• * ECHOS DU COEUR *

     

    * ECHOS DU COEUR *

     

    Sommaire : ici

     

  •  

    Le caméléon

     

     

     

    Le caméléon

     

     

     

    .. À un homme qui découvrait le sud du Portugal, on lui dit qu'il risquait de surprendre, sur les pierres chaudes ou les murettes ensoleillées, un drôle d'animal aux yeux ronds et à la peau indécise. Un caméléon, véritable petit bijou préhistorique...

     

    Ce qu'il ne savait pas, c'est que les caméléons parlaient. Voici ce que lui dit l'un d'entre eux, sage parmi les sages, occupé à se faire dorer l'écaille sur un rocher :

    " Humain, tu veux vivre heureux? Alors observe-moi : Quand je prends une direction, je ne détourne jamais la tête. Comme moi tu dois avoir un objectif précis dans la vie et rien ne doit pouvoir te faire revenir sur les choix qui te semblent importants. Quand je veux regarder autour de moi, c'est mon oeil qui tourne, pas ma tête. Comme moi, tu dois t'informer où que tu te trouves, examiner sans te précipiter et comprendre que tu n'es pas le seul de ton espèce sur Terre. Quand j'arrive dans un endroit, je prends la couleur des lieux. Comme moi, saches t'adapter aux hommes que tu rencontres, même à ceux qui te paraissent ridicules. C'est une question de tolérance et de savoir-vivre. Quand je lève le pied, je m'assure que là où je vais le poser, c'est le bon endroit. Comme moi, sois prudent dans la marche, tu éviteras bien des problèmes. Quand je me déplace, je prends soin d'accrocher ma queue à quelque chose de solide pour assurer ma route. Comme moi, progresse lentement et sois certain que tu parviendras au but ". 

    Le caméléon disait vrai : si vous voulez vivre en harmonie avec le monde qui vous entoure, les animaux, la nature mais surtout les hommes qui peuplent cette terre, il vous faut adopter un comportement prudent, aimant, tolérant. Rien de grand ne se fait dans la précipitation. Faites ce que prescrit le Caméléon et vous serez surpris du résultat...

     

    Il y a deux façons de gérer les difficultés : les modifier ou s'adapter à elles..

     

     

    (Source : Leçon de vie et belles histoire facebook)

     

     

     

    * ACCUEIL *

     

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  •  

    La fenêtre de la vie

     

     

     

    La fenêtre de la vie

     

     

     

    Si tu regardes la vie comme une compétition,
    chacune de tes défaites t'apportera une douloureuse déception.
    Si tu regardes la vie en écoutant ce que les autres disent de toi,
    tu n'entendras plus les secrets de tes talents.

    Si tu regardes la vie comme la couleur de tes cheveux ou de ta peau,
    tu seras triste quand le ciel sera gris.
    Si tu regardes la vie comme une popularité à conquérir,
    tu sentiras l'ennui et le vide quand tu te trouveras face à toi-même.

    Ne regarde pas la vie
    comme un compte en banque à garnir,
    une promotion à gagner,
    une maison à payer,
    une auto à réparer,
    des vêtements à acheter.

    Ne perds pas ta vie à la consommer :
    elle n'a pas de prix quand tu sais la goûter.
    Conserve toujours une belle image de toi-même,
    car c'est la fenêtre à travers laquelle tu vois vraiment la vie.

    Elle te paraîtra toujours merveilleuse
    si elle est teintée par la confiance en tes forces,
    par les relations significatives
    tissées de la qualité de ta présence
    et de l'amour donné et reçu...

     

     



    François Gervais
    (Sources : motdujourcoopbelsud)

     

     

     

    * ACCUEIL *

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  •  

    La liberté peut naître d'une fissure

     

     

     

    La liberté peut naître d'une fissure

     

     

    Les murs ne sont pas toujours au dehors …
    Dans tous les murs, il y a une lézarde,
    dans toutes lézarde, très vite,
    il y a un peu de terre,
    dans cette terre, la promesse d’un germe,
    dans ce germe fragile,
    il y a l’espoir d’une fleur,
    et dans cette fleur, la certitude ensoleillée,
    d’un pétale de liberté.

