• * RONDE DE MEDITATIONS *

     

    *RONDES DE MEDITATIONS*

     

    Sommaire : 

     

    - n° 0001 à 0500 : ici

    - n° 0501 à 1000 : ici

    - n° 1001 à 1500 : ici

     - n° 1501 à 2000 : ici

     

     

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    Fêtez vos progrès

     

     

     

    Fêtez vos progrès

     

     

     

     

     

    « Soyez transformés par le renouvellement de l'intelligence » Ro 12.2 

     

    Le changement durable n’est pas causé par les efforts humains, la frustration, le dégoût de soi, la culpabilité, ou le fait de combattre ses erreurs. Il vient du renouvellement quotidien de l’intelligence par la Parole de Dieu. Si vous lisez régulièrement la Bible, votre spiritualité grandira. Si vous êtes d’accord avec Dieu et croyez ce qu’il dit dans sa Parole, vous changez peu à peu. C’est comme ça. Vous commencez à penser, parler et agir autrement. Mais il vous faut être patient(e) car c’est un processus de longue haleine. Il vous faut apprendre à jouir de chaque étape de cette transformation.

     

    Nous sommes nombreux à donner l’impression de marcher sur une corde raide au lieu d’emprunter un chemin paisible. Apprécions au contraire chaque pas fait dans la bonne direction ! Ne gâchez pas l’instant présent en cherchant à vous ruer vers le futur. Jésus a dit : « À chaque jour suffit sa peine » (Mt 6.34). Pensezvous qu’un problème vous empêche de trouver le bonheur ? Vous luttez contre quoi ? L’anorexie ? La boulimie ? La rancune ? L’angoisse ? Vous vous dites sans doute que tout irait bien si vous pouviez tout contrôler.

     

    Tout comme Israël a conquis la Terre Promise ville après ville, vous viendrez à bout de vos défauts jour après jour. Paul a dit : « Pourvu que j’accomplisse avec joie ma course » (Ac 20.24). Paul voulait devenir tout ce que Dieu l’avait appelé à être mais il désirait apprécier chaque étape du voyage. Alors au lieu de vous décourager parce que vous êtes loin du but, apprenez à fêter chaque nouveau pas vers lui.

     

     

    Bob Gass

     

     

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    La peur versus la foi

     

     

     

    La peur versus la foi

     

     

     

    « Car ce n'est pas un esprit de timidité que Dieu nous a donné, mais un esprit de force, d'amour et de sagesse. » 2 Timothée 1.7

     

    Satan essaie chaque jour de faire peser sur nos vies une crainte qui nous affaiblit. Son objectif est de nous empêcher de vivre avec la puissance, l’amour et l’intelligence que Dieu veut que nous ayons.

     

    Parfois, nous pensons que la crainte est une émotion, mais c’est en réalité un esprit. En fait, la peur est un des outils privilégiés que Satan se plait à utiliser, particulièrement contre les chrétiens. Mais Jésus a dit : « Tout est possible à celui qui croit ! » (Marc 9.23). Et ce que l’ennemi redoute le plus c’est un chrétien en feu, qui n’a pas peur et dont la vie est fondée sur la Bible ! Il a été dit que la crainte est le contraire de la foi, et c’est vrai.

     

    Nous ne pouvons pas vivre dans la foi et en même temps avoir peur. La crainte nous paralyse et nous empêche de recevoir les promesses de Dieu. Elle nous empêche de nous démarquer pour obéir à ce que Dieu nous a appelés à faire. La crainte doit être confrontée directement à la puissance de la foi. Nous devons proclamer la Parole de Dieu et ordonner à la peur de partir. La prochaine fois que la peur frappera à votre porte, envoyez la foi lui répondre.

     

    Ma prière pour aujourd’hui : Mon Dieu, avertis-moi lorsque je me trouve face à la peur. Je sais qu’avec ton aide, je pourrais à chaque fois répondre avec la puissance de la foi et la chasser

     

     

    Joyce Meyer

     

     

    La peur versus la foi

     

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    Luttez conter la déception

     

     

    Luttez conter la déception

     

     

    “Je dis à Dieu, mon roc : pourquoi m'as-tu oublié ? Pourquoi dois-je marcher, l'air sombre, sous l'oppression de l'ennemi?” Ps 42.10

    Si vous voulez éviter l’amertume et la rancune, vous devez apprendre à gérer les déceptions que la vie vous fera connaître. Toutes sortes de personnes vous décevront. Personne n’est parfait. Même ceux en qui vous avez confiance risquent un jour de vous décevoir, même sans le vouloir. Votre église ou toute autre organisation peuvent vous décevoir. Peut-être attendiez-vous davantage de votre famille spirituelle ou de votre pasteur. Les circonstances mêmes vous décevront. Vous avez travaillé dur pour former votre avenir et celui de votre famille et soudain un événement change tout. Vous trouvez alors difficile de gérer la transition. Parfois vous vous sentirez déçu par vous-même ! Vous aviez placé la barre trop haut et vous vous rendez compte que vous n’accomplirez pas ce que vous espériez.

     

    Comment lutter contre la déception, sous quelle forme qu’elle apparaisse ?

    1- Acceptez d’abord l’évidence que personne n’est parfait et que tout peut changer d’un moment à l’autre. Reconnaissez que vous n’êtes pas une exception et que vous aussi pouvez décevoir vos proches et vos meilleurs amis.

    2- Engagez-vous à pardonner et à vous débarrasser de toute amertume. Vivre en paix avec les autres, satisfait de son sort, exige de pardonner sans cesse, sans garder rancune à qui que ce soit.

    3- Oubliez le passé et foncez vers l’avenir, comme Paul le préconisait (Ph 3. 13).

    4- Abandonnez tout entre les mains de Dieu. Lui seul comprend toute situation. Il sait où vous êtes, Il sait ce qui s’est passé, comment les autres se sont comportés avec vous et les raisons de vos déceptions. Sachez que votre attitude déterminera votre victoire. Le choix de vous laisser abattre ou de lutter appartient à vous seul. Vous ne pouvez contrôler les autres ni les circonstances, mais vous pouvez contrôler votre attitude !

     

     

    Bob Gass

     

     

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    Le facteur Dieu au travail

     

     

     

    Le facteur Dieu au travail

     

     

     

     

    « Nous sommes ouvriers avec Dieu » 1Co 3.9 

     

    Le facteur Dieu est votre meilleur atout sur votre lieu de travail. Paul écrit : « Nous sommes ouvriers avec Dieu ». Imaginez la puissance contenue dans ces mots.

     

    Un chirurgien dans un grand hôpital avait pris l’habitude de s’isoler pendant quelques minutes avant chaque opération. Comme sa réputation était grande, un de ses jeunes collaborateurs se demande si la réussite de son éminent patron a quelque chose à voir avec ce rituel. Il pose la question au chirurgien qui répond : « Oui. Avant chaque opération je demande au Grand Médecin de guider mes mains au travail. Il m’est arrivé de ne plus savoir comment poursuivre une intervention, et c’est là que la puissance est venue me permettre de continuer, une force que je savais venir de Dieu. Hors de question que j’effectue une opération sans demander son aide. »

     

    Très rapidement les propos du chirurgien font le tour de l’hôpital, puis du pays. Un jour, un père vient amener sa fille aux urgences, exigeant que le seul docteur qui aura le droit de la toucher sera « celui qui travaille avec Dieu ». La Bible dit : « Confietoi en l’Éternel de tout ton cœur, et ne t’appuie pas sur ton intelligence ; reconnaisle dans toutes tes voies, et c’est lui qui aplanira tes sentiers » (Pr 3.5–6).

     

    Notez bien : on peut se servir de son intelligence mais on doit s’appuyer sur Dieu. « Reconnaisle dans toutes tes voies, et c’est lui qui aplanira tes sentiers ». Si vous voulez réussir au travail, voilà la bonne formule pour y arriver.

     

     

    Bob Gass

     

    Le facteur Dieu au travail

     

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    Luttez-vous avec Dieu ?

     

     

     

    Luttez-vous avec Dieu ?

     

     

     

    “Jacob resta seul. Alors un homme se battit avec lui jusqu'au lever de l'aurore.” Gn 32. 25

    Lorsque Dieu décide de traiter un problème ou un défaut en vous, Il commence par vous isoler. Jacob demeura seul. Aucun invité ne vous accompagnera dans la salle d’opération divine, ni femme, ni enfants, ni amis. Tout le monde doit sortir.

    Abraham, Moïse, Gédéon, tous ont eu un moment important dans leur vie, seul à seul avec Dieu.

    Remarquez que tout débute par une lutte. D’autres auraient discuté avec vous, auraient essayé de vous convaincre avant d’abandonner, mais Dieu n’abandonne pas. Il luttera avec vous jusqu’à ce que... Il lutta avec Jacob jusqu’à ce que celui-ci accepte de devenir Israël, jusqu’au moment où Jacob l’imposteur devint Israël, le prince avec Dieu, où il se mit à marcher différemment, preuve qu’il avait été touché par Dieu.

    De le même manière Il ne va pas vous laisser continuer votre route avec le fardeau de toutes ces petites choses sur lesquelles Il a passé outre jusqu’à aujourd’hui. Le temps presse maintenant. Il luttera avec vous pour vous faire comprendre que vous devez cesser de gâcher votre vie, qu’il est temps de changer vos attitudes, vos habitudes et votre mode de pensée.

    Il vous fera toucher du doigt toutes les bénédictions qu’Il vous a déjà accordées et pour lesquelles vous n’avez pas montré de reconnaissance. Il luttera pour vous amener à vous engager totalement pour Lui. Vous avez peut-être changé dix fois de métier ou d’église. Quand allez-vous Le laisser vous planter dans un sol fertile où vous porterez du fruit ?

    N’essayez pas le Lui échapper, même si la lutte s’éternise. Restez dans Sa présence, jusqu’à ce qu’Il vous ait transformé.

    Rassurez-vous, Il ne lutte pas avec vous pour vous punir. Vous êtes à l’endroit précis où Il veut traiter avec vous. La joie de se savoir dans Sa présence éclipsera les douleurs de la lutte. Et vous saurez qu’Il va vous mettre sur le bon chemin : “vous m'invoquerez, et vous pourrez partir ; vous me prierez, et Je vous entendrai” (Jr 29. 12).

     

    Bob Gass

     

     

     

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    Le secret du contentement

     

     

     

    Le secret du contentement

     

     

     

    “J’ai appris à me contenter de l’état où je me trouve…” Ph 4.11

    Vous avez sans doute entendu parler de Joni Earekson-Tada et de son accident de plongée alors qu’elle n’avait que 18 ans, qui la laissa tétraplégique.

    Elle a écrit dans un magazine : “Une grande partie de mon corps ne bouge jamais puisque je suis paralysée des quatre membres. Cela ressemble à une tranquillité totale ! Je ne cours pas, je reste assise. Je ne participe à aucune course, j’attends… Au début mon immobilité totale me rendait folle. Après mon accident de plongée, j’ai dû attendre trois mois avant de quitter les soins intensifs pour une chambre d’hôpital ordinaire… Au cours de ma réhabilitation, il m’arrivait de rester quatre heures d’affilée assise dans mon fauteuil roulant entre les séances de traitement… et le soir je croyais devenir folle tandis que j’attendais dans ma chambre, l’arrivée de ma famille et les visites de mes amis. J’appréhendais encore plus la nuit où je restais allongée et incapable de bouger. Dans mon fauteuil roulant je pouvais au moins lever les épaules ou agiter un peu les bras, mais dans mon lit je ne pouvais que tourner la tête sur l’oreiller. Mon lit était un autel de souffrance…

    Mais le temps et les heures passées dans la prière et la lecture de la Parole de Dieu ont bien changé les choses. Aujourd’hui, des années plus tard, mon lit est devenu un autel de louanges. C’est le lieu où je rencontre Dieu dans une tranquillité et une immobilité parfaite. C’est l’endroit où je me détends dans Sa présence. En fait, dès que mon fauteuil roulant entre dans ma chambre et que je vois la petite lampe de chevet allumée, un signal résonne dans mon esprit : “Il est temps de demeurer tranquille devant Dieu et d’apprendre à mieux Le connaître… il est temps de Lui parler.”

    Paul, comme Joni, avait trouvé le secret du vrai contentement et pouvait se réjouir en toute circonstance. L’avez-vous trouvé ?

     

     

    Bob Gass

     

     

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    La vraie grandeur

     

     

    La vraie grandeur

     

     

     

    Lecture proposée : Lettre aux Philippiens, chapitre 2, versets 6 à 11.

    Alors Jésus s’assit, appela les douze et leur dit : Si quelqu’un veut être le premier, qu’il soit le dernier de tous et le serviteur de tous. Marc 9.35

    En 1984, une fondation humanitaire contacta l’ancien président des États-Unis Jimmy Carter pour lui proposer d’y exercer une responsabilité. L’objectif de l’association était très ambitieux : faire en sorte qu’il n’y ait plus de sans-abri ni de gens qui vivent dans des taudis dans le monde. Une quinzaine de postes furent proposés à l’ancien président : la récolte de fonds, la communication avec les médias… À l’étonnement général, Jimmy Carter y ajouta celui de faire partie d’une équipe de bâtisseurs et rejoignit donc une équipe de travail. Chaque jour, il travailla d’arrache-pied sur un site de construction à Brooklyn, mania le marteau et dormit avec les autres dans le sous-sol d’une église.

    Jimmy Carter donna une leçon aux grands de ce monde. Il montra, comme l’avait dit Jésus, que la vraie grandeur n’est pas dans le poste qu’on occupe, mais dans l’attitude que l’on a à l’égard de tous les autres. Sensible à la condition des défavorisés, il quitta les habits de président pour revêtir ceux de l’ouvrier. C’est aussi ce que Dieu a fait pour nous à travers Jésus-Christ. Jésus est la preuve par excellence de la grandeur de l’amour de Dieu pour nous.
    Ne dites plus que Dieu ne s’intéresse pas à vous ou ne fait rien pour vous ! Regardez Jésus ! C’est jusqu’à en mourir qu’il vous a aimé !

     

    Gilles Georgel
    (Source : aujourdhui.com)

     

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    N'ouvrez pas la porte au diable

     

     

     

    N'ouvrez pas la porte au diable

     

     

     

    « Ne donnez pas accès au diable » Ep 4.27 

     

    La Bible dit : « Que le soleil ne se couche pas sur votre irritation ; ne donnez pas accès au diable » (v.26–27).

     

    Vous êtes une propriété privée, un espace inviolable avec des clôtures, des portails et des verrous. Personne ne peut y entrer sans votre autorisation.

     

    La colère donne au diable la clé de votre maison. L’amertume l’invite à occuper une place dans votre cœur. Si vous le faites, il va s’installer et infecter les lieux avec de la médisance, du scandale ou de la colère.

     

    À chaque fois que vous voyez ça chezvous, c’est que vous avez donné la clé à Satan. Alors que faire ? L’éviter. Ne lui fixez pas de rendezvous. Au nom de Jésus, diteslui de prendre ses valises et de tailler la route. Mettez vous en mode pardon. Oubliez la liste de vos griefs. Priez pour vos rivaux au lieu de comploter contre eux. Haïssez le mal sans haïr ceux qui le font. Oubliez ce qu’ils vous ont fait et pensez seulement à ce que Jésus a fait pour vous.

     

    Ça peut paraître scandaleux, mais il est mort pour eux aussi. Et si lui pense qu’ils méritent le pardon, alors ils en sont dignes. Certes, ça ne rend pas le pardon plus facile. Il vient par àcoups, selon l’humeur. Certains jours, quand vous pensez votre ancienne blessure guérie, on vient vous arracher la croûte et la plaie saigne à nouveau. C’est normal. En matière de pardon, nous sommes tous des novices. Tant que vous cherchez à pardonner, vous le faites. C’est quand vous n’essayez plus que vous ouvrez la porte au diable.

     

     

    Bob Gass

     

     

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    Ne tombez pas du char

     

     

    Ne tombez pas du char

     

     

     

     

    « Nul ne tiendra devant toi » Jos 1.5 

     

    Au seuil de la Terre Promise, Josué réalise qu’il lui faut vaincre nombre de nations et une quarantaine de rois avant de pouvoir en prendre possession. Dieu lui dit : « Nul ne tiendra devant toi, tous les jours de ta vie. Je suis avec toi […] je ne te délaisserai pas, je ne t’abandonnerai pas ».

     

    Si vous êtes dans la volonté de Dieu, les forces et les ressources divines sont à vous, et ça veut dire qu’au bout du compte vous serez vainqueur. Vous devrez vous battre c’est vrai, mais vous gagnerez !

     

    Ben Hur est un des plus grands films de l’histoire du cinéma. Charlton Heston, qui en est le héros, doit conduire un char lors d’une scène restée célèbre. Il est censé gagner cette course d’anthologie. Le souci, c’est qu’il a du mal à apprendre le maniement du char. Il s’approche du metteur en scène et dit : « M. Wyler, je peux à peine me tenir sur le char. Je ne peux pas gagner cette course. » Wyler le regarde et dit : « Fils, ton boulot est de ne pas tomber du char, le mien est d’assurer ta victoire. »

     

    À chaque échéance professionnelle importante, faites confiance à Dieu. Devant un rendezvous crucial chez le médecin, ou face à un ami qui vous a fait du tort, faites confiance à Dieu. Ne tombez pas du char. N’oubliez jamais Dieu et faites lui toujours confiance. Votre rôle est d’obéir, le sien est de vous faire gagner. Si vous faites votre part, soyez certain(e) qu’il fera la sienne.

     

     

    Bob Gass

     

     

     

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    Ne craignez pas l'échec (1 à 4)

     

     

     

    Ne craignez pas l'échec (1)

     

     

     

    “Le juste pourra tomber sept fois, il se relèvera toujours.” Pr 24. 16

    Si vous n’apprenez pas à surmonter votre peur de l’échec, vous n’entreprendrez rien d’important, car cela vous obligerait à prendre des risques. Souvenez-vous qu’en cas d’échec vous devez vous relever immédiatement et ne pas baisser les bras. L’Histoire nous enseigne que l’échec peut parfois devenir le tremplin qui mène au succès. A l’école, le futur Napoléon se classait quarante-deuxième sur quarante-trois, ce qui ne l’empêcha pas de former plus tard une armée qu’il emmena à la conquête de l’Europe. George Washington perdit les deux tiers des batailles qu’il engagea et pourtant, contre toute attente, ressortit vainqueur de la Guerre d’Indépendance et le cours de l’histoire des Etats-Unis en fut modifié. On conseilla à Albert Einstein, qui semblait alors avoir des difficultés à apprendre, d’abandonner l’étude de la physique pour se consacrer à un sujet plus facile. Il est considéré aujourd’hui comme le père de la physique nucléaire ! Lorsque nous pensons à ces hommes, nous oublions leurs échecs, mais nous nous souvenons de la manière dont ils ont contribué à notre histoire. Quant à vous, vous ne deviendrez un raté que le jour où vous vous considérerez incapable de survivre à un échec. Car échouer est affaire d’opinion. L’échec n’est pas un événement insurmontable. Si votre opinion est que vous pouvez réussir, vous vous relèverez et connaîtrez ensuite le succès.“Le juste pourra tomber sept fois, il se relèvera toujours.” Dans son discours inaugural à la nation, le président élu Franklin Roosevelt déclara : “La seule crainte que nous devons éprouver est précisément... d’avoir peur !” L’échec n’est pas tragique : nous pouvons nous relever et essayer à nouveau. Mais la peur de l’échec est tragique, car elle nous empêche d’essayer de nouveau ! Après avoir passé en revue tous les obstacles possible à sa mission - épreuves, détresse, persécutions, famine, périls, guerre, pauvreté... - Paul écrit : “Mais en tout cela, nous sommes plus que vainqueurs par Celui qui nous a aimés” (Rm 8. 37).
    Conclusion: ne craignez pas l’échec!

     

     

     

    Ne craignez pas l'échec (2)

     

     

     

    “Quand quelqu'un tombe, ne se relève-t-il pas ? Quand quelqu'un se trompe de chemin, ne revient-il pas sur ses pas ?” Jr 8. 4

    Les meilleurs joueurs de baseball savent qu’ils ne parviendront à renvoyer la balle que trois fois sur dix. Comment réussissent-ils à garder leur enthousiasme et leur envie de vaincre avec un tel taux d’échecs ? En gardant à l’esprit la certitude qu’éventuellement, selon la loi des statistiques, ils réussiront à frapper la balle et à l’envoyer hors des limites, et ce faisant, parviendront à gagner un point. En 1952 le coureur Roger Bannister participa aux Jeux olympiques et termina en quatrième position. Mais il refusa de s’avouer vaincu. Jusqu’à cette date les experts étaient unanimes dans leur opinion que courir le “mile” en moins de 4 minutes était impossible. C’était pourtant le rêve de Bannister. Le 6 mai 1954 il fut le premier à courir cette distance en moins de 4 minutes. Aujourd’hui la plupart des coureurs de compétition sont capables de l’égaler. Quelle leçon doit-on en tirer ? Que si vous refusez d’abandonner malgré les échecs, vous remporterez éventuellement la victoire ! Vous devez seulement être prêt à vous relever et à repartir avec d’autant plus de détermination. En 1832 Abraham Lincoln échoua dans sa tentative d’élection au poste de procureur. L’année suivante son entreprise fit faillite. En 1835 celle qu’il aimait plus que tout mourut soudainement. En 1836 il souffrit d’une dépression nerveuse. En 1838 il échoua dans sa tentative d’élection au poste de président de l’Assemblée de l’Illinois. En 1843 il ne parvint pas à être élu au Congrès. En 1854 il ne parvint pas à se faire élire au Sénat. En 1856 il ne fut pas choisi par son parti comme candidat au poste de Vice-Président. En 1858 il échoua à nouveau dans sa course à l’élection au Sénat. Pourtant aujourd’hui il est considéré comme le plus grand de tous les présidents des Etats-Unis ! Un homme sage a dit : “Croire que la réussite d’un homme ne dépend que de ses succès est une erreur élémentaire. Elle dépend bien plus souvent de ses nombreux échecs.” Vous n’échouerez pas si vous vous concentrez sur votre avenir plutôt que sur votre passé.

     

     

     

    Ne craignez pas l'échec (3)

     

     

    “Si cet homme vient à tomber, il ne reste pas à terre, car le Seigneur le prend par la main.” Ps 37.24

    Le psalmiste a écrit : “Avant d'avoir été affligé, je m'égarais. Maintenant j'observe Ta parole” (Ps 119. 67). Autrement dit, il avait appris à observer les commandements divins après s’être souvent trompé. En vérité, lorsque vous échouez dans un domaine particulier, cela peut vous encourager à en explorer d’autres. Souvent nos succès dans la vie sont la conséquence d’essais et d’erreurs répétés. Nous réussissons après bien des tâtonnements. Ne pas atteindre le but qu’on s’est donné ne constitue pas un échec. L’échec, c’est de ne pas faire l’effort pour l’atteindre. Mais n’oubliez pas qu’échouer peut vous aider à découvrir le vrai chemin vers le succès. Si, par exemple, vous détestez votre travail, il est vraisemblable que vous ne réussirez pas dans ce domaine. Pourtant si vous perdez cet emploi, peut-être vous sentirez-vous obligé de chercher à faire ce qui vous attire le plus, ce que vous vous sentez le plus appelé à accomplir. Un autre avantage de l’échec, c’est qu’il nous rend moins critiques envers les autres. Nous nous sentons toujours plus enclins à sympathiser avec eux lorsque nous avons fait l’expérience d’un échec cuisant. Au lieu de pointer un doigt accusateur, nous ressentons le besoin de leur tendre la main. Au lieu de leur adresser un stupide : “Je n’arrive pas à comprendre comment vous avez pu faire ça !”, nous nous souvenons du fossé d’où Dieu nous a tirés et nous leur disons, avec humilité et gratitude : “Je suis passé par là... J’ai fait les mêmes erreurs !”. Nous savons alors combien leur souffrance peut être cruelle et humiliante, parce que nous l’avons connue nous aussi. C’est comme cela que nous apprenons à être un meilleur ami, un meilleur soutien, un meilleur exemple de la grâce divine vis-à-vis des autres. Jésus a dit à Pierre : “Satan vous a réclamés pour vous passer tous au crible comme le blé. Mais J'ai prié pour toi, afin que ta foi ne disparaisse pas tout à fait ; et toi, quand tu seras revenu, affermis tes frères” (Lc 22. 31-32).

     

     

     

    Ne craignez pas l'échec (4)

     

     

    Je peux tout en celui qui me rend puissant.” Ph 4. 13

    Salomon a écrit : “Une écurie sans bœufs reste parfaitement propre, certes, mais pour obtenir une grande récolte mieux vaut avoir un bœuf puissant !” (Pr 14. 4 TP). Si vous tenez à garder votre écurie impeccable, elle restera vide. Par contre si vous souhaitez une grande récolte vous aurez besoin d’un bœuf puissant qui aura besoin d’une nourriture abondante et qui se chargera de salir abondamment ! Par exemple si vous décidez d’avoir des enfants, vous récolterez beaucoup de joie, et beaucoup de travail et de peines en même temps. En quelques minutes un groupe d’enfants peut transformer votre maison idéale en champ de bataille. Vous avez bien sûr le choix : soit continuer à vivre tout seul sans vous compliquer la vie, soit accepter les problèmes inhérents à toute vie de famille. Même dans le dictionnaire les mots : lutter et faire des efforts passent avant le mot succès ! John Maxwell a écrit : “Vous devez un jour ou l’autre changer votre fusil d’épaule, ne plus vous contenter de seulement croire en votre rêve, mais prendre la décision de le poursuivre coûte que coûte. Aucun rêve ne se réalise sans que quelqu’un n’en paye le coût. Et les leçons que vous tirerez de vos échecs formeront une partie de ce coût. Même si vous suivez les meilleures conférences qui soient et lisez les meilleurs livres jamais écrits pour vous aider à réussir, rien ne vous dispensera du prix à payer en termes d’erreurs et de mauvaises décisions. Vous ne trouverez pas une seule personne qui ait réussi dans la vie sans avoir dû payer un coût parfois important pour cette réussite. Certaines ont dû le payer en terme de liberté ou même en sacrifiant leur vie. D’autres en refusant des options qui s’ouvraient devant eux, ou des relations prometteuses ou encore des gains matériels importants. Mais sachez-le, d’une façon ou d’une autre, le succès a toujours un coût et qui-conque veut réussir doit accepter de le payer !”

     

     

    Bob Gass

     

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    Occupez-vous de votre péché

     

     

     

    Occupez-vous de votre péché

     

     

     

     

    « Lui le Seigneur est apparu pour ôter les péchés » 1Jn 3.5 

     

    Si vous refusez d’affronter vos péchés, vous devenez une cible facile pour l’Ennemi. Et si vous regardez les autres et dites : « Je ne ferai jamais ça », vous oubliez de construire la barrière pour vous en protéger : « Que celui qui pense être debout prenne garde de tomber ! » (1Co 10.12).

     

    Vous n’avez jamais pensé devoir vous mettre en colère, avoir une liaison, mentir au patron, ou maquiller vos comptes. Et comme vous n’avez jamais imaginé succomber à tout ça, vous n’avez rien fait pour vous en prémunir. Assurément, votre nature pécheresse va vous égarer aussi longtemps que vous ne prenez pas le problème à braslecorps avec l’aide de la Bible.

     

    Paul a écrit : « Comme ils n’ont pas jugé bon d’avoir la connaissance de Dieu, Dieu les a livrés à une mentalité réprouvée, pour commettre des choses indignes » (Ro 1.28). Le pire que Dieu puisse faire est de vous livrer à vos propres pulsions charnelles et dire : « Fais comme tu veux ! » C’est fou comme nos péchés nous semblent insignifiants comparés à ceux des autres.

     

    La Bible dit : « Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Ro 3.23). Si vous tentez de franchir un profond ravin, peu importe que vous manquiez l’autre bord de 20 cm ou de 20 m, la chute sera tout aussi dure. Mais voici la bonne nouvelle : « Lui le Seigneur est apparu pour ôter les péchés ».

     

    Aujourd’hui, Jésus veut pardonner vos péchés, vous déclarer juste et vous revêtir de sa puissance. Il suffit de venir à lui d’un cœur repentant pour obtenir sa clémence et sa grâce.

     

     

    Bob Gass

     

     

     

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