•  

    Comment faire de nos pensées une arme

     

     

     

    Comment faire de nos pensées une arme

     

     

     

     

    "Christ ayant souffert, vous aussi armez-vous de la même pensée." 1 Pierre 4.1 

     

    Ici, l’apôtre Pierre présente la pensée, comme un moyen de guerre, comme une arme. Comment cela fonctionne-t-il ?

    Il est des personnes qui considèrent la difficulté, l’épreuve, la tribulation, comme étant des situations anormales. Ces personnes pensent que Dieu devrait leur rendre la vie plus facile ; elles considèrent que Dieu ne les aide pas assez, qu’il n’est pas normal que leur chemin soit aussi compliqué. Leurs pensées, tournées vers leurs épreuves, sont négatives, et rendent encore plus insupportable leur situation. Elles sont désarmées face à leurs tribulations. C’est pourquoi Pierre nous invite à nous armer en pensant aux souffrances de Christ. Penser aux souffrances de Christ, à l’heure où nous passons par l’épreuve, c’est une manière de résister aux assauts du diable qui voudrait à ce moment-là nous décourager.

     

    Alors que vous passez par la souffrance, pensez à ce que Dieu fait en vous.

     

    Pensons, que le chemin par lequel nous passons, est sous le contrôle de Dieu. Chassons de notre esprit la pensée que ce chemin est trop dur, que nous n’y arriverons pas, que Dieu n’est plus avec nous. L’Ecriture nous dit que Dieu est toujours avec nous, qu’avec l’épreuve, il prépare le moyen d’en sortir, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu. Alors que vous passez par un moment difficile, commencez à vous armer de cette pensée de Christ souffrant.

    Souvenez-vous que Christ a appris l’obéissance par les choses dont il a souffert (
    Hébreux 5.8). Alors que vous passez par la souffrance, pensez à ce que Dieu fait en vous. Parfois Dieu nous conduit dans un chemin difficile car il œuvre en nous.

    Alors que Jésus vient d’être baptisé, le Saint-Esprit le conduit au désert. Il va connaître un temps de solitude et d’épreuves, couronnées par une triple tentation. Se souvenir de Jésus souffrant et tenté dans le désert, c’est notre meilleure arme pour résister au découragement et à l’abandon. Penser à Christ traversant l’agonie de la croix, nous permet de considérer nos souffrances avec un autre regard. Cela nous équipe pour la bataille contre l’adversité.

    S’adressant à son jeune collègue Timothée, l’apôtre Paul lui donne cette recommandation : "Souviens-toi de Jésus-Christ" (
    2 Timothée 2.8). Il y a, dans cette recommandation, une forme d’insistance de la part de l’apôtre, afin que Timothée garde ses pensées centrées sur la personne et l’œuvre de Jésus-Christ.

    Un conseil pour aujourd’hui :
    Pensez aux souffrances de Christ, et utilisez cette pensée comme une arme pour triompher au sein de vos propres souffrances.

     

     

    Paul Calzada

    (Source : TopChrétien)

     

     

     

    * ACCUEIL *

     

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    2 commentaires
  •  

    Au fond de la fosse

     

     

     

    Au fond de la fosse

     

     

     


    J’ai invoqué ton nom, ô Éternel! du fond de la fosse. Tu as entendu ma voix; ne cache point ton oreille à mes soupirs, à mes cris! Au jour où je t’ai invoqué, tu t’es approché, tu as dit: Ne crains rien! Seigneur, tu as plaidé la cause de mon âme, tu as racheté ma vie. Lamentations 3.55-57

     

    Non, au jour de la détresse, nous ne sommes pas seuls. Même, nous avons un appui ferme, inébranlable. Le Nom de l’Éternel est une forte tour; le juste y court, et il y est dans une haute retraite. C’est pourquoi, face à l’adversité, que nos cœurs ne s’alarment pas.

     

    Après tout, nous n’avons que faire des intimidations, des menaces et des pressions du monde. Tout compte fait, qui nous séparera de l’amour de Christ? Sera-ce l’oppression, ou l’angoisse, ou la persécution, ou la famine, ou la nudité, ou le péril, ou l’épée? Bien sûr, toutes ces choses peuvent éprouver l’âme croyante. Néanmoins, aucune d’entre elles ne peuvent jamais les priver de leur précieuse espérance. Voici, Celui qui est en nous est plus grand que celui qui est dans le monde. Qu’importent les circonstances, ceci reste vrai, toujours. Les hommes peuvent bien emprisonner les fidèles, ils restent néanmoins libres. Les hommes peuvent bien les affliger par toutes sortes de diableries, il restent néanmoins toujours joyeux. Nul ne peut ravir la glorieuse liberté des enfants de Dieu, pas plus que leur joie.

     

    Aussi, dorénavant, prenons courage! Souvenons-nous de Jésus-Christ, Il est la promesse de notre bonheur présent et éternel. Au milieu de la fournaise, lorsque les douleurs de cette vie nous abîment, sachons nous en rappeler: Il nous aime. Oui, c’est une réalité, nous sommes aimés d’un bon et tendre Berger. Emmanuel est là, avec nous, Il conduit Son troupeau sur le sentier menant au séjour bienheureux. Bien que les dangers soient partout, Ses brebis demeurent pourtant en parfaite sécurité. C’est pourquoi, n’ayons aucune peur. Du fond de la fosse, pendant la saison d’obscurité, invoquons le Nom du Seigneur. Il ne restera pas silencieux car Il a réellement soin des Siens. Son secours ne fera pas défaut, sachons seulement l’attendre patiemment.

     

    Maintenant, pour que rien n’entrave notre bonheur, qu’il nous suffise de vivre de foi. Ayons simplement confiance en Dieu, Il agira. Pour finir, faisons nôtre ce précieux conseil que le Seigneur a donné: « […] Ne crains point, crois seulement. »

     

     

     

    (Source : unmessagedamour.fr)

     

     

     

    * ACCUEIL *

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  •  

    Dieu tient toujours ses promesses !

     

     

     

    Dieu tient toujours ses promesses !

     

     

     

    “C’est Dieu qui m’a permis de rire...” Genèse 21.6 TP

    Sarah a ri deux fois. La première fois par incrédulité, quand Dieu lui a promis qu’elle enfanterait un enfant dans sa vieillesse. La deuxième fois, c'était de joie pure, parce que Dieu avait tenu promesse. Mais entre ces deux événements, elle a dû traverser l'expérience la plus déchirante de sa vie, le jour où Abraham, son mari, a choisi de la trahir pour sauver sa propre peau. En conséquence un roi païen l'a emmenée dans son harem et l’aurait violée si Dieu n’était pas intervenu. Seule une femme qui aime vraiment son mari peut comprendre la souffrance qu’a connue Sarah au cours de cette longue nuit.

    Nous pouvons tirer une leçon de cette histoire. Entre l’instant où vous commencez à prier pour qu’un miracle ait lieu dans votre vie et son accomplissement, vous devrez accepter d’être testé, vous verrez votre foi grandir, et vous apprendrez à placer votre confiance en Dieu, davantage que vous ne l’auriez jamais cru possible. Vous découvrirez aussi un détail important : lorsque vous partagerez avec d'autres les expériences que vous avez connues, ne parlez pas seulement de vos humbles débuts et de tout ce que vous avez accompli ensuite, dévoilez-leur surtout les épreuves que vous avez traversées et dont vous êtes sorti victorieux grâce à l’aide de Dieu, car eux aussi sont aux prises avec des épreuves semblables. Dites-leur comment votre foi a été éprouvée dans la fournaise de l'affliction avant d’émerger du creuset, pure comme l'or. Ne les abandonnez pas à la frustration d’attendre la réalisation d’une promesse divine qui tarde à s’accomplir. La tente du roi Abimélec, où Sarah a passé cette nuit terrifiante, était dressée dans un endroit appelé Guérar, qui signifie “le lieu où l’on fait halte”. Oui, vous vivrez des moments où vous aurez l’impression que votre vie s’est arrêtée brutalement et que vous êtes dans une impasse. Peut-être est-ce votre impression aujourd'hui. Si tel est le cas, souvenez-vous de cette vérité : Dieu vous sera fidèle. Non seulement Il vous donnera la force de surmonter vos difficultés mais, comme Sarah, la joie envahira votre coeur lorsque vous verrez s’accomplir Sa promesse.

     

      

    Bob Gass 

     

     

    Dieu tient toujours ses promesses !

     

     

    * ACCUEIL *

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  •  

    Des dimensions infinies

     

     

     

    Des dimensions infinies

     

     

     

    Lecture proposée : Éphésiens 3.16-21 

     

    [Je] fléchis les genoux devant le Père […] en sorte que […] vous puissiez comprendre avec tous les saints quelle est la largeur, la longueur, la profondeur et la hauteur, et connaître l’amour de Christ. V. 14-19

    Je suis restée allongée sur le tapis de vinyle et j’ai retenu mon souffle sur commande, tandis que l’appareil a vrombi et fait un déclic. Je savais qu’un grand nombre de gens avaient subi une IRM, mais pour moi qui suis claustrophobe, l’expérience exigeait que je me concentre intensément sur quelque chose – ou quelqu’un – m’étant de beaucoup supérieur.

     

    Un bout de verset m’est alors venu à l’esprit : « quelle est la largeur, la longueur, la profondeur et la hauteur, et connaître l’amour de Christ » (ÉP 3.18), au rythme du vrombissement du scanneur. Dans sa prière à l’intention de l’Église d’Éphèse, Paul décrit quatre dimensions de l’amour de Dieu en insistant sur l’infinité de son amour et sur son omniprésence.

     

    Précieux Seigneur, aide-nous à prendre le temps de méditer
    ton amour multidimensionnel envers nous !

     

    Ma position allongée pour l’IRM m’a fourni une image améliorant ma compréhension. Largeur : les 15 cm séparant mes bras le long de mon corps de la paroi du cylindre. Longueur : la distance entre les ouvertures du cylindre, à ma tête et à mes pieds. Hauteur : les 15 cm entre mon nez et la paroi du cylindre. Profondeur : le support ancrant le cylindre au plancher sous moi. Quatre dimensions illustrant la présence de Dieu m’entourant et me retenant dans le cylindre de l’IRM – ainsi qu’en toutes circonstances.

     

    L’amour de Dieu est TOUT autour de nous. Largeur : il étend les bras pour atteindre tout le monde. Longueur : son amour est infini. Hauteur : il nous élève. Profondeur : il nous ancre en lui en toute situation. Rien ne peut nous séparer de lui (RO 8.38,39) !  

     

     

    Que ferez-vous pour croire plus à l’amour de Dieu en toute situation ?

     

     

    Elisa Morgan
    (Source : Notre Pain Quotidien)

     

     

    * ACCUEIL *

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  •  

    Dieu sait ce qui nous convient

     

     

    Dieu sait ce qui nous convient
     

     

     

     

    Lecture proposée : Psaume 31, versets 1 à 9.

    Mais moi, ô Éternel, je me confie en toi. Je dis : « C’est toi qui es mon Dieu ! » Mes destinées sont dans ta main. Psaume 31.15-16 


    Deux moines avaient planté deux oliviers.

    « Seigneur, pria l’un d’eux, envoie une pluie bienfaisante pour que mon arbre puisse bien s’enraciner ». Dieu exauça sa prière.

    « Maintenant, Seigneur, il aurait besoin de soleil. Permets que le ciel se dégage ! » Le soleil vint et réchauffa la terre humide.
    Puis un jour, le moine pensa : « Ce serait bien, à présent, qu’il y ait une gelée blanche pour que l’écorce puisse durcir ». Elle vint et couvrit le jeune arbre d’une couronne argentée – qui le fit dépérir.

    Alors ce moine, tout triste, alla trouver son frère et constata : « Ton arbre se porte à merveille, tandis que le mien a dépéri malgré toutes mes prières et tout ce que j’ai fait pour lui ».

    L’autre lui répondit : « J’ai remis entièrement mon arbre entre les mains de Dieu, car je me suis dit : Lui qui a créé les arbres sait mieux que moi ce dont ils ont besoin. Ainsi, je ne lui ai pas donné de conseil ni posé de condition. J’ai soigné mon arbre et j’ai prié : “Père, occupe-toi de lui” ».

     

    Alfred Kuen
    (Source : vivreaujourd'hui)

     

     

    * ACCUEIL *

     

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  •  

    Dieu, celui qui me garde

     

     

    Dieu, celui qui me garde

     

     

     

    PSAUME 121.7,8

    Dieu est souverain et il est également bon. Le sachant, beaucoup de chrétiens se demandent pour quelle raison ils vivent des épreuves et pourquoi le Seigneur ne les garde pas de subir de tels maux.

    Des passages comme le Psaume 121.7,8 : « L’Éternel te gardera de tout mal, il gardera ton âme; l’Éternel gardera ton départ et ton arrivée, dès maintenant et à jamais » ne font que les plonger encore plus dans la perplexité. Nombreux sont ceux qui croient que ces versets signifient que Dieu va les préserver de toute difficulté. Dans les faits, il promet toutefois de garder leur âme.

    Le Seigneur permet que nous ressentions la douleur, et parfois même, il l’orchestre. Dieu comprend nos blessures, mais il voit plus loin que la situation. Les épreuves fortifient notre foi, nous font ressembler davantage à Jésus et nous rendent plus compatissants. Dieu peut les utiliser pour nous empêcher de devenir indolents sur le plan spirituel. Grâce à son aide, nous bénéficions plus de traverser l’épreuve que de l’éviter. Pour notre bien, il ne nous laisse pas y échapper, mais il nous rend capables de la supporter en nous accordant force et sagesse. Une fois la période difficile passée, nous pouvons souvent constater (avec une immense reconnaissance) que son amour et sa grâce nous ont guidés tout du long.

    Parce que nous savons que Dieu nous gardera dans l’épreuve, nous pouvons espérer en lui. Relisons le Psaume 121 et demandons au Seigneur de nous rappeler ses vérités quand nous vivons l’affliction.

     

     

    (source : encontact.org)

     

    Dieu, celui qui me garde

    * ACCUEIL *

     

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  •  

    Entre les mains du potier (1 et 2)

     

     

     

    Entre les mains du potier (1)

     

     

    “Vous êtes dans Ma main comme l’argile dans la main du potier.” Jr 18. 6

    Un jour Dieu dit à Jérémie d’aller dans l’atelier d’un potier afin de lui expliquer comment Il agissait dans la vie de chacun d’entre nous. Lorsque nous marchons dans le droit chemin et accomplissons la volonté divine, nous sentons que nous faisons des progrès. Mais quand le chemin devient escarpé et que nous trébuchons, nous avons l’impression que Dieu nous a abandonnés à notre “triste sort”. Néanmoins Dieu ne rejette jamais l’argile avec laquelle Il travaille. Si le résultat ne Lui convient pas, Il la remodèle jusqu’au jour où Il se sent satisfait de ce qu’Il a accompli et de l’utilisation qu’Il pourra en faire. Souvenez-vous que “Celui qui a commencé en vous un si bon travail va le continuer jusqu’au bout, jusqu’au jour où le Christ Jésus viendra” (Ph 1. 6). Vous demeurez un chef-d’œuvre en construction tant que le Seigneur n’est pas revenu. Deux vérités nous interpellent : 1- Dieu a prévu un usage précis pour chaque morceau d’argile qui se trouve entre Ses mains. Chacun d’entre nous a un rôle à jouer dans Ses plans, mais le choix ne nous appartient pas. Seul le Saint Esprit décide de notre place dans le corps de Christ (1 Co. 12.18). 2- C’est Son droit de nous modeler comme Il le juge bon. Nous sommes d’abord des fruits de Sa création, et ensuite Il nous a “achetés” au prix de la vie de Son fils. N’essayons pas d’échapper au tour du potier, même si nous devons souffrir un peu entre Ses doigts. Demeurons malléables, sans nous “assécher” ou nous endurcir, par manque de reconnaissance envers Lui, comme les enfants d’Israël au désert.

     

     

     

    Entre les mains du potier (2)

     

     

     

    “Le vase... fut manqué comme cela arrive avec l’argile dans la main du potier. Il en refit donc un autre vase.” Jr 18. 4

    Dieu aurait moins de problèmes s’Il se servait d’argile véritable pour former des hommes et des femmes selon Son bon plaisir. Le procédé pour créer Adam commença avec une forme humaine modelée par Dieu à partir de la terre. Il souffla ensuite Son esprit en elle et nous avons eu le premier homme. Depuis Il se contente de choisir des êtres humains pour en faire Ses disciples, Ses ouvriers, Ses ambassadeurs. La difficulté surgit quand nous voulons faire notre volonté, suivre nos impulsions et nos désirs ou profiter égoïstement des talents qu’Il a placés en nous. Il sait qu’en agissant ainsi nous risquons non seulement de gaspiller notre vie et nos talents, mais aussi de passer à côté du rôle auquel Il nous avait destinés sans bénéficier de Ses bénédictions. Il doit intervenir en écrasant entre Ses doigts le vase mal formé que nous sommes devenus, et le modeler à nouveau pour faire jaillir de l’argile le vase dont Il a besoin. Personne n’aime être brisé, pourtant seul cette action radicale du potier peut faire jaillir de l’humble motte d’argile le vase magnifique qu’Il envisageait de former. Quand l’ange du Seigneur est apparu devant Gédéon, Il l’a interpellé avec ces mots : “Vaillant guerrier”. Or Gédéon était en fait un poltron ! (Jg 6. 27). Dieu n’avait pas encore achevé la transformation de Gédéon, mais Il voyait déjà ce qu’il deviendrait s’il Lui obéissait. La patience est de mise si nous souhaitons devenir le vase que Dieu voit en nous. Non seulement Il nous formera pour que nous puissions accomplir tout ce qu’Il a prévu pour nous, mais Il mettra aussi dans notre cœur le désir et la volonté de Lui plaire : “Dieu travaille en vous et Il vous rend capable de vouloir et de faire les actions qui Lui plaisent” (Ph 2. 13). Tout ce qu’Il nous demande c’est de Lui faire confiance !

     

     

     

    Bob Gass

     

     

    * ACCUEIL *

     

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  •  

    Effrayé par un boxer

     

     

     

    Effrayé par un boxer

     

     

     

    Lecture proposée : Psaume 91:1-11

     « Ne crains rien, car je suis avec toi ; ne promène pas des regards inquiets, car je suis ton Dieu » (Ésaïe 41:10).

    Par un beau dimanche matin, un de mes garçons, qui n'était qu'un enfant, marchait vers l'église avec moi. Bientôt, tout ce qui s'offrait à sa vue et à ses oreilles l'invitait à prendre de l'avance en sautillant. Soudain, sa course insouciante a pris fin, lorsqu'il a aperçu un boxer à quelques mètres de lui qui le regardait. Mon fils s'est arrêté brusquement, a fait demi-tour et a couru vers moi. Ce n'est qu'après avoir placé sa main dans la mienne qu'il s'est senti en sécurité et capable de marcher sans crainte devant le boxer.

    Quelle belle illustration de notre pèlerinage dans ce monde ! De temps à autre, les obstacles menaçants de la maladie, des problèmes financiers ou des conflits permanents surgissent devant nous, remplissant notre cœur de crainte. Tout d'abord, nous sommes surpris, et la vie semble ne plus pouvoir continuer. Puis, par la foi, nous nous approchons du Sauveur, réalisant que nous n'osons pas aller de l'avant sans l'assurance de sa présence. Lorsque nous lui faisons entièrement confiance, il nous aide à affronter l'avenir en marchant avec nous pas à pas.

    Si l'anxiété et l'angoisse assombrissent votre avenir rappelez-vous la promesse merveilleuse de Dieu dans Esaïe 41 :10 : "Ne crains rien, car je suis avec toi ; ne promène pas des regards inquiets, car je suis ton Dieu ; je te fortifie, je viens à ton secours, je te soutiens de ma droite triomphante."

     

    Si vous ne pouvez trouver d'issue, regardez vers le ciel

     

    DJD
    (Source : Notre Pain Quotidien)

     

     

    * ACCUEIL *

     

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  •  

    Avoir confiance ou avoir peur

     

     

    Avoir confiance ou avoir peur ?
     

     

     

    “Le juste a le courage du jeune lion !” Pr 28.1 

    Nous sommes tous, un jour ou l’autre, obligés de choisir entre la confiance ou la peur. Tout dans la vie est affaire de choix : si vous souffrez aujourd’hui de relations familiales qui vous oppriment, vous devez choisir entre rechercher de l’aide pour vous en sortir ou demeurer prisonnier. Si vous vous sentez aujourd’hui encouragé à prendre des décisions que vous regretterez plus tard, vous pouvez, soit vous fondre dans la foule, soit vous en détacher pour faire cavalier seul. Le choix vous appartient !

     

    Dieu affirme que le juste jouira du courage d’un jeune lion. Même si vous ne vous sentez pas aussi brave et sûr de vous, souvenez-vous que le courage n’est pas l’absence de peur, mais sa conquête.

     

    David a dit : “Espère en Dieu et Il affermira ton coeur…” (Ps 27. 4). Plus vous apprendrez à Lui faire confiance, plus Il affermira le courage dont vous aurez besoin pour aller de l’avant.

     

    On pourrait qualifier les gens qui prétendent ignorer la peur, “de gros blagueurs”, si l’on ne savait pas qu’ignorer la peur est une impossibilité biologique ! Tant que vous vous développerez, vous connaîtrez la peur. Ce n’est pas ce que vous vouliez entendre, certes ! Vous auriez préféré découvrir une formule miracle pour faire disparaître sur-le-champ toutes vos craintes présentes et futures. Ne vous faites pas d’illusion: chaque fois que vous prendrez un risque, ou sortirez de votre cocon, vous ferez l’expérience de la peur. Ce qui est normal : vous avez peur, donc vous êtes en vie !

     

    Lorsque la peur vous tient au ventre, le pire est de ne rien faire ! Attendre qu’un événement survienne pour vous en délivrer ne fera que vous paralyser un peu plus longtemps.

     

    Aujourd’hui, Dieu vous demande d’agir, car le premier pas que vous ferez par la foi vous délivrera de l’emprise factice de la peur sur votre âme.

     

    En vérité, la peur peut s’avérer très bénéfique si elle vous pousse à faire davantage confiance à Dieu et à effectuer les changements nécessaires dans votre vie pour aller de l’avant et comprendre mieux Sa volonté.

     

    Sa parole pour vous aujourd’hui est : surmontez votre peur et faites preuve du courage d’un jeune lion !

     

     

     

     

     

    Bob Gass

     

     

     

    * ACCUEIL *

     

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  •  

    Araignées et présence de Dieu

     

     

    Araignées et présence de Dieu

     

     

     

     

    Lecture proposée : Éphésiens 3.14-19

     

    [Afin] qu’il vous donne, selon la richesse de sa gloire, d’être puissamment fortifiés par son Esprit dans l’homme intérieur. (V. 16) 

     

    Les araignées. Je ne connais aucun enfant qui les aime. Du moins pas dans leur chambre… à l’heure du coucher. Or, en s’apprêtant à se glisser entre les draps, ma fille en a vu une dangereusement près du lit. « Papaaa ! Araignéeee ! » a‑t‑elle hurlé. Malgré ma détermination, je ne suis pas parvenu à trouver l’intruse à huit pattes. « Elle ne te fera aucun mal », ai‑je rassuré ma fille. Elle n’en était toutefois pas convaincue. Ce n’est que lorsque je lui ai dit que je resterais à côté de son lit superposé, à y monter la garde, qu’elle a accepté de se glisser entre les draps.

     

    Tandis que ma fille s’y installait pour dormir, je lui ai tenu la main en lui précisant : « Je t’aime tant. Je suis là. Mais tu sais quoi ? Dieu t’aime encore plus que papa et maman ne t’aiment. Et il est très proche. Tu peux toujours le prier quand tu as peur. » Cela a semblé la réconforter, si bien qu’elle s’est endormie rapidement.

     

    Seigneur, merci de toujours te tenir près de nous
    et que l’on puisse faire appel à ton aide n’importe quand

     

    La Bible nous rassure souvent quant au fait que Dieu est toujours près de nous (PS 145.18 ; RO 8.38,39 ; JA 4.7,8), mais il nous arrive parfois d’avoir du mal à y croire. Cela explique d’ailleurs peut‑être que Paul ait prié que les croyants d’Éphèse aient la force et la puissance nécessaires pour saisir cette vérité (ÉP 3.16). Il savait que, dans la crainte, nous risquons d’oublier que Dieu est là, tout près. Par contre, comme j’ai tenu avec amour la main de ma fille sur le point de s’endormir, de même notre Père céleste et bienveillant ne reste jamais plus loin de nous que d’une prière.

     

    Dieu est toujours près de nous, en dépit de nos craintes.

     

     

    Adam Holz
    (Source : Notre Pain Quotidien)

     

     

    * ACCUEIL *

     

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  •  

    Exercez-vous à croire Dieu

     

     

    Exercez-vous à croire Dieu

     

     

     

     

    “La foi, c'est l'assurance des choses qu'on espère, la démonstration de celles qu'on ne voit pas.” He 11.1

    Exercez votre foi dans les petites choses, et quand surviendra la grande épreuve de votre foi, celle-ci sera assez forte pour demeurer inébranlable.

    Avez-vous l’impression de prier sans voir aucun résultat ? Le véritable test de votre foi est de croire les promesses de Dieu et de rester ferme sur vos convictions, malgré l’absence d’évidence. Ecoutez : “Quiconque en est encore au lait n'a pas l'expérience de la parole de justice, car il est un enfant” (He 5. 13).

    Quelle expérience avez-vous de Sa parole ? Y avez-vous trouvé les promesses divines qui vous concerne dans les circonstances où vous vous trouvez aujourd’hui ? Quand vous priez, si vous ne ressentez rien, pensez-vous que vos prières ne vont pas aboutir ? Et si les symptômes persistent, croyez-vous que Dieu ne veut pas vous guérir ?

    Quels que soient vos doutes, ne les exprimez jamais à haute voix! Vous indiqueriez à Satan qu’il est train de gagner. N’oubliez pas qu’il n’est pas omniscient, comme Dieu: il entend vos paroles, mais il ne peut pas lire vos pensées et découvrir vos doutes. Il ne peut qu’imaginer ce que vous ressentez. N’entrez donc pas dans son jeu.

    Pendant 20 ans Abraham répéta ce que Dieu lui avait promis. A 90 ans, la raison se moquait de lui, ses amis et même sa femme riaient en cachette, mais lui continuait de faire confiance en Dieu, lui “qui appellent les choses qui ne sont point comme si elles étaient” (Rm 4.16).

    Quand Jésus toucha l’aveugle et lui demanda s’il voyait quelque chose, celui-ci répondit: “Je vois des hommes, mais comme des arbres qui marchent” (Mc 8.24). Est-ce que l’homme s’en alla, content de cette situation ? Est-ce que Jésus abandonna Ses efforts ? Non, Il lui imposa à nouveau les mains et la vue de l’aveugle devint parfaite.

    La leçon pour vous aujourd’hui: ne vous découragez pas. Retournez à la source. Priez et croyez Ses promesses. La foi n’est pas une émotion, c’est une manière de penser et une manière de marcher !

     

     

    Bob Gass

     

     

    * ACCUEIL *

     

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique