• * RONDE DE MEDITATIONS *

     

    *RONDES DE MEDITATIONS*

     

    Sommaire : 

     

    - n° 0001 à 0500 : ici

    - n° 0501 à 1000 : ici

    - n° 1001 à 1500 : ici

     - n° 1501 à 2000 : ici 

     - n° 2001 à 2500 : ici

     

  •  

    Que la grâce et la paix vous soient multipliées

     

     

     

    Que la grâce et la paix vous soient multipliées

     

     

     

    “Que la grâce et la paix vous soient multipliées par la connaissance de Dieu et de Jésus, notre Seigneur !” 2 P 1. 2 


    Ce verset n’est pas seulement une formule de politesse, au début d’une lettre de Pierre, mais aussi et surtout une promesse divine.

    L’une des meilleures définitions du mot “grâce” est la suivante : tout ce que vous avez besoin d’obtenir de Dieu pour être capable de faire face à toutes les circonstances de la vie. Dieu dit à Paul “Ma grâce te suffit” (2 Co 12. 9). Quand vous l’avez en vous, vous avez tout ! Il ne vous manque absolument plus rien ! Et Sa paix ? C’est, en fait, un état d’esprit lorsque vous n’avez plus aucun souci.

    Les circonstances difficiles peuvent vous submerger, mais ne peuvent vous contrôler. David a dit : “Il y a beaucoup de paix pour ceux qui aiment Ta loi, et il ne leur arrive aucun malheur” (Ps 119. 165).

    Remarquez que Dieu n’a pas dit qu’Il ajouterait Sa grâce et Sa paix, à votre vie. Il a dit qu’Il les multiplierait. Ce détail a tant d’importance ! Si vous ajoutez 3 et 3, vous obtenez 6, mais quand vous multipliez 3 par 3, vous obtenez 9 ! Dieu n’est pas intéressé par les additions, Il préfère multiplier !

    Vous vous demandez peut-être comment Sa grâce et Sa paix entreront dans votre vie ? Par la connaissance de Dieu et de Jésus-Christ, notre Seigneur. Voilà la clef : apprenez à mieux Le connaître ! Si vous dites : “mais j’ai besoin d’abord de me connaître moi-même”, vous pouvez être certain, n’en déplaise à Socrate, que cette connaissance ne vous apportera aucune paix ! Jésus a dit : “La chair ne sert de rien, mais les paroles que Je vous ai dites, sont Esprit et vie” (Jn 6. 63). Il a déclaré aussi à la femme qu’Il avait rencontrée près du puits : “Celui qui boira de l’eau que Je lui donnerai n’aura jamais soif” (Jn 4. 14). Le seul moyen d’apprendre à connaître quelqu’un est de passer beaucoup de temps en sa présence ! Avez-vous passé, aujourd’hui, du temps en Sa présence ?

     

     

     

    Bob Gass

     

     

     

     

     

    * ACCUEIL *

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  •  

    Satan veut vous stopper (1 et 2)

     

     

     

     

    Satan veut vous stopper (1) 

     

     

     

    « Nous avons voulu venir […] mais Satan nous en a empêchés » 1 Thessaloniciens 2.18  

     

