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    Luttez-vous avec Dieu ?

     

     

     

    Luttez-vous avec Dieu ?

     

     

     

    “Jacob resta seul. Alors un homme se battit avec lui jusqu'au lever de l'aurore.” Gn 32. 25

    Lorsque Dieu décide de traiter un problème ou un défaut en vous, Il commence par vous isoler. Jacob demeura seul. Aucun invité ne vous accompagnera dans la salle d’opération divine, ni femme, ni enfants, ni amis. Tout le monde doit sortir.

    Abraham, Moïse, Gédéon, tous ont eu un moment important dans leur vie, seul à seul avec Dieu.

    Remarquez que tout débute par une lutte. D’autres auraient discuté avec vous, auraient essayé de vous convaincre avant d’abandonner, mais Dieu n’abandonne pas. Il luttera avec vous jusqu’à ce que... Il lutta avec Jacob jusqu’à ce que celui-ci accepte de devenir Israël, jusqu’au moment où Jacob l’imposteur devint Israël, le prince avec Dieu, où il se mit à marcher différemment, preuve qu’il avait été touché par Dieu.

    De le même manière Il ne va pas vous laisser continuer votre route avec le fardeau de toutes ces petites choses sur lesquelles Il a passé outre jusqu’à aujourd’hui. Le temps presse maintenant. Il luttera avec vous pour vous faire comprendre que vous devez cesser de gâcher votre vie, qu’il est temps de changer vos attitudes, vos habitudes et votre mode de pensée.

    Il vous fera toucher du doigt toutes les bénédictions qu’Il vous a déjà accordées et pour lesquelles vous n’avez pas montré de reconnaissance. Il luttera pour vous amener à vous engager totalement pour Lui. Vous avez peut-être changé dix fois de métier ou d’église. Quand allez-vous Le laisser vous planter dans un sol fertile où vous porterez du fruit ?

    N’essayez pas le Lui échapper, même si la lutte s’éternise. Restez dans Sa présence, jusqu’à ce qu’Il vous ait transformé.

    Rassurez-vous, Il ne lutte pas avec vous pour vous punir. Vous êtes à l’endroit précis où Il veut traiter avec vous. La joie de se savoir dans Sa présence éclipsera les douleurs de la lutte. Et vous saurez qu’Il va vous mettre sur le bon chemin : “vous m'invoquerez, et vous pourrez partir ; vous me prierez, et Je vous entendrai” (Jr 29. 12).

     

    Bob Gass

     

     

     

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    Le secret du contentement

     

     

     

    Le secret du contentement

     

     

     

    “J’ai appris à me contenter de l’état où je me trouve…” Ph 4.11

    Vous avez sans doute entendu parler de Joni Earekson-Tada et de son accident de plongée alors qu’elle n’avait que 18 ans, qui la laissa tétraplégique.

    Elle a écrit dans un magazine : “Une grande partie de mon corps ne bouge jamais puisque je suis paralysée des quatre membres. Cela ressemble à une tranquillité totale ! Je ne cours pas, je reste assise. Je ne participe à aucune course, j’attends… Au début mon immobilité totale me rendait folle. Après mon accident de plongée, j’ai dû attendre trois mois avant de quitter les soins intensifs pour une chambre d’hôpital ordinaire… Au cours de ma réhabilitation, il m’arrivait de rester quatre heures d’affilée assise dans mon fauteuil roulant entre les séances de traitement… et le soir je croyais devenir folle tandis que j’attendais dans ma chambre, l’arrivée de ma famille et les visites de mes amis. J’appréhendais encore plus la nuit où je restais allongée et incapable de bouger. Dans mon fauteuil roulant je pouvais au moins lever les épaules ou agiter un peu les bras, mais dans mon lit je ne pouvais que tourner la tête sur l’oreiller. Mon lit était un autel de souffrance…

    Mais le temps et les heures passées dans la prière et la lecture de la Parole de Dieu ont bien changé les choses. Aujourd’hui, des années plus tard, mon lit est devenu un autel de louanges. C’est le lieu où je rencontre Dieu dans une tranquillité et une immobilité parfaite. C’est l’endroit où je me détends dans Sa présence. En fait, dès que mon fauteuil roulant entre dans ma chambre et que je vois la petite lampe de chevet allumée, un signal résonne dans mon esprit : “Il est temps de demeurer tranquille devant Dieu et d’apprendre à mieux Le connaître… il est temps de Lui parler.”

    Paul, comme Joni, avait trouvé le secret du vrai contentement et pouvait se réjouir en toute circonstance. L’avez-vous trouvé ?

     

     

    Bob Gass

     

     

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    La vraie grandeur

     

     

    La vraie grandeur

     

     

     

    Lecture proposée : Lettre aux Philippiens, chapitre 2, versets 6 à 11.

    Alors Jésus s’assit, appela les douze et leur dit : Si quelqu’un veut être le premier, qu’il soit le dernier de tous et le serviteur de tous. Marc 9.35

    En 1984, une fondation humanitaire contacta l’ancien président des États-Unis Jimmy Carter pour lui proposer d’y exercer une responsabilité. L’objectif de l’association était très ambitieux : faire en sorte qu’il n’y ait plus de sans-abri ni de gens qui vivent dans des taudis dans le monde. Une quinzaine de postes furent proposés à l’ancien président : la récolte de fonds, la communication avec les médias… À l’étonnement général, Jimmy Carter y ajouta celui de faire partie d’une équipe de bâtisseurs et rejoignit donc une équipe de travail. Chaque jour, il travailla d’arrache-pied sur un site de construction à Brooklyn, mania le marteau et dormit avec les autres dans le sous-sol d’une église.

    Jimmy Carter donna une leçon aux grands de ce monde. Il montra, comme l’avait dit Jésus, que la vraie grandeur n’est pas dans le poste qu’on occupe, mais dans l’attitude que l’on a à l’égard de tous les autres. Sensible à la condition des défavorisés, il quitta les habits de président pour revêtir ceux de l’ouvrier. C’est aussi ce que Dieu a fait pour nous à travers Jésus-Christ. Jésus est la preuve par excellence de la grandeur de l’amour de Dieu pour nous.
    Ne dites plus que Dieu ne s’intéresse pas à vous ou ne fait rien pour vous ! Regardez Jésus ! C’est jusqu’à en mourir qu’il vous a aimé !

     

    Gilles Georgel
    (Source : aujourdhui.com)

     

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    N'ouvrez pas la porte au diable

     

     

     

    N'ouvrez pas la porte au diable

     

     

     

    « Ne donnez pas accès au diable » Ep 4.27 

     

    La Bible dit : « Que le soleil ne se couche pas sur votre irritation ; ne donnez pas accès au diable » (v.26–27).

     

    Vous êtes une propriété privée, un espace inviolable avec des clôtures, des portails et des verrous. Personne ne peut y entrer sans votre autorisation.

     

    La colère donne au diable la clé de votre maison. L’amertume l’invite à occuper une place dans votre cœur. Si vous le faites, il va s’installer et infecter les lieux avec de la médisance, du scandale ou de la colère.

     

    À chaque fois que vous voyez ça chezvous, c’est que vous avez donné la clé à Satan. Alors que faire ? L’éviter. Ne lui fixez pas de rendezvous. Au nom de Jésus, diteslui de prendre ses valises et de tailler la route. Mettez vous en mode pardon. Oubliez la liste de vos griefs. Priez pour vos rivaux au lieu de comploter contre eux. Haïssez le mal sans haïr ceux qui le font. Oubliez ce qu’ils vous ont fait et pensez seulement à ce que Jésus a fait pour vous.

     

    Ça peut paraître scandaleux, mais il est mort pour eux aussi. Et si lui pense qu’ils méritent le pardon, alors ils en sont dignes. Certes, ça ne rend pas le pardon plus facile. Il vient par àcoups, selon l’humeur. Certains jours, quand vous pensez votre ancienne blessure guérie, on vient vous arracher la croûte et la plaie saigne à nouveau. C’est normal. En matière de pardon, nous sommes tous des novices. Tant que vous cherchez à pardonner, vous le faites. C’est quand vous n’essayez plus que vous ouvrez la porte au diable.

     

     

    Bob Gass

     

     

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    Ne tombez pas du char

     

     

    Ne tombez pas du char

     

     

     

     

    « Nul ne tiendra devant toi » Jos 1.5 

     

    Au seuil de la Terre Promise, Josué réalise qu’il lui faut vaincre nombre de nations et une quarantaine de rois avant de pouvoir en prendre possession. Dieu lui dit : « Nul ne tiendra devant toi, tous les jours de ta vie. Je suis avec toi […] je ne te délaisserai pas, je ne t’abandonnerai pas ».

     

    Si vous êtes dans la volonté de Dieu, les forces et les ressources divines sont à vous, et ça veut dire qu’au bout du compte vous serez vainqueur. Vous devrez vous battre c’est vrai, mais vous gagnerez !

     

    Ben Hur est un des plus grands films de l’histoire du cinéma. Charlton Heston, qui en est le héros, doit conduire un char lors d’une scène restée célèbre. Il est censé gagner cette course d’anthologie. Le souci, c’est qu’il a du mal à apprendre le maniement du char. Il s’approche du metteur en scène et dit : « M. Wyler, je peux à peine me tenir sur le char. Je ne peux pas gagner cette course. » Wyler le regarde et dit : « Fils, ton boulot est de ne pas tomber du char, le mien est d’assurer ta victoire. »

     

    À chaque échéance professionnelle importante, faites confiance à Dieu. Devant un rendezvous crucial chez le médecin, ou face à un ami qui vous a fait du tort, faites confiance à Dieu. Ne tombez pas du char. N’oubliez jamais Dieu et faites lui toujours confiance. Votre rôle est d’obéir, le sien est de vous faire gagner. Si vous faites votre part, soyez certain(e) qu’il fera la sienne.

     

     

    Bob Gass

     

     

     

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    Ne craignez pas l'échec (1 à 4)

     

     

     

    Ne craignez pas l'échec (1)

     

     

     

    “Le juste pourra tomber sept fois, il se relèvera toujours.” Pr 24. 16

    Si vous n’apprenez pas à surmonter votre peur de l’échec, vous n’entreprendrez rien d’important, car cela vous obligerait à prendre des risques. Souvenez-vous qu’en cas d’échec vous devez vous relever immédiatement et ne pas baisser les bras. L’Histoire nous enseigne que l’échec peut parfois devenir le tremplin qui mène au succès. A l’école, le futur Napoléon se classait quarante-deuxième sur quarante-trois, ce qui ne l’empêcha pas de former plus tard une armée qu’il emmena à la conquête de l’Europe. George Washington perdit les deux tiers des batailles qu’il engagea et pourtant, contre toute attente, ressortit vainqueur de la Guerre d’Indépendance et le cours de l’histoire des Etats-Unis en fut modifié. On conseilla à Albert Einstein, qui semblait alors avoir des difficultés à apprendre, d’abandonner l’étude de la physique pour se consacrer à un sujet plus facile. Il est considéré aujourd’hui comme le père de la physique nucléaire ! Lorsque nous pensons à ces hommes, nous oublions leurs échecs, mais nous nous souvenons de la manière dont ils ont contribué à notre histoire. Quant à vous, vous ne deviendrez un raté que le jour où vous vous considérerez incapable de survivre à un échec. Car échouer est affaire d’opinion. L’échec n’est pas un événement insurmontable. Si votre opinion est que vous pouvez réussir, vous vous relèverez et connaîtrez ensuite le succès.“Le juste pourra tomber sept fois, il se relèvera toujours.” Dans son discours inaugural à la nation, le président élu Franklin Roosevelt déclara : “La seule crainte que nous devons éprouver est précisément... d’avoir peur !” L’échec n’est pas tragique : nous pouvons nous relever et essayer à nouveau. Mais la peur de l’échec est tragique, car elle nous empêche d’essayer de nouveau ! Après avoir passé en revue tous les obstacles possible à sa mission - épreuves, détresse, persécutions, famine, périls, guerre, pauvreté... - Paul écrit : “Mais en tout cela, nous sommes plus que vainqueurs par Celui qui nous a aimés” (Rm 8. 37).
    Conclusion: ne craignez pas l’échec!

     

     

     

    Ne craignez pas l'échec (2)

     

     

     

    “Quand quelqu'un tombe, ne se relève-t-il pas ? Quand quelqu'un se trompe de chemin, ne revient-il pas sur ses pas ?” Jr 8. 4

    Les meilleurs joueurs de baseball savent qu’ils ne parviendront à renvoyer la balle que trois fois sur dix. Comment réussissent-ils à garder leur enthousiasme et leur envie de vaincre avec un tel taux d’échecs ? En gardant à l’esprit la certitude qu’éventuellement, selon la loi des statistiques, ils réussiront à frapper la balle et à l’envoyer hors des limites, et ce faisant, parviendront à gagner un point. En 1952 le coureur Roger Bannister participa aux Jeux olympiques et termina en quatrième position. Mais il refusa de s’avouer vaincu. Jusqu’à cette date les experts étaient unanimes dans leur opinion que courir le “mile” en moins de 4 minutes était impossible. C’était pourtant le rêve de Bannister. Le 6 mai 1954 il fut le premier à courir cette distance en moins de 4 minutes. Aujourd’hui la plupart des coureurs de compétition sont capables de l’égaler. Quelle leçon doit-on en tirer ? Que si vous refusez d’abandonner malgré les échecs, vous remporterez éventuellement la victoire ! Vous devez seulement être prêt à vous relever et à repartir avec d’autant plus de détermination. En 1832 Abraham Lincoln échoua dans sa tentative d’élection au poste de procureur. L’année suivante son entreprise fit faillite. En 1835 celle qu’il aimait plus que tout mourut soudainement. En 1836 il souffrit d’une dépression nerveuse. En 1838 il échoua dans sa tentative d’élection au poste de président de l’Assemblée de l’Illinois. En 1843 il ne parvint pas à être élu au Congrès. En 1854 il ne parvint pas à se faire élire au Sénat. En 1856 il ne fut pas choisi par son parti comme candidat au poste de Vice-Président. En 1858 il échoua à nouveau dans sa course à l’élection au Sénat. Pourtant aujourd’hui il est considéré comme le plus grand de tous les présidents des Etats-Unis ! Un homme sage a dit : “Croire que la réussite d’un homme ne dépend que de ses succès est une erreur élémentaire. Elle dépend bien plus souvent de ses nombreux échecs.” Vous n’échouerez pas si vous vous concentrez sur votre avenir plutôt que sur votre passé.

     

     

     

    Ne craignez pas l'échec (3)

     

     

    “Si cet homme vient à tomber, il ne reste pas à terre, car le Seigneur le prend par la main.” Ps 37.24

    Le psalmiste a écrit : “Avant d'avoir été affligé, je m'égarais. Maintenant j'observe Ta parole” (Ps 119. 67). Autrement dit, il avait appris à observer les commandements divins après s’être souvent trompé. En vérité, lorsque vous échouez dans un domaine particulier, cela peut vous encourager à en explorer d’autres. Souvent nos succès dans la vie sont la conséquence d’essais et d’erreurs répétés. Nous réussissons après bien des tâtonnements. Ne pas atteindre le but qu’on s’est donné ne constitue pas un échec. L’échec, c’est de ne pas faire l’effort pour l’atteindre. Mais n’oubliez pas qu’échouer peut vous aider à découvrir le vrai chemin vers le succès. Si, par exemple, vous détestez votre travail, il est vraisemblable que vous ne réussirez pas dans ce domaine. Pourtant si vous perdez cet emploi, peut-être vous sentirez-vous obligé de chercher à faire ce qui vous attire le plus, ce que vous vous sentez le plus appelé à accomplir. Un autre avantage de l’échec, c’est qu’il nous rend moins critiques envers les autres. Nous nous sentons toujours plus enclins à sympathiser avec eux lorsque nous avons fait l’expérience d’un échec cuisant. Au lieu de pointer un doigt accusateur, nous ressentons le besoin de leur tendre la main. Au lieu de leur adresser un stupide : “Je n’arrive pas à comprendre comment vous avez pu faire ça !”, nous nous souvenons du fossé d’où Dieu nous a tirés et nous leur disons, avec humilité et gratitude : “Je suis passé par là... J’ai fait les mêmes erreurs !”. Nous savons alors combien leur souffrance peut être cruelle et humiliante, parce que nous l’avons connue nous aussi. C’est comme cela que nous apprenons à être un meilleur ami, un meilleur soutien, un meilleur exemple de la grâce divine vis-à-vis des autres. Jésus a dit à Pierre : “Satan vous a réclamés pour vous passer tous au crible comme le blé. Mais J'ai prié pour toi, afin que ta foi ne disparaisse pas tout à fait ; et toi, quand tu seras revenu, affermis tes frères” (Lc 22. 31-32).

     

     

     

    Ne craignez pas l'échec (4)

     

     

    Je peux tout en celui qui me rend puissant.” Ph 4. 13

    Salomon a écrit : “Une écurie sans bœufs reste parfaitement propre, certes, mais pour obtenir une grande récolte mieux vaut avoir un bœuf puissant !” (Pr 14. 4 TP). Si vous tenez à garder votre écurie impeccable, elle restera vide. Par contre si vous souhaitez une grande récolte vous aurez besoin d’un bœuf puissant qui aura besoin d’une nourriture abondante et qui se chargera de salir abondamment ! Par exemple si vous décidez d’avoir des enfants, vous récolterez beaucoup de joie, et beaucoup de travail et de peines en même temps. En quelques minutes un groupe d’enfants peut transformer votre maison idéale en champ de bataille. Vous avez bien sûr le choix : soit continuer à vivre tout seul sans vous compliquer la vie, soit accepter les problèmes inhérents à toute vie de famille. Même dans le dictionnaire les mots : lutter et faire des efforts passent avant le mot succès ! John Maxwell a écrit : “Vous devez un jour ou l’autre changer votre fusil d’épaule, ne plus vous contenter de seulement croire en votre rêve, mais prendre la décision de le poursuivre coûte que coûte. Aucun rêve ne se réalise sans que quelqu’un n’en paye le coût. Et les leçons que vous tirerez de vos échecs formeront une partie de ce coût. Même si vous suivez les meilleures conférences qui soient et lisez les meilleurs livres jamais écrits pour vous aider à réussir, rien ne vous dispensera du prix à payer en termes d’erreurs et de mauvaises décisions. Vous ne trouverez pas une seule personne qui ait réussi dans la vie sans avoir dû payer un coût parfois important pour cette réussite. Certaines ont dû le payer en terme de liberté ou même en sacrifiant leur vie. D’autres en refusant des options qui s’ouvraient devant eux, ou des relations prometteuses ou encore des gains matériels importants. Mais sachez-le, d’une façon ou d’une autre, le succès a toujours un coût et qui-conque veut réussir doit accepter de le payer !”

     

     

    Bob Gass

     

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    Occupez-vous de votre péché

     

     

     

    Occupez-vous de votre péché

     

     

     

     

    « Lui le Seigneur est apparu pour ôter les péchés » 1Jn 3.5 

     

    Si vous refusez d’affronter vos péchés, vous devenez une cible facile pour l’Ennemi. Et si vous regardez les autres et dites : « Je ne ferai jamais ça », vous oubliez de construire la barrière pour vous en protéger : « Que celui qui pense être debout prenne garde de tomber ! » (1Co 10.12).

     

    Vous n’avez jamais pensé devoir vous mettre en colère, avoir une liaison, mentir au patron, ou maquiller vos comptes. Et comme vous n’avez jamais imaginé succomber à tout ça, vous n’avez rien fait pour vous en prémunir. Assurément, votre nature pécheresse va vous égarer aussi longtemps que vous ne prenez pas le problème à braslecorps avec l’aide de la Bible.

     

    Paul a écrit : « Comme ils n’ont pas jugé bon d’avoir la connaissance de Dieu, Dieu les a livrés à une mentalité réprouvée, pour commettre des choses indignes » (Ro 1.28). Le pire que Dieu puisse faire est de vous livrer à vos propres pulsions charnelles et dire : « Fais comme tu veux ! » C’est fou comme nos péchés nous semblent insignifiants comparés à ceux des autres.

     

    La Bible dit : « Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Ro 3.23). Si vous tentez de franchir un profond ravin, peu importe que vous manquiez l’autre bord de 20 cm ou de 20 m, la chute sera tout aussi dure. Mais voici la bonne nouvelle : « Lui le Seigneur est apparu pour ôter les péchés ».

     

    Aujourd’hui, Jésus veut pardonner vos péchés, vous déclarer juste et vous revêtir de sa puissance. Il suffit de venir à lui d’un cœur repentant pour obtenir sa clémence et sa grâce.

     

     

    Bob Gass

     

     

     

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    On l'appelle "l'enfant gaspilleur" (1 à 3)

     

     

     

    On l'appelle "l'enfant gaspilleur" (1)

     

     

     

    “Père, donne-moi la part de fortune qui doit me revenir... Peu de jours après, le plus jeune fils convertit en argent tout ce qu'il avait et partit pour un pays lointain où il dilapida sa fortune..” Lc 15. 12-13

    L’appeler l’enfant prodigue sonne bien, n’est-ce pas ? Mieux que l’enfant gaspilleur ou dépensier, ce qu’il était vraiment. D’ailleurs l’histoire que Jésus raconte est, pour la première moitié du moins, assez sordide. L’un des deux fils de ce propriétaire terrien demande à son père de partager, de son vivant, l’héritage destiné aux deux garçons, afin qu’il puisse jouir tout de suite et à sa guise, de sa fortune future. C’est un peu comme s’il disait à son père : “J’en ai assez d’attendre que tu meures. Je veux mon argent sur-le-champ”. Aux temps bibliques l’héritage n’était partagé qu’après la mort du père et selon la règle légale dans le cas de deux enfants : deux-tiers allaient à l’aîné, et un-tiers au cadet (Dt 21. 15-17). La réaction du père semble incompréhensible ! Comment peut-il accéder aussi facilement à la requête insultante de son plus jeune fils ? Mais Dieu n’agit-Il pas ainsi envers nous ? Il nous a créés, nous a accordé des talents spécifiques, nous poursuit de Son amour et de Sa compassion, et nous Le rejetons pour vivre notre vie loin de Lui ! Mais l’amour de Dieu est trop fort pour nous abandonner. Il ne se lasse pas d’attendre notre retour, sachant très bien que le monde et ses plaisirs ne sauraient nous satisfaire pleinement. Imaginez ce qu’a dû ressentir le père du “gaspilleur” et dans une moindre mesure, son frère, quand ils ont vu le cadet s’empresser de vendre, sans doute à vil prix, tout ce qu’il venait d’hériter afin de n’emporter que de l’argent liquide (v. 13) ? Des champs perdus à jamais, des meubles de famille, des souvenirs venus de générations passées... Personne n’avait agi ainsi auparavant. L’humiliation de voir une telle vente a dû se lire sur le visage du père, ainsi que la stupeur sur celui des voisins et des proches. Imaginez aussi la souffrance sur le visage de Dieu quand Il voit le salut en Son fils méprisé, tourné en ridicule, rejeté par ceux qu’Il aime pourtant ? Néanmoins, sans endosser Sa robe de juge, Il continue à nous aimer...

     

     

     

     

    On l'appelle "l'enfant gaspilleur" (2)

     

     

     

    “Il alla... se mettre au service d'un des habitants du pays, qui l'envoya... garder les cochons...” Lc 5.15

    Après avoir dilapidé tout son argent à l’étranger, loin du pays de son peuple et de ses lois, il ne lui restait que deux solutions : retourner vers son père, ou rester dans ce pays païen où personne ne le connaissait. Il choisit la deuxième, ce qui le força à chercher un emploi pour pouvoir se nourrir. Il était si désespéré qu’il accepta un emploi qu’aucun juif fidèle n’aurait envisagé : garder des cochons ! Dieu a le sens de l’humour ! Il nous oblige parfois à faire ce que nous détestons le plus pour nous faire entendre raison. Voilà donc notre “gaspilleur” arrivé au plus bas de son existence, incapable même de manger la nourriture des cochons, les gousses de caroubier n’étant pas digestibles par l’homme dans leur état naturel. Pourquoi ne se résout-il pas plus vite à rentrer humblement chez son père ? Parce qu’il sait ce qu’il risque en revenant dans son village. Les us et coutumes juifs comportaient une cérémonie humiliante appelée Kezazah (littéralement : découpé, tranché, coupé de...). Lorsqu’un jeune juif gaspillait son héritage parmi les païens, s’il osait revenir chez lui, toute la communauté se rassemblait devant lui, brisait un pot de terre cuite à ses pieds et déclarait : “Un tel est coupé à jamais de son peuple”. En conséquence, il devenait un paria que nul n’accueillerait ou n’aiderait. Mais la peur de mourir de faim loin de son peuple, plus que le remords d’avoir brisé le cœur de son père et humilié son peuple, fut la plus forte et le “gaspilleur” prit enfin le chemin du retour.

     

     

     

     

     

    On l'appelle "l'enfant gaspilleur" (3)

     

     

     

    “Tandis qu'il était encore assez loin de la maison, son père le vit... il courut à sa rencontre, le serra contre lui et l'embrassa” Lc 15.20

    Notez qu’une grande distance les sépare encore, pourtant le père le voit et court à sa rencontre, probablement pour lui éviter l’humiliation de la Kezazah. Agissant ainsi, il fait ce qu’aucun digne patriarche n’aurait fait : courir en relevant sa robe et donc en dévoilant ses jambes et faire le premier pas vers celui qui lui avait causé douleur et humiliation. Mais n’est- ce pas ce que Dieu a fait pour nous ? Paul écrit : “Il n'y a pas de juste, pas même un seul... il n'y en a pas un qui recherche Dieu. Tous se sont égarés, ensemble ils se sont pervertis, il n'y en a pas un qui fasse le bien, il n'y en a pas même un seul” (Rm 3. 11). Pas plus que le fils prodigue, nous ne méritions que Dieu coure vers nous pour nous embrasser et nous serrer contre Lui. Il faut remarquer en passant que le jeune homme ne fait pas vraiment preuve de repentance, quand il s’adresse à son père. S’il revient, c’est avant tout pour ne pas mourir de faim, pas pour rétablir une relation d’amour et de respect avec son père. D’aucuns ont mis en parallèle les mots du fils prodigue “Mon père, j'ai péché contre Dieu et contre toi” (v. 21) avec les mots du Pharaon à Moïse : “J’ai péché contre le Seigneur, votre Dieu, et contre vous” (Ex 10. 16). Qui oserait affirmer que le Pharaon regrettait son péché envers Dieu ? Malgré ce manque de repentance, le père du fils prodigue l’embrasse, signe de pardon, le revêt de sa propre robe, signe d’honneur et de respect, enfile une bague à son doigt, signe d’autorité, et lui procure des sandales, pour le différencier des esclaves qui allaient en général nu-pieds. Pour couronner le tout, il fait tuer et préparer le meilleur morceau de viande disponible sur le domaine. Le plan du salut divin exclut toute action de notre part. Le “gaspilleur”, le bon-à-rien, n’avait qu’à revenir pour être accepté par son père. Ce dernier n’avait jamais perdu espoir. Dieu non plus ne perd pas l’espoir de voir revenir à Lui Ses enfants égarés. La repentance viendra plus tard ! Aujourd’hui, hâtez-vous de venir vous réfugier dans Ses bras !

     

     

     

    Bob Gass

     

     

     

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    Ne vous arrêtez pas

     

     

     

    Ne vous arrêtez pas

     

     

     

    "Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein." Romains 8.28 

     

    Vous est-il déjà arrivé de vouloir abandonner, d'avoir envie de tout lâcher, de tout quitter parce que rien ne fonctionnait comme vous le souhaitiez ?

     

    "Cette œuvre, vous l’accomplirez ni par votre bravoure ni par la force, mais par mon Esprit."

     

    Depuis le jour où il avait pris la décision de suivre le Seigneur, l'apôtre Paul, qui est l'auteur de ce verset, n'avait cessé de connaître de multiples péripéties. D’ailleurs, Jésus-Christ avait dit à son sujet : "je lui montrerai tout ce qu'il doit souffrir pour mon nom" (Actes 9.16). 

    Engagé à 100 % pour annoncer l’Évangile, il s'est battu jusqu'à la fin, convaincu que rien ni personne n'était susceptible de l'arrêter dans sa course. "J'ai combattu le bon combat, j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi" (
    2 Timothée 4.7). 

    Savez-vous que lorsque vous arpentez la route du succès, le diable essaiera de toutes ses forces de vous arrêter ! Il veut vous voir abandonner la course, le combat, et ainsi vous faire croire que vous êtes un perdant, quelqu'un qui n'y arrivera jamais !

    Aujourd’hui, vous êtes peut-être découragé, pensant que ce combat que vous menez est trop pénible pour vous ; et vous avez certainement raison !

    "Cette œuvre, vous l’accomplirez ni par votre bravoure ni par la force, mais par mon Esprit..." (
    Zacharie 4.6). 

    Savez-vous ce qu’engendrent les circonstances défavorables dans votre vie ? Eh bien, elles vous rapprochent de Dieu, et vous rendent plus dépendant de lui.

    Vous ne pouvez pas marcher sans lui. Vous ne pouvez pas triompher sans sa puissance ! Vous ne pouvez pas vous élever sans son approbation ! Il est le seul à pouvoir vous donner la force de reprendre votre route et d’atteindre ainsi les objectifs que vous vous êtes fixés !

    "Mais ceux qui se confient en l'Éternel renouvellent leur force. Ils prennent le vol comme les aigles; ils courent, et ne se lassent point, ils marchent, et ne se fatiguent point" (
    Ésaïe 40.31).


    Une prière pour aujourd'hui :
    Seigneur, je me confie en toi et te demande de renouveler mes forces afin que je puisse continuer d'avancer avec toi. Au nom de Jésus. Amen.

     

     

    Yannis Gautier
    (Source : TopChrétien)

     

     

     

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    Notre source d'espoir dans l'épreuve

     

     

     

    Notre source d'espoir dans l'épreuve

     

     

    1 PIERRE 1.3‑9

    Traversez‑vous des épreuves à l’heure actuelle? Votre douleur est peut‑être si intense que vous vous demandez si vous y survivrez. Ou encore, vous vivez une difficulté qui semble s’éterniser. Il arrive aussi que les petits problèmes quotidiens nous usent et nous découragent.

    Quelle que soit la source de notre malheur, Pierre nous offre des suggestions pour nous aider à retrouver espoir et joie.

    • Dieu nous a réservé dans le ciel un héritage qui ne peut ni se corrompre, ni se souiller, ni se flétrir (1 Pi 1.3‑5). Plutôt que de nous concentrer sur nos ennuis, nous devons penser au ciel. Si nous fondons tous nos espoirs ici‑bas, nous serons démoralisés dans les mauvais moments. Un jour, les enfants de Dieu recevront un héritage qui surpassera toute souffrance temporelle.

    • Dieu est aux commandes, même durant les périodes troublées. Rien ne nous arrive par hasard. Notre Père veille à ce que les épreuves accomplissent ses desseins pour chacun des siens. Il domine sur l’adversité, y compris sa durée, qu’il dit être « peu de temps » en comparaison de l’éternité (v. 6).

    • Dieu utilise les épreuves pour fortifier notre foi. Jésus a dit que les faux croyants l’abandonneraient quand ils seraient éprouvés (Mt 13.20,21). Ceux qui demeurent fidèles à Christ tout en souffrant témoignent de leur salut. Or, chaque test a pour but d’affermir notre foi.

    Dans ce cas, comment réagir à l’épreuve? Pierre nous recommande de nous réjouir en notre espoir éternel, de supporter les difficultés, d’aimer Jésus et de lui faire confiance.

     

     

    (Source : encontact.org)

     

     

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    Obscurcie par les nuages

     

     

     

    Obscurcie par les nuages

     

     

     

     

     

    Lecture proposée : 2 Corinthiens 4.16-18

     

    [Nous] regardons, non point aux choses visibles, mais à celles qui sont invisibles. V. 18 

     

    Une rare super Lune est apparue dans le ciel en novembre 2016 – cette Lune en orbite qui s’est rapprochée le plus de la Terre depuis soixante ans semblait plus grosse et plus brillante qu’à d’autres occasions. Pour moi, ce jour-là, le ciel était nuageux. Même si des amis d’ailleurs m’ont envoyé des photos de ce phénomène, j’ai dû croire sans la voir que cette super Lune se cachait bel et bien derrière les nuages.

     

    L’apôtre Paul a exhorté les croyants de Corinthe à croire, malgré leurs épreuves, en ce qui est invisible, mais éternel : « Car nos légères afflictions du moment présent produisent pour nous […] un poids éternel de gloire » (2 CO 4.17). Voilà pourquoi ils devaient garder les yeux fixés sur ce qui est invisible et éternel (V. 18). Paul désirait ardemment que leur foi en Dieu grandisse envers et contre tout. Il se pouvait qu’ils ne le voient pas, mais cela ne devait pas les empêcher de croire qu’il les renouvelait de jour en jour (V. 16). 

     

    Seigneur Dieu, il m'arrive de te sentir loin de moi.
    Aide-moi à croire que tu es toujours près de moi

     

    Le regard tourné vers la grisaille de ce jour-là, j’ai réfléchi au fait que Dieu est à la fois invisible et éternel. Je me suis dit que la super Lune était cachée, mais était là malgré tout. Et j’ai espéré que, la prochaine fois que je serais tentée de croire que Dieu était loin de moi, je fixerais les yeux sur ce qui est invisible.

     

    En quoi votre espoir en Jésus vous aide-t-il à affronter les difficultés de la vie ?

     

     

      

    Amy Boucher Pye
    (Source : Notre Pain Quotidien)

     

     

     

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