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    Un brin de sagesse

     

     

    Un brin de sagesse

     

     

     

    Vis ta vie, sois prêt à recommencer

    Souris, vise toujours à te dépasser

    La vie ne te demande pas de gagner

    Mais seulement, de toujours essayer

     

    Va de l’avant, n’arrête pas de marcher

    Oublie aussi, tout ce que fut ton passé

    Regarde toujours le soleil en avançant

    Et l’ombre sera toujours inexistant

     

    Regarde aussi ce qu’il y a devant

    Mais vis d’abord ton présent

    Ne vis surtout jamais dans le passé

    Vivre ainsi c’est seulement exister

     

    Tu ne connaitrais pas le bonheur

    Ni celui de tes proches d’ailleurs

    Aimer tu sais, ça peut devenir un jeu

    Et c’est ton sourire qui t’aidera le mieux

     

    Oui, vis ta vie, mais vis la surtout bien

    Car il y aura toujours un lendemain

    Même si on ne la vit qu’une seule fois

    On pourrait la vivre mieux quelquefois

     

    Sache-le, tu ne pourras que mieux t’aimer

    Et tu n’auras jamais à le regretter

    Dis-toi qu’un jour, tout en étant bien assis

    Tu la repenseras toute, ta vie

     

     

    Claude Marcel Breault

    (source : site-positif.com)

     

     

     

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    Tomates

     

     

    Tomates

     

     

     Un enseignant a demandé à ses élèves d'apporter des tomates dans un sac en plastique à l'école.

     Chaque tomate devait recevoir le nom d'une personne que cet enfant déteste.

     Donc, le nombre de tomates serait égal au nombre de personnes qu'ils détestaient.

    Le jour venu, tous les enfants ont bien aporté leurs tomates.

    Certains en avaient deux, certains en avaient trois, certains avaient cinq et d'autres avaient même 20 tomates en fonction du nombre de personnes qu'ils détestaient.

    Le professeur leur a alors dit qu'ils devaient porter les tomates avec eux partout où iilsront, durant deux semaines.
     
    Comme les jours passaient, les enfants ont commencé à se plaindre de la désintégration et de l'odeur des tomates.


     Les enfants qui avaient beaucoup de tomates se plaignaient'' que c'était très lourd à transporter et que l'odeur était trop.

     Après une semaine, l'enseignant a demandé aux élèves "Comment avez-vous vecu cette semaine?"

     Les enfants se plaignaient de l'odeur horrible et du poids lourd des tomates, en particulier ceux qui portaient beaucoup tomates.

    Alors le professeur déclare : "C'est très semblable à ce que vous portez dans votre cœur lorsque vous n'aimez pas certaines personnes.

     La haine rend le cœur malsain et vous portez cette haine partout.

     Si vous ne pouvez pas supporter l'odeur de tomates gâtées pendant une semaine, imaginez l'impact de l'amertume sur votre cœur pendant que vous le portez tous les jours.

     Le cœur est un beau jardin qui nécessite un nettoyage régulier des mauvaises herbes indésirables.

     Pardonner à ceux qui vous ont énervé.

     Cela fait place à l'entreposage de bonnes choses.

     

    Aime tout le monde.....

     

    (Auteur inconnu)


     

    37 Jésus lui répondit : Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu,
    de tout ton coeur, de toute ton âme, et de toute ta pensée.
    38 C'est le premier et le plus grand commandement.
    39 Et voici le second, qui lui est semblable :
    Tu aimeras ton prochain comme toi-même.
    Matthieu 22 : 37-39


     

    7 Bien-aimés, aimons nous les uns les autres; car l'amour est de Dieu,
    et quiconque aime est né de Dieu et connaît Dieu.
    8 Celui qui n'aime pas n'a pas connu Dieu, car Dieu est amour.

    1 Jean 4 : 7-8

     

     

     

     

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    Vous avez de la valeur

     

     

    Vous avez de la valeur

     

     

     

    Si vous pensez que vous n’avez rien de réelle valeur à offrir aux autres,
    écoutez ce poète anonyme :

     

     

    Un seul chant pour éclairer l’instant,
    une seule fleur pour éveiller le rêve,
    un seul arbre pour créer une forêt,
    un seul oiseau pour annoncer le printemps.
    Un seul sourire pour que naisse une amitié,

    un seul geste pour qu’une âme se relève,

    un seul astre pour guider un navire,

    un seul mot pour définir un but.

    Un seul vote pour changer un pays,

    un seul rayon pour faire entrer le soleil,

    un seul cierge pour chasser l’obscurité,

    un seul rire pour vaincre la tristesse.

    Un seul pas pour commencer le voyage,

    un seul mot pour se mettre à prier.

    Un seul espoir pour redonner le moral,

    un seul contact pour montrer son attention.

    Un seul ton pour exprimer la sagesse,

    un seul cœur pour savoir le vrai.

    Une seule vie pour tout changer.

    Vous voyez, le choix vous appartient.

     

     

     

    (Source : paroledujour.com)

     

     

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    Aimer, c'est quoi ?

     

     

    Aimer, c’est quoi ?

     

     

    Aimer, c’est espérer…  

    Aimer quelqu’un, c’est lui dire qu’il peut s’en sortir, quelle que soit sa situation, sa souffrance ou son désespoir. 

    C’est lui dire : « N’aie pas peur de toi et de ton passé, n’aie pas peur de tes blessures, du mal qu’on t’a fait, des conneries que tu as faites, de l’enfance que tu as eue.  Tu es libre, tu peux changer, tu peux reconstruire ta vie. » 

    Aimer, c’est croire que chaque personne, blessée dans sa mémoire, dans son cœur ou dans son corps, peut faire de sa blessure une source de vie. 

    Aimer, c’est espérer pour l’autre et lui transmettre le virus de l’espérance.  

     

     

    Christian, 
    aumônerie des prisons de Rouen
    (Extrait Diaconia 2013) 

     

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    Histoire de Noël : L'arbrisseau et le passereau

     

     

    Histoire de Noël :

    L'arbrisseau et le passereau

     

     

     

    Cette nuit, dit le vent, il faut veiller.

    C’était en ces temps lointains où le flot argenté des rivières d’Amérique coulait encore limpide. Par un crépuscule d’hiver gris et froid, le vent s’adressa aux plantes et aux animaux qui vivaient dans une certaine contrée que limitaient deux fleuves.

     « Cette nuit, murmura-t-il, il faut veiller. Un grand événement se prépare ! Je ne saurai vous dire sa nature, ni en quel lieu il surviendra, mais un signe vous avertira. Lorsque vous le verrez, vous devrez vous réjouir et rendre grâce, car après cette nuit rien ne sera jamais plus comme avant. Veillez donc et soyez prêts. »

    Le vent s’éloigna vers les marais ambrés. L’obscurité grandit et les étoilent parurent. Tous les animaux et tous les végétaux tinrent alors conseil. La plupart étaient incrédules et certains même narquois. « Qui donc, disaient-ils, peut croire ce que souffle le vent ? » et les uns après les autres, ils s’endormirent, les cerfs et les renards, les écureuils et les ours. Même ces noctambules que sont les opossums et les ratons laveurs, gagnèrent leurs repaires. Tous les oiseaux firent silence, fermèrent les yeux et sombrèrent dans le sommeil.

    Tous sauf un petit passereau brun « Il faut bien pensait-il, que quelqu’un reste éveillé, se tienne prêt à montrer sa joie et sa reconnaissance si la merveille annoncée se produit. Je veillerai donc et j’attendrai. »

    Il se mit à la recherche d’un arbre ou d’un buisson où se percher, mais en vain. Aucun ne voulut de lui.

    « Nous supportons des individus de ton espèce tout le jour, grognaient-ils. Laisse-nous au moins nous reposer la nuit. »

    Pourtant un arbrisseau vert le pris en pitié : « Viens te percher sur l’une de mes branches, je veillerai avec toi. »

    Ainsi, dans la forêt endormie, seuls l’oiseau brun et l’arbrisseau vert demeurèrent éveillés.

    Soudain, juste avant minuit, ils virent apparaître dans le firmament un extraordinaire corps céleste, plus grand et plus brillant que la plus grosse des étoiles, dont ils contemplèrent, ébahis, la trajectoire jusqu’aux confins de l’horizon. « As-tu vu cela. Se dirent-ils l’un à l’autre. Le voilà l’événement que nous devons célébrer. »

    Alors l’oiseau se mit à chanter et l’arbrisseau fit frémir ses feuilles, exprimant ainsi leur joie et leur reconnaissance jusqu’à ce que les étoiles palissent et que le soleil se lève au loin sur l’océan.

    Alors, toutes les créatures de la forêt furent stupéfaites de découvrir que l’arbrisseau était parsemé de fleurs d’un rubis éclatant parmi ses feuilles émeraudes et que, sur la plus haute branche, perchait un oiseau de feu au plumage écarlate rutilant.

    Le vent revint alors et murmura « Sachez que ces merveilles sont la récompense de la constance, de la foi et de l’espérance. » S’adressant à l’arbrisseau il ajouta « Le vert symbolise la vie et le rouge le sacrifice, ces couleurs seront les tiennes pour l’éternité. » Puis à l’oiseau il précisa « l’écarlate représente le courage et la ténacité, tu porteras cette livrée jusqu’à la fin des temps. » 

    Et il en est toujours ainsi. Aujourd’hui nous appelons l’arbrisseau Camélia et l’oiseau Cardinal.

    A dire vrai, peu importe comment on les nomme. Ils sont ce qu’ils sont.

     

    (Source : sourcedoptimisme)

     

    Histoire de Noël : L'arbrisseau et le passereau

     

     

     

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    Jetez vos soucis à la mer

     

     

    Jetez vos soucis à la mer

     

     

     

    Pendant son exil sur l’île de Jersey, exilé, malade, persécuté par une France qu’il aimait tant, Victor Hugo montait chaque soir contempler le coucher de soleil sur la falaise.

    Là, il s’asseyait sur un banc et se livrait à de profondes méditations. A la fin, il se levait, choisissait un caillou plus ou moins gros et, du haut du rocher, le jetait avec satisfaction dans l’eau.

    Ce manège n’avait pas échappé au groupe d’enfants qui jouait dans le voisinage. Un soir, une petite fille plus hardie que ses compagnons s’approcha du grand homme.

    – Monsieur, pourquoi lancez-vous ces cailloux ?

    Le poète sourit gravement :

    – Ce ne sont pas des cailloux que je jette à la mer, mon enfant, ce sont mes lamentations.

    Cette action symbolique comporte une leçon valable pour le monde d’aujourd’hui. Combien d’entre nous, et non des plus malheureux, passent leur temps à se plaindre, à s’attendrir sur eux-mêmes ? Cette attitude finit par engendrer une sorte d’indifférence à nos semblables : on reste prisonnier d’un univers dont nous sommes le centre.

    Victor Hugo était un homme comme les autres : il lui arrivait de se plaindre. Mais, il avait au moins la force de se débarrasser de ses jérémiades en les envoyant au loin. Ensuite, il redevenait réceptif au monde, aux autres. Vous aussi, apprenez à jeter vos petits soucis à la mer…

     

    “Nous pouvons jeter des pierres, nous plaindre d’elles, trébucher dessus,
    les escalader, ou les utiliser pour construire.”
    Victor Hugo

     

    (Source : cpositif.com)

     

     

     

    Jetez vos soucis à la mer


     

     

     

     

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    Quelque soit

     

    Quelque soit

     

     

    Quelque soit la question, n’oublie pas : l’Amour est la réponse.

    Quelque soit la maladie, l’Amour est la réponse.

    Quelque soit la douleur, l’Amour est la réponse.

    Quelque soit la peur, l’Amour est la réponse

    L’Amour est toujours la réponse, car l’Amour est tout ce qui est.

     

    Toujours quand il y a un vide dans ta vie, remplis le d’Amour.

    Adolescent, jeune, vieux, toujours quand il y a un vide dans ta vie, remplis le d’Amour.

     

    Ne pense pas « je souffrirai », ne pense pas « je me tromperai »,

    Va simplement, allègrement, à la recherche de l’Amour.

    Cherche à aimer comme tu peux, à aimer tout ce que tu peux.

     

    Toujours quand il y a un vide dans ta vie, remplis le d’Amour.

    Et quand il y a un plein d’Amour, emplis le de vie.

    Ne pensez pas « il en a assez » ; ne pense pas « il en a déjà trop ».

    Toujours, quand il y a un plein dans ton Amour, emplis le de vie.

     

    N’oublie pas de donner ton Amour et n’arrête jamais.

    Alors tu seras aimé.

     

     

    Anonyme 

     

     

     

     

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    Métaphore : à quoi bon l’adversité

     

     

    Métaphore : à quoi bon l’adversité ?

     

     

    Il était une fois un homme endormi dans sa cabane, un soir. Tout à coup, sa chambre se remplit de lumière et le Seigneur lui apparut et lui dit qu’il avait un travail à lui confier.
    Il lui montre alors un gros rocher et lui explique que son devoir consistait à pousser les rocher de toutes ses forces.

    Et c’est ce que l’homme fit. Pendant plusieurs jours il a travaillé dur, du lever jusqu’au coucher du soleil, poussant avec toute son énergie, son épaule plaquée contre la paroi massive du rocher. Tous les soirs, lorsqu’il rentrait à sa cabane, complètement épuisé et meurtri, avec le sentiment que cette journée s’était écoulée en vain.

    Voyant que l’homme montrait des signes de découragement, le Diable décida d’entrer en scène, soumettant des pensées dans son esprit telles que « Pourquoi te tuer à la tâche ? Tu ne parviendras jamais à le déplacer ce rocher ! », ou « Mon gars, tu es ici depuis un long moment déjà et tu n’as même pas égratigné la surface ! », donnant ainsi à l’homme l’impression que sa tache était impossible à réaliser et qu’il était lui-même un serviteur indigne et inefficace, parce qu’il ne parvenait pas à bouger le gros rocher.

    Ces pensées découragèrent l’homme qui commença dès lors à relâcher ses efforts. « C’est vrai après tout, pourquoi me tuer à la tâche ? », « je vais simplement y passer le temps nécessaire avec le minimum d’efforts et ce sera bien assez » et c’est ce qu’il projeta de faire, avant de décider d’en parler au Seigneur. « Seigneur, dit-il, j’ai travaillé dur et longtemps à ton service, en employant toutes mes forces pour faire ce que tu m’as commandé, et je ne suis même pas parvenu à bouger le rocher d’un millimètre. Qu’est-ce qui ne va pas ? Pourquoi ne puis-je y arriver ? ».

    Avec compassion, le Seigneur répondit « Mon ami, lorsque je t’ai demandé de me servir et que tu as accepté, je t’ai dit de pousser le rocher de toutes tes forces et c’est ce que tu as fait. Je n’ai jamais mentionné que j’attendais de toi que tu le bouges ! du moins pas tout seul. Ta tâche était de le pousser. Et maintenant tu viens à moi, tes forces sont épuisées et tu penses avoir échoué, tu es prêt à abandonner. Est-ce vraiment justifié ? Regarde-toi : tes bras sont forts et musclés. Ton dos tonifié et bronzé. Tes mains sont fermes grâce à la pression constante sur la paroi du rocher et tes jambes sont devenues fortes et massives.

    Tu as beaucoup grandi grâce à l’opposition et maintenant tes capacités surpassent de beaucoup ce qu’elles étaient auparavant. Tu n’es pas parvenu à déplacer le rocher et tu viens à moi le cœur lourd et à bout de forces. Mon ami, je vais déplacer ce rocher. Ta responsabilité était d’être obéissant et de pousser, d’exercer ta foi et ta confiance en ma sagesse, et c’est ce que tu as fait. »

     

     

    Métaphore : à quoi bon l’adversité



    Une attitude positive face aux épreuves est un élément essentiel pour arriver à les surmonter avec optimisme. Paradoxalement, si nous considérons les épreuves comme de nouvelles opportunités et non pas comme des échecs ou des boulets, nous les vivrons toujours différemment, positivement. C'est étrange de constater qu'un pessimiste et en optimiste se souveinnent de façon très différente d'une épreuve.

    Il faut connaître la maladie pour apprécier la santé. Il faut connaître le malheur pour apprécier le bonheur. Il faut connaître la pauvreté pour apprécier la richesse ou le peu que nous avons. Nous avons tous besoin d'opposition pour grandir. Notre attitude face à ces oppositions engendrera nos émotions et sentiments. Si nous considérons l'épreuve et l'opposition comme une suite de malheurs et que le sort s'acharne sur nous, alors ce sera vrai. En revanche, si, comme cet homme, nous avançons avec la confiance que nous en sortirons grandis, comme par enchantement l'épreuve sera vécue différemment alors qu'elle est la même.
    Nous sortons toujours grandi de nos adversités et de la persévérance. Progressivement notre caractère et nos capacité s'affine, se raffine, se peaufine.

    Notre attitude fait toute la différence entre se sentir heureux ou accablé !

     

     

    (Source : sourcedoptimisme.com) 

     

     

     

     

     

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    Le conte des maux de tête

     

    Le conte des maux de tête

      

    Dans ce pays-là, que je connais bien pour l'avoir visité, tous les enfants naissaient avec une graine d'amour, qui ne pouvait germer que dans leur cœur.

    Ce qu'il faut savoir, c'est que cette graine avait une particularité… très originale, en ce sens qu'elle était constituée de deux moitiés de graines. Une moitié de graine d'amour pour soi et une moitié de graine d'amour pour autrui.

    Vous allez tout de suite me dire : Ce n'est pas juste, c'est disproportionné, ça ne peut pas marcher ! Une moitié pour un, d'accord, car il faut s'aimer. Mais une seule moitié de graine d'amour pour autrui, pour tous les autres, ah non alors ! Cela va bien au début de la vie, quand un enfant n'a pas beaucoup de personnes à aimer, seulement sa mère, son père, un ou deux grands-parents… Mais plus tard, vous y pensez, plus tard, quand devenu adulte chacun est susceptible d'aimer beaucoup de personnes, cela est déséquilibré. Une seule moitié de graine d'amour à partager entre tant d'amours… Cela est invivable !

    Oui, vous me diriez tout cela avec passion, mais c'était ainsi dans ce pays ! Et d'ailleurs, ceux qui savaient laisser germer et laisser fleurir chacune de leurs moitiés de graine d'amour, avec intensité, avec passion, avec enthousiasme et respect, ceux-là découvraient plus tard qu'ils pouvaient à la fois s'aimer et aimer, aimer et être aimés.

    Ceux qui ne développaient qu'une moitié de graine, soit en s'aimant trop, soit en n'aimant que les autres, soit encore en n'aimant qu'une seule personne au monde, ceux-là avaient des migraines qui durcissaient, qui durcissaient tellement leur cœur… que parfois leur tête éclatait de douleur.

    Ah ! Vivre seulement avec une migraine d'amour, cela doit être terrible ! D'autant plus qu'il n'y a aucun remède à ces migraines et qu'elles sont susceptibles de durer des années.

