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    La peur est un leurre

     

     

     

    La peur est un leurre

     

     

     

    « En Dieu je me confie, je ne crains rien » Ps 56.5 

     

    David a dit : « En Dieu je me confie, je ne crains rien ; que peuvent me faire des hommes ? » David devait le savoir, car Dieu lui avait donné la force de vaincre un lion, un ours et un géant.

     

    C’est l’histoire d’un homme qui se rend dans une ferme. En s’approchant, il aperçoit tous les dix mètres des panneaux indiquant : « Attention au chien ». Arrivé à destination, il découvre que l’animal en question est un minuscule chihuahua. Surpris, il s’exclame : « Ne me dites pas que c’est ce petit chien qui éloigne les intrus ! » Le fermier sourit et dit : « Lui non, mais les panneaux si ! »

     

    La peur rugit comme un lion, mais la plupart du temps, lorsqu’on l’affronte, ce n’est qu’un chihuahua ! En réalité, vous pouvez tout affronter si vous savez que Dieu a promis : « Je suis l’Éternel, ton Dieu, qui saisit ta main, qui te dit : sois sans crainte, je viens à ton secours » (Esa 41.13).

     

    Plutôt que de craindre le pire, faites confiance à Dieu pour le meilleur. Pour cela, prenez ses promesses pour vous : « Sois sans crainte, car je suis avec toi ; n’ouvre pas des yeux inquiets, car je suis ton Dieu ; je te fortifie, je viens à ton secours, je te soutiens de ma droite victorieuse » (Esa 41.10). « Nous savons, du reste, que toutes choses coopèrent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein » (Ro 8.28).

     

    Ne laissez pas la peur prendre le dessus. Au lieu d’y céder, appuyezvous sur la Parole de Dieu et croyez qu’il va vous aider à traverser vos épreuves et vous rendre plus fort.

     

     

     

    Bob Gass

     

     

     

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    Les marques d'amitié

     

     

    Les marques d'amitié

     

     

     

    Lecture proposée : Jean 15.9-17 

     

    Vous êtes mes amis, si vous faites ce que je vous commande. V. 14 

     

    Enfant, au Ghana, j’aimais marcher main dans la main avec mon père dans les endroits bondés. Il était à la fois mon père et mon ami, car dans notre culture, le fait de se tenir par la main révèle une amitié véritable. En marchant, nous discutions de toutes sortes de choses. Chaque fois que je me sentais seul, je trouvais du réconfort auprès de mon père. Combien notre camaraderie m’était précieuse !

     

    Le Seigneur Jésus considérait ses disciples comme des amis, ce qu’il leur a démontré : « Comme le Père m’a aimé, je vous ai aussi aimés » (JN 15.9), au point même de donner sa vie pour eux (V. 13). Il leur a enseigné tout ce qui avait trait à son royaume (V. 15) et tout ce qu’il avait appris de son Père (V. 15). Il leur a aussi donné la possibilité de participer à sa mission (V. 16).

     

    Père céleste, aide-nous à te témoigner notre gratitude en te servant aujourd'hui avec fidélité

     

    Jésus, ce Compagnon de toute une vie, marche avec nous. Il tend l’oreille à nos souffrances et à nos désirs. Lorsque nous nous sentons seuls et découragés, notre Ami Jésus nous tient compagnie.

     

    Et cette amitié avec Jésus est meilleure si nous nous aimons les uns les autres et nous obéissons à ses commandements (V. 10,17), ce qui permet d’ailleurs « que [notre] fruit demeure » (V. 16). 

     

    En marchant dans les allées bondées et sur les routes dangereuses de notre monde agité, nous pouvons compter sur l’amitié que notre Seigneur nous porte.

     

     

    Au fil de la vie, nous pouvons compter sur la compagnie et l’amitié du Seigneur.

     

     

    Lawrence Darmani

    (Source : Notre Pain Quotidien)

     

     

     

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    Le remède au découragement

     

     

     

    Le remède au découragement

     

     

     

    "Levez-vous, allons ; voici, celui qui me livre s'approche

     

    Les disciples s'étaient endormis alors qu'ils auraient dû veiller, et lorsqu'ils s'en rendent compte, le découragement les envahit. Devant ce qui nous semble irréparable, nous cédons au découragement: "C'est fini, disons-nous; ce n'est plus la peine d'essayer de nouveau." Ce genre de découragement n'a rien d'exceptionnel, il est au contraire extrêmement fréquent. Chaque fois que nous avons laissé échapper une occasion magnifique d'accomplir quelque chose, nous sommes au désespoir. Alors Jésus vient à nous et nous dit, comme à Gethsémani: "Eh! quoi, vous dormez encore! cette occasion-là est perdue à jamais, vous n'y pouvez rien. Mais maintenant levez-vous pour saisir l'occasion nouvelle qui s'offre à vous d'agir."

    Le passé n'est plus, confiez-le à Celui qui est le Maître du temps, et avec Lui marchez en avant vers l'irrésistible avenir.

    Chacun de nous a connu de telles expériences.

    Le découragement nous saisit, et nous ne savons pas comment en sortir. Les disciples avaient commis une faute impardonnable en s'abandonnant au sommeil au lieu de veiller avec Jésus. Mais il vient à eux, et leur apporte le remède à leur découragement:
    "Levez-vous, et faites quelque chose." Pour nous, si l'Esprit de Dieu nous travaille, ce que nous avons à faire, c'est de prier Dieu avec toute notre confiance et en comptant sur Sa Rédemption.

     

     

    Que l'impression de la défaite ne corrompe jamais votre action nouvelle.

     

      

     

    Oswald Chambers

    (Source : emcitv.com)

     

     

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    Jésus comme vous ne l'avez peut-être jamais imaginé

     

     

     

    Jésus comme vous ne l'avez peut-être jamais imaginé

     

     

     

    "Voici, un homme se tenait debout devant lui, son épée nue dans la main. Il alla vers lui, et lui dit : Es-tu des nôtres ou de nos ennemis ?" Josué 5.13 

     

    Soudain, un homme tenant une épée à la main se présenta. Josué l’approcha, et stupéfait, découvrit que c’était le commandant en chef de l’armée de Dieu. Retirant ses sandales, car la présence de ce mystérieux personnage rendait ce lieu instantanément saint, il se prosterna aussitôt et… oui, il l’adora. Car cette personne, c’était Jésus ! Moment d’intense solitude pour Josué à la vue de Jéricho… Le géant qui le défiait, là, n’avait rien à voir avec Goliath. Pas plus qu’avec les immenses et épaisses murailles de cette ville, mais un grand point d’interrogation au fond de lui : "Comment ? Dieu a dit qu’il ne me laisserait pas et que nul ne tiendrait devant moi, mais maintenant, là, comment me donnera-t-il Jéricho ?!?"

     

    Aujourd'hui, et depuis toujours, Jésus est disposé à nous soutenir.

     

    Cher(ère) ami(e), Jésus était bien présent dans l’Ancien Testament. S’adressant tout d’abord à Moïse depuis le buisson ardent, c’était bien lui, l’ange de l’alliance décrit dans (Malachie 3.1) et qui est apparu plus tard dans les Évangiles. Ainsi, Ésaïe l’appela "ange de la face de Dieu" (Esaïe 63.9) : "Dans toutes leurs détresses, il a souffert avec eux, et l'ange de sa face les a sauvés. C’est lui-même qui les a rachetés, dans son amour et sa compassion, et constamment, par le passé, il les a levés et portés."

     

    Voici Jésus comme vous ne l’avez peut-être jamais imaginé : en chef militaire, une épée à la main ! Il s’apprête à combattre et à vaincre : "…dans son amour et sa compassion, et constamment, par le passé, il les a levés et portés." Cela veut dire qu’aujourd’hui, et depuis toujours, Jésus est disposé à nous soutenir. L’épée à la main, il est prêt à combattre et à vaincre, car les ennemis de ses précieux enfants sont ses ennemis. Qui sont-ils ? Il n’est pas question ici d’êtres humains, que nous aimons, même s’ils se comportent en ennemis, mais bien de Satan, de ses ruses, de la souffrance, des combats dans nos pensées, etc. Voilà les ennemis de notre communion avec Jésus ! Mais Dieu "voulait conduire à la gloire beaucoup de fils… (par) le commandant en chef de leur salut", dit la lettre aux Hébreux. (Hébreux 2.10)

     

    Aujourd’hui, l’épée à la main, le commandant en chef de l’armée de Dieu, Jésus lui-même, combat et vaincra pour que vous et moi connaissions pleinement sa glorieuse présence !

     

    Une vérité pour aujourd’hui
    Quels que soient vos ennemis, Jésus est prêt à les combattre et à les vaincre car vous êtes précieux(se) à ses yeux.

     

     

    Christian Robichaud
    (Source : TopChrétien)

     

    Jésus comme vous ne l'avez peut-être jamais imaginé

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    Attention !

     

     

     

    Attention !

     

     

     

     

    Lecture proposée  : 1 Pierre 5.6-11 

      

    Soyez sobres, veillez. Votre adversaire, le diable, rôde comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorera. V. 8 

     

    Ayant grandi dans les villes chaudes des États du Sud, j’ai mis un certain temps à apprendre à conduire de manière sécuritaire durant les longs hivers neigeux du Nord. Pendant mon premier dur hiver, je suis restée prise trois fois dans une congère ! Par contre, après plusieurs années à m’y exercer, j’ai commencé à me sentir à l’aise malgré les conditions hivernales. Peut-être un peu trop, d’ailleurs, car j’ai cessé de me montrer aussi vigilante que par le passé. C’est alors que j’ai glissé sur une plaque de glace noire jusqu’à ce que j’emboutisse un poteau téléphonique en bordure de la route !

     

    Heureusement, personne n’a été blessé et j’ai appris quelque chose d’important ce jour-là. J’ai découvert à quel point il pouvait être dangereux de se sentir à l’aise. Au lieu d’avoir usé de vigilance, je m’étais mise en mode « pilotage automatique ».

     

    Mon Dieu, Aide-moi à rester vigilant afin de pouvoir résister à la tentation !

     

    Or, nous devons user du même genre de vigilance dans notre vie spirituelle. Pierre exhorte les croyants à veiller plutôt que de se laisser porter par la vie (1 PI 5.8). Comme le diable s’efforce de nous détruire, nous devons lui résister avec une foi ferme (V. 9), mais pas par nos propres forces. Dieu promet de nous assister dans nos souffrances de sorte à nous perfectionner, à nous affermir, à nous fortifier et à nous rendre inébranlables (V. 10). Par sa puissance divine, le Seigneur nous apprend à demeurer vigilants, à résister activement au mal et à le suivre fidèlement.

     

     

    Restons vigilants afin de résister à la tentation.

     

     

    Amy Boucher Pye
    (Source : Notre Pain Quotidien)

     

     

     

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    Saisissez aujourd'hui la dimension de l'amour de Dieu

     

     

     

    Saisissez aujourd'hui la dimension de l'amour de Dieu

     

     

     

    "(...) afin qu'étant enracinés et fondés dans l'amour, vous puissiez comprendre avec tous les saints quelle est la largeur, la longueur, la profondeur et la hauteur, et connaître l'amour de Christ, qui surpasse toute connaissance, en sorte que vous soyez remplis jusqu'à toute la plénitude de Dieu." Éphésiens 3.17-19 

     

    Il m’arrive de recevoir certains messages de nos amis internautes qui expriment leurs doutes quant au pardon de Dieu, à son amour, à sa miséricorde. Ils les lisent dans la Parole de Dieu, prétendent le "savoir", mais ils ressentent des difficultés à le vivre...

     

    Son amour ne dépend pas de ce que vous avez fait ou ferez mais de ce que Jésus a fait pour vous.

     

    L’un d’entre eux a particulièrement retenu mon attention et peut-être que ce genre de questionnements a également traversé votre esprit : "J'ai retenu de mes lectures que Dieu était miséricordieux et que malgré le temps que ça mettrait, nous  devions être forts et nous accrocher à lui pour bénéficier de l'accomplissement de ses promesses.

     

    Je le sais... Mais ma plus grande souffrance, c'est qu'avec toutes les erreurs que j'ai commises dans le passé, je me demande si je peux prétendre lui demander quelque chose. Je n'ai pas cette assurance qu'avait David à demander à Dieu et à être persuadé qu'il serait exaucé. Je suis donc constamment dans le doute. Dieu a-t-il des promesses pour moi ? Comment le saurais-je?

     

    Tout ce que je désire c'est d'être proche de lui. De savoir que j'ai de la valeur à ses yeux. Je sais qu'il est là, car certaines choses m'arrivent juste au moment où j'en ai besoin. Cependant, je veux plus, je veux sentir que Dieu est là, je veux sentir sa présence quotidiennement pouvoir expérimenter une relation profonde et particulière avec lui."  

     

    Si les souvenirs du passé vous empêchent de vivre pleinement la grâce et l’amour de Dieu, j’aimerais vous encourager en ce jour : saisissez cette vérité par la foi. Dieu récompense ceux qui le cherchent ! (Hébreux 11.6) Ses promesses sont pour vous.

     

    Dieu vous aime ! Il vous aime passionnément. Et son amour ne dépend pas de ce que vous avez fait ou ferez mais de ce que Jésus a fait pour vous.

     

        •    Il est mort pour vous sur la croix.
        •    Il a porté tous vos péchés.
        •    Il a tout accompli.
        •    Il a tout payé !

     

    Son amour est un cadeau qu'il vous suffit d'accepter.

     

    Son plus grand désir est d'être votre père et d'avoir une relation père/fils(fille) avec vous. Vous avez une valeur incroyable à ses yeux. Il est fier de vous. Croyez qu'il est votre Père et que vous êtes son enfant.

     

    Reconnaître nos erreurs nous fait entrer dans son amour : "Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner et pour nous purifier de toutes iniquités." (1 Jean 1.9)

     

    Dieu est là. Il veut vous faire sentir sa présence et vous répondre. Et si vous éprouvez encore des difficultés à l’expérimenter, alors demandez-lui de tout votre cœur qu’il vous révèle les dimensions de son amour.

     

    Une action pour aujourd’hui :
    Approchez-vous avec assurance de votre Père et plongez-vous profondément dans son amour. Dieu désire que vous soyez rempli(e) jusqu’à sa plénitude.

     

     

    Eric Célérier
    (Source : Topchrétien)

     

     

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    Wagons sans éclairage

     

     

     

    Wagons sans éclairage

     

     

     

     

     

    Lecture proposée : Psaume 116

    "Oui, tu es ma lumière, ô Eternel ! L'Eternel éclaire mes ténèbres" La Bible, 2 Samuel 22:29

     

    Dans mon enfance, lorsque nous prenions le train, je me souviens qu’il n’y avait pas d’éclairage dans les wagons durant la journée. Lorsque nous traversions un tunnel, nous étions plongés d’une seconde à l’autre dans l’obscurité. Sur les trajets habituels, nous connaissions les passages où il fallait rester à sa place pour ne pas risquer de tomber. Ce brusque passage dans le noir ne nous effrayait pas, car nous savions qu’au bout de quelques secondes que nous nous étions entraînés à compter, il y avait la sortie. Mais pour les trajets inconnus, nous restions tranquillement assis à nos places.

    Cette expérience de traversée des tunnels me fait penser aux épreuves de la vie. Un accident, une maladie, l’épreuve d’un proche ou un décès peuvent nous plonger d’un moment à l’autre dans les ténèbres de la souffrance. Quand l’épreuve et l’incertitude de l’issue sont là, le temps devient long ; le doute et le découragement s’installent. Ignorer quand viendra la sortie du tunnel, c’est très angoissant. Que faire alors ? Il faut demander à Dieu de nous délivrer de l’épreuve bien sûr, mais aussi de nous soutenir afin que nous puissions continuer à lui faire confiance si l’épreuve continue. Dieu n’est-il pas le conducteur de notre vie ? Dieu connaît le trajet et tous les détails du parcours. Un tunnel est un passage avec une entrée, mais aussi toujours une sortie. Même si la mort devait être cette sortie, Jésus-Christ ne m’oublie à aucun instant de la traversée du tunnel. Présent à chaque instant, il sera ma force, mon soutien, ma raison de vivre

     

    A.P.www.dieu-mon-ami.org
    (Source : la-Bible.info)

     

     

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    Les années à Nazareth

     

     

    Les années à Nazareth

     

     

     

    “Nathanaël lui dit : Quelque chose de bon peut-il venir de Nazareth ?“ Jn 1.46 

    Jésus passa une trentaine d’années à Nazareth, des années de silence, dont nous ne savons presque rien. Les auteurs des quatre Evangiles semblent s’être mis d’accord pour ne pas en parler. A moins que Jésus ne leur ait jamais rien dit sur cette période d’apprentissage. Joseph, son père a dû mourir à cette époque, élevant Jésus à la position de chef et soutien de famille. Il vécut au sein d’une petite communauté rurale, entouré de Marie, sa mère, ses frères et ses sœurs, continuant probablement le métier de son père pour satisfaire aux besoins de la famille. D’un côté une vie courante et routinière, et de l’autre côté une préparation silencieuse à Son appel divin. Ne méprisez pas les années à Nazareth. Il était nécessaire que Jésus vive ainsi pendant trente ans avant d’être prêt à affronter les trois ans et demi de Son ministère jusqu’à la Croix.

    Vivez-vous à Nazareth aujourd’hui ? Avez-vous l’impression que votre vie est monotone, que votre ville est sans intérêt, que votre emploi ne mène à rien, que votre famille est des plus ordinaire, que vos journées se ressemblent toutes ? Savez-vous que ces années banales et sans histoire vont vous former pour, un jour futur, accomplir votre destinée en Dieu ? Rien en nous n’est banal ou sans intérêt aux yeux de Dieu. Votre fidélité à Son égard pendant votre séjour à Nazareth est un test d’engagement de votre cœur. Vous montrerez-vous à la hauteur de ce test ? Posez-vous la question suivante : si Dieu passait outre sur ces années silencieuses et routinières, et vous projetait dans la mission qu’Il veut vous confier, seriez-vous prêt et capable de l’assumer ? Ni les séminaires que vous avez suivis ni les livres que vous avez lus ne vous formeront comme vos années à Nazareth ! Et souvenez-vous qu’elles ne signifient pas que vous pouvez demeurer inactif en attendant qu’Il vienne vous chercher afin d’accomplir votre mission ! Servez Dieu fidèlement à “Nazareth”, sinon vous ne pourrez Le servir ailleurs.

     

     

    Bob Gass

     

     

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    Dieu est la seule source éternelle

     

     

     

    Dieu est la seule source éternelle

     

     

     

    « Fais de l'éternel tes délices et Il te donnera ce que ton cœur désire. »  Psaume 37.4 

     

    Les être humains ont été créés par Dieu pour être heureux et pour se sentir bien avec eux-mêmes. Ce besoin est donc un fait. Lorsqu’il n’est pas comblé, nous finissons par développer un comportement malsain et incontrôlé qui nous amène à ressentir ces émotions dont nous avons besoin. Réfléchissez-y.

    Une personne dépendante de la drogue a probablement commencé à en prendre pour se débarrasser, même temporairement, d’une souffrance qui devenait trop intense. La même chose est vraie avec la boisson ou l’excès de nourriture. Si nos sentiments intérieurs ne sont pas bons, nous allons tout faire pour essayer d’y remédier par un moyen extérieur.

    Dieu nous a créés de cette manière et Il est le seul à pouvoir nous combler. Lorsque nous recherchons autre chose que Lui pour ressentir la satisfaction et de bons sentiments à notre égard, nous ne faisons que remplacer quelque chose de réel par des substituts sans valeur. Quels que soient vos besoins émotionnels aujourd’hui, sachez que Dieu peut les combler. Il est la seule source de vie éternelle. Allez vers Lui aujourd’hui – Il est le seul à pouvoir vous rassasier.

    Ma prière pour aujourd’hui : Seigneur, je ne veux pas perdre mon temps à rechercher des substituts sans valeur. Tu es le seul qui peut me combler. Montre-moi comment trouver ma joie et ma satisfaction en Toi et en Toi seul, chaque jour.

     

     

     

    Joyce Meyer

     

    Dieu est la seule source éternelle

     

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    Dieu n'est pas limité par nos limites

     

     

     

    Dieu n'est pas limité par nos limites

     

     

    "Ne parlez plus avec tant de hauteur… L'Eternel appauvrit et il enrichit… De la poussière, il retire le pauvre, du fumier, il relève le faible pour les faire asseoir avec les grands." 1 Samuel 2. 3, 7, 8. 

     

    Un de nos fils n’était pas du tout "scolaire". Sa naissance turbulente (une césarienne d’urgence pour une souffrance fœtale) en était peut être la cause. Mais il était vivant et c’était tout ce qui comptait.

     

    Il n’a pas fait de "grandes études". Ses points forts ont émergé très rapidement à savoir son don pour les langues, son côté relationnel et son aptitude au sport.

     

    Nous l’avons toujours encouragé en lui disant "il n’y a pas de sot métier", "l’important, c’est de faire de ton mieux"…

     

    Il avait consacré tout jeune sa vie au Seigneur et Sa bonté ne l’abandonnerait jamais.

     

    Dans notre monde qui valorise la réussite professionnelle, on aurait préjugé, qu’il "était mal parti." Ses diplômes ? Un brevet pro et le BAFA. Très jeune, il est allé faire une école de disciple en Angleterre puis a servi un an au Pérou. A son retour, il s’est marié avec une jeune femme qui est aujourd’hui médecin. Vivant en Angleterre, il ne pouvait espérer que trouver des "petits boulots". Mais il avait consacré tout jeune sa vie au Seigneur et Sa bonté ne l’abandonnerait jamais.

     

    Un jour, il me dit avoir postulé pour le job de ses rêves : travailler comme éducateur dans la fondation d’un club de foot de première ligue, pour aider les enfants en échec scolaire à remonter la pente. Quand on lui a demandé s’il avait le F.A. (diplôme de coach en football), il a répondu candidement : "Non, je n’ai pas le F. A. mais j’ai le B. A.F. A. de Jeunesse et Sport !" Tout ça et le reste ont dû faire grande impression et parmi la foule de candidats, c’est lui qui a été embauché !

     

    Quand sa femme a dû déménager pour faire son internat dans une autre ville, sa foi a chaviré. Comment laisser ce "job du miracle" ? Nous ne cessions de lui répéter que Dieu était fidèle, qu’il pourvoirait… Et l’inimaginable s’est produit. Le club de foot de l’autre ville, encore plus fameux que le premier, l’a également embauché contre toutes attentes.

     

    Aujourd’hui, il fréquente les plus grandes stars de foot, a l’occasion de s’assoir littéralement "avec les grands" ! Dieu n’est pas limité par nos limites.  

     

    Une louange pour aujourd’hui :
    Pourquoi ne pas relire le cantique d’Anne dans 1 Samuel 2 et louer avec elle le Seigneur qui est sur le point de vous surprendre, vous aussi ?

     

     

     

     

     

    Catherine Gotte Avdjian
    (Source : TopChrétien)

     

     

     

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    Débouchez votre source

     

     

     

    Débouchez votre source

     

     

     

    "Isaac creusa de nouveau les puits d’eau qu’on avait creusés du temps d’Abraham, son père, et qu’avaient comblés les Philistins après la mort d’Abraham." Genèse 26.18 

     

    Quand j'étais enfant, j’habitais dans un village du nord-est de la France. Ce village était un immense terrain de jeux, avec des bois, des vallées, des montagnes, un fleuve, une rivière, des ruisseaux, des mares, des cavernes, des carrières...

    Il y avait une petite mare de 2 m sur 3 où nous allions pêcher des têtards. que nous placions dans notre aquarium garni de plantes aquatiques. Nous les laissions grandir ainsi 3-4 semaines, jusqu'à ce qu'ils deviennent des grenouilles que nous relâchions dans cette même mare.

    Plus de 40 années après, je suis retourné dans ce village. J'ai revu cette fameuse mare, où j'avais tant de souvenirs. Hélas, remplie de feuilles, de branches, de résidus de toutes sortes, la mare était sèche : il n'y avait plus aucune vie.

    Je venais de faire une triste constatation : l'eau avait maintenu la vie dans cette mare tant qu'elle avait été visitée, mais laissée à l'abandon, le temps s'était chargé de l'assécher en y mettant à la place ce qui ne convenait ni.aux tétards, ni aux grenouilles.

    À l'aide d'une fourche, j'ai enlevé les feuilles, les branches et tous les objets hétéroclites qui se trouvaient là. Au bout de plusieurs heures d'intense travail, l'eau apparut à nouveau : d'abord, par un mince filet, puis grossit de plus en plus, montant jusqu'à couvrir les bords. Quelques jours après, les les tétards réapparurent. La vie revint dans cette mare !

    Cela me fait penser à l'état de notre cœur. Il peut être comme cette source : mort ou rempli d'un fatras de mauvaises choses. Mais le Seigneur Jésus nous a promis dans sa Parole : "Celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura jamais soif, et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle." (
    Jean 4.14).



    Une source coule de notre sein, et bien souvent cette source est bloquée par nos doutes, nos soucis, nos inquiétudes, notre manque de foi dans le Seigneur.
    



    Une action pour aujourd’hui :
    Le Seigneur vous encourage à faire le ménage dans votre vie, à nettoyer votre source ! À vous libérer de ce péché qui vous enveloppe si facilement. À vous décharger sur lui de tous vos soucis, car lui-même prend soin de vous. Ainsi déchargé de vos fardeaux, vous raviverez en votre sein, "la grâce de Dieu, source de salut pour tous les hommes" (
    Tite 2.11).

     

     

    Jean-Louis Gaillard

     

     

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