     

    Oui la liberté est un germe
    même dans les murs les plus hostiles.
    La liberté peut naître d’une fissure,
    d’une rupture, d’un abandon.
    Elle peut naître aussi d’une ouverture,
    d’un mouvement.
    la liberté a de multiple visages,
    elle est parfois la caresse d’un regard
    qui a croisé le mien,
    l’élan d’une parole qui a transformé
    la mienne pour en faire un chemin.

     

    les murs les plus cachés
    sont souvent au dedans
    et, dans ces murs, il y a des lézardes …

     

     

    Laisse pousser tes fleurs,
    elle sont aussi les germes de ta vie à venir.

     


    Jacques Salomé
    (Source : atmosphère-citation.com)

     

     

     

    * ACCUEIL *

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  •  

    Conte de Noël : le sapin, roi des forêts

     

     

     

    Conte de Noël : le sapin, roi des forêts

     

     

    Il y a très longtemps... L'hiver était là, et il faisait très froid.

    Dans la forêt tout enneigée, un petit oiseau était tout seul, triste. Il avait une aile brisée et sa famille l'avait abandonné pour s'envoler vers des pays sans hiver. Il voletait péniblement, d'un arbre à l'autre. Il neigeait fort et l'oiseau se réfugia dans les feuilles d'un énorme chêne. Hélàs ! "Va-t-en, vilain, je t'interdis de venir manger mes glands !"

    Les uns après les autres, tous les arbres, tous, le chassèrent. Complètement découragé, il se posa dans la neige, il allait sans doute mourir. Un dernier effort, il entrouvrit ses yeux, un sapin lui faisait signe : "Viens, je ne suis pas méchant, viens, n'aie pas peur. Installe-toi chez moi au chaud, mange mes graines tant que tu voudras." Le soir de Noël, le vent se leva, souffla de plus en plus fort. Tous les arbres perdirent leurs feuilles, tous, sauf le sapin qui avait accueilli le petit oiseau blessé. C'est depuis ce temps-là que le sapin est le seul à garder sa verdure tout l'hiver, le sapin, roi des forêts !

     

    D'après Miss Sarah Cone Bryant

     

     

    * ACCUEIL *

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  •  

    La plus merveilleuse lumière

     

     

     

     

    La plus merveilleuse lumière 

     

     

     

    Un roi devenant trop âgé pour s’occuper de son pays, fait venir ses trois fils pour choisir celui d’entre eux qui lui succèdera. Il leur dit :

     

    -       Mon trône appartiendra à celui qui me ramènera la plus merveilleuse lumière.

     

    Le roi remet alors à chaque fils une bourse d’or. Et voici les trois fils partant à l’aventure.

     

    Le premier, après beaucoup de difficultés, arrive chez un savant qui vient de mettre au point une lampe extraordinaire, brillant d’un éclat tout particulier. Grâce à l’or reçu, il convainc l’inventeur de lui céder cette lampe qu’il ramène aussitôt au roi ravi de cette trouvaille merveilleuse.

     

    Le deuxième, après une longue route, arrive au sommet d’une très haute montagne d’où l’on peut attraper les rayons de soleil.

     

    -       Voilà qui plaira à mon père », se dit-il.

     

    Tout l’or qu’il a reçu suffit à peine pour acheter un des plus beaux rayons au géant, gardien des lieux. Il place aussitôt le cadeau dans un coffre muni d’un gros cadenas. Ensuite, il rentre au palais où sa découverte étonne tout le monde : il suffit qu’il ouvre à peine le couvercle du coffre pour qu’une lumière éclatante éclaire tous les environs.

     

    Le troisième fils, qui est aussi le plus jeune, est accueilli dans la cabane d’une famille très pauvre. Ses hôtes ne possèdent presque rien mais ils partagent leur maigre repas avec lui. Ces gens travaillent dur et se privent beaucoup pour nourrir leurs enfants. Le fils du roi est ému et lorsqu’il quitte ces braves gens, il abandonne discrètement sa bourse pleine d’or, se disant que cette fortune leur est bien plus nécessaire qu’à lui.

     

    Reprenant la route, il aperçoit un groupe de nomades réunis autour d’un feu s’apprêtant à passer la nuit dans la montagne. Il gèle à pierre fendre.

     

    Or, le bois est très rare dans cette région et le feu bien maigre. Le fils voudrait leur demander une torche prélevée dans leur feu et la ramener à son père mais voyant qu’ils n’ont pas beaucoup de bois, il préfère ne pas les priver de cette chaleur dont ils ont vraiment besoin pour survivre.

     

    Le jeune homme est un peu triste, il n’a toujours rien à rapporter…

     

    Tout près d’une clairière, il aperçoit un magnifique point brillant : c’est un ver luisant.

     

    -       Quelle belle lumière ! » pense-t-il, je vais le prendre et le ramener à mon père.

     

    Quand il veut se saisir de la luciole, le petit animal le supplie d’avoir pitié :

     

    -       Laisse-moi la liberté, je dois rentrer chez moi et m’occuper de toute ma famille.

     

      

    Alors le gentil prince décide de le laisser et rentre au palais en se résignant :

     

    -       Je n’ai pas de lumière, le trône ne sera pas pour moi. »

     

    Et il raconte son voyage à son père. Le visage du roi s’illumine au fur et à mesure du récit.

     

    -       Mon fils, je te donne mon royaume, car je vois dans tes yeux, la plus merveilleuse des lumières. C’est toi qui seras mon successeur car je comprends que tu gouverneras mon peuple avec ton cœur. Et c’est certain, tu seras heureux en le rendant heureux !

     

     

     

    (Auteur inconnu)

     

     

     

    * ACCUEIL *

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  •  

    Comme le sel

     

     

     

    Comme le sel

     

     

     

     

     

    Il était une fois un roi qui répondait au doux nom de Henri le Sage.

    Il avait 3 filles. Il les aimait de tout son cœur et il leur demanda un jour :

    - Dites moi un peu toutes les trois combien vous m'aimez

    - Je t'aime comme la terre aime le soleil, dit la première

    - Et moi, comme mes yeux aiment la lumière dit la seconde

    - Et moi comme le sel, répondit la troisième qui était sa bien aimée

    Le roi se fâcha beaucoup, répudia sa plus jeune fille et la chassa même s'il l'avait aimée jusqu'alors plus que les autres

    - C'est inouï, s'écria-t-il. Aimer son père comme le sel !

    Quelque temps après, le roi donna un grand banquet. Le matin de ce jour-là, un jeune page se présenta aux cuisines du palais royal et dit à la cuisinière :

    - Tu ne me reconnais pas ?

    - Non, répondit la cuisinière.

    - Je suis la princesse répudiée.

    La cuisinière qui avait beaucoup regretté le sort malheureux de la fille du roi lui demanda ce qu'elle pouvait bien faire pour elle.

    - Rien qu'une chose, dit la petite princesse. Prépare tous les plats sans sel.

    - Mais que dira le roi ?

    - C'est moi qui m'en occuperai. N'aie pas peur.

    La cuisinière fit ce que la petite princesse lui avait commandé de faire. Vous pouvez imaginer la colère du roi ! Il envoya aussitôt appeler la cuisinière, mais à sa place c'est sa plus jeune fille qui se présenta en lui disant :

    - Père, c'est de ma faute. J'ai voulu vous prouver que ma réponse n'avait été ni injuste ni impolie quand vous m'avez demandé combien je vous aimais. Notre vie a besoin de sel autant que la terre a besoin du soleil et que nos yeux de la lumière.

    Le roi reconnut alors qu'il avait été très cruel avec sa fille et qu'il avait fort mal compris le grand amour qu'elle lui portait. Il la serra dan ses bras, l'embrassa et lui dit :

    - C'est le plus beau jour de ma vie

    Il y eut une grande fête et tous versèrent des larmes de joie qui, bien sûr, étaient toutes…salées.

    « Vous êtes le sel de la terre » (Mat. 5,13)

     

    Graines de Sagesse

     

     

    * ACCUEIL *

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  •  

     

    Comment reconnaître la nuit du jour ?

     

     

     

    Comment reconnaître la nuit du jour ?

     

     


                  Un professeur demande à ses étudiants :


                  « Comment reconnaître le moment où la nuit s'achève et le jour se lève?


                 -  Lorsque l'on peut distinguer un mouton d'un loup, répondit un étudiant.
                 -  Non, ce n'est pas la réponse, dit le professeur.
                 -  Quand on peut faire la différence entre un figuier et un olivier, suggéra un autre.
                 -  Non, ce n'est pas la réponse, dit le professeur.
                 - Alors comment, demandèrent les étudiants en chœur?


                 - Au moment où, voyant un inconnu, nous reconnaissons en lui un frère,

                   alors  le jour se lève et la nuit prend fin. »

     

     

     

    (Source : catholique-nancy.fr)

     

     

     

    * ACCUEIL *

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  •  

    Voir la beauté cachée

     

     

     

    Voir la beauté cachée

     

     

     

    A moins de regarder une personne et de voir la beauté en elle,
    nous ne pouvons l'aider en rien.

    On n'aide pas une personne en isolant ce qui ne va pas chez elle,
    ce qui est laid, ce qui est déformé.

    Le Christ regardait toutes les personnes qu'il rencontrait, la prostituée, le voleur,
    et voyait la beauté cachée en eux.

    C'était peut-être une beauté déformée, abimée, mais elle était néanmoins beauté,
    et Il faisait en sorte que cette beauté rejaillisse.

    C'est ce que nous devons apprendre à faire envers les autres.

    Mais, pour y parvenir, il nous faut avant tout avoir un cœur pur, des intentions pures, l'esprit ouvert,
    ce qui n'est pas toujours le cas... afin de pouvoir écouter, regarder et voir la beauté cachée.

    Chacun de nous est à l'image de Dieu, et chacun de nous est semblable
    à une icône endommagée.

    Mais si l'on nous donnait une icône endommagée par le temps, par les événements,
    ou profanée par la haine des hommes, nous la traiterions avec tendresse, avec révérence, le cœur brisé.

    C'est à ce qui reste de sa beauté, et non à ce qui en est perdu,
    que nous attacherions de l'importance.

    Ainsi, nous devons apprendre à réagir envers chacun...

     

    Anthony Bloom

     

    * ACCUEIL *

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  •  

    Le bambou

     

     

    Le bambou

     

     

     

           Il était une fois un roi fameux qui avait un beau jardin. Le soir dans la fraîcheur, il aimait s’y promener admirer les plantes. Et quoiqu’elles fussent plus belles les unes que les autres, il avait sa préférée : un bouquet de bambous au bord d’une pièce d’eau claire.

           Du bambou, le roi aimait la sveltesse, les lignes pures et simples. Assis à son ombre, il passait des heures à écouter le bruissement des feuilles, le murmure des branches se balançant ensemble. Le bambou de son côté, au fur et à mesure de sa croissance, se réjouissait du plaisir de son maître. Or un jour, celui-ci observa le bambou plus longuement que d’habitude, puis lui dit : « Bambou, je veux me servir de toi. » Le bambou frémit de joie : il avait toujours su dans son cœur que son destin ne se bornerait pas à faire les délices du maître.

    « Maître, affirma-t-il, utilise-moi comme tu voudras, j’en serai très honoré ». Le maître reprit : « Bambou, il faudra que je te coupe » Le bambou pâlit, horrifié. Toutes ces années de croissance dans le beau jardin n’auraient donc servi à rien ? « Si je ne te coupe pas, poursuivit le Maître, tu ne peux pas m’être utile… »

           Le jardin fit silence et s’immobilisa ; Le bruissement des branches du bambou cessa ; Les oiseaux arrêtèrent leur gazouillis. Un long moment passa, puis le bambou déclara d’une faible voix : « Si pour t’être utile, il faut que je sois coupé, maître, alors, coupe-moi ».

    « Il me faudra aussi ôter tes branches et tes feuilles ». Le bambou se sent accablé : lui qui avait mis toute sa fierté dans ses branches et ses feuilles ! Lentement, avec une grande tristesse, il dit « Maître, si tu ne peux m’utiliser qu’en ôtant mes feuilles, prends-les »
    Ce n’est pas tout, ajoute le maître, il me faudra aussi arracher ton cœur…

           A présent les ténèbres sont tombées sur le jardin, mais elles ne sont rien comparées aux ténèbres que ressent le bambou. Il faudra donc tout perdre ! Longtemps il hésite, puis : « Maître s’il me faut tout perdre pour t’être utile, prends tout… »

           Le maître coupe le bambou, le dépouille de ses feuilles et de ses branches, creuse son cœur. Il sort le bambou du jardin luxuriant, le porte dans les champs arides qui s’étendent sans vie sous le soleil brûlant. Il le branche à une source d’eau limpide ; celle-ci se met à couler à travers le bambou et peut désormais arroser les champs assoiffés. Les champs se recouvrent d’eau, on plante  du riz, des pommes vertes grandissent. C’est encore plus beau que dans le jardin du maître !

           Puis c’est la moisson. Des hommes et des enfants chantent de joie ; le bambou et l’eau de la source chantent avec eux. 

     

    (Source : catholique-nancy.fr)

     

     

     

    * ACCUEIL *

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  •  

    Regarde et entends

     

     

     

    Regarde et entends !

     

     

     

     

    Je sais que tu as mille et une raisons de désespérer,
    Mais je voudrais te crier qu'il y a aussi mille et une autres raisons d'espérer !
    Ne laisse pas gagner ton cœur par les marées noires des mauvaises nouvelles,
    Pour changer le monde, il faut d'abord changer ton regard.
    Regarde et cueille chaque jour, autour de toi, au creux du quotidien,
    Ces mille et une fleurs d'espérance :
    Celles qui poussent au milieu des plus sinistres tours de béton,
    Des plus monotones lieux de transport ou de travail,
    De la plus froide chambre d'hôpital,
    De la plus humble décision, personnelle ou collective, pour la justice.

    Regarde et vois tous ces hommes et toutes ces femmes
    Qui ne font pas « la une » des journaux, mais qui inventent, jour après jour,
    De nouvelles manières de vivre, de partager, d'espérer,
    Et qui manifestent que le Royaume de Dieu est à la portée de la main.

    Regarde et vois tous ces hommes et toutes ces femmes
    Qui, au lieu de crier que Dieu est aveugle, lui prêtent leurs yeux ;
    Qui, au lieu de crier que Dieu est manchot, lui prêtent leurs mains ;
    Qui, au lieu de crier que Dieu est muet, lui prêtent leurs voix.

    Regarde et entends,
    Car le monde actuel a besoin de retrouver ce « regard du cœur »,
    Et de cueillir ces fleurs de l'espérance
    Pour mieux respirer et pour mieux vivre.

     

     

     

     

     

     

     


    Jeannette, 
    Petite Soeur de l'Assomption,
    à partir d'une prière de St François d'Assise

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  •  

    Le miracle de la fourmi

     

     

    Le miracle de la fourmi

     

     

     

    Voici une histoire vraie :

     

    Un jour, une femme perdit une de ses lentilles de contact pendant une randonnée en montagne.

    Impossible de retrouver sa lentille dans l’herbe et les rochers : elle dut se résigner à gagner le sommet avec sa vue brouillée.

    Puis, elle se souvint du verset de la Bible qui dit: "les yeux du Seigneur sont sur les justes et ses oreilles sont attentives à leur prière" ( 1 Pierre ch.3 v.12).

    Alors elle pria : "Seigneur, tu connais chaque pierre et chaque herbe de ces montagnes et tu sais exactement où j’ai perdu ma lentille. S’il te plaît, montre moi l’endroit."

    En redescendant, elle rencontra un
    groupe de promeneurs qui était arrêté au niveau de la zone où elle avait perdu sa lentille.


    Comme elle les saluait, l'un d'eux s'écria:

    "Eh vous autres, c’est à l’un de vous ce verre de contact?".

    «Oui, à moi», dit la femme. «Mais comment avez-vous fait pour le voir ?».

    «C’est simple, dit le gars : j’ai été intrigué par les reflets de quelque chose qu’une fourmi transportait et en m’approchant, j’ai vu que c’était une lentille de contact».

     

    Certains diraient que le Hasard fait bien les choses. Mais comme cette femme ne connaissait pas ce monsieur Hasard, elle remercia Dieu qui venait de lui montrer son amour.

     

     

    (Auteur inconnu)

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique