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    Des hauts et des bas

     

     

     

    Des hauts et des bas

     

     

     

    "Élie alla dans le désert où, après une journée de marche, il s’assit sous un genêt, et demanda la mort." 1 Rois 19.4 

     
    Job fait mention des racines du genêt, misérable nourriture des plus pauvres et des plus misérables, accablés par la famine. (
    Job 30.4) Seuls les chameaux mangeaient les genêts dans le désert, et voici que ceux qui sont sans nourriture en arrivent à manger ce qui est immangeable. À trois reprises, il est question de genêt dans la Bible. Il symbolise le désert, la solitude, l’amertume, le découragement.

     

    Alors que vous êtes dans le désert, Dieu vous offre Jésus, le pain qui vient du ciel.

     

    La première fois où cet arbuste est mentionné, c’est lorsque Élie fuyait devant les menaces de mort de Jézabel. C’est à l’ombre d’un genêt qu’il s’assoit, après une journée de marche dans le désert, et réclame la mort.

    Après une grande victoire, le voici sombrant dans le découragement. Combien nous lui ressemblons avec nos hauts et nos bas ; avec nos jours lumineux et nos jours sombres ! À quoi bon continuer à se battre, mieux vaut mourir, pense-t-il ! Mais Dieu va lui donner la force de se lever et de marcher jusqu’à Horeb.

     

    Peut-être passez-vous par un moment difficile, la solitude du désert vous enveloppe, et vous êtes assis, comme Élie, sous le genêt du découragement. Votre place n’est pas là. Nourrissez-vous de la Parole de Dieu, désaltérez-vous de l’eau vive de son Esprit et continuez le chemin.

     

    Si Dieu n’avait pas apporté du pain et de l’eau à Élie, il en aurait été réduit à se nourrir de cette misérable nourriture et n’aurait jamais pu atteindre le but fixé par Dieu.
    Alors que vous êtes dans le désert, dans la solitude, dans l’amertume, vous nourrissant de racines d’amertume et de désespoir, Dieu vous invite à laisser cette nourriture qui ne nourrit pas, il vous offre Jésus, le pain qui vient du ciel.

     

    La dernière mention des genêts se trouve dans le Psaume 120. Le psalmiste compare la langue mensongère et perfide à la braise des genêts. (Psaume 120.4) Le bois du genêt brûle en formant des braises qui s’éteignent difficilement. Le psalmiste témoigne que le Seigneur le délivre des méchants et de leur perfidie. Finalement, leur langue se retourne contre eux. Ceci nous fait penser à ces paroles de Paul : "Ne vous vengez pas vous-mêmes… Mais si ton ennemi a faim, donne-lui à manger… en agissant ainsi, tu amasseras des charbons ardents sur sa tête… Surmonte le mal par le bien." (Romains 12.19-21).

     

    Un encouragement pour ce jour :
    Dieu vous voit dans votre solitude, ayant faim et soif de justice ; il vous voit découragé(e) et blessé(e) par les propos des méchants et des perfides. Alors, confiez-vous dans le Seigneur, et sachez que leurs propos se retourneront contre eux.

     

     

     

    Paul Calzada
    (Source : TopChrétien)

     

     

     

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    Le meilleur est devant vous

     

     

     

    Le meilleur est devant vous

     

     

     

     

    « Il guérit ceux qui ont le cœur brisé » Ps 147.3 

     

    Pour vous remettre plus vite d’un échec, ne vous précipitez pas dans une autre relation. Attendez d’être guéri(e) pour faire les bons choix. Certaines blessures cicatrisent lentement, mais ne vous découragez pas : « Il guérit ceux qui ont le cœur brisé et panse leurs blessures ».

     

    Laissez une chance à Dieu. Prenez le temps de méditer sa Parole pour découvrir comment il vous voit, car c’est làdessus que vous définirez votre propre valeur. Si Dieu vous aime et vous accepte malgré vos imperfections, alors soyez indulgent(e) envers vousmême !

     

    Vous pouvez aimer et être aimé en retour, mais jamais plus fort que votre amour pour vousmême (voir Mt 22.39). La prochaine fois, assurezvous que vos choix sont louables, pas seulement basés sur vos besoins ou votre crainte de rester seul(e).

     

    Soyez vigilant(e). Si vous vous mésestimez, vous permettez aux autres, y compris à ceux qui veulent vous contrôler, de le faire aussi. Vous méritez mieux, alors accrochezvous. N’oubliez pas : vous poussez les gens à vous traiter comme vous vous traitez.

     

    En guérissant, vous vous rendez compte combien certains de vos choix en matière de relations étaient malsains. Si certains vous laissent tomber, ne vous tracassez pas. Parfois, il doit vous rester moins pour que Dieu puisse vous donner plus. Il a de nouvelles relations en réserve pour vous, mais il attend que vos valeurs, votre perception et votre amourpropre soient en adéquation avec sa parole.

     

    Alors allezy pas à pas, un jour à la fois. Et réjouissezvous : le meilleur est à venir !

     

     

    Bob Gass

     

     

     

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    Il est d'abord un Dieu d'amour

     

     

     

    Il est d'abord un Dieu d'amour

     

     

     

    "Et nous, nous avons connu l'amour que Dieu a pour nous, et nous y avons cru. Dieu est amour ; et celui qui demeure dans l'amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui." 1 Jean 4.16 

     

    Dieu est un Dieu d'amour. La Bible précise qu'il EST amour. Or, la nature de l'amour, c'est d'aimer, de manifester cette affection particulière à une autre personne. En effet, il n'y a pas d'amour s'il n'y a rien ou personne à aimer.

     

    La relation vécue par le Père, le Fils et le Saint-Esprit est une relation d'amour.

     

    Je ne sais pas si vous avez vu le film La Cabane, adapté du best seller du livre de Paul Young ? Je vous invite à en visualiser un extrait. Dans ce dernier, le personnage de Jésus décrit à Mack la relation d'amour qui l'unit au Père et au Saint-Esprit. Ce passage du film fait écho au fait que Dieu est un Dieu de relation et un Dieu qui aime. La relation vécue par le Père, le Fils et le Saint-Esprit est une relation d'amour.

     

    N'est-ce pas fou ? Ce grand Dieu que l'on perçoit et décrit souvent en termes de puissance et de force est aussi et surtout le Dieu qui aime. Le Dieu qui VOUS aime et déverse son amour sur VOUS. Peut-être que vous avez du mal à y croire ? La Bible regorge de versets qui décrivent cet amour si spécial du Père pour vous. En voici quelques-uns :

     

    • "Je t’aime depuis toujours et pour toujours. C’est pourquoi je reste profondément attaché à toi." (Jérémie 31.3)
    • "Dites merci au Seigneur, car il est bon, et son amour est pour toujours !" (1 Chroniques 16.34)
    • "Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous." (Romains 5.8)

     

    Peut-être vous arrive-t-il parfois de douter de cet amour, surtout si vous êtes au cœur d’une douloureuse épreuve ou bien, si vous l’avez traversée tant bien que mal, avec une multitude de "pourquoi”, de doutes et d’incompréhension, à l’instar de Mack. Alors, j’aimerais vous inviter à demander au Père qu’il vous le révèle dès maintenant.

     

    Une prière pour aujourd’hui : 

     

    "Père, je viens à toi avec mes doutes et mes incertitudes. Il m’arrive parfois de subir certaines circonstances et de douter de ton amour. Je t’en demande pardon. Révèle-moi encore combien et comment tu m’aimes, dans le nom de Jésus. Amen."

     

     

    Eric Célérier
    (Source : TopChrétien)

     

    Il est d'abord un Dieu d'amour

     

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    Restez calme et continuez

     

     

    Restez calme et continuez

     

     

     

     

     

    « [Restez] attachés à la grâce de Dieu » Ac 13.43 

     

    Quelques jours avant le début de la Seconde Guerre mondiale, le gouvernement britannique commande une série d’affiches. L’idée est d’y imprimer des slogans encourageants et de les distribuer dans tout le pays. On utilise des lettres capitales et seulement deux couleurs. On y voit une seule image : la couronne royale d’Angleterre. Le premier exemplaire est diffusé en septembre 1939 : votre courage, votre gaieté, votre détermination nous apporteront la victoire. Peu de temps après, on édite une deuxième affiche : La paix est menacée. Défendez la de toutes vos forces. Ces deux versions sont placardées dans les gares, les cafés, les magasins et les restaurants.

     

    Un troisième modèle, créé en même temps, n’a jamais été distribué. On en avait pourtant imprimé deux millions et demi. Soixante ans après, un libraire anglais en découvre un exemplaire dans une vieille boîte achetée aux enchères. Le texte disait : restez calmes et continuez. On y voyait la même couronne et le même style que sur les deux premiers modèles. Il n’avait jamais été diffusé, mais gardé en réserve en cas de crise très grave comme par exemple une invasion allemande. Encadrée et accrochée au mur, l’affiche devient tellement populaire que le libraire décide de la décliner en tasses, cartes postales et posters. C’est le même message apporté par Paul et Barnabas aux premiers Chrétiens d’Antioche : « [Restez] attachés à la grâce de Dieu ». Autrement dit, restez calmes et continuez !

     

     

    Bob Gass

     

     

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    L'Eternel pourvoira

     

     

     

    L'Eternel pourvoira

     

     

     

    Lecture proposée: Genèse 22.2-14

    Abraham donna à ce lieu le nom de Yahvé-Jiré. C’est pourquoi l’on dit aujourd’hui : À la montagne de l’Éternel il sera pourvu. V. 14

    Mon anxiété s’est accrue au fil de l’été entre mes programmes de premier et de deuxième cycle. J’aime tout planifier, et l’idée de quitter l’État pour amorcer mon deuxième cycle sans emploi m’insécurisait. Par contre, deux jours avant de laisser mon emploi d’été, l’entreprise m’a demandé de continuer de travailler pour elle à distance. J’ai accepté et, en constatant que Dieu prenait un tel soin de moi, la paix m’est revenue.

    Dieu a pourvu à mes besoins, mais en son temps et non le mien. Or, Abraham a affronté une situation bien pire avec son fils Isaac. Dieu lui a demandé de prendre ce fils et d’aller le sacrifier au sommet d’une montagne (GE 22.1,2). Sans hésiter, Abraham lui a obéi en y emmenant Isaac. Ce trajet de trois jours a accordé à Abraham tout le temps nécessaire pour changer d’avis, ce qu’il n’a toutefois pas fait (V. 3,4). 

     

    Père, aide-moi à compter sur toi,
    même s'il me semble que j'attends depuis très longtemps

     

    Lorsque Isaac a interrogé son père, Abraham lui a répondu : « Mon fils, Dieu se pourvoira lui-même de l’agneau pour l’holocauste » (V. 8). Je me demande si l’anxiété d’Abraham s’est accrue au fil des nœuds qu’il faisait pour lier Isaac à l’autel et à chaque centimètre qu’il levait plus haut son couteau (V. 9,10). Quel soulagement immense il a dû éprouver lorsque l’ange l’a arrêté net ! (V. 11,12.) Dieu s’est effectivement procuré un sacrifice, un bélier retenu dans un buisson (V. 13). Dieu a testé la foi d’Abraham, qui lui a prouvé sa fidélité. Et au bon moment, à la dernière minute, Dieu a pourvu à son besoin (V. 14).

     

     

     

    Dieu pourvoira en son temps.

     

     

     

    Julie Schwab
    (Source : Notre Pain Quotidien)

     

     

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    Se consumer

     

     

    Se consumer

     

     

     

     

    Lecture proposée : Psaume 32 

     

    Tant que je me suis tu, mes os se consumaient, je gémissais toute la journée. V. 3 

     

    Dans son livre intitulé The Call (L’appel), Os Guinness décrit un instant où Winston Churchill, en visite chez des amis dans le sud de la France, s’est assis près du foyer pour se réchauffer par une soirée froide. Le regard fixé sur les flammes, l’ancien premier ministre a vu des bûches de pin « crépiter, siffler et cracher des étincelles en se consumant. Soudain, de sa voix bien connue, il a grommelé : “Je sais pourquoi les bûches crachent. Je sais ce que c’est que de se consumer.” »

     

    Difficultés, désespoir, dangers, détresse et conséquences de nos propres fautes peuvent nous donner à tous l’impression de nous consumer. Il y a des situations qui nous volent notre joie et notre paix. Subissant le contrecoup dévastateur de ses choix impies, David a écrit : « Tant que je me suis tu, mes os se consumaient, je gémissais toute la journée […] ma vigueur n’était plus que sécheresse, comme celle de l’été » (PS 32.3,4). 

     

    Père céleste, donne-moi aujourd'hui la force de supporter mes difficultés

     

    En ces temps pénibles, vers qui se tourner pour obtenir de l’aide ou de l’espoir ? En réponse à cette question, Paul, dont le ministère était chargé de fardeaux et d’épreuves, a écrit : « Nous sommes pressés de toute manière, mais non réduits à l’extrémité ; dans la détresse, mais non dans le désespoir ; persécutés, mais non abandonnés ; abattus, mais non perdus » (2 CO 4.8,9). 

     

    C’est que, quand nous nous reposons en Jésus, le bon Berger restaure notre âme (PS 23.3) et affermit nos pas. Il promet d’ailleurs de cheminer avec nous jusqu’à la fin (HÉ 13.5).  

     

     

     

    Durant les périodes éprouvantes, Dieu restaure notre âme.

     

     

    Bill Crowder
    (Source : Notre Pain Quotidien)

     

     

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    Psaumes de camping

     

     

     

    Psaumes de camping

     

     

     

     

    Lecture proposée : Psaume 8.1-10 

     

    Éternel, notre Seigneur ! Que ton nom est magnifique sur toute la terre ! Psaume 8.2

     

    Lorsque mon mari et moi allons marcher dans la nature, nous emportons nos appareils photo pour photographier de près les plantes à nos pieds, qui sont comme des microcosmes du monde. Quel trésor de variété et de beauté s’offre à notre vue, même dans la mousse qui fait son apparition du jour au lendemain et qui vient parsemer le sol de touches d’orange, de rouge et de jaune vifs !

     

    Les instantanés de vie qui nous entourent me poussent à lever les yeux vers le Créateur, qui a fait non seulement les champignons, mais aussi les astres célestes. Il a conçu un monde d’une portée et d’une variété infinies. Et il nous a créés, vous et moi, et nous a placés au cœur même de toute cette beauté afin que nous en jouissions et que nous régnions sur elle
    (Ge 1.27-28; Ps 8.6-8).

     

    Ces pensées me ramènent à l’un des «psaumes de camping» préférés de ma famille, à savoir des psaumes que nous lisons ensemble assis autour d’un feu de camp. «Éternel, notre Seigneur ! Que ton nom est magnifique sur toute la terre ! Ta majesté s’élève au-dessus des cieux. [...] Quand je contemple les cieux, ouvrage de tes mains, la lune et les étoiles que tu as créées: Qu’est-ce que l’homme, pour que tu te souviennes de lui ? Et le fils de l’homme, pour que tu prennes garde à lui ?» (Ps 8.1-4.)

     

    Quel bonheur que de savoir que le grand Dieu qui a créé le monde dans toute sa splendeur se préoccupe de vous et moi !

     

     

    Un Dieu capable de tout créer peut veiller sur moi.
    P.Yancey

     

     

    Alyson Kieda
    (Source : Notre Pain Quotidien)

     

     

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    Croyez-vous aux miracles

     

     

     

    Croyez-vous aux miracles

     

     

     

    "Il y avait là, une femme habitée par un esprit qui la rendait infirme depuis dix-huit ans; elle était courbée et ne pouvait pas du tout se redresser. Lorsqu'il la vit, Jésus lui adressa la parole et lui dit : Femme, tu es délivrée de ton infirmité. Il posa les mains sur elle ; immédiatement, elle se redressa et se mit à célébrer la gloire de Dieu." Luc 13.11-13

     

    Avez-vous déjà essayé de compter tous les miracles relatés dans la Bible ? Les quatre évangiles en racontent à eux seuls plus de trente différents. Jésus-Christ intervenait de manière particulière pour mettre fin à des situations chaotiques là où humainement, il n’y avait plus rien à faire.

     

    Cela est bien le cas pour cette pauvre femme de notre introduction, qui vit dans la souffrance depuis dix-huit longues années, pliée en deux, incapable de se redresser. Nul doute que cette infirmité l'avait profondément usée et fragilisée sur le plan psychologique. Mais Jésus croise son chemin et s’arrête. Il ne faut rien de moins qu'un miracle pour relever cette femme et il va l’accomplir. En un instant, il la remet debout, et une nouvelle vie commence pour elle. Toute heureuse, elle se met à célébrer la gloire de Dieu !

     

    David a écrit : "Que de merveilles tu as réalisées, Seigneur mon Dieu ! Tu n’as pas ton pareil. Et que de projets en notre faveur ! Il y en a trop pour que je puisse tout raconter, tout dire." (Psaume 40.6)

     

    Croyez-vous aux miracles ? Êtes-vous dans une situation qui vous semble irréversible ? Un homme qui est né sans bras ni jambes a dit : "Je garde toujours une paire de souliers dans mon placard, car je crois au miracle !" 

     

    Un miracle ne s’explique pas, il se vit et seul Dieu sait quand et comment le déclencher. La bonne nouvelle du jour, c’est que Dieu ne fait pas de favoritisme. (Romains 2.11) Alors, je crois qu’il n’est pas insensible à votre besoin et qu’il vous réserve un miracle particulier ! Aussi, ne désespérez pas ! Gardez dans le coin de votre cœur une dimension de foi pour le miraculeux !  

     

    Une proclamation pour aujourd'hui :
    Père, merci pour le miracle que tu vas accomplir dans ma vie !  Amen.

     

     

    Yannis Gautier
    (Source : TopChrétien)

     

     

     

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    De la valeur pour Dieu (1 et 2)

     

     

     

    De la valeur pour Dieu (1)

     

     

    Depuis que tu es devenu précieux à mes yeux, tu as été glorieux, et moi, je t'ai aimé. Ésaïe 43. 4

    Que le méchant abandonne sa voie, et l'homme inique, ses pensées, et qu'il retourne à l'Éternel, et il aura compassion de lui, – et à notre Dieu, car il pardonne abondamment. Ésaïe 55. 7

     

    Notre société nous pousse en permanence à faire nos preuves ; nous sommes sans cesse évalués, à l'école, au travail. On vante la performance, qu'elle soit sportive, artistique, industrielle… Une vie “réussie” se mesure souvent à la carrière professionnelle ou au statut social. Selon cette échelle de valeurs, nous serons considérés comme “étant quelqu'un” ou non. Mais alors, si nous sommes confrontés aux déchirements de la vie – chômage, maladie, divorce… – nous ne sommes “plus personne” ?

     

    La bonne nouvelle de l'évangile, c'est que nous n'avons pas à faire quoi que ce soit pour “être quelqu'un”, mais simplement à croire. Dieu nous aime sans aucune condition. Il dit à chacun : “Tu as de la valeur à mes yeux ! ” L'amour de Dieu n'est pas du même ordre que nos sentiments humains, qui peuvent s'affaiblir, s'éteindre, voire se changer en haine. Il s'agit au contraire d'un accueil, d'une fidélité inébranlables.

     

    Dans l'évangile, Jésus raconte l'histoire d'un jeune homme qui demande à son père sa part d'héritage et s'en va dans un pays lointain où il gaspille tout, en vivant dans la débauche. Puis il regrette son choix et retourne chez son père. Avant même qu'il ait pu dire quoi que soit, celui-ci se précipite vers lui et le serre dans ses bras : pas un reproche, pas une punition (Luc 15. 11-32).

     

    Ce récit illustre l'amour de Dieu pour nous : un amour qui ne dépend pas de ce que nous faisons ou ne faisons pas. Dieu est ainsi : il aime et il pardonne, sans relâche.

     

     

     

     

     

    De la valeur pour Dieu (2)

     

     

    Par la grâce de Dieu, je suis ce que je suis ; et sa grâce envers moi n'a pas été vaine ; au contraire, j'ai travaillé beaucoup plus qu'eux tous, non pas moi toutefois, mais la grâce de Dieu qui est avec moi. 1 Corinthiens 15. 10

     

    Nous avons vu hier comment l'amour de Dieu confère à celui qui croit une valeur inestimable. À cause de cet amour de Dieu, nous n'avons pas à craindre le regard des autres. Nous n'avons pas non plus à désespérer de nos échecs ; nous pouvons nous relever, repartir, parce que Dieu est fidèle. Parce que l'amour de Dieu est premier, nous n'avons pas à chercher à le gagner par des actes religieux ou de bonnes actions. C'est cela le salut par “la grâce seule”.

     

    En conséquence, lorsque nous recevons cet amour inouï, non mérité, celui-ci nous conduit à aimer à notre tour : nous aimons Dieu et notre prochain parce qu'il nous a aimés le premier (1 Jean 4. 19).

     

    Ainsi la grâce de Dieu nous pousse et nous donne une vie nouvelle. Nous surmontons nos peurs, et nous faisons l'expérience de la véritable liberté, celle d'être libérés… de l'obsession de faire nos preuves, de l'angoisse de ne pas être à la hauteur, de cette surenchère qui nous oblige sans cesse à la performance… Croire Dieu, c'est se laisser envahir par la dynamique de la grâce.

     

    Et aussi, parce que nous savons que nous sommes aimés, nous pouvons “rendre grâces”, c'est-à-dire remercier et louer Dieu pour sa grâce envers nous, en particulier par le culte. Nous ne rendrons évidemment jamais à la mesure de ce que nous avons reçu, mais nous serons toujours plus reconnaissants envers Dieu qui nous conduit et nous accompagne sur le chemin de la vie.

     

     

    Frédéric Rognon

    (Source : labonnesemence.com)

     

     

    De la valeur pour Dieu (1 et 2)

     

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    Du fond de la fosse

     

     

     

    Du fond de la fosse

     

     

    1 SAMUEL 30.1‑6

    Les psaumes de David nous révèlent qu’il a vécu des moments de solitude intense. Ces périodes ne se comparent toutefois pas au désespoir qu’il a connu quand il s’est trouvé devant Tsiklag, sa ville, en ruines. Cette situation n’était cependant que le point culminant d’une décision qu’il avait prise beaucoup plus tôt.

    Après avoir tenté d’échapper durant des années aux efforts meurtriers de Saül, David s’est lassé. Il avait cru en la promesse divine selon laquelle il deviendrait roi, mais il commençait à en douter. Il a donc suivi le sentier que nous sommes nombreux à emprunter : il s’est mis à raisonner. Sa meilleure option semblait être de chercher refuge chez les Philistins, des ennemis d’Israël (1 S 27.1). Anéanti, David a voulu se soustraire aux griffes de Saül en désobéissant à Dieu. Sa faute était temporaire, mais importante, car il avait cessé de croire que Dieu pouvait lui faire traverser « la vallée de l’ombre de la mort » (Ps 23.4).

    Quelques mois plus tard, quand le futur monarque d’Israël est rentré chez lui, à Tsiklag, la ville avait été incendiée, et les coupables en avaient emmené les femmes et les enfants. Ses hommes, atterrés et furieux, se sont apprêtés à se défouler sur lui. David a alors fait appel à Dieu et a trouvé sa force en lui; sa foi en a été renouvelée (1 S 30.6).

    Au bout du rouleau, nous pouvons être tentés de ne plus nous attendre au Seigneur et de prendre les choses en main. Cependant, notre initiative mène souvent au désastre. Revenons alors à Dieu; il nous indiquera sa volonté, ainsi que la voie à suivre pour nous sortir d’embarras.

     

     

    (Source : encontact.org)

     

     

     

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    Reconnaître son talent, connaître son objectif

     

     

     

    Reconnaître son talent, connaître son objectif

     

     

     

     

    « Ne vous en écartez pas ; sinon, vous vous rallierez à du néant, qui n'apporte ni profit ni délivrance » 1S 12.21 

     

    Pour connaître la réussite dans ce que Dieu vous demande de réaliser, vous devez connaître votre talent et votre objectif. Quand vous êtes au clair et convaincu de ces deux choses, il vous faut ensuite montrer deux qualités : la discipline et la détermination.

     

    Fritz Kreisler, un des plus grands violonistes de tous les temps, les possédait. Dès qu’il se produisait au Carnegie Hall de New York, la foule se pressait pour l’écouter. Mais le chemin vers le succès n’a pas été facile. Durant sa petite enfance, il n’a qu’une envie : jouer du violon. Ses parents lui payent donc des leçons de musique. Mais Fritz ne progresse pas aussi vite que prévu et au bout de quelques années, il laisse tomber les cours. Les années suivantes, à la fac en tant que jeune adulte, il étudie la médecine mais ne termine pas ses études. Il s’engage dans l’armée et ne parvient pas à monter en grade. Il explore d’autres domaines mais échoue à chaque fois. Lorsqu’il réalise que seule la musique lui a réussi, il retourne chez sa professeure et lui dit : « Je veux reprendre le violon. » Elle lui répond : « Très bien, je te reprends comme étudiant à condition que tu acquières la qualité indispensable pour devenir un grand violoniste. Tu dois faire preuve d’une détermination sans faille. »

     

    Voici donc les étapes vers le succès :

    1) Identifier votre talent.
    2) Connaître votre objectif.
    3) Vous consacrer au projet quel que soit le temps qu’il faudra.
    4) Faire confiance à Dieu pour bénir vos efforts.

     

     

    Bob Gass

     

     

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