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    Trouver la vie

     

     

    Trouver la vie

     

     

     

    Lecture proposée : Jean 14.5-14 

     

     [Je] vis, et vous vivrez aussi. Jean 14.19

     

    Les paroles du père de Ravi l’ont profondément blessé: «Tu es un bon à rien, la honte de la famille.» Contrairement à ses talentueux frères et sœurs, Ravi passait pour un sujet de déshonneur. Il s’est efforcé d’exceller dans les sports, ce qu’il a accompli, mais sans parvenir à se débarrasser de son sentiment d’échec. Il se demandait: Que va-t-il advenir de moi ? Suis-je voué à tout échouer ? Comment pourrais-je bien échapper à ma vie, d’une façon ou d’une autre ? Ces pensées l’obsédaient, mais sans qu’il en parle à qui que ce soit. Cela ne se faisait tout simplement pas au sein de sa culture, dans laquelle on lui avait inculqué ceci: «Garde tes douleurs pour toi-même, et continue de tenir à bout de bras ton monde qui s’écroule.»

     

    Ravi a donc mené ce combat tout seul. Puis, tandis qu’il se remettait d’une tentative de suicide manquée, quelqu’un est venu lui rendre visite à l’hôpital avec en main une Bible ouverte à Jean 14. Sa mère lui a alors lu ces paroles de Jésus: «[Je] vis, et vous vivrez aussi» (v. 19). Ce pourrait bien être mon seul espoir, se dit-il. Un nouveau mode de vie. La vie telle que l’Auteur de la vie l’a définie. Puis il a prié ainsi: «Jésus, si c’est toi qui donnes la vie telle qu’elle est censée être vécue, je veux la recevoir.»

     

    La vie comporte son lot de moments désespérants. Comme cela a toutefois été le cas de Ravi, il nous est possible de trouver l’espoir en Jésus, qui est «le chemin, la vérité et la vie» (v. 6). Dieu désire ardemment nous procurer une vie riche et satisfaisante.

      

    Seul Jésus peut nous accorder une nouvelle vie.

     

     

    Poh Fang Chia
    (Source : Notre Pain Quotidien)

     

     

    Trouver la vie

     

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    Quelle direction prenez-vous ?

     

     

     

    Quelle direction prenez-vous ?

     

     

     

     

    Lecture proposée : Psaume 121

     

    D’où me viendra le secours ? Le secours me vient de l’Éternel. V. 1,2

     

    Qu’est-ce qui détermine notre direction dans la vie ? J’ai entendu un jour une réponse à cette question dans un endroit étonnant : un cours de conduite de motocyclette. Quelques amis et moi désirions conduire une moto, si bien que nous avons suivi des cours. Une partie de notre formation était en lien avec ce que l’on appelle « la fixation de la cible ».

     

    Notre instructeur nous a dit : « Vous allez finir par rencontrer un obstacle inattendu. Si vous le fixez des yeux – faisant une fixation sur la cible –, vous l’emboutirez. Par contre, si vous regardez au-delà vers là où vous voulez vous rendre, vous parviendrez en général à l’éviter. » Puis il nous a demandé : « Là où vous regardez, c’est dans cette direction que vous irez. »

     

    Regardons au-delà de nos problèmes vers celui qui peut nous aider à les résoudre

     

    Ce principe simple, mais profond, s’applique aussi à notre vie spirituelle. En faisant de la « fixation de cible » – nous concentrant sur nos problèmes ou nos combats –, nous alignons presque automatiquement notre vie sur eux.

     

    La Bible nous encourage toutefois à regarder au-delà de nos problèmes vers celui qui peut nous aider à les résoudre, comme le Psaume 121 l’atteste. « Je lève mes yeux vers les montagnes… D’où me viendra le secours ? Le secours me vient de l’Éternel, qui a fait les cieux et la terre. […] L’Éternel gardera ton départ et ton arrivée, dès maintenant et à jamais » (V. 1,2,8).

     

    Il arrive parfois que nos obstacles nous semblent insurmontables. Dieu nous invite néanmoins à compter sur lui pour qu’il nous aide à voir au-delà d’eux plutôt que de les laisser nous obnubiler.

