles choses peuvent aussi se produire. En nous empressant de lui confier nos blessures et nos craintes, nous découvrons que son amour, bien plus grand que le pouvoir qu’a quiconque de nous faire du mal, nous porte (V. 2‑4), un amour qui atteint jusqu’aux cieux (V. 11). Même lorsque les calamités nous assaillent de toutes parts, son amour est un refuge sûr où notre cœur reçoit la guérison (V. 2,8). Et cela, jusqu’au jour où nous nous réveillerons avec un courage renouvelé, prêts à accueillir la journée en chantant la fidélité de Dieu (V. 9‑11).

     

      

    L’amour et la beauté de Dieu nous rendent courageux.

     

     

    Monica Brands
    (Source : Notre Pain Quotidien)

     

     

     

    * ACCUEIL *

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  •  

    Lui faire d'abord confiance

     

     

     

    Lui faire d'abord confiance

     

     

     

     

    Lecture proposée : Ésaïe 46.3-13

     

    Que le Seigneur soit loué jour après jour, c’est lui qui nous prend en charge. Ce Dieu est notre Sauveur. Psaume 68.20 (Semeur)

     

     « Ne me lâche pas, papa ! »

    « Je ne te lâcherai pas. Je te tiens bien. Promis ! »

    Abba, Père, Veuille me donner la foi nécessaire pur que je ne doute jamais
    de ta présence à mes côtés

    L’eau me terrifiait quand j’étais enfant, mais mon père tenait à ce que j’apprenne à nager. Il m’éloignait à dessein du bord de la piscine jusqu’à ce que j’aie de l’eau par-dessus la tête, où il devenait mon unique soutien. Puis il m’enseignait à me détendre et à flotter.

    Ce n’était pas qu’une simple leçon de natation, mais aussi une leçon de confiance. Je savais que mon père m’aimait et ne me ferait jamais délibérément du mal, mais j’avais quand même peur. Je me cramponnais fermement à son cou jusqu’à ce qu’il m’assure que tout irait bien. Or, sa patience et sa bonté ont fini par avoir raison de ma peur, et j’ai commencé à nager. Reste que j’ai dû d’abord lui faire confiance.

    Quand j’ai l’impression de « me noyer » dans les difficultés, je me remémore parfois ces instants‑là. Ils me rappellent les fois où le Seigneur a rassuré son peuple : « Jusqu’à votre vieillesse […] je veux encore vous porter, vous soutenir et vous sauver » (ÉS 46.4).

    Il se peut que nous ne parvenions pas toujours à sentir que Dieu nous tient bien ; reste qu’il nous a promis ceci : « Je ne te délaisserai point » (HÉ 13.5). Si nous nous appuyons sur lui et ses promesses, il nous aidera à toujours plus compter sur sa fidélité. Il nous élèvera au‑dessus de nos soucis pour que nous découvrions une nouvelle paix en lui.

     

    Si nous lui faisons confiance, Dieu nous révélera sa grâce.

     

     

     

    James Banks
    (Source : Notre Pain Quotidien)

     

     

     

    * ACCUEIL *

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  •  

    Ne vous laissez pas abattre

     

     

    Ne vous laissez pas abattre

     

     

     

    “Nous sommes jetés à terre, mais nous nous relevons et continuons.” 2 Co 4. 9 (LM)

    Vous considérez-vous comme un raté ? Aimeriez-vous sortir de votre mode de pensée négative ? Si c’est le cas examinez un aspect de votre vie où vous échouez régulièrement et suivez les cinq conseils suivants :

    1- Quelles sont vos attentes et vos buts ? Notez-les. Puis demandez-vous : “Suis-je réaliste en espérant les voir se réaliser, en espérant que tout soit parfait dès le premier essai ? Combien d’erreurs suis-je en droit d’accepter avant de réussir ?” Puis sachez ajuster vos espoirs à la réalité.

    2- Essayez de nouvelles approches ! Etudiez au moins 20 ou 30 nouvelles approches, puis essayez-en au moins la moitié. Et si les 15 premières n’apportent que des échecs, dites-vous simplement que le processus doit exiger quelques étapes supplémentaires avant de vous remettre à la tâche !

    3- Utilisez vos dons au maximum. Vous ne bénéficierez de votre intuition et ne serez efficace que dans les domaines pour lesquels vous êtes doué, alors servez-vous de ces points forts et évitez vos faiblesses. Autour de vous se trouvent bien des gens dont les rêves prendront corps dans le sillage des vôtres. Laissez-les donc entrer dans votre vie et s’allier à vous.

    4- Apprenez à vous relever. Peu importe le nombre de fois où vous trébucherez, relevez-vous et recommencez. Paul J. Meyer a écrit : “90% des gens qui échouent n’ont pas vraiment été vaincus par les obstacles. Ils se sont simplement rendus sans reprendre le combat !” Ecoutez l’apôtre Paul : “Nous sommes jetés à terre, mais nous nous relevons et continuons” (2 Co 4. 9) Relevez-vous donc !

    5- Donnez la priorité à Dieu ! Salomon a dit : “Ecoute la voix de Dieu qui te guide dans tout ce que tu fais, où que tu ailles, c’est Lui qui te maintient sur la bonne voie” (Pr 3. 5 TM). Une seule idée de Dieu, une seule, peut certainement tout changer dans votre vie, alors discutez-en avec Lui dès aujourd’hui !

     

     

     

    Bob Gass

     

     

     

    * ACCUEIL *

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  •  

    Non pas qui vous êtes, mais à qui vous êtes

     

     

     

    Non pas qui vous êtes, mais à qui vous êtes

     

     

     

    « Qui suis-je, pour aller vers le Pharaon […] ? » Ex 3.11

     

    Quand Dieu demande à Moïse de libérer les Israélites de l’esclavage, la conversation ressemble à ceci : « Maintenant, va, je t’envoie vers le Pharaon ; fais sortir d’Égypte mon peuple, les Israélites. Moïse dit à Dieu : Qui suis-je, pour aller vers le Pharaon et pour faire sortir d’Égypte les Israélites ? Dieu dit : Je suis avec toi » (v.10-12). Moïse résume ses craintes et son manque d’assurance en une seule interrogation : « Qui suis-je ? »

     

    Mais la question est mal posée. Le problème n’est pas de savoir qui vous êtes, mais à qui vous appartenez ! Ce jour-là, Dieu a révélé son nom à Moïse : « JE SUIS. » Son nom est la solution à chaque problème et la réponse à chaque question. Son nom calme toute crainte, marque toute prière de son sceau et gagne toutes les batailles. À son nom, les anges s’inclinent et les démons tremblent. Par son nom, notre péché est vaincu et notre autorité est affirmée.

    Qui nous sommes n’a absolument aucune importance. Dieu ne nous utilise pas à cause de nous, mais malgré nous. Non, le ciel ne va pas faire faillite si on ne paye pas la dîme. Et si vous reportez vos talents ailleurs, le royaume de Dieu ne va pas s’écrouler. Mais pour des raisons qui ne seront révélées qu’à la fin des temps, Dieu a choisi d’accomplir ses plans à travers des gens ordinaires comme nous. Avez-vous peur d’être mis hors-course si vous échouez ? La situation vous semble-t-elle insurmontable ? Elle ne l’est pas pour Dieu. Faites-lui confiance, comptez sur sa promesse : « Je serai avec toi », et allez de l’avant !

     

     

    Bob Gass

     

     

     

     

    * ACCUEIL *

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique