• * RONDE DE MEDITATIONS *

     

    *RONDES DE MEDITATIONS*

     

    Sommaire : ici

     

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    Il vous faut rompre avec le passé

     

     

    Il vous faut rompre avec le passé

     

     

     

    « Elle brisa le vase et répandit le parfum sur la tête de Jésus » Mr 14.3

     

    Vous vous souvenez de la prostituée qui a oint Jésus ?
    « Elle tenait un vase d’albâtre qui renfermait un parfum de nard pur de grand prix ; elle brisa le vase et répandit le parfum sur la tête de Jésus».
    Elle avait donné à Jésus le plus précieux de ses biens. Non seulement il valait très cher, mais il était aussi une partie intégrante de sa séduction. Le fait de le répandre était sa manière de rompre avec son passé. En offrant ce vase à Jésus, elle abandonnait son ancienne vie.

    Rappelez-vous le renouveau qui s’est produit à Éphèse. Ceux qui avaient pratiqué la sorcellerie avaient brûlé leurs grimoires en public. On estime que ces parchemins valaient 50 000 drachmes. Un drachme était une pièce d’argent qui correspondait à une journée de salaire. Au total 138 années de salaire ! Ils auraient pu les vendre et empocher l’argent, mais ils auraient vendu leur âme. Au lieu de cela, ils ont fait une déclaration de foi de plus de trois millions et demi d’euros.

    Le problème c’est que nous demandons à Dieu du neuf tout en gardant nos vieilles habitudes. Nous aimerions qu’il change les événements sans avoir du tout à nous changer. Mais si nous lui demandons du vin nouveau, il nous faudra une outre neuve. Changer, c’est dire : « À bas l’ancien, vive le neuf ! » Si on attend autre chose en faisant toujours pareil, on se bloque spirituellement. Il est vital d’avoir des habitudes spirituelles pour grandir dans ce domaine, mais si elles deviennent routines, il faut les changer. Ce qui vous a mené ici aujourd’hui, ne vous mènera sans doute pas là où Dieu vous veut demain.

     

     

    Bob Gass

     

     

     

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    Jésus étendit la main

     

     

    Jésus étendit la main

     

     

     

    Aussitôt Jésus étendit la main, le saisit. (V. 31)

     

    La vie devient parfois très prenante – les cours sont difficiles, le travail est épuisant, la salle de bains doit être nettoyée et un rendez-vous pour prendre un café avec quelqu’un est au programme de la journée. J’en viens à m’obliger à lire la Bible pendant quelques minutes chaque jour et à me dire que je passerai plus de temps avec Dieu la semaine suivante. Il ne me faut toutefois pas longtemps avant de m’en laisser distraire, de m’immerger dans les tâches quotidiennes et d’oublier de demander à Dieu de venir à mon aide d’une manière ou d’une autre.

     

    En marchant sur l’eau vers Jésus, Pierre a vite laissé le vent et les vagues le distraire. Comme moi, il s’est mis à couler (MT 14.29,30). Par contre, quand Pierre lui a crié à l’aide, « [aussitôt] Jésus étendit la main, le saisit » (V. 30,31).

     

    J’ai souvent l’impression de devoir me rattraper auprès de Dieu après m’être laissée accaparer et distraire au point de le perdre de vue. Ce n’est toutefois pas sa façon de faire. Dès que nous nous tournons vers lui pour solliciter son aide, Jésus nous tend la main sans la moindre hésitation.

     

    Lorsque le chaos de la vie nous déstabilise, il nous est facile d’oublier que Dieu se tient avec nous au cœur de la tempête. Jésus a demandé à Pierre : « [Pourquoi] as-tu douté ? » (V. 31.) Peu importe ce que nous traversons, il est là. Il est ici. Près de nous à ce moment-là, comme à l’instant même, prêt à nous tendre la main et à nous secourir.

     

     

    Julie Schwab

    (Source : Notre Pain Quotidien)

     

     

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    Le problème, pas la solution

     

     

     

    Le problème, pas la solution

     

     

     

     

    En toutes choses, exposez vos requêtes à Dieu. Philippiens 4. 6
    Mes pensées ne sont pas vos pensées, et vos voies ne sont pas mes voies, dit l'Éternel : car comme les cieux sont élevés au-dessus de la terre, ainsi mes voies sont élevées au-dessus de vos voies, et mes pensées au-dessus de vos pensées. Ésaïe 55. 8, 9

     

    Les vacanciers sont partis sur le lac avec leur voilier. Grâce à une bonne petite brise, ils filent paisiblement au large. Mais, alors qu'ils se trouvent au milieu de cet immense lac, le vent tombe. En plein mois d'août, le soleil est de plomb, et la surface de l'eau lisse comme un miroir. Le temps passe, alors ils demandent à Dieu que la brise se lève. Mais la surface du lac reste toujours immobile, sans une ride. L'inquiétude fait place à l'angoisse. Dieu n'entend-il pas ?

     

    Soudain, ils distinguent un point noir qui se rapproche. Bientôt, ils reconnaissent le bateau du pêcheur chez qui ils logent, venu pour les tirer d'affaire…

     

    Après coup, l'un des vacanciers raconte que ce petit épisode l'a fait réfléchir. Ils ont demandé à Dieu que le vent reprenne sa force. En réalité, ce n'était pas la solution divine. Ils avaient besoin de rentrer chez eux sains et saufs. Le vent n'était qu'une solution possible. Dieu en avait une autre. Il n'a pas exaucé les mots de leur prière, mais il leur a répondu, à sa manière à lui.

     

    Quand nous exposons à Dieu un problème, ne lui dictons pas “la solution”. Dieu est plus grand que nous. Il a tous les moyens à sa disposition, et peut nous répondre de mille manières que nous n'imaginons même pas. Notre “solution” n'est peut-être pas la meilleure.

     

    Ainsi, exposons-lui simplement le problème, et faisons-lui confiance. Il nous répondra, peut-être pas de la manière attendue. Mais sa réponse sera toujours sage, et adaptée à la situation.

     

     

     

    (Source : labonnesemence.com)

     

     

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    La vie n'est pas toujours tendre

     

     

    La vie n'est pas toujours tendre

     

     

     

    « Jésus, voyant sa mère, et auprès d’elle le disciple qu’il aimait, dit à sa mère : Femme, voilà ton fils. » (Jean 19.26)

    Drames, deuils, détresses diverses, maladies, accidents… jalonnent la vie des uns et des autres… Dans toutes ces situations, Dieu a voulu que la famille soit un refuge, un abri, un havre où l’on puisse être épaulé, consolé, encouragé.

    Au début du siècle dernier, un pauvre commerçant, suite à un dramatique incendie qui détruisit sa boutique, rentra chez lui complètement abattu et désespéré. Il pleurait et disait : « Nous avons tout perdu, je dois licencier nos employés, notre commerce est fini, il ne nous reste plus rien, tout est fini. » Alors qu’il était prostré et dans un profond désespoir, sa fille de dix ans s’approcha et lui dit : « Papa, tu ne m’as pas perdue, je suis là. » Son épouse vint également vers lui et lui adressa ces mots d’encouragement : « Chéri, prends courage, je suis à tes côtés et ensemble on va se battre. » C’est alors que la grand-mère, qui était en train de lire la Bible, lui dit : « Mon fils, il te reste toutes les promesses de Dieu. » Encouragé par tous les membres de sa famille, il releva la tête et dit : « Combien c’est bon, à l’heure de la détresse, d’avoir le soutien de la famille ! »

    Peut-être me direz-vous : « C’est bien beau tout cela, c’est une belle histoire, mais moi je n’ai pas de famille, je suis seul(e), je n’ai plus personne à mes côtés sur qui m’appuyer… » Vous avez raison, votre conjoint(e) n’est plus là, votre fils unique vient de partir suite à un terrible accident, vous n’avez ni frère ni sœur, vous êtes seul(e) ! C’était la situation de Marie, au moment où son fils était agonisant, mourant sur la croix. Seule, et personne pour la consoler ! Alors, dans un dernier souffle, Jésus la confie à Jean : « Voilà ta mère ! » Jésus lui donne une famille pour qu’elle soit consolée, entourée, soutenue.

    Savez-vous que Dieu désire également vous donner une famille ? C’est la volonté de Dieu : « Dieu donne une famille à ceux qui étaient abandonnés » (Psaumes 68.7). Dieu désire que vous trouviez auprès de ceux qui aiment Jésus – comme Jean aimait Jésus – une famille de substitution, auprès de laquelle vous trouverez aide et réconfort à l’heure de l’épreuve, du deuil, du drame.

    Ma prière en ce jour :
    Merci Seigneur pour ma famille, merci pour le réconfort qu’elle m’apporte et celui que je puis lui offrir. Quant à moi qui n’ai pas de famille, merci pour mes frères et sœurs en la foi, merci pour l’amour qu’ils me manifestent, et merci surtout pour celui que je peux leur témoigner. Amen !

     

    Paul Calzada
    (Source : lueursdumatin.fr)

     

     

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    Même si

     

     

     

    Lecture proposée : Daniel 3.8-18

     

    Voici, notre Dieu que nous servons peut nous délivrer de la fournaise ardente […] Sinon, sache, ô roi, que nous ne servirons pas tes dieux. (V. 17,18)

     

    Coups durs et miracles font partie de la vie.

     

    Trois jeunes hommes, en captivité à Babylone, se sont tenus debout devant le roi redoutable du pays et ont affirmé avec courage qu’ils n’adoreraient sous aucun prétexte la statue d’or géante qui se dressait bien haute devant eux. Ensemble, ils ont déclaré : « Voici, notre Dieu que nous servons peut nous délivrer de la fournaise ardente […] Sinon, sache, ô roi, que nous ne servirons pas tes dieux, et que nous n’adorerons pas la statue d’or que tu as élevée » (DA 3.16‑18).

     

    Précieux Seigneur je t'aime !
    Accorde-moi une foi inébranlable, la force et l'espoir en toute situation

     

    Ces trois hommes – Schadrac, Méschac et Abed Nego – ont été jetés dans la fournaise ardente ; et Dieu les en a miraculeusement délivrés sans qu’un seul cheveu de leur tête soit brûlé et que l’odeur du feu les atteigne (V. 19‑27). Ils s’étaient préparés à mourir, mais leur foi en Dieu est demeurée inébranlable. Or, elle le serait restée « même si » Dieu avait choisi de ne pas les sauver.

     

    Dieu désire que nous nous appuyions sur lui – même si c’est sa volonté de ne pas guérir notre être cher, même si nous perdons notre emploi, même si nous sommes persécutés. Il arrive parfois que Dieu nous fasse échapper à un danger ici‑bas, alors que d’autres fois, il ne nous l’épargne pas. Reste qu’il existe une vérité sur laquelle nous pouvons nous appuyer fermement : « notre Dieu que nous servons peut », nous aime et se tient à nos côtés en toute situation éprouvante, et cela, même si

     

     

     

    Dieu peut tout.

     

     

     

    Alyson Kieda
    (Source : Notre Pain Quotidien)

     

     

     

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    Des lions qui rôdent

     

     

    Des lions qui rôdent

     

     

    Lecture proposée : Nombres 14.1-9 

     

     [L’Éternel] est avec nous, ne les craignez point ! Nombre 14.9

     

    Lorsque j’étais enfant, mon père nous «faisait peur» en rugissant comme un lion caché dans les broussailles. Même si nous habitions une région rurale du Ghana dans les années 1960, il était presque impossible qu’un lion vienne rôder dans les alentours. Mon frère et moi cherchions alors la source du bruit en riant, plus qu’heureux d’avoir l’occasion de jouer avec papa.

     

    Un jour que nous nous amusions avec une jeune amie venue en visite, celle-ci s’est enfuie en criant au son du rugissement de papa. Mon frère et moi savions bien qu’il n’y avait d’autre «danger» que celui d’un lion fantôme, mais quelque chose de comique s’est alors produit. Nous avons pris la poudre d’escampette avec elle. Du coup, mon père s’est senti vraiment mal d’avoir fait peur à notre amie, et mon frère et moi avons appris à ne pas nous laisser influencer par la réaction de panique des autres.

     

    Alors que les Israélites étaient sur le point d’entrer en Terre promise, Moïse y a envoyé douze espions en éclaireurs. Ceux-ci en ont tous vu le superbe territoire, mais dix d’entre eux, obsédés par les obstacles à vaincre, ont dissuadé toute la nation d’y entrer (No 13.27-33) en semant la panique générale (14.1-4). Seuls Caleb et Josué ont su bien évaluer la situation en se montrant imperméables à cette panique (v.6-9).

     

    Certains «lions» sont de véritables menaces, alors que d’autres ne sont que des fantômes. Dans un cas comme dans l’autre, les disciples de Jésus doivent se fier à sa voix et à ses actions.

     

     

    [Le] juste a de l’assurance comme un jeune lion. Proverbes 28.1

     

     

    Timothy Gustafson
    (Source : Notre Pain Quotidien)

     

     

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    Le temps qu’il le jugera bon

     

     

    Le temps qu’il le jugera bon

     

     

     

     

    Lecture proposée : Jacques 1.2-4

     

    Mes destinées sont dans ta main. Psaume 31.16

    Durant le séjour en Angleterre d’Andrew Murray en 1895, les douleurs d’une ancienne blessure au dos de ce pasteur sud-africain se sont ravivées. Pendant qu’il reprenait des forces, son hôtesse lui a indiqué qu’une dame dont la situation était grave sollicitait ses conseils.


    Murray lui a répondu: «Remettez-lui ce papier, que j’écris pour mon propre [encouragement]. Il se pourrait qu’elle le trouve utile.» Voici ce qu’il y avait noté:

     


    «En période difficile, déclare:

    D’abord - Dieu m’a conduit jusqu’ici. C’est par sa volonté que je me trouve dans ce contexte contraignant. Je m’y reposerai donc.
    Puis - Il me gardera dans son amour et me donnera la grâce de surmonter cette épreuve et de me comporter comme son enfant.
    Ensuite - Il changera cette épreuve en bénédiction, en m’enseignant les leçons qu’il tient à ce que j’apprenne et en faisant œuvrer sa grâce en moi.

    Pour terminer - En son temps, il saura bien me sortir de cette impasse, mais lui seul sait comment et quand il interviendra.
    Je suis ici - envoyé par Dieu qui veille sur moi et me façonne, le temps qu’il le jugera bon.»

    Nous aspirons toujours à la solution instantanée, au miracle, mais il est impossible de régler certaines choses dans l’immédiat , nous ne pouvons alors que les accepter. Dieu nous gardera dans l’étreinte de son amour. Par sa grâce, nous pouvons nous reposer en lui.

     

     

    Quand Dieu nous laisse souffrir, il nous procure aussi un réconfort.

     

     

    David Roper
    (Source : Notre Pain Quotidien)

     

    Le temps qu’il le jugera bon

     

     

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    Ne négligez pas le potentiel de la semence

     

     

    Ne négligez pas le potentiel de la semence

     

     

     

    "Nous n'avons ici que… cinq pains et deux poissons." Matthieu 14.17

    Le Seigneur part toujours du peu que vous avez. Tout miracle commence par une semence, mais le problème vient du fait que l’homme néglige le potentiel de la semence.

    Y-a-t-il quelque chose d’étonnant de la part de l’Eternel ?


    A plusieurs reprises, le Seigneur interpella ceux qui avaient besoin d’un miracle :
    - A Moïse, il demanda : "Qu’y a-t-il dans ta main ?" Celui-ci répondit : "Une verge". Avec ce bâton, des miracles incroyables s’opérèrent (Exode 4.2).

    - A une veuve, il dit : "Qu’as-tu à la maison ?" Elle répondit : “Ta servante n’a rien du tout à la maison, sinon une cruche d’huile". A partir de ce récipient, des centaines de litres d’huile arrivèrent (2 Rois 4.2).

    Que dire du prophète Elie qui ne possédait qu’un manteau, lorsqu’il fut devant le fleuve du Jourdain (1 Samuel 17.49) ?

    Les ingrédients du miracle sont toujours présents. Cependant, Jésus ne peut pas multiplier ce que vous ne reconnaissez pas comme étant un potentiel qu’il vous faut apprécier et lui confier.

    Ne donnez pas à Dieu la liste de vos incapacités : "Seigneur je n’y arriverai pas, je n’ai qu’un bâton, une cruche, un manteau, une petite fronde…" Dieu ne vous demande pas le catalogue de vos impossibilités, mais plutôt de considérer la semence en croyant qu’il est le Dieu de l’impossible. Y-a-t-il quelque chose d’étonnant de la part de l’Eternel ?

    Aujourd’hui ne méprisez plus la semence. Réalisez, qu’une fois placée dans les mains de Dieu, elle va se multiplier jusqu’au jour où elle portera son fruit. Oui, toute production vient d’une petite graine mise en terre. Qui peut mesurer le potentiel d’un pépin de pomme ? Pourtant, une fois planté il donnera un pommier, puis des centaines de pommes qui feront à leur tour des milliers de pommiers, etc.

    Vous pensiez que dans la vie vous n’aviez que des pépins ? Donnez-les à Dieu, il fera le reste ! 

    Une prière pour aujourd’hui :
    Seigneur, je ne veux plus mépriser la semence mais croire qu’avec le peu que j’ai, tu peux accomplir des miracles. Amen.

     

     

    Patrice Martorano
    (Source : TopChrétien)

     

     

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    Il n’est jamais trop tard

     

     

    Il n’est jamais trop tard

     

     


    “Comme il parlait encore, survinrent de chez le chef de la synagogue des gens qui lui dirent : Ta fille est morte ; pourquoi importuner davantage le maître ? Mais Jésus, sans tenir compte de ces paroles, dit au chef de la synagogue : Ne crains pas, crois seulement.” Marc 5.35-36

    Jésus se frayait un chemin parmi la foule pour secourir une petite fille de douze ans à l’article de la mort. A côté de lui se tenait le papa de la fillette. Puis, arriva un messager et la sentence tomba : “Ta fille est morte, ne dérange plus le Maître. “ Quelle tragédie ! Pourtant ce papa était plein d’espoir après avoir trouvé Jésus. A ces mots, son courage a dû s’effondrer et ses yeux brillants de foi s’assombrir de chagrin. 

    Si vous perdez confiance en lui, Jésus ne perd pas confiance en vous.

    Il a dû également se poser mille et une questions : “Pourquoi Dieu ne répond-il pas à mes supplications ? Pourquoi permet-il que je perde ma petite fille, alors que je l’ai servi toute ma vie ? A quoi bon lui rester fidèle ? Pourquoi mettre ma confiance en lui si c’est pour m’abandonner alors que j’ai tant besoin de lui ? Pourquoi le maître me déçoit-il ? Je me jette à ses pieds, plein d’espoir et c’est trop tard ! Oui, à quoi bon importuner le maître, il n’a pas le temps pour moi alors qu’il le prend pour tant d’autres !”

    Si vous êtes sur le point d’abandonner, réalisez que le Seigneur ne vous abandonne pas. Si vous perdez confiance en lui, Jésus ne perd pas confiance en vous. Lui n’écoute pas les messagers de malheur. Sa vue est différente de la vôtre. Où vous voyez le péché, lui voit le pardon. Où vous voyez la maladie, Jésus voit la guérison. Où vous voyez des captifs de la dépression et de l’angoisse, Jésus voit la délivrance et la paix. Où vous voyez l’échec, Jésus voit la victoire. Où vous voyez le désespoir, Jésus voit l’espoir.

    Le Seigneur encouragea ce père de famille à ne pas craindre mais à croire seulement. La fin fut glorieuse, une résurrection renversa la situation. Avancez avec le Seigneur. Si Dieu est avec vous, qui sera contre vous ? Aucun messager de malheur ni aucune arme forgée contre vous ne pourront prospérer. Faites confiance à votre Seigneur.

    Une prière pour aujourd’hui :
    Seigneur, toi avec moi, quel meilleur privilège ? Apprends-moi à voir avec tes yeux, amen.

     

     

     

    Patrice Martorano

    (Source : TopChrétien)

     

     

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    J'ai vraiment peur

     

     

    « J’ai vraiment peur »

     

     

     

    Lecture proposée : Philippiens 4.4‑9

    Ne vous inquiétez de rien ; mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâces. V. 6

     

    « J’ai vraiment peur. » Voilà le mot émouvant qu’une adolescente a affiché pour ses amis sur Facebook en leur parlant des examens médicaux qu’elle allait devoir passer. Elle risquait d’être hospitalisée et de subir une série d’actes médicaux dans une ville située à trois heures de route de chez elle. Par ailleurs, elle attendait avec angoisse de connaître le diagnostic que lui rendraient les médecins qui s’efforçaient de découvrir la source de ses graves problèmes de santé.

     

    Qui d’entre vous, jeune ou vieux, n’a jamais ressenti de peur similaire devant des événements indésirables vraiment affolants ? Et où trouver alors de l’aide ? Quelle consolation puiser dans la Bible qui nous procure le courage de les surmonter ?

     

    Le fait que Dieu traversera avec nous toute épreuve peut nourrir notre espoir, conformément à Ésaïe 41.13 : « Car je suis l’Éternel, ton Dieu, qui fortifie ta droite, qui te dis : Ne crains rien, je viens à ton secours. »

     

    De plus, lorsque nous présentons nos difficultés à Dieu par la prière, il nous offre une paix indescriptible qui gardera notre coeur (PH 4.6,7).

     

    Grâce à la présence de Dieu, ainsi que sa paix infaillible « qui surpasse toute intelligence » (V. 7), nous pouvons trouver l’espoir et l’aide qui nous sont nécessaires pour surmonter les situations qui nous effraient.

     

    Dieu se tient à nos côtés dans toutes nos épreuves

     

     

    Dave Branon

    (Source : Notre Pain Quotidien)

     

     

     

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    Le plus grand défi de votre vie (1 à 2)

     

     

    Le plus grand défi de votre vie (1)

     

     

     

    « Donne-moi donc cette montagne… » Jos 14.12

     

    Caleb avait 85 ans lorsqu’il demanda à Josué la permission d’aller conquérir ou plutôt reconquérir Hébron, ville fortifiée et défendue par ces fameux géants qui avaient épouvanté, 40 ans plus tôt, les dix espions envoyés en Canaan par Moïse, aux côtés de Caleb et de Josué. Il avait encore un compte à régler avec eux ! Aussi réclame-t-il à son chef et ami de lui permettre de s’attaquer à la région la plus difficile à conquérir de tout le pays! A son âge, il aurait pu se contenter d’une plaine fertile comme le fit Lot (Gn 13. 10). Au contraire, il voulait que cette bataille devienne le plus grand défi de sa vie. Notez que la guerre que mena Josué en entrant dans le pays ne permit pas aux enfants d’Israël d’occuper solidement le pays et de s’y établir comme prévu. Alors que les autres tribus avaient reçu en héritage des régions plus faciles à conquérir, elles avaient échoué dans leur tâche et partout des groupes d’anciens habitants s’étaient réinstallés. Hébron avait été prise par les troupes commandées par Josué (Jos 10. 37-38), mais dès le départ de ceux-ci les habitants dispersés avaient pu se regrouper autour des fameux géants Anakim et s’installer à nouveau dans la place forte. Dans une parabole, Jésus raconte qu’un “esprit impur”, même chassé, peut revenir et s’installer à nouveau dans la maison dont il a été expulsé, si celle-ci se retrouve “vide, balayée et même redécorée” (Lc 11. 24). Quelle leçon pour nous ! Après le départ des soldats de Josué, Hébron avait été “abandonnée” à ses anciens habitants et ceux-ci, comme les esprits impurs de la parabole de Jésus, avaient renforcé leur emprise sur la citadelle. Dans notre vie de chrétiens, nous devons parfois “reconquérir” des places fortes que nous n’avons pas su garder. Après avoir remporté une victoire sur tel ou tel de nos mauvais penchants, nous laissons Satan remettre un pied en nous parce que nous avons négligé de remplir le vide par la présence constante du Seigneur. Comme Caleb, nous devons alors nous lancer à nouveau à l’assaut de la place forte. A condition de faire preuve de la même foi que lui !

     

     

     

     

    Le plus grand défi de votre vie (2)

     


    « Chacun est esclave de ce qui le domine… » 2 P 2.19


    Caleb
    dut donc reconquérir la place forte d’Hébron où s’étaient installés à nouveau les vieux géants du pays. Pourquoi ? Josué et ses troupes, dont faisait partie Caleb, soit dit en passant, avaient-ils manqué de foi ? Lisez le chapitre 10 de Josué : c’est un catalogue de victoires. Du Nord au Sud les villes tombaient les unes après les autres et les Israélites se débarrassaient de leurs ennemis. Mais remarquez un détail : Josué et ses troupes retournaient ensuite à Guilgal, sans prendre en main la gestion de ces régions conquises. Guilgal était l’endroit où le peuple d’Israël était entré en Canaan, après la traversée du Jourdain, où douze pierres avaient été empilées pour commémorer le début de leur nouvelle vie, une image pour nous de notre nouvelle naissance en Christ. Au lieu d’aller de l’avant et de s’établir dans les différentes régions du pays, les Israélites revenaient sans cesse à leur point de départ ! Quelle leçon pour nous aujourd’hui ! Le grand défi de notre vie de chrétien est justement de ne pas rester sur place, mais d’aller de l’avant, de nous approprier les bénédictions promises par Dieu si nous faisons d’autres pas de foi au cours de notre existence. La Bible nous exhorte ainsi : “Laissons l’enseignement élémentaire sur le Christ pour nous élever à une perfection d’adulte, sans revenir sur les données fondamentales…” (Hb 6. 1). Parfois, pourtant, revenir à Guilgal s’avèrera inévitable : notre nouveau statut d’enfant de Dieu ne nous évitera pas des rechutes. Des addictions que nous avions cru abandonnées reviennent prendre place dans nos coeurs et une nouvelle bataille de reconquête s’impose. “Car chacun est esclave de ce qui le domine.” La liberté ne s’acquiert pas du premier coup d’épée. N’oublions pas l’exemple de Caleb, prêt à reprendre la place forte des mains des géants qui avaient échappé à la première bataille. La vie du chrétien est faite de victoires, de luttes… et de reconquêtes! 

     

     

    Bob Gass

     

     

     

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