• * RONDE DE MEDITATIONS *

     

    *RONDES DE MEDITATIONS*

     

    Sommaire : 

     

    - n° 0001 à 0500 : ici

    - n° 0501 à 1000 : ici

    - n° 1001 à 1500 : ici

     - n° 1501 à 2000 : ici

     

     

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    Un pas plus près

     

     

     

    Un pas plus près

     

     

    Lecture proposée :  Romains 13.10-14 

     [Car] maintenant le salut est plus près de nous que lorsque nous avons cru. Romains 13.11

    Il y a quelques années, un ami et moi avons décidé de gravir le mont Whitney. Ayant 4421 mètres d’altitude, son sommet est le plus élevé des États-Unis. Nous avons atteint le portail Whitney tard un soir, nous avons déroulé nos sacs de couchage dans le campement de base et nous avons essayé de dormir un peu avant d’amorcer notre ascension dès l’aube. Techniquement parlant, Whitney n’exige pas une escalade, mais plutôt une longue marche épuisante - une ascension incessante de près de 18 km.

    Bien qu’elle ait été ardue, l’ascension s’est avérée exaltante grâce aux panoramas saisissants, aux magnifiques lacs bleus et aux prés luxuriants qui la jalonnent. Reste qu’elle est devenue longue et exténuante pour les jambes et les poumons. J’ai envisagé de faire demi-tour en voyant la journée s’étirer et le sentier sembler se poursuivre à l’infini devant nous.

    À l’occasion, j’apercevais toutefois le sommet et je me rendais alors compte que chacun de mes pas m’en rapprochait. Si je continuais simplement de marcher, je réussirais à m’y rendre. C’est d’ailleurs la pensée qui me permettait de persévérer.

    Paul nous a assuré d’une chose: «[Car] maintenant le salut est plus près de nous que lorsque nous avons cru» (Ro 13.11). Chaque journée nous rapproche du grand jour où nous atteindrons «le sommet» et où nous verrons notre Sauveur face à face. Voilà la pensée qui peut nous permettre de persévérer dans notre marche chrétienne.


    Nous voyons maintenant Jésus dans la Bible,
    mais un jour nous le verrons face à face.

    David H. Roper
    (Source : Notre Pain Quotidien)

     

     

     

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    Une douce compagnie

     

     

     

    Une douce compagnie

     

     

     

    Lecture proposée : Jean 14.15‑26

     

    [L’Esprit] de vérité […] demeure avec vous, et il sera en vous. V. 17

    La dame âgée de la maison de retraite ne parlait à personne et ne demandait rien. On aurait dit qu’elle ne faisait qu’exister, se berçant dans sa vieille chaise grinçante. Comme elle avait rarement des visiteurs, une jeune infirmière profitait souvent de ses pauses pour aller la voir dans sa chambre. Sans lui poser de questions pour l’amener à parler, l’infirmière se contentait de tirer une autre chaise à côté de la dame en question et de se bercer avec celle‑ci. Au bout de plusieurs mois, la dame âgée lui a dit : « Merci de vous bercer avec moi. » L’aînée lui était reconnaissante de sa compagnie.

     

    Avant de retourner au ciel, Jésus a promis à ses disciples de leur envoyer un compagnon de tous les instants. Il leur a dit qu’il ne les abandonnerait pas à eux‑mêmes, mais qu’il enverrait plutôt le Saint‑Esprit habiter en eux (JN 14.17). Or, cette promesse tient toujours pour ceux qui croient en Jésus à notre époque. Jésus a dit que le Dieu trinitaire fait sa « demeure » en nous (V. 23).

     

    Le Seigneur est notre compagnon intime et fidèle tout au long de notre vie. Il nous guidera durant nos pires épreuves, il nous pardonnera nos péchés, il écoutera chacune de nos prières silencieuses et prendra sur lui les fardeaux trop lourds pour que nous les portions.

     

    Nous pouvons jouir dès aujourd’hui de sa douce compagnie.

     

     

     

    Le coeur du chrétien est la demeure du Saint‑Esprit

     

     

    Anne Cetas
    (Source : Notre Pain Quotidien)

     

     

     

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    Un bébé puissant

     

     

     

    Un bébé puissant

     

     

     

     

     

    Lecture proposée : Psaume 13

     

    Jusqu’à quand, Éternel ! m’oublieras-tu sans cesse ? […] Moi, j’ai confiance en ta bonté. (V. 2,6) 

     

    La première fois que je l’ai vu, j’ai pleuré. Il avait l’air d’être un parfait nouveau-né endormi dans son berceau. Nous savions toutefois qu’il ne se réveillerait jamais. Du moins, pas avant de se retrouver dans les bras de Jésus.

     

    Il s’est cramponné à la vie pendant plusieurs mois. Puis sa mère nous a annoncé son décès dans un courriel déchirant. Elle a parlé de « cette profonde, profonde douleur qui gronde à l’intérieur ». Puis elle a ajouté : « Combien profondément Dieu a façonné son œuvre d’amour dans notre cœur par l’intermédiaire de cette petite vie ! Quelle vie puissante elle a été ! »

     

    M’arrive-t-il de me fâcher contre Dieu lorsque le chagrin ou le deuil me frappe ?

     

    Puissante ? Comment pouvait-elle dire une chose pareille ?

     

    La famille de ce poupon lui a montré – ainsi qu’à nous – que nous devons toujours dépendre de Dieu, surtout lorsque les choses tournent à la tragédie ! La dure vérité, quoique réconfortante, c’est que Dieu vient à notre rencontre au cœur de la souffrance. Il sait combien le deuil d’un Fils est douloureux.

     

    Dans nos pires épreuves, nous nous tournons vers les cantiques de David, qui a parlé de sa propre douleur : « Jusqu’à quand aurai-je des soucis dans mon âme, et chaque jour des chagrins dans mon cœur ? » (PS. 13.3) et : « Donne à mes yeux la clarté, afin que je ne m’endorme pas du sommeil de la mort » (V. 4). Il s’en est pourtant remis à Dieu : « Moi, j’ai confiance en ta bonté, j’ai de l’allégresse dans le cœur, à cause de ton salut » (V. 6).

     

    Dieu seul peut donner tout leur sens à nos moments les plus tragiques.

     

    Dieu peut tirer le meilleur parti de ce que nous croyons être le pire.

     

     

     

    Tim Gustafson
    (Source : Notre Pain Quotidien)

     

     

     

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    Vous pouvez changer

     

     

     

    Vous pouvez changer


     

     

     

     

    N’avez-vous jamais vu un bloc d’argile être transformé en un magnifique objet ? L’argile ne peut changer tout seul. La force pour le faire se trouve entre les mains du potier.

    Ésaïe dit : « Nous sommes l’argile, et c’est toi notre potier. Nous sommes tous l’ouvrage de tes mains ». Ça veut dire que vous n’êtes plus tenu(e) de vivre le reste de votre existence avec vos phobies et vos complexes. Dieu peut vous changer. Même si toute votre vie vous avez tremblé, vous n’avez plus à le faire maintenant. Même si vous êtes né(e) dans la pauvreté et le rejet, vous n’êtes pas obligé(e) de mourir de cette façon.

     

    Qui vous a dit que vous ne pouvez pas changer ? D’où viennent ces commentaires tels que : « Je suis juste inquiet par nature », ou : « J’ai toujours été pessimiste, c’est comme ça », ou : « Je viens d’une famille d’alcooliques et de drogués, donc je ne serai jamais libre » ?

     

    Feriez-vous le même constat pour votre physique ? « C’est juste dans ma nature d’avoir une jambe cassée. Je n’y peux rien ! » Bien sûr que non. Si votre corps fonctionne mal, vous cherchez de l’aide. Ne devriez-vous pas faire de même avec vos appétits insensés, vos aigreurs et vos propos égoïstes ?

     

    Ce que le monde voit comme un déchet, Dieu le considère comme un trésor potentiel. Et tel un potier, il peut vous prendre, vous façonner, et faire de vous un vase sanctifié (voir 2Ti 2.21). Il vous suffit de mettre votre vie entre ses mains. Lorsque vous cessez de vouloir changer par vous-même et vous abandonnez à Dieu, vous voyez un changement vrai et durable se mettre en place.

     


    Bob Gass
     

     

     

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    Vous recevrez une puissance

     

     

    Vous recevrez une puissance




    "L'Esprit de l'Eternel vint puissamment sur lui, et il n'avait rien dans sa main."
    Juges 14:6 V.A.

    Samson rencontra un lion rugissant et, par la seule puissance de Dieu, il le déchira comme un chevreau. Sa seule arme et son seul secours étaient l'Esprit de Dieu qui le saisit.

    Ce récit, ne devrait-il pas nous faire réfléchir? Si Dieu, sous l'ancienne alliance, a pu saisir une vie pour accomplir un miracle, que ne devrait-Il pas pouvoir faire avec nous qui bénéficions de la nouvelle alliance? En théorie, nous connaissons la doctrine du Saint-Esprit, et nous savons qu'Il peut accomplir de grandes choses avec une vie entièrement livrée entre Ses mains. Mais en avons-nous fait l'expérience personnelle? Quel facteur paralyse si souvent la puissance de notre Seigneur, L'empêchant de faire des choses glorieuses dans ce monde en agonie? Pourquoi ne nous emploie-t-Il pas comme Samson? Parce que nos mains ne sont pas vides, comme les siennes! Elles sont pleines de choses qui L'empêchent d'agir et de nous saisir entièrement.

    Cette vérité n'est pas populaire, ni selon l'esprit du siècle présent. Elle est même incompréhensible pour beaucoup de gens qui s'appellent chrétiens. Mais si Dieu désigne l'obstacle et nous montre clairement ce qui dans notre vie empêche le Saint-Esprit de Se saisir de nous, ne fermons pas nos yeux! Apportons-Lui tout ce qui contriste le Saint-Esprit et tout ce que nous croyons utile, mais que Lui ne peut pas employer.

    Quand nos mains seront vides, Dieu pourra nous employer selon Sa volonté. Le diable rôde autour de nous comme un lion rugissant. Le Seigneur nous dit de lui résister, fermes dans la foi; cela n'est possible que si l'Esprit de l'Eternel est sur nous. Le monde est en train de se précipiter dans un abîme, et seule l'intervention du Saint-Esprit peut l'empêcher. Mais Il a besoin de vies qu'Il puisse saisir, de mains vides qu'Il puisse remplir. Alors la promesse faite à l'Eglise primitive se réalisera aussi pour nous: "Vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez Mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu'aux extrémités de la terre." Actes 1:8.

     

     

    H.E. Alexander
    (Source : manne du matin / bible-ouverte.ch)

     

     

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    Que voyez-vous ?

     

     

     

    Que voyez-vous ?

     

     

     

    “Quand il n'y a pas de vision, le peuple est sans frein” Proverbes 29.18

     

    Que voyez-vous pour votre avenir ? Quelle est votre “vision” ? En 1872, Abraham Lincoln a signé l'acte d'émancipation des esclaves, mais cent ans plus tard, les Afro-Américains étaient encore victimes de ségrégation.

    Je rêve qu'un jour, […] tous les enfants de Dieu, ..., pourront se donner la main...

     

    Dans son discours au Mémorial Lincoln en 1963, Martin Luther King exprimait sa vision avec ces mots désormais célèbres : “Je rêve qu'un jour sur les collines rousses de Géorgie les fils d'anciens esclaves et ceux d'anciens propriétaires d'esclaves pourront s'asseoir ensemble à la table de la fraternité. Je rêve qu'un jour, même l'État du Mississippi, un État où brûlent les feux de l'injustice et de l'oppression, sera transformé en une oasis de liberté et de justice. Je rêve que mes quatre petits-enfants vivront un jour dans une nation où ils ne seront pas jugés sur la couleur de leur peau, mais sur la valeur de leur caractère. Je rêve qu'un jour, […] tous les enfants de Dieu, les Noirs et les Blancs, les Juifs et les non-Juifs, les Protestants et les Catholiques, pourront se donner la main et chanter les paroles du vieux Negro Spiritual : “Enfin libres, enfin libres, grâce en soit rendue au Dieu tout puissant, nous sommes enfin libres !”.

    La nuit précédant son assassinat à Memphis, il avait dit à son auditoire qu'il avait “vu” la Terre Promise, et que tôt ou tard chacun d'entre eux y entrerait.

    Une pensée pour aujourd'hui :
    Si vous n'avez pas de vision pour votre vie, demandez-en une à Dieu. Et quand il vous la donne, consacrez-y votre existence en croyant que vous allez “voir” son accomplissement !

     

    Bob Gass

     

     

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    Hors des ténèbres

     

     

     

    Hors des ténèbres

     

     

     

    Lecture proposée : Psaume 77.2-16

     

    Ma voix s’élève à Dieu [...] quel dieu est grand comme Dieu ? Psaume 77.2,14

     

    J’ignore dans quelle situation désespérée s’est retrouvé Asaph, l’auteur du Psaume 77, mais j’ai déjà entendu, et émis, des plaintes comparables. Depuis que j’ai perdu ma fille il y a plusieurs années, beaucoup d’autres personnes ayant dû faire le deuil d’un être cher m’ont exprimé leurs sentiments déchirants en disant avoir fait ce qui suit.

     

    Crier à Dieu (v. 2). Étendre les mains vers le ciel (v. 3). Se souvenir de Dieu en entretenant des pensées troublantes à son sujet à cause d’une situation terrible (v. 4). Vivre un trouble qui rend muet (v. 5). Éprouver un sentiment de rejet (v. 8). Craindre que les promesses de Dieu restent inexaucées (v. 9). Redouter un manque de compassion (v. 10).

     

    Un revirement de situation survient toutefois pour Asaph au verset 12, quand il se rappelle les hauts faits de Dieu. Asaph tourne ses pensées vers l’amour de Dieu. Il se remémore les merveilles que Dieu a accomplies, ainsi que le réconfort de sa fidélité et de sa miséricorde divines. Le souvenir de ses prodiges. Sa puissance et sa grandeur. Sa force et sa rédemption.

     

    Le désespoir est réel ici-bas, et les réponses ne viennent pas facilement. Pourtant, dans les ténèbres - tandis que nous nous rappelons la gloire, la majesté, la puissance et l’amour de Dieu -, notre désespoir peut lentement disparaître. À l’instar d’Asaph, remémorons-nous les actes de Dieu, surtout le salut qu’il nous a procuré par Jésus, et retournons là d’où nous venons: nous reposant avec gratitude dans son amour puissant.

     

     

    Le rappel du passé peut mettre de l’espoir dans le présent.

     

     

    Dave Branon
    (Source : Notre Pain Quotidien) 

     

     

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    La parole éternelle de Dieu

     

     

    La parole éternelle de Dieu

     

     

     

    Lecture proposée : Psaume 119.89‑96

    Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point. Matthieu 24.35

    Au commencement de la Seconde Guerre mondiale, les bombardements aériens ont rasé une grande partie de la ville de Varsovie, en Pologne. Blocs de béton, plomberie cassée et éclats de verre recouvraient cette merveilleuse ville. Au coeur de Varsovie, toutefois, la majeure partie d’un certain édifice endommagé est obstinément restée debout. Il s’agissait des quartiers généraux polonais de la Société biblique britannique et étrangère. On pouvait encore lire sur le mur ayant subsisté : « Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point » (MT 24.35).

     

    Jésus a fait cette déclaration dans le but d’encourager ses disciples lorsqu’ils l’ont interrogé au sujet de « la fin du monde » (V. 3). Ses paroles nous encouragent toutefois également au coeur de notre situation actuelle difficile. Nous tenant dans les décombres de nos rêves ayant volé en éclats, nous pouvons quand même trouver l’assurance dans les attributs, la souveraineté et les promesses indestructibles de Dieu.

     

    Le psalmiste a écrit : « À toujours, ô Éternel ! Ta parole subsiste dans les cieux » (PS 119.89). Il ne s’agit cependant pas ici que de la Parole de Dieu, mais aussi de ses attributs mêmes. Voilà qui explique que le psalmiste puisse ajouter : « De génération en génération, ta fidélité subsiste » (V. 90).

     

    Toute situation terrible peut servir à désespérer ou à espérer. Comme Dieu n’abandonne personne à son sort, on peut choisir l’espoir avec certitude, car sa Parole est garante de son amour infaillible.

     

    La Parole immuable de Dieu est digne de confiance.

     

    Dennis Fisher

    (Source : Notre Pain Quotidien)

     

     

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    Dansez-vous la valse des regrets ?

     

     

     

     

    Dansez-vous la valse des regrets ? 

     

     

     


    “La fidélité du Seigneur n'est pas épuisée... Sa compassion n'est pas à son terme ; elle se renouvelle chaque matin.” Lamentations 3. 22-23

     

    Une infirmière, spécialiste de soins palliatifs pendant une quarantaine d’années, a écrit un livre sur les expériences qu’elle a connues. La plupart des personnes qu’elle a accompagnées pendant les six à douze semaines avant leur départ lui ont confié les regrets qu’elles avaient concernant leur vie.

    Voici les cinq thèmes les plus courants :
    1- Je n’ai pas vécu la vie que je voulais vivre mais plutôt celle que mes proches voulaient pour moi.
    2- J’ai passé trop de temps à seulement travailler.
    3- Je souhaite avoir pu exprimer mes sentiments plus ouvertement.
    4- Je regrette de n’avoir pas entretenu de meilleures relations avec mes proches ou mes amis.
    5- Je regrette de ne pas avoir choisi plus souvent les occasions d’être heureux.

    Remarquez que rares sont ceux qui ont exprimé des regrets à ne pas avoir saisi les occasions de réussir ou de s’épanouir quand elles étaient à portée de leurs mains. Dansez-vous la valse des regrets ? Vous reconnaissez-vous dans les cinq thèmes exposés ci-dessus ? En fin de compte, à quoi bon pleurer sur le passé ? N’est-ce pas une perte de temps ? Jérémie avait d’excellentes raisons de regretter le passé de sa jeunesse, lui qui, depuis l’âge de dix-sept ans, n’avait connu que la solitude et le rejet.
     

     

    Il savait que Dieu avait abandonné Son peuple et que celui-ci allait être décimé et exilé. Malgré tout il s’écrie : “La fidélité du Seigneur n’est pas épuisée... Sa compassion n’est pas à son terme ; elle se renouvelle chaque matin.” S’il pouvait prier : “Renouvelle notre vie comme autrefois” (Lamentations 5. 21), vous pouvez faire de même. Quelles que soient les raisons de vos regrets, d’autres opportunités peuvent se présenter. Dieu est capable de “renouveler votre vie” ; n’a-t-Il pas déclaré : “ Je vais remplacer ce que vous avez perdu” (Joël 2. 25) ? Si vous vous êtes éloigné de Dieu, recherchez Sa présence et vous Le trouverez. Car “si nous confessons nos péchés, Il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute injustice” (1 Jean 1.9). Cessez donc de danser cette valse inutile et prenez exemple sur Paul : “j'oublie ce qui est derrière moi et je m'efforce d'atteindre ce qui est devant moi” (Philippiens 3. 13). 

     

      

     

    Bob Gass 

     

     

     

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    La maison de la miséricorde

     

     

     

    La maison de la miséricorde

     

     

     

     “Or, à Jérusalem, près de la porte des brebis, il y a une piscine qui s'appelle en hébreu Béthesda, et qui a cinq portiques.” Jean 5.2   

    Le nom de ce lieu (Bethesda) signifie ‘maison de la miséricorde'. Elle se trouve, dit la Bible, près de la porte des brebis.

    Ouvrez la porte à Jésus et laissez-le entrer dans la maison de votre vie. 

     
    C'est une maison qui a 5 galeries. En décrivant cet endroit, la Bible nous parle de 5 types de problèmes dans la vie des gens : il y avait là des malades, des infirmes, des aveugles, des paralysés et des impotents. Ils attendaient le mouvement de l'eau.

    En effet, quelque chose de miraculeux se passait de temps en temps à cet endroit. Un ange descendait et agitait l'eau et le premier qui descendait lorsque l'eau était agitée, était guéri. C'était donc un endroit miraculeux. L'eau agitée par l'ange devenait source de guérison physique.

    Aujourd'hui encore, nous rencontrons ces types de problèmes : pour certains, c'est la maladie physique, pour d'autres la dépression, pour d'autres encore des problèmes relationnels ou familiaux…

    Mais Dieu fait des prodiges encore aujourd'hui car Il est un Dieu de miracles.

    La suite du texte nous montre Jésus qui s'approche de cette maison de la miséricorde. Quand il entre à Bethesda, dans la maison de la miséricorde, c'est donc bien plus qu'un ange qui entre. C'est Jésus, c'est Dieu lui-même ! C'est bien plus qu'un mouvement de l'eau, c'est un mouvement de vie, c'est la source de toute vie. C'est la parole de Dieu faite chair. C'est celui au nom duquel tout est soumis dans le ciel et sur la terre. C'est le Seigneur, le Dieu tout-puissant !

    Là, dans la maison de la miséricorde, Jésus voit la souffrance et la douleur de cet homme. Il lui pose donc cette question : “Veux-tu être guéri ?” (Verset 6) La parole de Jésus est pleine d'autorité. Elle retentit sous ces portiques. Elle retentit maintenant en vous.

    À l'instant-même, cet homme est guéri. Pour la première fois depuis toutes ces années, il marche. Il est debout. Il a retrouvé sa vie. La miséricorde a enfin triomphé.

    La maison de la miséricorde, c'est votre vie aussi. Peut-être attendez-vous l'action d'un ange, ou un mouvement de l'eau, mais Jésus veut entrer aujourd'hui dans votre maison. Tout devient possible quand Jésus est là. Il se tient à la porte de votre cœur et il frappe Apocalypse 3.20. La poignée est à l'intérieur. Vous seul pouvez ouvrir la porte.

    Une action pour aujourd'hui :
    Ouvrez la porte à Jésus et laissez-le entrer dans la maison de votre vie. Si vous tournez la poignée, Jésus entre alors dans votre maison, la maison de la miséricorde. C'est comme cela qu'il guérit encore aujourd'hui. Il n'a pas changé. Il est toujours le même.
     

     

     

     

    Eric Célérier
    (Source : TopChrétien)

     

     

     

     

     

     

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    Jusqu’à quand Seigneur ? (1 et 2)

     

     

     

     

    Jusqu’à quand Seigneur ? (1) 

     

     


    “N'abandonnez donc pas votre assurance... Oui, vous avez besoin de persévérance pour accomplir la volonté de Dieu et obtenir ainsi ce qui vous est promis” Hébreux 10. 35-36

    Anne, l’épouse d’Elkanna avait de bonnes raisons de se sentir découragée : “Sa rivale, Pennina, la provoquait pour la pousser à s'irriter de ce que l’Eternel l'avait rendue stérile. Et toutes les années il en allait de même : chaque fois qu'Anne montait à la maison de l'Eternel, Pennina la provoquait de la même manière. Alors elle pleurait et ne mangeait pas” (1 Samuel 1. 5-7). Elle ne pouvait pas avoir d’enfants, sa rivale, l’autre femme d’Elkanna, se moquait d’elle sans cesse et son mari ne comprenait pas sa souffrance ! (v. 8). Elle ne pouvait rien faire d’autre que crier à Dieu. Peut-être vous trouvez-vous dans une situation similaire ? Etes-vous prêt à jeter l’éponge ? Anne était accablée de douleur, elle pleurait au point de ne pas vouloir manger. Elle était mal comprise, persécutée, déçue et frustrée… Mais notez bien qu’elle continuait à prier et à espérer en Dieu: “Pleine d’amertume, elle adressa une prière au Seigneur en pleurant à chaudes larmes” (v. 10). Avant même d’avoir reçu la réponse à ses prières, elle ose envisager l’avenir en promettant de consacrer à Dieu le garçon dont elle implore la naissance ! 

     

    “Eternel, maître de l’univers, si Tu consens à regarder la détresse de Ta servante, si Tu Te souviens de moi, si Tu n'oublies pas Ta servante et lui donnes un fils, je le consacrerai à l'Eternel pour toute la durée de sa vie et le rasoir ne passera pas sur sa tête” (1 Samuel 1. 11). Si vous vous sentez “stérile” aujourd’hui, frustré de vos échecs, en mal d’espoir, ne laissez pas vos états d’âme et vos émotions vous enfermer dans votre prison. La Bible dit : “N’abandonnez donc pas votre assurance, qui est porteuse d’une grande récompense.” (Hébreux 10.35). La récompense que Dieu accorda à Anne dépassa largement son humble prière: elle donna naissance non pas à un seul garçon, Samuel, mais à 7 enfants au total ! Cette femme qui se décrivait ainsi : “Je suis une femme à l’esprit abattu” dans 1 Samuel 2 nous chante un cantique de louange dans lequel transparaissent une joie et une force étonnants. “Mon coeur se réjouit en l'Eternel, ma force a été relevée par l'Eternel” (1 Samuel 2. 1). Sa Parole pour vous aujourd’hui : persévérez ! 

     

     

     

    Jusqu’à quand Seigneur ? (2)

     

    “Et voici, il y avait à Jérusalem un homme appelé Siméon.” Luc 2.25 

     

    Le trouble dépressif (nous ne parlons pas ici de dépression clinique) est une maladie psychique qui malheureusement peut toucher aussi bien des chrétiens que des non-chrétiens. Dr. Michael Youssef s’est penché là-dessus et l’une de ses conclusions est la suivante : trop de croyants nourrissent des espoirs irréalistes, et se sentent frustrés quand leurs attentes ne se matérialisent pas. Ils attendent trop de leurs églises, de leurs pasteurs, de leurs enfants, de leurs conjoints, et même de leur gouvernement, de l’enseignement dispensé dans les écoles, de leur emploi... etc. Sans sombrer dans le fatalisme, que Dieu condamne car il est l’opposé de la foi, nous devons entretenir des attentes réalistes fondées sur les promesses divines contenues dans Sa Parole. L’exemple de Siméon devrait être une source d’encouragement et d’inspiration. Son attente était simple : avant de mourir il devait voir le Messie. “Cet homme était juste et pieux, il attendait la consolation d'Israël, et l'Esprit Saint était sur lui” (Luc 2. 26). Etait-il différent de vous et de moi ? Non, c’était un homme ordinaire qui vivait à Jérusalem, comme un monsieur Dupont vivant à Paris ou ailleurs. Nous ne savons à peu près rien d’autre de lui. 

     

    L’important est ailleurs : il attendait “la consolation d’Israël”, une attente réaliste fondée sur les promesses prophétiques de Dieu. Notez : “il avait été divinement averti par le Saint Esprit qu'il ne mourrait point avant d'avoir vu le Christ du Seigneur” (Luc 2. 27). Autrement dit, il se montrait attentif à la voix du Saint-Esprit . Quand nous recherchons “le plan de paix” et “l’avenir et l’espérance” (Jérémie 29. 11) que le Seigneur veut nous donner, nous devons attendre le coeur serein l’accomplissement de Sa Parole à notre égard. Siméon “le reçut dans ses bras, bénit Dieu, et dit : Maintenant, Seigneur, tu laisses ton serviteur s’en aller en paix, selon Ta parole” (Luc 2. 28-29). Nous ne savons pas depuis combien de temps Siméon attendait l’accomplissement de la parole que Dieu lui avait transmise. Néanmoins si, comme Siméon, vous basez vos espoirs sur les promesses que Dieu vous a faites à travers Sa Parole, vos attentes seront satisfaites et vous souffrirez moins de troubles dépressifs ! 

     

      

     Bob Gass 

     

     

     

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