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    Inimaginable

     

     

     

    Inimaginable

     

     

     

     

    Lecture proposée : Psaume 23

     

    Quand je marche dans la vallée de l’ombre de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi. V. 4 

     

    Bart Millard a composé un grand classique en 2001 : I Can Only Imagine. Cette chanson illustre combien ce sera merveilleux de se retrouver en présence de Christ. Cette chanson a apporté du réconfort à notre famille lorsque, l’année suivante, notre fille de dix-sept ans est morte dans un accident de voiture. Nous nous sommes alors imaginé ce que ce devait être pour Melissa de se retrouver en présence de Dieu.

     

    Par contre, le mot imagine a pris pour moi une connotation différente dans les jours qui ont suivi son décès. Quand les pères des amis de Melissa m’abordaient, remplis de compassion et de douleur, ils m’ont dit : « Je n’imagine pas ce que vous devez traverser. »

     

    Merci, mon Dieu, de rester avec nous même lorsque nous traversons les pires épreuves

     

    Leurs paroles m’ont été utiles, car elles véhiculaient leur empathie, qui les poussait à reconnaître que ce qui nous arrivait était inimaginable.

     

    David a décrit la profondeur d’un grand deuil en disant « [marcher] dans la vallée de l’ombre de la mort » (PS 23.4). Cela décrit certainement la mort d’un être cher et il nous arrive parfois de nous demander comment nous allons bien pouvoir sortir des ténèbres. On ne peut l’imaginer.

     

    Il reste que, comme Dieu nous a promis de nous accompagner à travers cette vallée, il nous donne aussi beaucoup d’espoir en nous assurant que nous le retrouverons au-delà d’elle. Pour le chrétien, « quitter ce corps » signifie être en présence de Dieu (2 CO 5.8). Imaginer nos futures retrouvailles avec lui et les autres peut nous aider à surmonter l’inimaginable.

     

    Dieu nous procure l’espoir même dans nos moments les plus sombres.

     

     

    Dave Branon

    (Source : Notre Pain Quotidien)

     

     

    Inimaginable

     

     

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    Dans l'épreuve

     

     

    Dans l'épreuve

     

     

     

     

    Lecture proposée : Psaume 16

     

    Je dis à l’Éternel : Tu es mon Seigneur, tu es mon souverain bien ! V. 2 

     

    Épuisée sur les plans physique, mental et émotionnel, je me suis blottie dans mon fauteuil inclinable. Obéissant à la direction de Dieu, notre famille avait déménagé de la Californie au Wisconsin. Après notre arrivée, notre voiture est tombée en panne, nous en privant durant deux mois. Entre-temps, la mobilité réduite de mon mari des suites d’une opération du dos inattendue et mes douleurs chroniques ont compliqué notre emménagement. Nous avons découvert que notre nouvelle vieille maison nécessitait des réparations onéreuses. Notre chien âgé avait des ennuis de santé. Et même si notre nouveau chiot nous procurait beaucoup de joie, cette petite boule d’énergie exigeait plus de travail que nous l’avions anticipé. Du coup, je me suis aigrie. Comment étais-je censée avoir une foi inébranlable au fil de tant d’épreuves ?

     

    Tandis que je priais, Dieu m’a rappelé le psalmiste dont les louanges ne dépendaient pas de sa situation. David a épanché son cœur devant Dieu, souvent avec une grande vulnérabilité (PS 16.1) ; il a reconnu en lui son pourvoyeur et son protecteur (V. 5,6) ; il l’a loué et a suivi ses conseils (V. 7) ; il ne chancelait pas du fait qu’il gardait « constamment l’Éternel sous [les] yeux » ; il se réjouissait donc et se reposait dans la joie de la présence de Dieu (V. 9-11).

     

    Merci d'être qui tu es, Père !

     

    Nous pouvons aussi nous réjouir de ce que notre paix ne dépend pas de notre situation. Tant que nous remercions notre Dieu immuable d’être qui il est et qui il sera toujours, sa présence affermira notre foi.

     

     

    En faisant confiance à Dieu, il nous procure une paix qui surpasse tout.

     

     

     

    Xochitl Dixon

    (Source : Notre Pain Quotidien)

     

     

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    Dieu ! Il est votre source

     

     

     

    Dieu ! Il est votre source

     

     

     

     

    “Mon Dieu pourvoira à tous vos besoins selon Sa richesse… en Christ-Jésus.” Ph 4. 19 

    Savez-vous que le mot “amour” est utilisé pour la première fois dans la Bible non pas pour décrire l’attirance d’Adam pour sa femme, mais pour exprimer le sentiment profond d’Abraham pour son fils Isaac ?

    Nous lisons : “Dieu dit : Prends donc ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac ; va-t’en dans le pays de Moriya et là, offre-le en sacrifice sur l’une des montagnes que Je t’indiquerai” (Gn 22. 2). Peu après, alors qu’Abraham s’apprête à tuer celui qu’il aime plus que tout, Dieu intervient et se révèle sous le nom de “Yahvé-Jireh”, Celui qui pourvoit.

    Des siècles plus tard le même Dieu “rejouera” la même scène, mais cette fois c’est Son fils Jésus qui remplace Isaac. Et Dieu s’écrie : “ Celui-ci est Mon Fils bien-aimé, en qui J’ai mis toute Mon affection” (Mt 17. 5). Le même amour d’un père pour son fils, le même sacrifice, et le même Dieu qui est encore là à pourvoir à notre plus grand besoin, celui du salut. “Pourvoir” veut dire d’abord “voir un besoin”, puis répondre de manière adéquate pour satisfaire ce besoin.

    Si vous demandiez à chaque personne que vous connaissez ce qu’elle considère comme son plus grand besoin, vous seriez étonné de découvrir que la plupart du temps c’est une chose très ordinaire qui à ses yeux rendrait sa vie plus confortable. Dieu pourtant sait que de tels besoins ne sont pas aussi essentiels que celui du salut, qui permet à chacun de retrouver sa dignité humaine et d’être réconcilié avec Dieu. Mais Il sait aussi satisfaire à tous nos autres besoins (Ph 4. 19). Parce qu’Il est Yahvé-Jireh, Il connaît de toute éternité ce dont chacun d’entre nous a besoin. Il vous suffit de Lui faire confiance !

     

     

    Bob Gass

     

    Dieu ! Il est votre source

     

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    Bénis par un fondement sûr

     

     

     

    Bénis par un fondement sûr

     

     

     

     

    Vers la fin du Sermon sur la montagne, Jésus raconte la parabole de deux hommes qui essuient une tempête. Le premier a bâti sa maison sur le roc, tandis que l’autre l’a érigée sur le sable (Mt 7.24‑27). Celle du premier reste debout malgré les torrents et les vents, mais l’autre tombe, battue par les éléments.

    Laquelle des deux situations ressemble à votre vie à l’heure actuelle? Il n’est pas rare que nous vivions des moments nous donnant l’impression que notre vie édifiée sur le sable est peu stable. Notre emploi, nos relations et nos conditions de vie peuvent tous brusquement changer.

    Dans cette parabole, Jésus affirme que, peu importe nos circonstances au quotidien et nos émotions, si nous avons posé les fondements de notre vie sur lui, ils seront immuables. Notre Roc soutient notre poids et nos fardeaux. De plus, nos craintes ne peuvent l’ébranler, car il demeure ferme.

     

    Matière à réflexion :
    Nous nous concentrons facilement sur les interruptions de notre quotidien, les événements qui nous déstabilisent et nous empêchent de vivre la vie comme nous le souhaitons. Dans ce cas, comment puiser force et encouragement en Dieu? Regardons nos pieds et imaginons nous tenir sur un roc solide plutôt que sur le sable.

     

     

    (Source : encontact.org)

     

     

     

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    Une présence indéfectible

     

     

     

    Une présence indéfectible

     

     

     

    Lecture proposée : Matthieu 28.16-20

     

    Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde. V. 20

    À la Coupe du monde de 2018, l’avant-centre colombien Radamel Falcao a marqué le but de la victoire contre la Pologne à la soixante-dixième minute du match. Ce but magistral, le trentième que Falcao marquait dans un match international, lui a valu d’être reconnu comme le joueur colombien ayant le plus marqué de buts dans des compétitions internationales.

     

    Falcao a d’ailleurs souvent profité de ses succès sur le terrain de foot pour partager sa foi. Il lui arrive de soulever son maillot pour laisser voir un t-shirt sur lequel on peut lire : Con Jesús nunca estarás sólo, ce qui signifie : « Avec Jésus, tu ne seras jamais seul. »

     

    Jésus, merci de ne jamais m'abandonner à moi-même

     

    L’affirmation de Falcao évoque la promesse rassurante que Jésus nous a faite : « Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde » (MT 28.20). Se sachant sur le point de remonter au ciel, il a consolé ses disciples en leur disant qu’il serait toujours là par la présence de son Esprit (V. 20, JN 14.16-18), qui les guiderait, les protégerait et les fortifierait tandis qu’ils porteraient le message de Jésus aux villes proches et éloignées. Et quand ils se sentiraient très seuls en milieu inconnu, ils y repenseraient.

     

    Où que nous allions, à proximité ou au loin, en suivant Jésus dans l’inconnu, nous pouvons nous aussi nous attacher à cette même promesse. Même quand nous nous sentons très seuls, en faisant appel à l’aide de Jésus dans la prière, nous pouvons puiser du réconfort dans le fait de le savoir avec nous.

     

    La présence de Dieu est constante.

     

     

    Lisa M. Samra

    (Source : Notre Pain Quotidien)

     

     

     

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    Bannissez le doute de votre esprit

     

     

     

    Bannissez le doute de votre esprit

     

     

     

    Certainement la bonté et la grâce m’accompagneront tous les jours de ma vie.” Ps 23. 6  

    David n’a pas dit : “Peut-être, il est possible, j’ai l’impression que…” Il a dit : “Oui, certainement, sans aucun doute, la bonté et la grâce…” Vous pouvez et devez être sûr de Ses promesses !

    Jacques a écrit : “… du Père… chez lequel il n’y a ni changement ni ombre de variation” (Jc 1. 17). Nos attitudes peuvent changer, notre amour peut faiblir, mais Dieu ne peut changer.

    Ecoutez encore : “Même si nous sommes infidèles, Il demeure fidèle car Il ne peut se renier lui-même” (2 Ti 2. 13). Même dans les mauvais jours vous pourrez dire : “Oui, la bonté et la grâce m’accompagneront.”

    Tous les jours ? Vraiment ? Pensez aux jours futurs et que voyez-vous? De longues journées à élever des enfants, à travailler dans un bureau, de longues journées de solitude ou de maladie, des journées passées à soigner un être cher ? Certainement Sa bonté et Sa grâce seront là pour vous accompagner. Et vous en aurez besoin chaque jour !

    M’accompagneront? Vous souvenez-vous d’une autre promesse de Dieu ? “Voici toutes les bénédictions qui se répandront sur toi et qui seront ton partage…” (Dt 28. 2). Vous ne pourrez même pas vous en débarrasser ni vous en éloigner.

    La bonté de Dieu a accompagné Jonas au fond de l’océan, David dans la fosse aux lions, et Jean en exil à Patmos où les cieux même lui ont été ouverts !

    Réfléchissez à votre passé : pensez aux coups durs qu’Il vous a aidé à surmonter, aux situations désastreuses qu’Il a aplanies pour vous, aux portes qu’Il a ouvertes devant vous, et aussi aux bénédictions que vous n’aviez pas méritées, et qui ont été renouvelées chaque matin !
    “Mais parfois, je ne ressens pas Sa présence!” direz-vous. L’important n’est pas de ressentir quoi que ce soit, mais de croire en Ses promesses !

     

     

    Bob Gass

     

     

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    Jésus intervient dans la tempête

     

     

     

    Jésus intervient dans la tempête

     

     

     

     

    "Il s'éleva sur la mer une grande tempête... et Lui, Il dormait." Matthieu 8:24

     

    Le Seigneur vient de conduire Ses disciples dans la barque; ils sont sous Sa direction et sous Sa protection. Mais voici que Jésus S'est endormi au milieu de la tempête. Nous venons de lire que le Fils de l'homme "n'a pas où reposer Sa tête", et maintenant Il dort "à la poupe, sur le coussin". Quel tableau de la divinité, de l'humiliation volontaire et de l'humanité parfaite de Celui qui est le Même hier, aujourd'hui et éternellement!

     

    Si la tempête s'élève pour nous, qui sommes sous la direction d'une telle main et qui avons été si clairement conduits jusqu'ici, ne nous effrayons pas! N'ayons pas peur même s'Il semble dormir, s'Il n'intervient pas tout de suite, si la barque, où Il a pourtant pris place, est menacée par le vent et les vagues qui augmentent en furie. Pourrions-nous douter, nous qui avons reçu tant de preuves de Sa présence et de Sa fidélité? La pensée qu'Il ne S'inquiète pas que nous périssions, nous a-t-elle effleurés? Avons-nous donc oublié que c'est Lui qui nous a conduits dans cette situation? Elle a été permise par notre Dieu. Oh! ne doutons pas! Il met notre foi à l'épreuve, I1 est là. N'est-il pas écrit: "Il monta dans la barque, et Ses disciples Le suivirent"?

     

    Notre foi Lui est plus précieuse que l'or périssable. Nous nous sommes donnés à Lui et Il S'est donné à nous. De cette union de Son appel et de notre réponse est née notre vocation. C'est elle qui est mise à l'épreuve. Il ne dort pas, Il attend le moment d'intervenir. Il est sur le point de Se lever, pour menacer les vents et les vagues... et il y aura délivrance. Les vents et les vagues Lui obéissent, Il est dans la barque, ou plutôt, nous y sommes avec Lui. Jamais Il ne nous laissera périr. "Pourquoi avez-vous peur, gens de peu de foi?" nous dit-Il.

     

    Au moment même où Il verra que la tempête a rempli son but éducateur, Il interviendra et il se fera un grand calme.

     

     

     

    H.E. Alexander
    (Source : manne du matin / bible-ouverte.ch)

     

     

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    Demeurer dans l'arche et garder la foi

     

     

     

    Demeurer dans l'arche et garder la foi

     

     

     

    Mais la colombe ne trouva pas où poser la plante de son pied, et elle retourna vers lui dans l’arche; car il y avait de l’eau à la surface de toute la terre. Et Noé avança sa main, la prit, et la ramena vers lui dans l’arche. Et il attendit encore sept autres jours, puis il lâcha de nouveau la colombe hors de l’arche. Genèse 8.9-11

     

    En définitive, nous devons bien l’admettre, notre influence sur l’environnement qui nous entoure est fortement limitée. Parfois, sans que l’on ne puisse rien y faire, tout semble vaciller sous nos pieds. Il ne parait y avoir aucune prise, rien sur quoi s’agripper pour éviter de sombrer. Alors, au milieu de l’épreuve, de la tempête tumultueuse, il ne se trouve aucun repos, nul endroit où reposer sa tête pour trouver quelque soulagement.

     

    Que faire en de pareilles circonstances? Se débattre pour s’enfoncer encore davantage? Se résigner et abandonner le combat? Non, bien entendu. Considérons un instant le témoignage des Écritures à propos d’un des épisodes de la vie de Noé. Alors que ce dernier se trouvait dans l’arche avec sa famille, il est tout à fait évident que Noé n’avait aucun pouvoir ni sur la crue ni sur la décrue des eaux qui l’entouraient. Il ne voyait rien et n’avait pas idée de ce qu’il se passait à l’extérieur. Pourtant, la Parole de Dieu ne nous rapporte pas que son cœur en fut un tant soit peu troublé. Mais alors, quel était le secret d’une paix si abondante? Un examen, même superficiel, du récit inspiré nous enseigne à ce propos. Indiscutablement, Noé se reposait sur Dieu. Il avait confiance en Lui et, de ce fait, s’appuyait fermement sur Lui. Après avoir épargné Noé et avoir refermé l’arche sur lui, Dieu l’aurait-Il maintenant abandonné pour le laisser partir seul à la dérive? Bien sûr que non!

     

    Quel grand encouragement pour nous, n’est-ce pas? Regardons, Dieu a livré Son propre Fils pour nous tous. Quant à ceux qui croient en Son Nom, la Bible l’affirme, la dette contractée à cause du péché est acquittée. Oui, à la croix, le Christ en a payé le prix. L’Oeuvre est achevée. Tout est accompli. Désormais, tout comme le fut Noé, les hommes sont invités à se mettre à l’abri de la colère qui doit s’abattre sur le monde. Soyons-en conscients, par la foi dans le Nom de Jésus, nous entrons dans l’arche du salut. À l’intérieur, nous sommes définitivement mis à couvert de la condamnation. Par conséquent, le repos de Noé, le repos de la foi, ne peut-il pas maintenant devenir nôtre? Qu’avons-nous encore à craindre? Si nous sommes dans l’arche, vents et marées peuvent bien se déchaîner, notre sécurité est assurée. Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous?

     

    Oui, véritablement, toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés, selon Son dessein. Ceci est vrai que le chemin soit verdoyant ou aride, que nous soyons malades ou en santé, las ou plein d’énergie, dans la joie ou dans la peine… Une seule chose importe, demeurer dans l’arche, garder la foi dans le Nom du Seigneur Jésus!

     

     

     

    (Source : unmessagedamour.fr)

     

    Demeurer dans l'arche et garder la foi

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    Mon pied s'est attaché à ses pas

     

     

     

    Mon pied s'est attaché à ses pas

     

     

     

     

    "Mon pied s'est attaché à Ses pas; j'ai gardé Sa voie, et je n'ai pas glissé en arrière." Job 23:11 V.A.

     

    On dirait que Job a été dans les Alpes, car quiconque a fait quelques ascensions reconnaît que ces trois phrases correspondent aux bons principes du montagnard! Pour la montée d'un névé ou d'un glacier, le guide est devant nous, taillant les marches, se tournant vers nous en disant: "Posez vos pieds fermement dans mes pas, sur les marches." "Mon pied s'est attaché à Ses pas"... oui, la vie chrétienne est une ascension qui nécessite de suivre avec la plus grande attention notre Guide divin.

     

    Il a fait l'ascension avant nous; n'est-Il pas notre Précurseur? C'est Lui qui a taillé les marches, un dur travail; comme il est écrit, notre Maître a souffert pour nous, afin que nous suivions Ses traces.

     

    Quel encouragement pour nous, en arrivant à telle étape de la montée peut-être périlleuse, fatigante, de trouver les marches taillées, point d'appui solide là où toute glissade serait fatale, et de constater à quel point notre Guide a pourvu à notre sécurité. Impossible de glisser en posant notre pied dans l'empreinte de Ses pas.

     

    C'est le reflet du modèle apostolique que de suivre ainsi le Guide divin; Il connaît le chemin qui s'ouvre au fur et à mesure en pays inconnu; nous fixons les yeux sur Lui et gravissons la pente.

     

    Pour parvenir jusqu'au sommet, il faut observer les règles de la course. Nous ne marchons pas à l'aventure. Quelle assurance de savoir que, appelés à vivre et à travailler en un temps où tout change, au milieu de situations entièrement nouvelles, nous sommes sur un chemin tracé. Attachés à Sa volonté et à Sa Parole, nous Le suivons fermement pas à pas.

     

    Ne nous laissons pas détourner du chemin par quelque autre considération, quelque appel du dehors, qui nous ferait quitter Sa voie. Que nos yeux regardent droit devant nous; ne nous permettons aucun écart, de peur que nous ne glissions en arrière. Aller à droite, à gauche, est plein de péril; restons dans les pas de notre Guide, très près de Lui, à portée de Sa main. Là, il y a force et protection. Quand on s'attache à Ses pas, point de danger de chute ou d'échec, mais paix et bénédiction.

     

     

    H.E. Alexander

    (Source : Manne du matin / bible-ouverte.ch)

     

    Mon pied s'est attaché à ses pas

     

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    Dieu nous comprend parfaitement

     

     

     

     

    Dieu nous comprend parfaitement

     

     

     

     

    Il a été tenté comme nous en toutes choses. Hébreux 4.15 

     

    Ayant revêtu notre humanité en prenant un corps semblable au nôtre, le Seigneur est en mesure de nous comprendre parfaitement. Il n’est pas un Dieu lointain et inaccessible, un observateur indifférent de notre condition humaine, il a vécu dans sa chair et dans son âme les mêmes épreuves que nous.

     

    Traversez-vous une période de rejet, de mépris, d’accusations injustes, de trahisons, d’abandon, de fatigue, de lassitude…? Il a connu tout cela.

     

    Être chrétien, ce n’est pas vivre une vie sans tentations, sans drames, sans difficultés...

     

    • Trahi par Judas, renié par Pierre, abandonné de tous, il monte vers Golgotha. À Gethsémané, tous ses disciples s’endorment alors qu’il livre le plus terrible combat de sa vie. (Marc 14.50)
    • Au moment où il commence son ministère, certains membres de sa propre famille l’accusent d’avoir perdu la raison. (Marc 3.21)
    • Il subit les quolibets d’une foule dressée contre lui par les religieux de son temps.
    • Il est injustement condamné à mort (Marc 14.64) et l’un des brigands le méprise et l’injurie.
    • Tout au long de son service, il a connu la fatigue, la soif et la faim.
    • La mort de son ami Lazare l’affecte profondément et devant son tombeau, il pleure. (Jean 11.35)

     

    Le prophète Ésaïe donne cette description de Jésus : "Méprisé et abandonné des hommes, homme de douleur et habitué à la souffrance, semblable à celui dont on détourne le visage, nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas." (Ésaïe 53.3) "Il est venu chez les siens, et les siens l’ont rejeté." (Jean 1.11) On a cherché de faux témoins pour l’accuser à tort. (Matthieu 26.59) Dans la force de l’âge, il a été condamné à mort.

     

    Voilà pourquoi il est en mesure de vous comprendre alors que vous êtes bousculé(e) par les drames de la vie. Approchez-vous de lui avec confiance, il comprend votre peine, il voit vos larmes, il connaît vos alarmes, il vous dit : "Je suis passé par là, je te comprends et je veux t’aider."

     

    Être chrétien, ce n’est pas vivre une vie sans tentations, sans drames, sans difficultés... Il y aura des heures sombres, des passages à vide, des tribulations, mais au milieu de toutes ces choses, il y aura Jésus, celui qui vous comprend.

     

    Une prière pour aujourd’hui : Merci Seigneur, parce qu’à l’heure où je passe par l’épreuve et la tentation, tu ne viens pas vers moi avec des reproches ou avec des leçons de morale, mais tu me tends une main secourable parce que tu me comprends. Tu es mon défenseur, mon avocat et tu sais plaider ma cause car tu es passé par ces moments de solitude, de rejet et d’abandon. Et tu me donnes la force de surmonter cette situation difficile, tu me pardonnes et me restaures. Amen !

     



    Paul Calzada
    (Source : TopChrétien)
     

     

     

     

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    Attendre avec la tortue

     

     

     

    Attendre avec la tortue

     

     

     

     

    Lecture proposée : Psaume 40.1-6,15-18 

     

    J’avais mis en l’Éternel mon espérance ; et il s’est incliné vers moi, il a écouté mes cris. V. 2 

     

    Chaque automne, lorsque la tortue peinte sent venir l’hiver, elle plonge au fond de son étang, où elle s’ensevelit dans la boue. Elle se retire dans sa carapace et s’immobilise : son rythme cardiaque diminue, presque jusqu’à l’arrêt. La température de son corps chute, pour se stabiliser juste au-dessus du niveau de congélation. Elle cesse de respirer et elle se met en mode attente. Pendant six mois, elle reste ensevelie, et de ses os se dégage du calcium qui circule dans ses vaisseaux sanguins, si bien qu’elle se met lentement à perdre sa forme.  

     

    Par contre, lorsque l’étang dégèlera, elle reviendra à la surface et se remettra à respirer. Ses os se reformeront et elle sentira la chaleur du soleil sur sa carapace.  

     

    Mon Dieu, il nous est parfois difficile d'attendre,
    mais nous avons confiance en toi et en ta délivrance

     

    En lisant la description que David a faite de l’attente après Dieu, je repense à la tortue peinte. Le psalmiste est dans « la fosse de destruction », au « fond de la boue » (PS 40.3). Dieu l’en retire et le met sur la terre ferme. De lui, David dit ceci : « Tu es mon aide et mon libérateur » (V. 18). 

     

    Il se peut que vous attendiez depuis toujours que quelque chose change – que votre carrière prenne une nouvelle tournure, qu’une relation soit restaurée, que vous ayez la volonté de casser une mauvaise habitude ou que vous vous libériez d’une situation difficile. La tortue peinte et le psalmiste sont là pour nous rappeler de mettre notre confiance en Dieu, qui nous entend et qui nous délivrera.  

     

     

     

    Confions nos attentes à Dieu.

     

     

    Amy Peterson
    (Source : Notre Pain Quotidien)

     

     

     

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