• * RONDE DE MEDITATIONS *

     

    *RONDES DE MEDITATIONS*

     

    Sommaire : 

     

    - n° 0001 à 0500 : ici

    - n° 0501 à 1000 : ici

    - n° 1001 à 1500 : ici

     - n° 1501 à 2000 : ici 

     - n° 2001 à 2500 : ici

     

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    Chirpy

     

     

     

    Chirpy

     

     

     

     

    Lecture proposée  : 1 Rois 17.2-6

    Les corbeaux lui apportaient du pain et de la viande le matin, et du pain et de la viande le soir, et il buvait de l’eau du torrent. V. 6 

     

    Depuis quatorze ans, Chirpy le goéland rend visite chaque jour à un homme qui a contribué à la guérison de sa patte cassée. John a attiré Chirpy à lui avec des biscuits pour chien et a pu ensuite le ramener à la santé. Bien que Chirpy ne réside qu’à Instow Beach, dans le Devon, en Angleterre, de septembre à mars, John Sumner et lui n’ont pas de mal à se retrouver. Chirpy vole directement jusqu’à lui dès son arrivée à la plage, lui qui ne s’approche d’aucun autre être humain. Il s’agit certainement là d’une relation peu commune.

     

    Le lien entre John et Chirpy me rappelle une autre relation peu commune entre un homme et un oiseau. Lorsque Dieu a envoyé Élie, l’un de ses prophètes, au désert « près du torrent de Kerith » durant une sécheresse, il a aussi envoyé des corbeaux pour lui apporter à manger (1 R 17.3,4). En dépit de sa situation et de son contexte difficiles, Élie aurait ses besoins en eau et en nourriture comblés. Il est d’ailleurs surprenant que Dieu ait eu recours à des corbeaux pour apporter une nourriture saine à Élie, puisque ce sont des charognards.

     

    Dieu d'amour, je te demande de m'aider à te faire confiance
    pour répondre à mes besoins en toute situation

     

    Il n’y a rien d’étonnant à ce qu’un homme vienne en aide à un oiseau, mais seuls la puissance et l’amour de Dieu peuvent expliquer que des oiseaux procurent à un homme « du pain et de la viande le matin, et du pain et de la viande le soir (V. 6). Comme Élie, nous pouvons nous aussi compter sur la générosité de Dieu.

     

    Dieu pourvoit à tous nos besoins.

     

     

     

    Kirsten Holmberg

    (source : Notre Pain Quotidien)

     

     

     

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    Soignez votre image

     

     

     

    Soignez votre image

     

     

     

    « Quand je n'étais qu'une masse informe, tes yeux me voyaient » Psaumes 139.16 

     

    Un auteur écrit : « Tout ce que l’on vit est le reflet de ce que l’on pense de soi. On ne peut prétendre à plus que ce qu’on estime valoir ». Ça veut dire que la façon dont on se voit détermine le type de relations qu’on va établir.

     

    On a souvent une piètre estime de soi. On considère les autres comme supérieurs et on pense qu’il est plus important de répondre à leurs besoins qu’aux siens. On se compare et on permet aux autres de déterminer qui on est. On devient dépendant de leur approbation pour légitimer son identité.

     

    Mais c’est un affront envers Dieu que de regarder une autre personne et de dire : « Je voudrais être comme elle ». Dieu nous a créés pour sa propre gloire, pour que nous en reflétions un aspect unique.

     

    En tant que croyants, nous avons reçu une nouvelle identité comme enfants de Dieu. Nous n’avons pas été créés pour dépendre d’autrui. Au contraire, Dieu nous transforme à l’image de son Fils et nous restaure (voir 2Co 3.18). En lui, nul besoin d’avoir peur d’être soi-même.

     

    Il est temps de se forger une vraie opinion de soi fondée sur la vérité que Dieu a fait chacun sur mesure, un être complexe, merveilleux et unique : une créature incomparable.

     

    Le Psalmiste a écrit : « Quand je n’étais qu’une masse informe, tes yeux me voyaient ; et sur ton livre étaient tous inscrits les jours qui étaient fixés, Avant qu’aucun d’eux existe. Que tes pensées, ô Dieu, me semblent impénétrables ! Que la somme en est grande ! […] Je m’éveille, et je suis encore avec toi » (Ps 139.16–18).

     

     

     

    Bob Gass

     

     

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    J'ignore tout de mon chemin

     

     

     

    J'ignore tout de mon chemin

     

     

     

    Fais-moi entendre dès le matin ta bonté, car en toi j’ai mis ma confiance ; fais-moi connaître le chemin où j’ai à marcher, car c’est à toi que j’élève mon âme. Psaume 143. 8

    Je chanterai à l’Éternel, parce qu’il m’a fait du bien. Psaume 13. 6

     

     

    J’ignore tout de mon chemin,

    Je ne puis voir de loin,

    Mais Jésus est devant moi,

    Il me dit : “Viens ! Suis-moi !”

    J’ignore tout de l’avenir,

    De ses joies, de ses peines,

    Mais Jésus peut me secourir,

    Sa présence est certaine.

    Je sais qu’il tient l’avenir,

    Il me tient par la main,

    Que peut-il m’advenir

    Quand demain lui appartient ?

    Je ferai face aux soucis,

    Aux problèmes, aux ennuis,

    Je crois que mon Dieu est puissant

    Pour garder son enfant.

    J’ignore pour combien de temps

    Je vivrai ici-bas !

    Qu’importe, je sais qu’en tout temps

    Jésus me gardera.

    Je sais qu’il tient l’avenir,

    Il me tient par la main,

    Et que peut-il m’advenir

    Quand demain lui appartient ?

     

     

     

    Alfred B. Smith, Eugene Clarck
    (Source : labonnesemence.com)

     

     

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    La joie malgré tout

     

     

     

    La joie malgré tout

     

     

     

     

     

    Lecture proposée : 1 Pierre 1.3-9

    Vous […] croyez en lui sans le voir encore, vous réjouissant d’une joie merveilleuse et glorieuse. V. 8

    En 1985, on a accusé Anthony Ray Hinton du meurtre de deux gérants de restaurant. C’était un coup monté. Il se trouvait à plusieurs kilomètres de là lorsque les crimes ont été commis, mais on l’en a quand même reconnu coupable et condamné à la peine de mort. Lors de son procès, Ray a pardonné à ceux qui mentaient à son sujet, en ajoutant qu’il était dans la joie malgré cette injustice : « Après ma mort, j’irai au ciel. Où irez-vous ? »

     

    Sa vie dans le couloir de la mort a été pénible. Chaque fois que quelqu’un d’autre passait à la chaise électrique, les lumières du pénitencier vacillaient. On a passé Ray au détecteur de mensonges, mais on a fait fi de ses résultats, une des nombreuses injustices qu’il a subies durant la révision de son procès.

     

    Dieu de tous les espoirs, remplis-nous de ta joie et de ta paix
    alors que nous mettons notre foi en toit

     

    Finalement, le Vendredi saint de 2015, la Cour suprême des États-Unis a annulé le jugement de Ray. Il y avait alors près de trente ans qu’il était dans le couloir de la mort. Sa vie atteste la réalité de Dieu. En raison de sa foi en Jésus, Ray a gardé l’espoir même après ses procès (1 PI 1.3-5) et il s’est réjoui d’une joie surnaturelle malgré les injustices qu’il subissait (V. 8). Voici ce qu’il a affirmé après sa remise en liberté : « La joie que j’ai, ils n’auraient jamais pu me l’enlever en prison. » Cette joie a prouvé que sa foi était sincère (V. 7,8). 

     

    La joie dans le couloir de la mort ? C’est difficile à feindre. Elle évoque un Dieu qui existe même sans qu’on le voie et qui est prêt à nous soutenir dans nos épreuves.

     

     

     

    Notre Père nous procure sa joie pour nous aider à surmonter nos épreuves.

     

     

     

    Sheridan Voysey

    (Source : Notre Pain Quotidien)

     

     

     

     

     

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    Ecrivez votre vision

     

     

     

    Ecrivez votre vision

     

     

     

    ”Ecris la vision… afin qu’on puisse la lire couramment.” Ha 2. 2 

    Avant d’aller faire vos courses établissez-vous d’abord une liste de tout ce dont vous avez besoin, ou faites-vous confiance à votre mémoire pour ne rien oublier ? Soyez honnête ! Cela ne vous arrive jamais de revenir chez vous pour découvrir que vous avez oublié quelque chose ?

    Si Dieu vous a donné une vision, écrivez-la sur un cahier ou un journal personnel. Sinon vous risquez d’en oublier certains détails ou plus tard vous laisser envahir par des doutes sur sa validité. Aussi Dieu demanda-t-Il au prophète d’écrire la vision qu’Il lui avait donnée.

    Terri Savelle raconte une anecdote intéressante sur l’acteur et comédien Jim Carrey. En 1990, le jeune Canadien sans le sou arriva à Hollywood pour y tenter sa chance. Un jour il fit un chèque de 10 millions de dollars à son ordre, et sous la date écrivit 1995. Sur le talon du chèque, il précisa : “Pour services rendus à l’industrie du cinéma”. Il conserva ce chèque dans son portefeuille pendant des années. En 1994, après avoir joué un rôle principal dans plusieurs films à succès, dont Le Masque, le salaire de Carrey atteignit 20 millions de dollars par film. La même année son père décéda et Jim Carrey plaça ce fameux chèque dans le cercueil de ce dernier, comme un tribut à l’homme qui lui avait appris à rêver.

    Faites comme lui, écrivez la vision que Dieu vous a donnée. Cela vous permettra de rester patient lorsque vous ne voyez rien à l’horizon. Dieu n’a-t-Il pas dit : “C’est encore une vision pour le temps fixé… Si elle tarde, attends-la, car elle se réalisera bel et bien” (Ha 2. 3). Notez les mots : “si elle tarde, attends-la, car elle se réalisera” !

     

     

    Bob Gass

     

     

     

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    La "chair est faible", mais vous n'avez pas à l'être

     

     

     

    La "chair est faible", mais vous n'avez pas à l'être

     

     

     

     

     

    « Veillez et priez, afin de ne pas entrer en tentation; l'esprit est bien disposé mais la chair est faible. »
    Matthieu 26.41

     

    La nuit précédant sa crucifixion, Jésus avait rassemblé ses disciples dans le jardin de Gethsémané et ne leur avait demandé qu’une seule chose : « Veillez et priez, afin de ne pas entrer en tentation ; l’esprit est bien disposé mais la chair est faible. » (Matthieu 26.41)

     

    Tout ce que les disciples avaient à faire était de rester éveillés et de prier, mais ils n’arrêtaient pas de sombrer dans le sommeil. Jésus, au contraire, priait et un ange est venu Le fortifier dans Son esprit afin de Le préparer à endurer la croix. Les disciples n’ont pas prié – ils se sont endormis – et par cela, ils ont confirmé que la chair était faible. Je trouve que cette histoire montre l’importance essentielle de la prière.

     

    En tant que chrétiens, nous devons réaliser que sans la prière quotidienne et l’interaction avec Dieu, nous n’avons rien. Nous luttons tous pour ne pas vivre selon notre « faible chair », mais lorsque nous faisons de la prière une priorité, Dieu nous fortifie dans notre esprit et nous permet de dépasser les limites et les faiblesses de la chair. Où allez-vous puiser votre force aujourd’hui? Dans votre chair? Ou bien dans la puissance que Dieu nous donne si généreusement lorsque nous venons à Lui ?

     

    Ma prière pour aujourd’hui : Seigneur, avertis-moi lorsque je me trouve face à la peur. Je sais qu’avec ton aide, je pourrais à chaque fois répondre avec la puissance de la foi et la chasser.

     

     

     

    Joyce Meyer

     

     

     

     

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    La paix parfaite

     

     

     

    La paix parfaite

     

     

     

     

    « Parce qu'il se confie en toi » Ésaïe 26.3 

     

    Le secret de la paix parfaite se trouve dans ce verset : « À celui qui est ferme dans ses dispositions, tu assures la paix, la paix, parce qu’il se confie en toi ». Ce n’est pas un événement, mais la façon dont on le perçoit qui génère l’inquiétude.

     

    La situation peut varier et échapper au contrôle. Ce n’est donc pas la peine de s’en faire. Dieu, lui, ne change pas et rien ne lui échappe. On ne peut pas être en paix et inquiet à la fois. L’inquiétude sape la confiance, altère la vision et étouffe l’esprit. Elle supprime la paix issue de la connaissance du Dieu qui peut tout gérer et par qui tout est possible. Si l’on s’inquiète à ce point, c’est parce qu’on agit exactement à l’opposé de ce qu’on devrait pour être en paix. La crainte est comme un vote de défiance envers Dieu.

     

    Vous ne le réalisez peut-être pas, mais dès que vous cédez à l’inquiétude, vous dites : « Je ne crois pas que Dieu peut ou veut gérer ça à ma place. Je ne suis pas sûr(e) de pouvoir lui faire confiance dans cette affaire. Alors, je vais devoir porter ce fardeau moi-même ». Soit Dieu est l’objet de votre confiance, soit il est un assistant à temps partiel que vous appelez quand vous n’avez plus le choix.

     

    C’est l’histoire d’un éléphant et d’une souris qui traversent un pont. Quand ils arrivent de l’autre côté, la souris
    dit : « T’as vu comme on l’a fait trembler ! ». Quand vous commencez à voir Dieu en acteur principal et vous en second rôle, vous allez trouver la paix qui vous a échappé depuis si longtemps.

     

     

    Bob Gass

     

     

    La paix parfaite

     

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    Qu'est-ce qui vous pèse ?

     

     

     

    Qu'est-ce qui vous pèse ?

     

     

     

     

     

    « Rejetons tout fardeau […] et courons avec persévérance » Hébreux 12.1 

     

    Dans une récente émission radio, Dennis Rainey évoquait la première traversée de l’Atlantique en ballon.

     

    Les occupants de ce superbe engin avaient bénéficié d’un fort courant ascendant pour arriver sans encombre jusqu’au large de la côte irlandaise. C’est alors qu’ils ont rencontré une épaisse couverture nuageuse et de la glace a commencé à se former sur l’enveloppe extérieure du ballon.

     

    En quelques heures ils ont perdu la moitié de leur altitude, passant de 20 000 à 10 000 pieds. Ils ont tout essayé pour sauver le ballon. Ils ont jeté des caméras, des rations de nourriture et même un planeur avec lequel ils avaient prévu d’atterrir. À environ quatre mille pieds, ils ont transmis leur position puis ont jeté la radio par-dessus bord. Finalement, à trois mille pieds, le soleil est revenu. La glace a fini par fondre et le grand ballon a pu voler jusqu’en France.

     

    La Bible dit que pour remporter l’épreuve, il faut rejeter tout fardeau et le péché qui s’accroche si bien à soi. Et s’il est aisé d’identifier le péché à rejeter, il en va tout autrement pour les fardeaux. Pourquoi ? Parce que souvent, ils semblent légitimes comme les responsabilités, les pressions, les obligations, les horaires, etc.

     

    Aujourd’hui, posez vos valises et faites l’inventaire de ce qu’elles contiennent. Pour chaque chose, demandez-vous sincèrement : « Dieu m’a‑t-il demandé de la porter, quelqu’un me l’a‑t-il donnée, ou ai-je moi-même décidé de m’en charger ? » Quoi qu’il vous pèse aujourd’hui, mettez-le de côté !

     

     

     

    Bob Gass

     

     

     

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    Parle, Seigneur

     

     

     

    Parle, Seigneur

     

     

     

     

    L’Éternel… appela comme les autres fois : Samuel ! Samuel ! Et Samuel dit : Parle, car ton serviteur écoute. 1 Samuel 3. 10

    Marie…, s’étant assise aux pieds de Jésus, écoutait sa parole.
    Luc 10. 39

     

     

     

    Parle, Seigneur, ton serviteur écoute.

     

    Divin Berger, je connais ta douceur ;

     

    Ta voix m’apaise et dissipe mes doutes ;

     

    Parle, Seigneur, et rassure mon cœur.

     

    Ma connaissance et ma foi sont petites,

     

    Mais à tes pieds j’apprends avec bonheur.

     

    Viens me bénir, étendre mes limites !

     

    Parle, Seigneur, fais déborder mon cœur.

     

    Bien trop souvent mes pensées vagabondent,

     

    S’intéressant à des plaisirs trompeurs.

     

    Oh ! garde-moi des attraits de ce monde :

     

    Parle, Seigneur, et règne sur mon cœur.

     

    Fortifie-moi, par ta grâce puissante,

     

    Fais qu’en toi seul je trouve mon bonheur ;

     

    Et, me donnant une foi plus ardente,

     

    Parle, Seigneur, et fais brûler mon cœur.

     

     

    Deux disciples étaient en chemin. “Jésus lui-même s’approcha et se mit à marcher avec eux… Il leur dit : Quels sont ces propos que vous échangez en marchant ? Et vous êtes tristes ! … Commençant par Moïse et par tous les prophètes, il leur expliquait, dans toutes les Écritures, les choses qui le concernent…

     

    Ils se dirent l’un à l’autre : Notre cœur ne brûlait-il pas au-dedans de nous, lorsqu’il nous parlait en chemin, et qu’il nous ouvrait les Écritures ?” (Luc 24. 13-32)

     

     

     

     

     

    (Source : labonnesemence.com)

     

     

     

     

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    Mieux que la vie

     

     

     

     

    Mieux que la vie

     

     

     

     

    Lecture proposée : Psaume 63.1-9

     

    Car ta bonté vaut mieux que la vie, mes lèvres célèbrent tes louanges V. 4 

     

    Même si Mary aimait Jésus, elle avait la vie dure, très dure. Deux fils l’avaient précédée dans la mort, ainsi que deux de ses petits-fils avaient été victimes de tueries. De plus, Mary avait fait une crise d’apoplexie qui l’avait laissée paralysée d’un côté. Il reste que, dès qu’elle l’a pu, elle est retournée à l’église, où il n’était pas rare de l’entendre louer le Seigneur malgré son allocution hachurée : « Mon âme aime Jésus ; béni soit son nom ! »

     

    Des milliers d’années plus tôt, David a écrit le Psaume 63, qui précise d’entrée de jeu qu’il se trouvait « dans le désert de Juda ». Même s’il vivait alors une situation moins qu’enviable, voire désespérée, David a gardé espoir en Dieu : « Ô Dieu, tu es mon Dieu, je te cherche ; mon âme a soif de toi, dans une terre aride, desséchée, sans eau » (V. 2). 

     

    Jésus, je te suis si reconnaissant que je peux te louer
    dans les moments arides et désespérés de ma vie

     

    Peut-être traversez-vous des difficultés, dépourvu d’une direction claire ou de ressources adéquates. Une situation malaisante peut nous déconcerter, mais elle ne risque pas de nous faire dérailler lorsque nous nous attachons à celui qui nous aime (V. 4), qui nous rassasie (V. 6), qui nous secourt (V. 8) et dont la droite nous soutient (V. 9). Étant donné que la bonté de Dieu vaut mieux que la vie, nous pouvons exprimer notre satisfaction, comme l’ont fait Mary et David, et nos lèvres peuvent célébrer ses louanges (V. 4-6).

     

    L’amour de Dieu nous donnera la force de traverser n’importe quelle épreuve.

     

     

     

    Arthur Jackson

    (Source : Notre Pain Quotidien)

     

     

     

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    Le joug du Seigneur Jésus-Christ

     

     

     

    Le joug du Seigneur Jésus-Christ

     

     

     

     

    Le joug est une lourde pièce de bois servant à atteler une paire d'animaux de trait, généralement des bœufs. Le joug est posé sur la tête des animaux et les oblige à avancer l’un à côté de l’autre, tirant ensemble une charge. Il est le symbole de la soumission et du service et, au sens figuré, être sous le joug de quelqu’un signifie être soumis à lui pour le servir.

     

    Jésus a dit : « Prenez mon joug sur vous et apprenez de moi, car je suis débonnaire et humble de cœur ; et vous trouverez le repos de vos âmes. Car mon joug est facile à porter et mon fardeau est léger » (Matthieu 11. 29-30).
    Il peut être surprenant que Jésus parle en même temps de “joug” et de “repos” car ces deux mots sont apparemment contradictoires. Mais le Seigneur Jésus parle de SON joug. N’est-Il pas, Lui Jésus, le serviteur parfait, celui qui est venu non pour être servi mais pour servir… (Marc 10. 45) ? N’est-Il pas l’exemple suprême de la soumission ? L’épître aux Hébreux nous dit que, quoique étant Fils, Il a appris l’obéissance (Hébreux 5. 8). En effet, Jésus le Fils de Dieu, étant le Créateur Souverain et le Trés-Haut, s'est fait homme ; il a dû apprendre l’obéissance ; « étant fait semblable aux hommes, il s’est abaissé lui-même, étant devenu obéissant jusqu’à la mort, et à la mort de la croix » (Philippiens 2. 7-8).
    « Apprenez de moi » nous dit-Jésus : Il est le modèle suprême. Toutefois, pour prendre sur soi le joug du Seigneur Jésus facile à porter, il y a une condition indispensable : venir à Lui par la foi. Juste avant l’invitation à prendre son joug, Jésus dit : « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos » (Matthieu 11. 28).

     

    Chers lecteurs, si vous êtes encore écrasé par le pesant fardeau de vos péchés, ne l’ayant pas encore déposé au pied de la croix où Jésus s’en est chargé Lui-même, venez à Jésus dès maintenant ! Vous vous fatiguez peut-être à vouloir vous débarrasser vous-même de ce fardeau qui pèse sur votre conscience en faisant des œuvres ou en essayant de vous améliorer ou encore en assistant aux services religieux, etc..., mais tout est vain si vous n’êtes pas venu au Seigneur Jésus par la véritable foi en Lui. Jésus seul peut donner le repos à l’âme tourmentée parce qu’Il a porté Lui-même, à la croix, le fardeau de nos péchés dont Il a subi pour nous le Jugement divin. « Certainement, lui, a porté nos souffrances, et s’est chargé de nos douleurs … il a porté le péché d'un grand nombre » (Esaïe 53. 4, 12)

     

    Après avoir reçu le pardon divin et, par conséquent le repos de la conscience, le croyant en Jésus doit traverser ce monde où il rencontre bien des difficultés, des épreuves, des circonstances difficiles… Le Seigneur Jésus parle alors d’un autre repos, celui de l’âme, que l’on trouve en prenant son joug sur soi. Combien il est plus facile de traverser les épreuves lorsque nous savons que le Seigneur Jésus nous soutient, nous donne la force dont nous avons besoin et ne permettra pas que nous soyons éprouvés au-delà de ce nous pouvons supporter (1 Corinthiens 10. 13). Combien il est plus facile pour le croyant de savoir que tout ce qui lui arrive est permis du Seigneur et que "sa volonté est bonne et agréable et parfaite" (Romains 12. 2b), de savoir « que toutes choses travaillent ensemble pour le bien de ceux qui aiment Dieu » (Romains 8. 28).
    Combien le joug est facile et le fardeau léger si nous restons près de Jésus, sous son joug, suivant ses traces (1 Pierre 2. 21b), marchant comme Lui a marché (1 Jean 2. 6) tout en apprenant de Lui qui est débonnaire et humble de cœur !

     

    Devant l’épreuve, la maladie et la mort qui, pour l'incrédule, est le roi des terreurs (Job 18. 14), comment réagit celui ou celle qui, n’ayant pas la foi en Jésus Christ, n’a pas d’espérance ? La Parole de Dieu nous exhorte à ne pas être affligés comme les autres qui n’ont pas d’espérance (1 Thessaloniciens 4. 13). Ceux qui ont mis leur pleine confiance en Jésus savent que la mort est pour eux l’entrée dans le repos en attendant la résurrection pour être introduits dans la gloire éternelle. Chaque croyant sous le joug du Seigneur peut dire : « Même quand je marcherais par la vallée de l’ombre de la mort, je ne craindrai aucun mal, car tu es avec moi ; ta houlette et ton bâton me rassurent » (Psaume 23. 4).

     

     

    (Source : levangile.sauve.overblog.com)

     

     

     

     

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