    Paul écrit : « Nous avons voulu venir jusqu’à vous, du moins moi, Paul, à une ou deux reprises, mais Satan nous en a empêchés ». Notez l’expression « à une ou deux reprises ». Lorsque Dieu vous confie une mission, Satan vous attaquera à plusieurs reprises et tentera de vous empêcher de l’accomplir. Sachez trois choses : 1) il vous attaque parce qu’il croit que vous êtes capable d’atteindre votre objectif. Quand vous êtes au plus mal, il veut vous garder la tête dans l’eau. Il sait que si vous vous relevez, vous serez plus fort et plus efficace que jamais. 2) il vous attaque toujours au début d’un événement important de votre vie, comme il a tenté Jésus dans le désert à l’aube de son ministère. Ce pourrait être la naissance de votre « enfant prédestiné », comme celle de Moïse, qui a provoqué le meurtre des nouveau-nés en Égypte dans le but d’empêcher l’exode. 3) il se sert de vos proches pour vous toucher en plein cœur. Jésus a dit : « L’homme aura pour ennemis les gens de sa maison » (Mt 10.36). Alors priez pour eux. Votre intercession est souvent leur seul bouclier possible, alors priez tous les jours pour que la grâce et la miséricorde de Dieu s’installe dans leur cœur. Et surtout, n’oubliez jamais que votre réaction vaut plus que l’adversité que vous vivez. Les attaques passent, mais votre attitude négative peut devenir une racine amère qui empoisonnera votre avenir. (voir Hé 12.15). Votre influence dans le royaume de Dieu détermine le niveau d’attaque que l’Ennemi lance contre vous. Alors ne vous découragez pas, continuez ! 

     

      

     

     

    Satan veut vous stopper (2) 

     

      

    « Il me fit voir le souverain sacrificateur […] et Satan debout à sa droite pour l'accuser » Zacharie 3.1  

     

    Parfois les attaques de Satan sont évidentes. Zacharie écrit : « Il me fit voir le souverain sacrificateur Josué, debout devant l’Ange de l’Éternel, et Satan debout à sa droite pour l’accuser ». Mais Satan préfère en général travailler incognito. Il vous attaquera donc régulièrement à travers les autres, en particulier vos proches. La Bible dit : « Jésus et ses disciples prenaient le repas du soir. Le diable avait déjà persuadé Judas […] de trahir Jésus » (Jn 13.2, BFC). Comment vous défendre au mieux ? Par la Parole de Dieu. Tenté comme nul d’entre nous ne le sera jamais, Jésus a cité les Écritures à trois reprises devant Satan pour le faire fuir. Si Satan instille dans vos pensées la tentation, la condamnation et le doute, la Parole de Dieu est un bouclier impénétrable. David a dit : « Si ta loi n’avait fait mes délices, j’aurais alors péri dans mon malheur » (Ps 119.92). Voyez ce qui arrive après la bataille entre Jésus et Satan : « Alors le diable le laissa. Et voici que des anges s’approchèrent de Jésus pour le servir » (Mt 4.11). Vous n’êtes pas seul(e). Dieu vous entoure d’un cordon d’anges pour vous soutenir et vous protéger : « Les anges ne sont que des esprits au service de Dieu : il les envoie apporter de l’aide à ceux qui doivent recevoir le salut » (Hé 1.14, BFC). Aux temps difficiles, n’oubliez pas que vous êtes champion et non victime. Gardez votre énergie pour les rêves à venir. Restez en éveil, efficace et concentré(e). Respirez la foi. Et attendez-vous à l’aide surnaturelle de Dieu en récompense (voir Esa 59.19). 

     

      

     

    Bob Gass 

     

     

     

    Satan veut vous stopper (1 et 2)

     

    * ACCUEIL *

     

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  •  

    La paix auprès de Dieu

     

     

     

    La paix auprès de Dieu

     

     

     

     

    Enseigne-moi à avoir du sens et de l’intelligence; car j’ai cru à tes commandements. Avant d’être affligé, je m’égarais: mais maintenant j’observe ta parole. Psaumes 119.66-67 

     

     

    D’une manière ou d’une autre, nous faisons tous face à des circonstances difficiles, voire tragiques, dans nos vies. Maintenant, le point essentiel est de savoir comment envisager ces afflictions, quelle attitude adopter lorsque nous y sommes confrontés. Finalement, allons-nous en blâmer Dieu ou Lui faire confiance?

     

    L’avons-nous remarqué, lorsque la douleur est vive, il est aisé de raisonner ainsi: « Seigneur, où es-Tu? »

     

    Evidemment, lorsque l’ennemi fond sur nous avec fureur, toutes sortes de pensées se bousculent et, à moins d’un fondement solide, la foi n’est plus très loin d’être renversée. Admettons-le, au cœur de l’épreuve, quand le secours semble tarder, le sentiment d’abandon ne tarde jamais à faire surface. Bien sûr, toutes les apparences invitent à cette conclusion. Seulement, en réalité, rien n’est moins vrai. Dieu est fidèle, Il ne délaisse ni n’abandonne aucun des Siens. Même, les Écritures nous assurent que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés, selon Son dessein.

     

    D’ailleurs, pourquoi tant s’émouvoir des souffrances qui surviennent comme s’il nous arrivait quelque chose d’étrange? Le Christ Lui-même a averti les Siens par ces paroles: « Vous aurez des tribulations dans le monde; mais prenez courage, j’ai vaincu le monde. » Ne soyons pas dupes, la vie chrétienne n’est pas un long fleuve tranquille; les peines de l’existence ne nous seront pas épargnées. Ne nous attristons pas de cela, bien que pénibles, elles ont cependant un effet positif sur notre croissance spirituelle. Oui, pour sûr, elles revêtent un caractère pédagogique en ce qu’elles nous permettent d’exercer notre foi en Dieu. Après tout, si aucun obstacle n’éprouvait notre confiance en Dieu, nous ne pourrions jamais expérimenter Sa fidélité. Nous ne pourrions jamais non plus apprendre à abandonner notre vaine confiance en la chair pour nous reposer exclusivement sur le Seigneur. Sans doute, si nous ne ressentions pas toujours le besoin du secours de Dieu, nous égarerions-nous bien vite loin de Sa présence. Nous jetterions Sa Parole derrière notre dos pour faire tout ce qu’il nous plait et nous nous perdrions.

     

    Pour finir, croyons-le fermement, Dieu nous connaît et nous aime. C’est pourquoi, dorénavant, cessons de regarder l’épreuve comme une punition. Plutôt, considérons-la comme une occasion de nous approcher plus près de notre Dieu. Ainsi, dans les bons comme dans les mauvais jours, nous trouverons la paix auprès de Lui!

     

     

    (Source : unmessagedamour.fr)

     

     

    La paix auprès de Dieu

     

    * ACCUEIL *

     

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  •  

    Il n'y a pas de souci !

     

     

    Il n'y a pas de souci !

     

     

     

     

    Rejetez sur Dieu tout votre souci, car il prend soin de vous. 1 Pierre 5. 7

     

     

    Cette expression a envahi nos échanges à tel point qu’un journal, décryptant nos expressions, en parle comme d’un “mal français”. Réponse facile, qui cache les soucis sans les traiter, réponse du vendeur au client qui s’inquiète des délais de livraison, du médecin pour rassurer son patient. “Pas de souci”, dit encore l’artisan sollicité pour une réparation.

     

    Ces mots rassurent quand on est aux prises avec un monde de plus en plus agressif. Mais quand les soucis se multiplient, ils risquent d’entamer notre sérénité et de générer stress et anxiété.

     

    La Bible compare les soucis de la vie à des épines qui étouffent toute vie spirituelle (Luc 8. 14). Accaparés par notre quotidien, luttant pour en éliminer les soucis, nous risquons de passer à côté de l’essentiel.

     

    Jésus propose une autre attitude face à nos angoisses et nos problèmes. “Venez à moi, dit-il, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos” (Matthieu 11. 28).

     

    Là, près de lui, sachant qu’il nous écoute, disons-lui avec nos mots tout ce qui pèse sur notre cœur. Il ne changera pas forcément notre situation en disant : “Pas de souci !” mais au milieu même de nos difficultés, il nous remplira de paix. Et il dirigera les circonstances de notre vie pour notre bien.

     

    “Ne vous inquiétez de rien, mais, en toutes choses, exposez vos requêtes à Dieu par la prière et la supplication avec des actions de grâce ; et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées dans le Christ Jésus” (Philippiens 4. 6, 7).

     

     

     

    (Source : labonnesemence.com)

     

     

    Il n'y a pas de souci !

     

    * ACCUEIL *

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  •  

    Et ensuite ?

     

     

    Et ensuite ?

     

     

     

     

    Lecture proposée: 2 Timothée 4.1-8 

     

    Désormais, la couronne de justice m’est réservée ; le Seigneur […] me la donnera dans ce jour-là. V. 8 

     

    Le soir du 3 avril 1968, Martin Luther King a donné son dernier discours : « J’ai atteint le sommet de la montagne ». Dans ce discours, il a laissé entendre qu’il ne vivrait peut-être pas vieux. Il a dit : « Des jours difficiles nous attendent. Mais cela m’importe peu maintenant, car j’ai atteint le sommet de la montagne. J’ai regardé autour. Et j’ai vu la Terre promise. Il se peut que je n’y parvienne pas avec vous. […] [Mais] je suis heureux ce soir. Je ne m’inquiète de rien. Je n’ai peur d’aucun homme. Mes yeux ont vu la gloire de la venue du Seigneur. » Le lendemain, il se faisait assassiner.

     

    Peu avant sa mort, l’apôtre Paul a écrit à Timothée, son protégé : « Car pour moi, je sers déjà de libation, et le moment de mon départ approche. […] Désormais, la couronne de justice m’est réservée ; le Seigneur, le juste juge, me la donnera dans ce jour-là » (2 TI 4.6,8). Paul savait que ses jours sur la terre étaient comptés, comme c’était le cas de King. Ces deux hommes ont vécu une vie d’une immense importance, mais sans jamais perdre de vue la vraie vie à venir. Les deux ont accueilli favorablement ce qui allait suivre.

     

    Père céleste, aide-nous à garder les yeux fixés sur toi
    et non sur les problèmes et les épreuves de la vie

     

    Comme eux, puissions-nous « [regarder] non point aux choses visibles, mais à celles qui sont invisibles ; car les choses visibles sont passagères, et les invisibles sont éternelles » (2 CO 4.18). 

     

    Le croyant devrait vivre chaque jour à fond, comme si c’était son dernier,
    car la vie ici-bas n’est que temporaire.

     

     

    Remi Oyedele

    (Source : Notre Pain Quotidien)

     

     

    * ACCUEIL *

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  •  

    Soyez prêt(e) aujourd'hui

     

     

     

    Soyez prêt(e) aujourd'hui

     

     

     

    « Je puis tout par celui qui me fortifie » Philippiens 4.13 

     

    La Bible dit : « Ne te vante pas de ce que sera demain, car tu ignores ce qui se produira aujourd’hui » (Pr 27.1, BFC). Le matin, au réveil, on n’a aucune idée de ce qui va arriver dans la journée. On espère qu’elle sera sans problèmes et que les attentes seront comblées. Mais on sait par expérience que ce n’est pas toujours le cas.

     

    On vit dans un monde réel avec de vrais problèmes. Le Diable est un ennemi bien présent et il essaye par tous les moyens de nous décourager, nous effrayer et nous faire chuter. Sachant cela, le Psalmiste a écrit : « Si tu as fait du Très-Haut ton abri, aucun mal ne t’atteindra, aucun malheur n’approchera de chez toi. Car le Seigneur donnera l’ordre à ses anges de te garder où que tu ailles. […]. “Il est attaché à moi, dit le Seigneur, […]. S’il m’appelle au secours, je lui répondrai. Je serai à ses côtés dans la détresse, je le délivrerai, je lui rendrai son honneur. Je lui donnerai une vie longue et pleine, et je lui ferai voir que je suis son sauveur” » (Ps 91.9–16, BFC).

     

    Quoi qu’il nous arrive, il faut croire que Dieu nous accordera la grâce de pouvoir le gérer. Rappelez-vous, Satan aime attaquer ceux qui s’attendent à la bénédiction de Dieu. Voilà pourquoi Paul écrit : « Je puis tout par celui qui me fortifie ». La force intérieure est plus efficace que celle qui vient de l’extérieur. Car si on est fort à l’intérieur, on peut gérer les attaques extérieures et aller de l’avant. Alors aujourd’hui, soyez prêt(e).

     

     

    Bob Gass

     

     

     

     

    * ACCUEIL *

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  •  

    Pardonnez-leur et libérez-vous

     

     

     

    Pardonnez-leur et libérez-vous

     

     

     

     

    « Lorsque vous êtes debout en prière, si vous avez quelque chose contre quelqu'un, pardonnez » Marc 11.25 

     

    Quand on est blessé, on a envie de rendre la pareille ou on espère voir l’autre souffrir pour ce qu’il nous a fait. Pourtant, en tant qu’enfant de Dieu racheté, on sait que ce n’est pas la bonne solution.

     

    Pardonner n’est ni naturel, ni facile. Ça demande une grâce surnaturelle. Comment l’obtenir ? Par la prière ! Jésus a dit : « Lorsque vous êtes debout en prière, si vous avez quelque chose contre quelqu’un, pardonnez, afin que votre Père qui est dans les cieux vous pardonne aussi vos fautes ». Se rappeler la grâce de Dieu à notre égard ne nous laisse d’autre choix que d’étendre la même grâce à celui qui nous blesse.

     

    Quelqu’un a dit : « Le pardon est la décision de libérer un prisonnier, puis de découvrir qu’on est soi-même ce prisonnier. » Donc, si vous décidez d’accorder votre pardon, réjouissez-vous, le Saint-Esprit a déjà fait la moitié du travail. Pour le reste, humiliez-vous et priez : « Père, j’abandonne toute envie de me venger. Tu connaissais la situation avant qu’elle ne se produise, et dans ta sagesse infinie, tu l’as permise. Ta Parole dit que tu fais tout pour ceux qui t’aiment (voir Ro 8:28). Alors, avec l’aide du Saint-Esprit, je vais pardonner. Au lieu de m’appesantir sur la situation, je vais proclamer ta Parole. »

     

    Voilà ce qu’on appelle « une prière de libération ». Vous ne vous contentez pas d’affranchir celui qui vous a offensé(e), mais vous vous libérez également et pouvez alors marcher dans la bénédiction de Dieu. Voilà pourquoi vous devez accorder votre pardon !

     

     

    Bob Gass

     

     

     

    * ACCUEIL *

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  •  

    "D'où me viendra le secours ?"

     

     

     

    "D'où me viendra le secours ?"

     

     

     

     

    Je lève mes yeux vers les montagnes... D'où me viendra le secours ? Psaume 121.1 

     

    Alors que le psalmiste considère la montagne qui est devant lui, il se demande qui pourra l’aider à la surmonter. 

    Nous trouvons la réponse de Dieu dans cette parole : "Ne promène pas des regards inquiets, car je suis ton Dieu ; je te fortifie, je viens à ton secours." (Ésaïe 41.10)

     

    Alors que le pays d’Israël, était en guerre, alors que la ville de Jérusalem était "confinée", entourée par une multitude de soldats ennemis, Dieu dit : "Ne promène pas des regards inquiets" ! 

     

     

    Le futur appartient à ceux qui ont transformé leur appréhension en foi.

     

     

    Quand ce que nous voyons représente une menace, un danger potentiel… de manière automatique, comme c’était le cas pour les habitants de Jérusalem en ce temps-là, nous sommes saisis par la crainte. 

     

    La crainte du peuple résidait dans le fait de se croire abandonné, oublié par Dieu !

     

    La peur d’être oubliés de Dieu peut nous atteindre à certains moments de notre vie.

     

    Alors qu’il vient de perdre ses enfants, ses biens, sa santé, Job s’écrie : "Je suis abandonné de mes proches, je suis oublié de mes intimes." (Job 19.14

     

    Quand on vit confinés, qu’on se retrouve seuls, nos regards peuvent se charger d’inquiétude. Dieu le sait et nous comprend. Alors, il vient vers nous avec amour pour nous dire : "Je suis avec toi, ne crains pas." Par la foi, surmontez vos craintes, le Seigneur est avec vous.

     

    J’aime bien cette citation de l’écrivain américain William Arthur Ward : "Le futur appartient à ceux qui ont transformé leur appréhension en foi."

     

    Alors que le mal s’abat sur notre monde, nous pouvons également porter un regard négatif sur nous-mêmes. Le peuple n’avait qu’une piètre opinion de lui-même ; conscient de ses fautes, de sa désobéissance, il se voyait comme un misérable vermisseau. (Ésaïe 41.14) Alors Dieu lui dit : "Je t’ai choisi, je t’ai aimé, je ne te rejette point." (Ésaïe 41.8-9

     

    Alors que vous voyez vos imperfections, Dieu vous dit : "Ne regarde pas avec inquiétude tes manquements, tes fautes, je m’en suis chargé à la croix. Crois, que dans ta repentance, se trouve ton pardon, car je t’aime d’un amour éternel."

     

     

    Une prière pour aujourd’hui 

    Seigneur, lorsque je regarde à tous ceux qui sont malades, touchés par le Covid-19, je serai tenté(e) de croire que tu nous as abandonnés mais je veux dire avec foi : "Je sais que tu es avec nous, et que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu." Amen !

     

     

    Paul Calzada
    (Source : TopChrétien)

     

     

     

    * ACCUEIL *

     

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  •  

    Retirer l'étiquette "impossible"

     

     

     

    Retirer l'étiquette "impossible"

     

     

     

     

    « Cela est impossible aux hommes, mais non à Dieu » Marc 10.27 

     

    Coller quelque part l’étiquette « impossible » a trois conséquences.

    1) On cède à la peur de l’échec, ce qui tue la foi et la motivation.

    2) On se contente de moins que ce que Dieu demande.

    3) En excluant Dieu de l’équation, on se coupe du plus grand pouvoir de l’univers.

     


    Suite au premier choc pétrolier de 1973, les constructeurs automobiles ont dû prévoir des véhicules plus sobres. Un fabricant a demandé à un groupe d’ingénieurs chevronnés de réduire le poids des autos. Ils ont cherché des solutions, mais ils ont finalement conclu que c’était impossible, que ça coûterait trop cher et que ça poserait trop de problèmes de sécurité.

    Qu’a fait le fabricant ? Il a confié le problème à un groupe d’ingénieurs novices qui ont trouvé le moyen de réduire le poids des automobiles de la société de plusieurs quintaux.

    Pourquoi ? Parce qu’ils croyaient que résoudre le problème était possible, et ils avaient raison. Chaque fois que vous supprimez l’étiquette « impossible » d’une tâche et que vous y incluez Dieu, votre potentiel passe de « moyen » à « hors normes ».

    George Bernard Shaw a dit : « Certains hommes voient les choses comme elles sont et disent : “Pourquoi ?” Moi, je rêve de ce qui n’a jamais été et je dis : “Pourquoi pas ?” »

     

    Jésus a dit : « Cela est impossible aux hommes, mais non à Dieu, car tout est possible à Dieu ». Dans le monde ordinaire, vous ne pourrez peut-être pas l’accomplir. Mais lorsque vous entrez dans l’extraordinaire, Dieu ajoute son « extra » à votre « ordinaire » et ce qui semble impossible devient possible.

     

    Bob Gass

     

     

     

    * ACCUEIL *

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  •  

    Ouvrir d’abord la Bible

     

     

     

    Ouvrir d’abord la Bible

     

     

     

    Ta parole est une lampe à mon pied, et une lumière à mon sentier. Psaume 119. 105
    C'est ici ma consolation dans mon affliction, que ta parole m'a fait vivre. Psaume 119. 50

     

     

    Au cours d'une étude biblique avec un groupe de jeunes chrétiens, j'avais posé ma montre sur la table. Le soir en rentrant, plus de montre! Dès le premier échange, le lendemain, je demande si quelqu'un l'a trouvée. Pas de réponse, grand silence… Je prends ma Bible dans mon cartable… et voilà ma montre, coincée entre deux pages. “Ah! excusez-moi, elle n'était pas loin.” L'atmosphère se détend et une jeune fille m'interpelle depuis sa chaise avec humour et un grand sourire: “Il faut toujours ouvrir d'abord sa Bible!”

     

    Cette boutade peut nous faire réfléchir utilement. Est-ce que notre vie quotidienne a pour cadre l'enseignement de la Bible? Bien plus, lorsque quelque chose va mal, notre premier réflexe est-il de nous souvenir de ce qu'elle nous a appris à ce sujet? Et quand nous sommes angoissés, quand nous doutons, quand nous ne savons plus que faire, est-ce que nous ouvrons d'abord notre Bible?

     

    “Ta parole est une lampe à mon pied”, écrit l'auteur du Psaume 119. Et, dans un autre verset: “Ta parole m'a fait vivre”. Il ne s'agit pas de lire la Bible comme un code de bonne conduite ou un livre “magique”, mais comme un chemin pour rencontrer Dieu ou rester en relation avec lui. Le croyant a vraiment un besoin permanent de Dieu! Par sa Parole, il vient à ma rencontre, il me parle. Il le fait par son Esprit qui agit en moi. Alors, soit il me fait prendre conscience que ma manière de vivre lui plaît, et m'encourage ainsi; soit il m'amène à voir ce que je dois abandonner ou rechercher.

     

     

    (Source : labonnesemence.com)

     

     

     

    Ouvrir d’abord la Bible

     

     

     

     

     

    * ACCUEIL *

     

     

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  •  

    Le Havre de grâce

     

     

     

    Le Havre de grâce

     

     

     

     

    Tu as été au misérable un lieu fort, un lieu fort au pauvre dans sa détresse, un abri contre l’orage, une ombre contre la chaleur. Ésaïe 25. 4

     

    Savez-vous qu’à l’origine, la ville du Havre (en France) s’appelait “le Havre de Grâce” ? Cela remonte au début du 16e siècle. À la demande du roi François 1er, on cherchait un endroit abrité sur la côte de la Manche pour y construire un port. Les marins de l’époque conseillèrent de l’implanter sur la rive nord de l’embouchure de la Seine. Ils avaient fait l’expérience que les courants y étaient favorables, la force des tempêtes atténuée, et qu’on pouvait s’y abriter par gros temps.

     

    Un havre, un endroit protégé, un refuge sûr et tranquille ! N’est-ce pas l’aspiration de chacun quand la vie devient difficile et incertaine ? C’est notre joie et notre devoir de chrétiens de témoigner que nous l’avons trouvé. C’est une personne vivante, c’est Jésus Christ.

     

    Comme il est Dieu, il contrôle tout, les éléments naturels autant que les circonstances de nos vies. Qui pourrait mieux que lui nous protéger ?

     

    Comme il est Homme et qu’il a connu la souffrance, il peut comprendre et partager nos problèmes. Son invitation est pour chacun : “Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos” (Matthieu 11. 28).

     

     

    Mon rocher, ma forteresse, – Mon refuge protecteur,

    Mon secours dans la détresse, – C’est Jésus, le Rédempteur.

    À mes pieds l’océan gronde ; – Le vent siffle autour de moi :

    Sur Christ, mon rocher, se fondent – Mon espérance et ma foi.

    Au milieu de la tourmente, – Cet abri, l’as-tu trouvé ?

    Ah ! Saisis la main puissante – De Jésus qui m’a sauvé.

     

     

     

     

    (Source : labonnesemence.com)

     

     

     

    * ACCUEIL *

     

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique