• * RONDE DE MEDITATIONS *

     

    *RONDES DE MEDITATIONS*

     

    Sommaire : 

     

    - n° 0001 à 0500 : ici

    - n° 0501 à 1000 : ici

    - n° 1001 à 1500 : ici

     - n° 1501 à 2000 : ici

     

     

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    En venir à savoir

     

     

     

    En venir à savoir

     

     

     

     

    Lecture proposée : Philippiens 4.10-13

    Je puis tout par celui qui me fortifie.
    V. 13 

     

     « Vous ferez un échange étudiant ! » J’avais alors dix-sept ans et j’étais ravi d’apprendre que ma demande d’études en Allemagne avait été acceptée. Par contre, il ne restait plus que trois mois avant mon départ et je n’avais jamais suivi un seul cours d’allemand. J’ai pioché en passant des heures à étudier et même à m’écrire des mots sur les mains pour les mémoriser. Quelques mois plus tard, je me suis retrouvé dans une salle de cours en Allemagne, découragé de ne pas mieux connaître la langue. Ce jour-là, un professeur m’a donné un judicieux conseil : « Apprendre une langue, c’est comme gravir une dune. On a parfois l’impression d’aller nulle part, mais il faut persévérer jusqu’à parvenir au sommet. »

     

    En réfléchissant à ce que veut dire grandir en tant que disciple de Jésus, j’y reviens parfois. L’apôtre Paul s’est aussi remémoré une vérité : « Je sais [j’ai appris à] vivre dans l’humiliation, et je sais vivre dans l’abondance. » Même chez Paul, la paix intérieure ne s’est pas produite du jour au lendemain, mais petit à petit. Voici à quoi il dit devoir sa progression : « Je puis tout par celui qui me fortifie » (PH 4.12,13). 

     


    Merci de la paix que tu me procures quand je me tourne vers toi, Jésus.
    Aide-moi à rester tout près de toi

     

    Nous avons tous des défis à surmonter. Reste que, si nous nous tournons vers celui qui a « vaincu le monde » (JN 16.33), nous découvrons non seulement qu’il ne manque jamais de nous y aider, mais aussi que rien ne compte plus que d’être son intime. Il nous accorde sa paix, gagne notre confiance et nous rend capables de le suivre jusqu’au bout.

     

    Tant que nous resterons centrés sur Jésus,
    notre croissance spirituelle se poursuivra.

     

     

     

    James Banks
    (Source : Notre Pain Quotidien)

     

     

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    Renversez cette forteresse

     

     

     

    Renversez cette forteresse

     

     

     

    « Les armes avec lesquelles nous combattons ne sont pas charnelles, mais elles sont puissantes devant Dieu, pour renverser des forteresses » 2Co 10.4 

     

    L’histoire de Joseph nous montre que nous pouvons surmonter les défis et vivre pleinement le potentiel que Dieu nous a donné. Le chemin de Joseph a été long, le vôtre peut-être aussi. Mais si vous ne faites pas le premier pas, vous resterez bloqué(e) sur place.

     

    Parfois, votre « forteresse » a été bâtie dans votre enfance. Les peines subies en famille sont les plus profondes car infligées très tôt par des personnes qui auraient dû être dignes de confiance. Vous étiez trop jeune pour gérer ces agressions. Vous ne saviez pas vous défendre. Papa, maman, oncle, grand frère, tous vous dépassaient, en taille mais surtout en autorité. Vous avez cru à leurs jugements dégradants et leurs propos mensongers : « Tu es bête, lent(e), stupide comme ton père, obèse comme ta mère. » Des décennies plus tard, ces voix résonnent encore dans votre subconscient. Mais elles ne le devraient pas !

     

    La Bible dit : « Les armes avec lesquelles nous combattons ne sont pas charnelles, mais elles sont puissantes devant Dieu, pour renverser des forteresses. » Insistez et vous aurez la victoire sur vos pensées. Quand viennent en vous des pensées négatives, effrayantes, culpabilisantes, qui vous donnent un sentiment d’infériorité ou qui vous condamnent, rejetez-les et commencez à répétez ce que Dieu dit de vous dans sa Parole. Si les pensées de Dieu sont une réalité pour vous, vos anciennes pensées meurent et perdent de leur emprise. Aujourd’hui, renversez cette forteresse et laissez la guérison commencer.

     

     

    Bob Gass

     

     

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    Vous pouvez vaincre votre passé

     

     

     

    Vous pouvez vaincre votre passé

     

     

     

     

     

    « Un valeureux combattant, Jephté, le fils d'une prostituée » Jug 11.1, BFC

     

    Pour les sociologues, le comportement humain dépend en grande partie de deux choses : nos parents et notre environnement. Selon eux, Jephthé aurait donc été une cause perdue ! Pas pour Dieu. Sa Parole affirme : « Ne vous souvenez pas des premiers événements, et ne considérez plus ce qui est ancien. Voici que je fais une chose nouvelle » (Esa 43.18–19).

     

    Lorsque Jésus devient le Seigneur de votre vie, ni vos gènes ni votre entourage ne vous empêcheront de faire tout ce qu’il a prévu pour vous. Jephté est devenu le plus jeune juge d’Israël, et il est cité parmi les héros de la Bible au chapitre 11 des Hébreux. C’est parce que Dieu est le spécialiste des coups de théâtre !

     

    Peut-être que votre vie est loin d’être idéale, et vous doutez de voir les choses s’améliorer. Ne doutez plus ! La prochaine fois que quelqu’un se sert de votre passé pour tenter de vous abattre, rappelez-lui Jephté.

     

    Franchement, notre Dieu est extraordinaire ! Il peut élever ceux qui n’ont rien au-dessus de ceux qui ont tout. Sa force se révèle dans nos faiblesses (voir 2Co 12.9). Il est expert dans l’art d’utiliser les parias. Il s’est servi de Joseph, un homme jeté dans une citerne par ses frères et laissé pour mort. Il a utilisé David, un jeune berger méprisé par sa famille. Il a pris Jésus, « la pierre dont les maçons ne voulaient pas » (Ps 118.22, BFC), pour qu’il devienne « la pierre principale » (Lu 20.17, BFC). Il peut faire pareil avec vous.

     

    Alors courage, Dieu a un plan pour votre vie, et il vous l’indiquera si vous passez du temps en sa présence.

     

     

    Bob Gass

     

     

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    Une victoire amère ou une pleine victoire

     

     

     

    Une victoire amère ou une pleine victoire

     

     

     

    Zacharie demanda à l’ange : Comment reconnaîtrai-je que tu dis vrai ? Car je suis moi-même déjà vieux et ma femme est très âgée. L’ange lui répondit : Je suis Gabriel. Je me tiens devant Dieu pour le servir, il m’a envoyé pour te parler et t’annoncer cette heureuse nouvelle. Mais, puisque tu n’as pas cru à mes paroles, tu vas devenir muet et tu ne pourras prononcer un seul mot jusqu’au jour où tout ce que je t’ai dit se réalisera, car, sois-en certain, mes paroles s’accompliront au temps prévu. Luc 1.18-20  

     

    "Tout ce qui importe, c’est la victoire. Toutefois on doit arrêter de se tirer dans le pied dans les moments importants [...]. On doit arrêter de faire ces erreurs stupides." Cette déclaration d’un joueur de football américain a été rapportée par un chroniqueur qui commentait le résultat d’un match. Ce joueur et son équipe avaient gagné, mais selon ce même chroniqueur, “l’équipe ne pavoisait pas dans le vestiaire après la rencontre. Conscients qu’elle n’avait pas été au point sur le terrain pendant le match, les joueurs ont manqué des points faciles”.

     

    Gagner est une chose, mais Dieu désire que notre victoire soit complète du début jusqu’à la fin. C’est-à-dire que le combat mené doit être engagé avec foi et détermination. Car le risque est de voir intervenir le Seigneur avec nos yeux et nos oreilles en ayant perdu espoir et finir par ne plus y croire dans notre cœur.

     

    C’est ce qui est arrivé à Zacharie. Alors qu’il servait le Seigneur d’une façon irréprochable accompagné de son épouse (Luc 1.6), il a été le témoin d’une intervention divine et d’une promesse extraordinaire pour sa vie et, par extension, pour le foyer qu’il représentait.

     

    Pourtant, il se mit à douter de la solidité de la promesse. Sa femme et lui avaient dû passer du temps dans la prière, certainement aussi dans le jeûne. Et alors que leur fidélité (irréprochable) dans le service soulignait une soumission particulière face à Dieu et à son œuvre, il semble que Zacharie ait perdu tout espoir de voir ce désir exaucé.

     

    Quelles auraient pu être les raisons de ce manque de foi ?

     

    Les circonstances 

     

    Leur état physique dû à la vieillesse est apparu comme un frein aux yeux de Zacharie.

     

    Croire que si Dieu tarde à répondre, c’est qu’il s’agit forcément d’un "non".  

     

    Si Dieu a répondu à ce moment aux prières d’Élisabeth et de Zacharie, c’est parce que justement il voulait leur donner une pleine victoire ! 

     

    Imaginez : 

     

    • Dieu leur offre ce cadeau si précieux auquel ils ont aspiré : la vie
    • Dieu leur rend justice face aux mépris qu’ils ont dû subir à cause de cette situation 
    • Dieu les fait entrer dans un plan extraordinaire lié directement à la vie de son fils : Jésus ! 

     

    Une promesse pour aujourd'hui :
    Quelle que soit votre situation et vos plus profonds désirs, retenez ceci : vos prières sont entendues, sauf que le temps de Dieu n’est pas le vôtre car lui fait les choses parfaitement. (Deutéronome. 32.4) Tant que vous n’avez pas obtenu la réponse de Dieu, tout reste possible ! Que votre foi soit votre force et non votre faiblesse !

     

     

    Fabrice Devred
    (Source : TopChrétien)

     

     

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    La dépression n'est pas un péché

     

     

     

    La dépression n'est pas un péché

     

     

     

     

    "Il leur dit alors : Mon âme est triste jusqu'à la mort ; restez ici, et veillez avec moi." Matthieu 26.38 

     

    Ce texte de l’Écriture nous rassure quant à la possibilité pour chacun d’entre nous de connaître des moments de profonde tristesse. Jésus a connu une tristesse tellement forte qu’elle lui faisait considérer la mort, à ce moment-là, comme une issue. La tentation d’une mort sans la croix a effleuré un instant son esprit. 

     

    Cette tristesse n’est pas un manque de foi, ou même un péché. 

     

    Peut-être avez-vous connu, ou connaissez-vous, de tels moments de profonde tristesse, vous laissant croire que la mort serait une issue ! Ne culpabilisez pas d’avoir ressenti cela. Tout comme Christ a connu ce temps, il est normal que vous aussi vous puissiez passer par de tels moments. Prenez courage en regardant à lui. Considérez que cette tristesse n’est pas un manque de foi, ou même un péché. 

     

    Malheureusement, pour de nombreux croyants, la tristesse et la dépression ne correspondent pas à l’image qu’ils se font d’une marche dans la foi. Ils pensent qu’un(e) chrétien(ne) doit être toujours joyeux(se), qu’il(elle) doit : 

     

    • Rester positif(ve) et fort(e) face aux épreuves
    • Toujours accomplir avec joie tout ce qui est à faire
    • Être toujours rayonnant(e)
    • Rester en paix en toute circonstance

     

    D'ailleurs, le slogan "un chrétien triste, est un triste chrétien" est souvent relayé, à tort, par des prédicateurs maladroits. Dans mes jeunes années, j’ai été de leur nombre, et je regrette d’avoir blessé ceux qui passaient par la souffrance. Ah ! Si j’avais su méditer sur l’exemple que nous a laissé Christ ! Il a connu la tristesse !

     

    On considère, avec raison, qu’un(e) chrétien(ne) peut avoir une crise cardiaque suite au surmenage, au stress, à la fatigue… mais, qu’il(elle) soit triste et dépressif(ve), cela est considéré comme anormal ! Eh bien non ! Vous pouvez connaître, suite au surmenage, au stress, à la fatigue, au rejet… une profonde tristesse.

     

    Admettre que la tristesse puisse vous atteindre, c’est déjà un pas vers la possibilité d’en sortir. Être dans le déni ne pourra jamais vous aider à sortir de la tristesse. Le déni vous enfonce encore plus dans l’angoisse, surtout s’il est accompagné de la culpabilité générée par ceux qui vous disent qu’il n’est pas normal d’être triste. 

     

    Remarquez que, non seulement Jésus ne nie pas sa tristesse, mais il la partage avec trois de ses disciples les plus proches. (Matthieu 26.38) Ne niez pas votre tristesse, faites-la connaître à des personnes de confiance, prêtes à vous écouter, et à vous accompagner dans la prière. 

     

    D’autre part, parce qu’il ne nie pas sa tristesse, Jésus peut en trouver la cause. Il est triste à cause de toute l’iniquité du monde entier qu’il doit prendre sur lui. Lorsque vous pouvez identifier la cause de votre tristesse, alors vous pouvez commencer à la traiter efficacement. 

     

    Ma prière pour aujourd’hui :
    Merci Seigneur pour ton exemple, aide-moi à traiter ma tristesse comme toi tu as traité la tienne. Amen ! 

     

     

    Paul Calzada
    (Source : TopChrétien)

     

     

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    Le but de nos épreuves

     

     

     

    Le but de nos épreuves

     

     

     

     

     

    1 PIERRE 4.12‑14

     

    Les chrétiens ne sont pas immunisés contre les épreuves; nous ne devrions donc pas nous attendre à une vie aisée. En réalité, il est possible que le fait d’être croyants nous cause plus de souffrances encore. Pierre en parle comme de « la fournaise de l’épreuve » et nous dit de ne pas nous en surprendre (1 Pi 4.12). Dieu se sert de l’affliction pour atteindre ses objectifs et il nous accompagne quand nous la vivons. Même lorsque nous sommes attristés, nous pouvons garder espoir si nous nous rappelons ce que Dieu veut accomplir par cette difficulté.

     

    Dieu utilise parfois les épreuves pour nous purifier. Les peines nous motivent à chercher Dieu et nous ouvrent les yeux sur les péchés que nous avons tolérés. Par sa correction, il ne veut pas nous démolir, mais produire « un fruit paisible de justice » (Hé 12.11).

     

    Dieu utilise parfois les difficultés pour nous éprouver. Il désire nous accorder plus de foi, de persévérance et de dévouement. Plutôt que de nous plaindre, réjouissons‑nous, car Dieu cherche par là à nous raffiner (Ro 5.3,4).

     

    Dieu utilise les souffrances pour démontrer sa puissance. Les épreuves nous rendent humbles en nous révélant nos faiblesses (2 Co 12.7‑10). Elles nous enseignent à dépendre du Seigneur et à trouver en lui la force de persévérer et de mûrir.

     

    Nos malheurs nous procurent des bienfaits éternels. « Car nos légères afflictions du moment présent produisent pour nous, au‑delà de toute mesure, un poids éternel de gloire » (2 Co 4.17).

     

    Réfléchissons à ces vérités lorsque nous serons éprouvés afin d’envisager l’affliction selon la perspective divine.

     

     

    (Source : encontact.org)

     

     

     

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    Qualifié selon Dieu

     

     

     

    Qualifié selon Dieu

     

     

     

     

    Lecture proposée : Genèse 6.9-18

     

    Noé marchait avec Dieu. V. 9 

     

    Un cabinet de conseil technologique m’a engagée après l’université même si je ne connaissais rien aux codes informatiques ni grand-chose aux affaires. Durant mon processus d’embauche à un poste de premier échelon, j’ai découvert que l’entreprise accordait plus d’importance à l’aptitude à résoudre des problèmes avec créativité, à user d’un bon jugement et à bien travailler en équipe qu’à l’expérience professionnelle. Elle jugeait possible d’enseigner aux nouveaux employés les compétences nécessaires dès lors qu’ils étaient le genre de personnes qu’elle recherchait.

     

    Noé ne possédait pas le bon C.V. pour le poste de bâtisseur de l’arche, car il n’était ni constructeur de bateaux ni même charpentier. Noé était fermier, habitué à souiller ses vêtements et à manier une charrue. Reste que, lorsque l’Éternel a opté pour un moyen de contrer le mal qui sévissait à l’époque, Noé s’est révélé être l’homme de la situation, car il « marchait avec Dieu » (GE 6.9). Dieu aimait le fait que Noé était disposé à apprendre – la force de résister à la corruption qui l’entourait et de faire ce qui est juste.

     

    Précieux Seigneur, mets-moi à cœur de te servir de toutes les façons possibles

     

    Il se peut que nous ne nous sentions pas toujours à la hauteur des opportunités qui s’offrent à nous. Heureusement, Dieu ne se préoccupe pas forcément de nos compétences. Il accorde du prix à notre caractère, à notre amour pour lui et à notre confiance en lui. Quand l’Esprit aiguise ces qualités en nous, il peut nous utiliser pour accomplir sa volonté ici-bas au moyen de petites comme de grandes contributions.

     

    Père céleste, aide-moi à voir que, même si la vie s’avère parfois pénible,
    je peux puiser du réconfort en toi.

     

     

     

    Jennifer Benson Schuldt

    (Source : Notre Pain Quotidien)

     

     

     

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    Comment vivre la paix de Dieu

     

     

     

    Comment vivre la paix de Dieu

     

     

     

     

    « Ne vous inquiétez de rien […] faites connaître à Dieu vos demandes. Et la paix de Dieu, […] gardera vos cœurs » Ph 4.6-7

     

    La paix de Dieu est une chose merveilleuse. Et certains de vos proches en ont aujourd’hui cruellement besoin. Cette paix vient lorsque vous consacrez votre vie à Christ et que vous vivez selon les principes énoncés dans les Écritures.

     

    Se soumettre au Seigneur, c’est lui transférer chaque part de vous-même (voir Ps 37.5). Pierre écrit : « Déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, car il prend soin de vous » (1P 5.7). Quel privilège ! En avez-vous profité ces derniers temps ? Vous vous demandez comment faire ? Il suffit de prier !

     

    Dès qu’un sujet vous inquiète et vous préoccupe, apportez-le de suite à Dieu et laissez-lui le gérer. Ne donnez pas au diable le temps de vous détruire. Plus vous attendez, plus il aura d’emprise sur vous.

     

     

    Et si malgré tout vous ne pouvez vous empêcher de penser à votre problème, faites ces deux choses :

     

    1) remettez-le à Dieu et changez de sujet. C’est une réaction réfléchie qui demande un entraînement quotidien. Paul écrit : « Que tout ce qui est vrai, tout ce qui est honorable, tout ce qui est juste, tout ce qui est pur, tout ce qui est aimable, tout ce qui mérite l’approbation, ce qui est vertueux et digne de louange, soit l’objet de vos pensées » (Ph 4.8). Autrement dit, changez votre manière de penser !

     

    2) trouvez ce que Dieu dit dans la Bible à propos de votre situation. Puis conformez‑y vos pensées, vos paroles et vos actes. C’est alors que vous connaîtrez la paix de Dieu.

     

     

    Bob Gass

     

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    Se sentir insignifiant

     

     

     

    Se sentir insignifiant

     

     

     

     

    Lecture proposée : Matthieu 6.25-32

     

    Qu’est-ce que l’homme, pour que tu te souviennes de lui ? Psaume 8.5 

     

    Nombre de critiques cinématographiques considèrent Lawrence d’Arabie, réalisé par David Lean, comme l’un des meilleurs films de tous les temps. Avec ses prises de vue de déserts semblant s’étendre à l’infini, il a influencé toute une génération de cinéastes, y compris le directeur oscarisé Steven Spielberg. Une réalité qu’il a attestée ainsi : « Lawrence m’a inspiré dès la première fois que je l’ai vu. Il m’a donné le sentiment d’être insignifiant, qu’il me donne d’ailleurs encore. Et c’est peu dire tant il est exceptionnel. »

     

    L’immensité de la création – quand je contemple l’océan, survole la calotte polaire ou admire un ciel nocturne émaillé de milliards d’étoiles –me fait sentir insignifiant. Si l’univers créé est à ce point étendu, combien plus le Créateur de toutes choses lui est supérieur !

     

    Père, aide-nous à nous rappeler que tu nous as à coeur

     

    David se fait l’écho de la grandeur de Dieu et de notre sentiment d’insignifiance : « Qu’est-ce que l’homme, pour que tu te souviennes de lui ? » (PS 8.5.) Jésus nous assure toutefois d’une chose : « Regardez les oiseaux du ciel ; ils ne sèment ni ne moissonnent, et ils n’amassent rien dans des greniers ; et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu’eux ? » (MT 6.26.) 

     

    J’ai beau me sentir insignifiant, il n’en reste pas moins qu’aux yeux du Père, j’ai une grande valeur – qui se confirme chaque fois que je regarde la croix. Le prix qu’il était disposé à payer pour me réconcilier avec lui prouve que pour lui je suis d’une valeur inestimable.

     

    Nous sommes inestimables aux yeux de Dieu.

     

     

    Bill Crowder
    (Source : Notre Pain Quotidien)

     

     

     

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    Sachant qui est vainqueur

     

     

     

    Sachant qui est vainqueur

     

     

     

    Lecture proposée : Apocalypse 21.1-5

     

    Il essuiera toute larme de leurs yeux. V. 4

     

    Mon superviseur est un grand partisan d’une certaine équipe de basketball collégiale. Une année, elle a remporté le championnat national et un collègue lui a envoyé un SMS de félicitations. L’ennui, c’est que mon patron n’avait pas encore eu la chance de regarder la finale ! Il était contrarié, a-t-il dit, de connaître le pointage d’avance. Par contre, il a reconnu qu’au moins en regardant le match, il n’était pas devenu nerveux de voir le pointage rester serré jusqu’à la fin. Il savait qui avait gagné !

     

    Nous ne savons jamais vraiment ce que le lendemain nous réserve. Certains jours sont pénibles alors que d’autres sont festifs. La vie peut même s’avérer éprouvante, voire insoutenable, pendant de longues périodes. Malgré les hauts et les bas imprévisibles de la vie, nous pouvons néanmoins rester solidement ancrés dans la paix de Dieu, car – comme mon superviseur – nous connaissons la fin de l’histoire… qui « gagne ».

     

    En quoi l'espoir du ciel vous procure-t-il courage et force en situation difficile ?

     

    Le dernier livre de la Bible, celui de l’Apocalypse, lève le voile sur cette finale spectaculaire. Après la défaite définitive de la mort et du mal (20.10,14), Jean décrit une superbe scène victorieuse (21.1-3) : Dieu établit sa demeure en compagnie de ses élus (V. 3) et « [essuie] toute larme de leurs yeux » dans un monde où « il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur » (V. 4). 

     

    En situation pénible, rappelons-nous la fin prochaine des deuils, des larmes, des doutes et des souffrances… et que nous passerons l’éternité avec notre Sauveur. Quelle glorieuse célébration nous attend !

     

     

    Un jour, souffrances, blessures et larmes ne seront plus.

     

      

    Adam Holz
    (Source : Notre Pain Quotidien)

     

    Sachant qui est vainqueur

     

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    Observez le chef d'orchestre

     

     

     

    Observez le chef d'orchestre

     

     

     

     

     

    Lecture proposée : Hébreux 12.1-3 

     

     [Courons] avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte, ayant les regards sur Jésus, qui suscite la foi et la mène à la perfection. Hébreux12.2

     

    Le violoniste de renommée internationale Joshua Bell a sa façon bien à lui de diriger l’Academy of St. Martin in the Fields, un orchestre de chambre composé de quarante-quatre membres. Au lieu d’agiter sa baguette, il dirige en jouant sur son Stradivarius avec les autres violonistes. Bell a dit ceci sur les ondes de la Colorado Public Radio: «Même en jouant, je peux leur donner toutes sortes de directives et de signaux que, je pense, eux seuls comprendraient aussitôt. Chaque petite inclinaison de mon violon ou haussement de sourcil, ou encore ma façon de ramener l’archet, leur indique le son que je cherche à obtenir de la part de tout l’orchestre.»

     

    La Bible nous donne pour directive de garder les yeux fixés sur notre Seigneur Jésus, comme le font les membres de l’orchestre avec Joshua Bell. Après avoir mentionné de nombreux héros de la foi, l’auteur de Hébreux 11 dit: «Nous donc aussi, puisque nous sommes environnés d’une si grande nuée de témoins, rejetons tout fardeau, et le péché qui nous enveloppe si facilement, et courons avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte, ayant les regards sur Jésus, qui suscite la foi et la mène à la perfection» (Hé 12.2).

     

    Jésus nous a fait cette promesse «Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde» (Mt 28.20). Pour cette raison, nous avons le privilège extraordinaire de garder les yeux sur lui tandis qu’il dirige la musique de notre vie.

     

     

     

    Gardons les yeux sur Jésus, notre Sauveur, qui dirige notre vie.

     

     

     

    David Mccasland
    (Source : Notre Pain Quotidien) 

     

     

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