    Ainsi se termine le conte des maux de tête qui sont surtout des maux de cœur.

     

     

    Jacques Salomé

     

    Le conte des maux de tête

     

     

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    Le visage du Seigneur

     

     

    Le visage du Seigneur

     

     

    Il y a de cela longtemps, vivait en Sicile un moine du nom d’Épiphane. Un jour, il se découvrit un don qu'il ne connaissait pas: il savait peindre de très belles icônes.  Il n' en eut plus de répit  car il voulait peindre le visage du Seigneur. 

    Mais où trouver le modèle qui lui permettrait d'exprimer tout ensemble la souffrance et la joie, la mort et la résurrection, la divinité et l'humanité ?

    Épiphane se mit en route. Il parcourut toute l'Italie, la France et l'Allemagne, scrutant tous les visages.  

    Rien : il n' y avait pas de visage qui permît de représenter le Christ. Un jour, fatigué, il s'endormit en se répétant les paroles du Psaume :  "Je cherche, Seigneur, ton visage.  Montre-moi ton visage ". 

    Il fit un rêve. Un ange lui apparut et lui fit revoir les personnes qu'il avait rencontrées. Sur chacun de leur visage, il indiquait une particularité qui le rendait semblable à celui du Christ : la joie d'une jeune épouse, l'innocence d'un enfant, la force d'un paysan, la souffrance d'un malade, la peur d'un condamné, la bonté d'une mère, l'effroi d' un orphelin, la sévérité d'un juge, l'allégresse d'un bouffon, la miséricorde d'un confesseur, le mystère sur le visage bandé d'un lépreux . 

    Épiphane rentra dans son couvent et se mit au travail. Un an plus tard, l'icône du Christ était prête. Il la présenta à son Abbé, qui en resta stupéfait : elle était merveilleuse ! Celui-ci voulut en connaître le modèle pour le présenter à d'autres artistes du monastère. 

    Le moine répondit : " Personne, Père , ne m'a servi de modèle, car personne n'est identique au Christ, mais le Christ est semblable à tous. Ne cherchez pas le visage du Christ sur le visage d'un seul Homme, mais cherchez en chaque Homme un fragment du visage du Christ. " 

     

    Auteur inconnu
    (Source : Salésiennes Coopérateur Don Bosco)

     

     

     

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    L’amour n’est pas tout fait

     

     

    L’amour n’est pas tout fait

     

     

    L'amour n'est pas tout fait
    Il se fait. 

    Il n'est pas robe ou costume prêt-à-porter,
    Mais pièce d'étoffe à tailler, à monter, à coudre. 

    Il n'est pas appartement, livré clefs en main,
    Mais maison à concevoir, à bâtir, 
    entretenir et souvent réparer.
     

    Il n'est pas sommet vaincu,
    Mais départ de la vallée, escalades passionnantes, chutes dangereuses,
    dans le froid de la nuit ou la chaleur du soleil éclatant. 

    Il n'est pas un solide ancrage au port de bonheur,
    Mais levée d'ancre et voyage en pleine mer, 
    dans la brise ou la tempête.
     

    Il n'est pas "oui" triomphant, 
    énorme point final qu'on écrit en musique, 
    au milieu des sourires et des bravos.

    Mais une multitude de "oui" qui pointillent la vie, 
    parmi une multitude de "non" qu'on efface en marchant.
     

    Ainsi être fidèle, vois-tu, ce n'est pas : 
    ne pas s'égarer, ne pas se battre, ne pas tomber,
    c'est toujours se relever et toujours marcher.
    C'est vouloir poursuivre jusqu'au bout 
    le projet préparé ensemble et librement décidé. 

    C'est faire confiance à l'autre au-delà des ombres de la nuit.
    C'est se soutenir mutuellement au-delà des chutes et des blessures.
    C'est avoir foi en l'Amour tout-puissant, au-delà de l'amour. 

     

    Michel Quoist

     

     

     

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