     

     

     

    Notre secours est dans le nom de l’Éternel. Psaume 124.8

     

     

     

     

    Adam Holz

    (Source : Notre Pain Quotidien)

     

     

     

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    Lâchez prise

     

     

    Lâchez prise

     

     

     

    "Confie ta vie au Seigneur, aie confiance en lui et il agira." Psaume 37.5

     

    Un jour, j’étais dans un parc accrobranche. Vous savez, ces câbles d’acier tendus entre les arbres d’une forêt qui forment des parcours plus ou moins difficiles afin que, des moins expérimentés aux plus sportifs, chacun puisse y trouver son compte.

     

    Seigneur, je décide de te faire confiance dans cette nouvelle étape

    que tu mets devant moi.

     

    Je me suis engagée dans un circuit difficile. Un challenge. Je suis, depuis toujours, sujette au vertige. À mi-chemin, me voilà au bord d’une falaise, une corde entre les mains. Il fallait se lancer dans le vide pour rejoindre la paroi d’en face. Une perspective terrifiante. J’étais pourtant rattachée à un câble de vie, assurant une parfaite sécurité et les organisateurs avaient calculé l’étape de façon à ce qu’elle soit sans danger. Pourtant, il a fallu que je me fasse violence pour surmonter la peur qui me paralysait. Après de longues minutes d’hésitation, je me suis jetée… et j’ai atteint, avec une facilité inattendue, l’échelle souple accrochée de l’autre côté du ravin.

     

    C’est la même chose dans la vie chrétienne. Dieu ne vous entrainera jamais sur des routes dangereuses et non sécurisées, il ne vous abandonnera pas et ne permettra pas que les épreuves que vous traversiez soient trop dures pour vous ou insurmontables. Le Bible dit que, sur le chemin du salut, même les insensés ne pourront pas s’égarer. Vous êtes en sécurité pourvu que… vous restiez accroché(e) à ses promesses et que vous marchiez dans l’obéissance sur le chemin qu’il a tracé pour vous, avec confiance c’est à dire avec foi.

     

    En lui-même, le mot foi ne veut à la fois rien dire et veut tout dire. On peut avoir la foi en soi, la foi en ses propres conceptions, la foi en une religion, la foi en la vie, la foi en ses bonnes œuvres, la foi dans les valeurs matérielles ou financières, la foi en ses capacités, etc. Or, la foi n’a de valeur que si elle est placée au bon endroit, dans la bonne personne.

     

    Seule la foi en Dieu et en son fils Jésus est un sûr abri. Imaginez que je me sois jetée de n’importe quelle falaise, sans câble de vie, hors du parcours tracé par les organisateurs…

     

    Vous êtes appelé(e) à marcher par la foi. C’est la définition même du croyant. Et, sur ce chemin de la foi, il arrivera toujours le moment du pas de foi qui effraie. Votre foi va toujours vous emmener vers de nouveaux défis, vers des aventures qui vont à l’encontre des choses naturelles, charnelles et terrestres. Mais lorsque vous vous abandonnez à sa Parole et que vous faites ce petit pas de foi, vous allez grandir, acquérir des trésors, des révélations, des forces, des bénédictions infinies.

     

    Alors, si Dieu vous emmène dans une nouvelle dimension spirituelle et vers un nouveau pas de foi, lâchez prise ! Laissez-vous porter par son miraculeux. Il connaît le chemin et vous gardera.

     

    Une décision pour aujourd’hui :
    Seigneur, je décide de te faire confiance dans cette nouvelle étape que tu mets devant moi. Cela ne m’est pas naturel mais tu as placé en moi un petit grain de foi suffisant pour que je surmonte ma peur. Je proclame que tu es mon abri et que ta Parole me conduit. Je suis en sécurité, je m’abandonne à toi, je lâche prise !

     

     

    Solange Raby
    (Source: TopChrétien)

     

     

     

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    Le bon fondement de l'espoir

     

     

     

    Le bon fondement de l'espoir

     

     


     

    Lecture proposée : Hebrews 11.1-6

     

    Et mon Dieu pourvoira à tous vos besoins selon sa richesse, avec gloire, en Jésus-Christ. Philippiens 4.19

     

    Les leçons de foi peuvent nous venir de situations inattendues, comme celle que j’ai apprise auprès de mon Labrador noir de 50 kilos. Le grand bol à eau de métal de Bear se trouvait dans un coin de la cuisine. Quand il était vide, au lieu d’aboyer après lui ou de lui donner des coups de patte, Bear s’allongeait à côté de son bol et attendait en silence. Il devait parfois attendre ainsi plusieurs minutes, mais il avait appris à compter sur moi pour finir par entrer dans la pièce, le voir là et combler son besoin d’eau. Sa simple foi en moi me rappelait la nécessité de compter encore plus sur Dieu.

     

    La Bible nous dit que « la foi est une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit pas » (HÉ 11.1). Dieu est le fondement même de cette confiance et de cette assurance, « le rémunérateur de ceux qui le cherchent » (V. 6). Le Seigneur tient ses promesses avec fidélité envers tous ceux qui croient en lui et qui viennent à lui en Jésus.

     

    Père tout-puissant, merci de prendre toujours soin de moi avec fidélité

     

    Il n’est pas toujours facile d’avoir foi en ce « qu’on ne voit pas ». Nous pouvons néanmoins compter sur la bonté et l’amour de Dieu, convaincus que sa sagesse est parfaite en toutes choses – même lorsqu’il nous faut attendre. Il fait inévitablement ce qu’il dit qu’il fera : sauver notre âme éternelle et combler nos besoins les plus profonds, maintenant et pour toujours.

     

     

    Ne vous inquiétez pas du lendemain, Dieu y est déjà rendu.

     

     

    James Banks

    (Source : Notre Pain Quotidien)

     

     

    Le bon fondement de l'espoir

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    Tueurs de rêve (1 à 5)

     

     

     

    Tueurs de rêve (1) 

     

     

    « Voilà le maître rêveur [...], tuons-le » Ge 37.19-20 

     

    Cette semaine, voyons quelques tueurs de rêves. Le premier est le découragement. Voici une expérience faite avec des singes. On enferme quatre spécimens dans une pièce au centre de laquelle se trouve une longue perche. Au sommet trône un gros régime de bananes. Un des singes se met à grimper, mais au moment où il est sur le point d’attraper une banane on l’arrose d’un seau d’eau froide. Il pousse un cri perçant, se laisse tomber de la perche, et renonce à une nouvelle tentative. Les trois autres subissent le même sort pour un résultat identique. Puis on sort l’un des singes de la pièce et on le remplace par un nouveau. Dès que celuici veut escalader la perche, les trois autres l’attrapent et le font descendre. Au bout de quelques essais, lui aussi laisse tomber. Un par un, les singes du début sont remplacés, et chaque fois les anciens empêchent le nouveau d’atteindre les bananes. À la fin il ne reste plus que des singes qui n’ont pas été arrosés, mais plus aucun d’eux n’ose grimper. Ils s’en empêchent mutuellement, mais plus aucun ne sait pourquoi. Voyezvous le rapport ? Lorsque Dieu donne à Joseph un rêve d’avenir grandiose, ses frères le lui reprochent et disent : « Voilà le maître rêveur […], tuonsle ». D’autres ontils tenté de jeter un seau d’eau froide sur votre rêve ? Ne perdez pas courage. Avec Dieu il n’est jamais trop tard pour en commencer un nouveau, ou poursuivre et réaliser celui qu’il vous a donné. 

     

     

     

    Tueurs de rêve (2) 

     

     

    « Contre toute espérance, il crut et devint ainsi père d'un grand nombre de nations » Ro 4.18 

     

    Le deuxième tueur de rêves est la déception. Celleci vient de la différence qui existe entre l’attente et la réalité, et vous l’avez sûrement déjà vécue. Désir inassouvi, espoir envolé, tout cela a pu vous faire mal et laisser des traces. Mark Twain a dit : « On devrait faire attention à ne tirer d’une expérience que la leçon de sagesse qu’elle contient et ne pas extrapoler, au risque de devenir comme ce chat échaudé qui finit par craindre même l’eau froide. » Si quelque chose tourne mal, on dit : « Plus jamais je ne recommencerai ! » Quelle erreur, surtout s’il s’agit de nos rêves ! Les échecs sont le prix à payer pour atteindre le succès. Parfois il faut en surmonter beaucoup pour être en mesure de progresser et d’accomplir son rêve. Abraham est appelé à donner naissance à une nation. Mais avant d’engendrer Isaac, il perd patience, engendre Ismaël, et créé ainsi une situation compliquée qu’il doit gérer pour le restant de sa vie. Mais il ne cesse jamais de croire au rêve que Dieu lui a donné. La Bible dit : « Face à la promesse de Dieu il ne douta point, par incrédulité, mais fortifié par la foi, il donna gloire à Dieu, pleinement convaincu de ceci : ce que Dieu a promis, il a aussi la puissance de l’accomplir » (v.20–21). Notez l’expression : « fortifié par la foi ». Vous devez fortifier votre foi chaque jour par la lecture de la Parole de Dieu et la prière, en n’oubliant pas que Dieu est bon et que rien n’est trop difficile pour lui (voir Jér 32.17). 

     

     

       

     

    Tueurs de rêve (3) 

     

     

    « Dieu [...] qui appelle à l'existence ce qui n'existe pas » Ro 4.17 

     

    Si vous osez rêver, Dieu « qui appelle à l’existence ce qui n’existe pas » est à l’œuvre en vous. Mais il vous faut vaincre un troisième tueur de rêves : le manque d’ambition. Un rêve donné par Dieu décuplera vos moyens. Vous ne pouvez y prétendre tout en restant sagement dans votre traintrain quotidien. Les deux sont incompatibles. Si vous vous contentez de peu, il est tentant d’en accuser les autres, les événements ou le système. En fait, la médiocrité est toujours un choix personnel. Si vous n’avez pas de rêve assez convaincant, votre vie risque simplement de vous glisser entre les doigts. Kenneth Hildebrand le dit en ces termes : « Le plus malheureux des hommes n’est pas celui qui n’a pas un sou en poche. C’est le gars qui manque de rêve. Il ressemble à un navire conçu pour le grand large qui se contente de naviguer sur un étang. Nul port lointain à atteindre, pas d’horizon à l’infini, pas de précieuse cargaison. Ses heures se perdent en routine et tyrannies du quotidien. Pas étonnant qu’il soit toujours en colère et n’arrête pas de se plaindre. Il n’y a pas plus grande tragédie dans la vie que d’avoir un large potentiel dans un esprit étroit. » Si vous sentez que votre vie est trop banale à votre goût, il vous faut rêver davantage. Rien de mieux qu’un rêve d’inspiration divine pour vous aider à sortir de votre routine. Si vous n’en avez pas encore, demandezle à Dieu. Il peut vous le donner de suite ou un peu plus tard, mais il le fera. 

     

      

     

     

    Tueurs de rêve (4) 

     

     

     

    « Mon serviteur Caleb a été animé d'un autre esprit » No 14.24 

     

    Caleb est vraiment exceptionnel. Pas de retraite en vue ou de chaise longue pour ce garslà ! À quatrevingtcinq ans, il rêve de posséder sa propre montagne en Terre Promise. Même les géants qui l’habitent ne le découragent pas le moins du monde. Quand tous autour de lui veulent fuir à la vue des géants, Caleb en appelle à Dieu et dit : « Ils nous serviront de pâture, ils n’ont plus d’ombrage pour les couvrir ; l’Éternel est avec nous, ne les craignez pas » (v.9). Notez l’expression : « Ils nous serviront de pâture ». À mesure que votre foi se développe, vous allez vous nourrir de tout ce que l’ennemi vous jette à la figure et vous en sortirez plus fort. Bref, vous avez le choix de vous impliquer ou de rester en dehors du coup ! Dieu a dit : « Parce que mon serviteur Caleb a été animé d’un autre esprit et qu’il a pleinement suivi ma voie, je le ferai entrer dans le pays où il s’est rendu, et sa descendance en prendra possession ». Cet esprit différent de Caleb nous rappelle qu’il faut vaincre un autre tueur de rêve : le manque de confiance. Les rêves sont fragiles. Ils le sont d’autant plus quand vous les découvrez, quand ceux que vous aimez et respectez les désapprouvent, et quand vous n’avez pas d’antécédents en la matière pour vous donner confiance. C’est là qu’il vous faut connaître Dieu et avoir une relation personnelle avec lui : « Ceux qui connaissent leur Dieu agiront avec fermeté » (Da 11.32). Dieu peut vous montrer comment exploiter et profiter des circonstances, même les plus difficiles. 

     

      

     

     

    Tueurs de rêve (5) 

     

     

    « Voilà le maître rêveur [...], tuons-le » Ge 37.19-20 

     

    Moïse a appris que si vous ne réalisez pas le rêve que Dieu vous a donné, même un palais ne vous apportera pas le bonheur. « C’est par la foi que, devenu grand, Moïse refusa d’être appelé fils de la fille de Pharaon, aimant mieux être maltraité avec le peuple de Dieu […] car il regardait plus loin, vers la récompense. […] Car il tint ferme, comme voyant celui qui est invisible » (v.24–27). Si Dieu vous donne un rêve, vous pourrez alors voir ce qui est « invisible » aux autres, ce qui nous amène au prochain tueur de rêves : le manque d’imagination. Un humoriste a dit : « Ditesvous bien qu’il n’y a que deux sortes de gens dans le monde, les réalistes et les rêveurs. Les réalistes savent où ils vont. Les rêveurs y sont déjà. » Dieu vous a fait don de la mémoire pour rejouer le passé, et de l’imagination pour jouer le futur en avantpremière. Moïse avait « vu » la Terre Promise bien longtemps avant de s’y rendre. C’est ce qui l’a soutenu durant quarante longues années dans le désert. Dieu ne s’est pas trompé en vous dotant d’imagination. Grâce à elle, votre rêve défilera devant vos yeux avant de se réaliser, même si les autres n’y croient pas. Si votre imagination vous a déjà permis de voyager, faites confiance à Dieu et mettez votre rêve à l’épreuve. Vos antécédents vous découragent ? Vous doutez de votre imagination ? Ne perdez pas espoir. Il n’est jamais trop tard pour rêver. Dieu vous en a donné les moyens ! 

     

     

     

    Bob Gass 

     

     

     

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    Rejeter sur lui nos soucis

     

     

     

    Rejeter sur lui nos soucis

     

     

     

    PSAUME 55.17‑23

    Dieu a les épaules assez larges pour porter nos fardeaux. Puisqu’il est le Souverain de l’univers, il peut résoudre nos problèmes et pourvoir à nos besoins. Effectuons un exercice qui nous aidera à nous décharger sur lui, de façon pratique, de tous nos soucis.

    D’abord, prenons une feuille de papier et inscrivons‑y toutes nos inquiétudes. Nous découvrirons peut‑être toute une liste de choses qui nous dérobent notre paix.

    Ensuite, prions Dieu au sujet de chaque élément de la liste. Rappelons‑nous le Psaume 18.36, où nous lisons que sa droite nous soutient.

    Enfin, en priant, imaginons‑nous en train de déposer ces situations dans les mains toutes‑puissantes de Dieu. Par exemple, nous pourrions nous voir lui remettre nos dettes en lui disant : « Père, je te confie mon angoisse au sujet de mes finances. Je sais que tu vas m’indiquer comment me sortir d’embarras. En toi se trouve tout le nécessaire pour régler cette affaire; je compte donc sur ta direction. »

    Certaines personnes résisteront à cette suggestion, en raison de la visualisation que préconisent certains mouvements pseudo‑spirituels. Visualiser, dans ce contexte, c’est se représenter les images que Dieu nous a laissées dans la Bible. Ce genre de visualisation nous fait nous imaginer Dieu en train d’accomplir ses promesses (Ps 55.23; Mt 6.25,26).

    Après avoir déposé toutes nos inquiétudes aux pieds de Dieu, froissons notre feuille de papier et détruisons‑la. Ce geste symbolise la transaction qui s’est effectuée. Nos soucis ne nous appartiennent plus, ils retombent maintenant sur le Seigneur. Puis repartons en paix.

     

     

    (Source : encontact.org)

     

     

    Rejeter sur lui nos soucis

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    Bouclez votre ceinture

     

     

    Bouclez votre ceinture

     

     

    Lecture proposée : Hébreux 4.11-16

     

    Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins. (V. 16)

     

     « Après avoir allumé le voyant indiquant qu’il fallait boucler notre ceinture, car nous allions entrer dans une zone de turbulence, le commandant de bord a annoncé : ‟Veuillez retourner à votre siège immédiatement et bien boucler votre ceinture.ˮ » Les agents de bord donnent cette consigne lorsque nécessaire parce qu’en zone de turbulence, les passagers ayant négligé de s’attacher risquent de se faire blesser. Bien en sécurité dans leur siège, ils peuvent traverser en sûreté cette zone.

     

    La vie nous prévient rarement des expériences troublantes qui nous attendent. Par contre, notre Père céleste connaît nos combats, s’en soucie et nous invite à lui soumettre nos inquiétudes, nos souffrances et nos craintes. La Bible nous dit : « Car nous n’avons pas un souverain sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses ; au contraire, il a été tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché. Approchons‑nous donc avec assurance du trône de la grâce afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins » (HÉ 4.15,16).

     

    Précieux Père, la vie me dépasse parfois.
    Aide-moi à te faire confiance dans les turbulences de ma vie

     

    En période de turbulence, nous présenter à notre Père en prière est le mieux que nous puissions faire. L’expression « trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins » signifie qu’en sa présence, nous pouvons rester bien « attachés » en périodes de danger, car nous offrons nos préoccupations à celui qui transcende tout ! Si nous nous sentons dépassés, nous pouvons prier. Dieu nous aidera à traverser la tempête.

     

     

    Prions toujours notre Père, qui connaît déjà nos futures épreuves.

     

     

    (Source : Notre Pain Quotidien)

     

     

    Bouclez votre ceinture

     

     

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    Vous allez bientôt percer

     

     

    Vous allez bientôt percer

     

     

     

     

    “Ils montèrent à Baal-Peratsim, où David les battit... C’est pourquoi l’on a donné à cet endroit le nom Baal Peratsim, le “Maître de la percée” 1 Ch 14. 11

    Nous avons tous au cours de notre vie, des batailles à livrer. Pour remporter la victoire, nous devons un jour ou l’autre effectuer une percée, une brèche dans les rangs ennemis.

    Si aujourd’hui vous vous trouvez face à une telle situation, considérez ce que fit David, face à une armée numériquement plus importante que la sienne.

    1- Il se rappela que c’était Dieu qui “l’avait affermi comme roi en Israël” (v. 2). De même, reconnaissez de qui vous êtes l’enfant, quel Esprit habite en vous et qui est Celui dont vous lisez la parole chaque jour et à qui vous obéissez ! David n’est pas le seul roi soutenu parDieu. En vous aussi Il a imparti une certaine autorité en tant que l’un de Ses fils ou l’une de Ses filles. N’acceptez pas d’être bousculé par un ennemi qui ne vous respecte pas. “Ils l'ont vaincu à cause du sang de l'Agneau et à cause de la parole de leur témoignage”(Ap 12.11).

    2- David consulta Dieu: “Monterai-je contre les Philistins?” (v. 10). Avez-vous discuté de vos batailles avec votre Père céleste ? Etes-vous resté assez de temps dans Sa présence pour entendre ce qu’Il avait à vous dire ? Dieu répond avant tout à votre obéissance. Quand vous Lui obéissez vous devenez invincible.

    3- David déclara: “Dieu a dispersé mes ennemis par ma main !”Parfois Dieu agit directement, parfois Il se servira de vous pour apporter votre délivrance. Aussi votre obéissance est-elle importante. Il produira les moissons à condition que vous ayez planté les graines. Aucun d’entre nous ne peut jouer le rôle de Dieu. L’important n’est pas de faire quelque chose pour Lui, c’est de faire ce qu’Il nous commande de faire. Dès que vous agirez selon Ses directives, vous découvrirez qu’Il marche devant vous et que la percée dans les rangs ennemis est déjà prévue!

    Vous n’avez qu’à imiter David et prêter l’oreille: “Quand tu entendras un bruit de pas sur les cimes des mûriers, alors tu engageras le combat, car c’est Dieu qui se met en campagne devant toi pour battre les troupes des Philistins” (v. 15).

     

     

    Bob Gass

     

     

     

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    Attendez-vous un exaucement ?

     

     

     

    Attendez-vous un exaucement ?

     

     

    "Il resta deux jours encore dans le lieu où Il était." - Jean 11:6

     

    Le Seigneur savait que Lazare était malade, même mourant... Lui qui avait guéri tant de malades ne l'ignorait pas. Il attendit deux jours... puis Lazare mourut sans qu'Il ne soit intervenu! Le Seigneur cependant aimait Marthe, et sa soeur, et Lazare. C'étaient Ses amis; et quand la maladie de leur frère était devenue si grave, les deux soeurs s'étaient adressées au bon endroit, elles avaient confié leur douleur à leur Maître. Et pourtant, c'est seulement après quatre jours que le Seigneur vint à leur secours. Quelle en est donc la raison?

     

    Comme Messie, Jésus avait guéri toutes sortes de maladies, même mortelles. Mais à Béthanie, Il voulait Se révéler non seulement comme Messie, mais comme Fils de Dieu qui est la Résurrection et la Vie. Si Jésus avait rejoint les soeurs à temps pour empêcher la mort de Lazare, Il n'aurait pas pu Se manifester comme tel, et la famille de Béthanie serait restée dans les limites du messianisme, sans connaître ce chef-d'oeuvre du christianisme pré-figuré par la résurrection de Lazare: la vie éternelle qui ressuscite l'homme mort dans ses fautes et ses péchés. "Je suis la Résurrection et la Vie. Celui qui croit en Moi vivra, quand même il serait mort." Jean 11:25. Ces deux jours d'apparent retard étaient donc nécessaires pour manifester la gloire de Dieu.

     

    Attendez-vous un exaucement à votre prière – une prière qui est selon la volonté de Dieu? Vous avez répandu votre coeur devant Dieu comme les soeurs de Béthanie, et les choses sont restées comme elles étaient, ou bien elles ont même empiré. Ne doutez pas, n'écoutez pas les raisonnements des "amis" qui ont soin de vous rappeler toutes les impossibilités qui sont devant vous. Ne vous livrez pas au désespoir comme Thomas qui, en voyant Jésus partir pour Jérusalem, dit: "Allons aussi, afin de mourir avec Lui." Non! ces "deux jours" ne sont pas inutiles. Le Seigneur a accueilli votre demande, soyez-en certains, mais Il a Son moment pour accomplir Ses promesses et réaliser Son plan exactement comme Il le veut. Et dans ce cas désespéré, Il va prouver qu'Il est la Résurrection et la Vie!

     

     

    H.E. Alexander
    (Source : Manne du matin / bible-ouverte.ch)

     

     

     

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    Attendez-vous au meilleur

     

     

    Attendez-vous au meilleur

     

     

     

    "Quoique nous parlions ainsi, bien-aimés, nous attendons, pour ce qui vous concerne, des choses meilleures et favorables au salut." Hébreux 6.9

     

    L’auteur de l’épître aux Hébreux nous communique une espérance extraordinaire lorsqu’il écrit : "Nous attendons pour ce qui vous concerne des choses meilleures."

     

    Craindre le pire, c’est s’exposer au malheur...
    S’attendre au meilleur, c’est tendre vers les projets de bénédiction que Dieu a pour nous.

     

    L’auteur veut mettre en évidence que l’avertissement lancé précédemment n’a pas pour but de décourager et paralyser, mais qu’il vise à éveiller l’attention, et stimuler le désir de s’enraciner dans la grâce. C’est comme s’il leur avait dit : "Alors que vous avez goûté à toutes les dimensions de la grâce, il n’est pas possible que vous sortiez de cette voie pour tomber dans la voie des œuvres où il n’y a pas de place pour le relèvement et le progrès. Nous nous attendons à ce que vous alliez plus loin dans la découverte de cette grâce, sur laquelle repose votre salut."

     

    L’auteur rappelle que le progrès est possible et qu’il doit être envisagé uniquement sur la base de la foi, comme le fit Abraham.

     

    Parfois, certaines situations peuvent nous paraître désespérées, sans issue, et pourtant, même dans de telles situations, nous pouvons nous attendre au meilleur. La situation du peuple d’Israël face à la mer Rouge, ayant le désert à droite et à gauche, les armées de Pharaon dans leur dos, était désespérée, et pourtant le meilleur était devant eux. Dieu ouvrit une route au milieu de la mer.

     

    La situation d’Elie fuyant Jézabel était dramatique, et pourtant le meilleur était devant lui à Horeb. Nous pourrions multiplier les exemples dans la Bible, mais expérimentez vous-mêmes cette vérité. Faîtes confiance à Dieu, reposez-vous sur la grâce qui est en Jésus-Christ.

     

    Craindre le pire, c’est s’exposer au malheur, comme le dit Job : "Ce que je crains, c’est ce qui m’arrive ; ce que je redoute, c’est ce qui m’atteint. " Job 3.25. A contrario, s’attendre au meilleur, c’est tendre vers les projets de bénédiction que Dieu a pour nous : "Je connais les projets que j’ai formé sur vous, dit l’Eternel, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l’espérance" (Jérémie 29.11).

     

    Un encouragement pour aujourd’hui :
    Attendez-vous à des choses meilleures dans votre vie, et dans la vie de ceux qui vous entourent. Attendez-vous à ce que des changements positifs se produisent en vous et autour de vous, par la grâce de Dieu.

     

     

    Paul Calzada
    (Source : TopChrétien)

     

     

     

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    Notre Père céleste

     

     

     

    Notre Père céleste

     

     

     

    MATTHIEU 6.9‑13

    Quand Christ a enseigné à ses disciples à prier, il leur a dit de s’adresser à Dieu en ces termes : « Notre Père ». C’est ce qu’il avait souvent fait lui‑même, mais désormais, les siens étaient aussi intégrés à sa famille. Comme tous ceux qui sont nés de nouveau font partie de la maison de Dieu, ils jouissent de ce droit.

    Pensons à certaines des façons dont notre Père céleste s’occupe de nous, ses enfants.

    Il nous aime. L’amour de Dieu est inconditionnel, puisqu’il se fonde sur sa nature et non sur nos œuvres (1 Jn 4.16).

    Il écoute. Quand nous le prions, il nous écoute attentivement (Ps 55.17,18).

    Il pourvoit. Notre Père assume la responsabilité de répondre à tous nos besoins (Ph 4.19).

    Il nous guide. Il nous dirige quand nous nous confions en lui (Pr 3.5,6).

    Il nous protège. Dieu nous garde sur les plans spirituel, émotionnel et physique. Il permet chacune des expériences que nous vivons (Ps 121).

    Il est présent. Il n’est pas un parent absent, parce qu’il a promis de ne jamais nous délaisser ou nous abandonner (De 31.8).

    Il nous corrige. C’est pour notre bien et afin de nous faire participer à sa sainteté qu’il nous corrige (Hé 12.5‑11).

    Il est possible que notre relation avec notre père terrestre ait faussé notre perspective de notre Père céleste, mais nous pouvons apprendre à le connaître tel qu’il est. En le considérant par la lentille de l’Écriture plutôt que par nos idées préconçues, nous constaterons qu’il nous aime et nous sentirons en sécurité comme jamais auparavant.

     

     

    (Source : encontact.org)

     

     

     

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