• * DOSSIERS DU COEUR *

     

    *Dossiers du Coeur*

     

    Sommaire : ici

     

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    Comment surmonter ses peurs

     

     

    Méditation : Comment surmonter ses peurs ?

     

     

     

    Chant : Parce qu'il vit

     

     

     

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    Vaincre le rejet (1 à 4)

     

     

     

     

    Vaincre le rejet (1) 

     

      

     

    « Tu as du prix à mes yeux » Ésaïe 43.4  

     

    Jésus a connu le rejet : « Il est venu dans son propre pays, mais les siens ne l’ont pas accueilli » (Jn 1.11, BFC). Mais il ne s’apitoie pas sur son sort. Il se rend là où les gens le reçoivent volontiers et il dit à ses disciples : « Lorsqu’on ne vous recevra pas et qu’on n’écoutera pas vos paroles, sortez de cette maison ou de cette ville et secouez la poussière de vos pieds » (Mt 10.14). Un rejet permanent provoque en vous un complexe d’infériorité, surtout envers ceux dont l’avis compte le plus pour vous. Mais le comble, quand on est frileux, c’est qu’on devient finalement victime du rejet qu’on voulait éviter. Quand les autres se rendent compte du regard négatif que vous posez sur vous-même, ils vous traiteront en conséquence. On vous jugera comme vous vous jugerez. Si vous n’exprimez jamais de préférence et ne posez jamais de limite dans vos échanges avec les autres, ils supposeront que vous n’en avez pas et agiront en conséquence. Notez que Jésus, lorsqu’il est rejeté, n’insiste pas et n’encourage pas le rejet. Il ne reste pas là où il est juste toléré, il va là où on l’accueille. En d’autres termes, il se rend là où l’on reconnaît sa personne, son objectif et sa puissance. Il est pleinement accepté par Dieu, il ne craint donc pas le rejet des hommes. Vous aussi, vous êtes pleinement accepté(e) par Dieu. Il dit dans sa Parole : « Tu as du prix à mes yeux ». La première étape pour surmonter le rejet c’est de garder à l’esprit l’opinion que Dieu a de vous en tout temps. 

     

     

     

    Vaincre le rejet (2) 

     

     

    « Je te célèbre ; car je suis une créature merveilleuse » Psaumes 139.14  

     

    Pour vaincre la peur du rejet, croyez résolument que Dieu vous a créé(e) avec votre physique, votre intelligence et votre tempérament et qu’il vous confie une mission personnelle. Alors proclamez fermement avec le Psalmiste : « Je te célèbre ; car je suis une créature merveilleuse. Tes œuvres sont des merveilles, et mon âme le reconnaît bien. Mon corps n’était pas caché devant toi, lorsque j’ai été fait en secret, tissé dans les profondeurs de la terre. Quand je n’étais qu’une masse informe, tes yeux me voyaient ; et sur ton livre étaient tous inscrits les jours qui étaient fixés, avant qu’aucun d’eux existe. Que tes pensées, ô Dieu, me semblent impénétrables » (v.14–17). Qui vous a fait croire que vous valiez moins que rien ? Des parents critiques, un homme d’église sévère et intransigeant, des enseignants sans sagesse, des copains de classe cruels ou un conjoint jaloux ? Rappelez-vous que Satan est le « père du mensonge » (Jn 8.44). Il en a utilisé d’autres pour vous mentir au sujet de votre valeur et de votre potentiel. Répétez plusieurs fois : « C’était faux ! » Décidez maintenant de rejeter le rejet ! Listez chaque don, avantage ou autre bénéfice qui est ou pourrait être une bénédiction pour d’autres. N’établissez pas votre liste selon les valeurs du monde, mais en vous basant sur l’intégrité, la loyauté, la générosité, le discernement, la sagesse et la patience. Et sachez bien comment utiliser chacune de ces qualités pour glorifier Dieu et être une bénédiction pour les autres. 

     

       

     

    Vaincre le rejet (3) 

      

     

    « Elle constate que ses affaires vont bien » Proverbes 31.18, BFC 

     

    Graves ou non, vous avez sans doute commis et répété certaines erreurs. Mais elles n’ont pas changé le regard de Dieu sur vous. « Je t’aime depuis toujours, c’est pourquoi je te reste profondément attaché. Je te rétablirai » (Jér 31.3–4, BFC). Oui, Dieu vous corrigera si besoin. Mais la correction n’est pas le rejet. Elle ne fait que prouver son amour : « Le Seigneur corrige celui qu’il aime » (Hé 12.6). L’objectif de Dieu à travers la discipline est de développer votre potentiel. Alors ne laissez personne vous décourager. Soyez vous-même. Concentrez-vous sur votre service plutôt que sur la manière dont on vous perçoit. Ne prenez pas de grands airs, ne vous vantez pas, n’exagérez pas pour être au même niveau que l’autre. Vous l’êtes déjà, malgré une éducation, des expériences, une situation sociale ou un passé différents. Depuis quand ces choses sont-elles un gage manifeste de supériorité, surtout aux yeux de notre Père céleste ? Si le but de votre vie est de plaire à tous et de chercher les honneurs, votre propre estime dépendra toujours d’autrui. Salomon décrit les qualités d’une femme vertueuse. En voici une : « Elle constate que ses affaires vont bien » Cette femme ne se vante pas, elle est simplement certaine de ce que Dieu veut qu’elle soit et de la mission qu’il lui a confiée. Son assurance est intérieure. Salomon termine le chapitre avec ces mots : « Que l’on récompense sa peine ! Que l’on chante ses mérites sur les places publiques ! » (Pr 31.31, BFC). 

     

      

     

    Vaincre le rejet (4)

      

     

    « Si ton frère a péché, reprends-le, et, s'il se repent, pardonne-lui » Luc 17.3
     
     

    Parfois vous êtes appelé(e) à faire face à un comportement qui vous affecte de manière négative. Jésus dit : « Si ton frère a péché, reprends-le, et, s’il se repent, pardonne-lui ». Pour autant ça ne vous donne pas le droit de déverser votre colère sur lui. Jésus a dit aussi : « S’il pèche contre toi sept fois dans un jour, et que sept fois il revienne à toi, en disant : je me repens, tu lui pardonneras » (v.4). Et voici une autre pensée : respectez la décision de l’autre de ne pas vouloir poursuivre votre relation. Peut-être ne doit-il pas faire partie de votre vie ou vous de la sienne. Rappelez-vous votre dernière séance de shopping. Avez-vous acheté chaque article que vous avez regardé ? Bien sûr que non. Y avez-vous renoncé parce qu’il était de mauvaise qualité ? Sûrement pas. Vous avez simplement décidé qu’il n’était pas pour vous. Si vous subissez une forme de rejet qui vous rend perplexe, tentez d’en comprendre les raisons. La Bible dit : « Les blessures d’un ami sont dignes de confiance, les baisers d’un ennemi sont trompeurs » (Pr 27.6). Il est parfois sage de dire : « J’aimerais avoir ton retour pour avancer. Mon objectif ici n’est pas de reprendre notre relation, mais juste savoir ce qui t’a décidé(e) à y mettre fin. J’apprécierais ta sincérité. » Assurez-vous de renvoyer une attitude positive. Écoutez objectivement, ne soyez pas sur la défensive. Vous vous informez. Soyez prêt(e) à changer s’il y a lieu. 

     

     

     

    Bob Gass 

     

     

     

     

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    L'importance de son nom (1 à 8)

     

     

     

    L'importance de son nom (1)

     

    “Je leur ai fait connaître Ton nom et Je Le leur ferai connaître encore…” Jn 17. 26 

    Aux yeux de Dieu le nom est important, aussi a-t-Il parfois changé le nom d’un homme ou d’une femme dont Il était devenu l’ami, pour que son nom reflète son caractère et sa mission. Abram devint Abraham et Saraï fut renommée Sarah. Jacob, le trompeur devint Israël, un prince avec Dieu. Jésus préféra Pierre à Simon pour l’ennoblir de sa mission future. Même s’Il n’a pas changé votre nom, sachez qu’Il connaît le vôtre et qu’Il vous a promis Sa faveur (Ex 33. 12). Aussi considère-t-Il primordial que vous Le connaissiez Lui aussi sous Son vrai nom, afin que des relations s’établissent entre vous et Lui. Quand Moïse se met à écrire le premier livre de la Bible, il utilise pour désigner le Créateur le mot “El” ou “Elohim” qui est le pluriel du premier. Mais trop vague, le nom est d’ordinaire associé à un épithète qui le qualifie, comme par exemple El-Shaddaï, le Dieu Tout Puissant (Gn 17. 1), ou El-Elion, le Dieu souverain, le Dieu Très-Haut (Gn 14. 18), El-Olam, le Dieu d’éternité (Gn 21.33)… etc. Mais Moïse ne se contente pas de ce nom, il désire Le connaître plus personnellement, aussi Dieu Se révèle-t-Il sous le nom de Yahvé, “Celui qui est”, “L’Eternel”, car Il est le Créateur qui se suffit à Lui-même, le Dieu qui est éternellement présent, dont la parole est immuable, à Son image. Néanmoins, pour nous aider à comprendre un peu de la complexité de Son nom, Dieu ajoute des “titres” dévoilant diverses facettes de Sa personnalité, susceptibles de couvrir les différentes étapes de nos relations avec Lui. Il est aussi Adonaï, le Seigneur, souverain sur tout et tous. Mais le point culminant de notre découverte du caractère de Dieu survient quand Jésus nous Le présente comme Son Père et notre Père (Abba en araméen) : “Va vers Mes frères et dis-leur que Je monte vers Celui qui est Mon Père et votre Père, Mon Dieu et votre Dieu” (Jn 20. 17). Confus ? Rassurez-vous, nous aurons toute l’éternité pour apprendre à mieux Le connaître !

     

     

     

    L'importance de son nom (2)

     

    “Abraham appela le nom de ce lieu-là, l’Éternel y pourvoira…”

    Notre Dieu n’est pas une divinité lointaine qui ne se soucierait pas de nous. Il est Celui qui promet de pourvoir à tous nos besoins, Yahvé-Jiré. Quand Abraham accepta de sacrifier son fils pour prouver à Dieu qu’il Lui serait obéissant quelle que soit la demande divine, Ce dernier remplaça Isaac par un bélier. Il pourvut Lui-même au sacrifice, comme plus tard Il le fit en laissant mourir Jésus sur une croix pour payer le prix de nos péchés. Ce n’était que le premier exemple de la providence divine. Jésus a déclaré, longtemps plus tard : “Ne vous inquiétez donc pas, en disant : “Qu’allons-nous manger ? qu’allons-nous boire ? de quoi allons-nous nous vêtir ?” Tout cela… Il sait bien, votre Père céleste, que vous avez besoin de toutes ces choses. Cherchez d’abord le Royaume et la justice de Dieu, et tout cela vous sera donné par surcroît” (Mt 6. 32-33). Dieu pourvoit à nos besoins, pas nécessairement à ce dont nous avons envie ! Il sait ce qui risque de nous faire souffrir, de nous faire chuter, ou de nous détourner de Sa présence, aussi fait-Il souvent preuve de sagesse à notre place. Paul encourage les philippiens avec ces mots : “Mon Dieu comblera tous vos besoins selon Sa richesse, dans la gloire, en Jésus-Christ” (Ph 4. 19). A quoi sommes-nous encouragés nous-mêmes ? A oser nous approcher de notre Père céleste afin de Lui demander de répondre à nos besoins, car : “Demandez, et l’on vous donnera… Car quiconque demande reçoit… Si son fils lui demande du pain, quel est parmi vous celui qui lui donnera une pierre ? Ou bien, s’il demande un poisson, lui donnera-t-il un serpent ? Si donc vous, tout en étant mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison votre Père qui est dans les cieux donnera-t-Il de bonnes choses à ceux qui les Lui demandent !” (Mt 7. 7-11). N’oubliez pas qu’il plaît à votre Père de vous bénir de toutes bénédictions (2 Co 9. 11).

     

     

     

    L'importance de son nom (3)

     

    “C’est le Seigneur, votre Dieu, qui combat pour vous comme Il vous l’a promis.” Jos 23.10 

    Si vous êtes découragé devant l’ampleur des batailles que vous devez affronter, souvenez-vous que Dieu a vraiment promis de lutter à votre place. Quand le royaume de Juda se retrouva face à une immense armée ennemie, le roi Josaphat s’écria : “Nous sommes sans force devant cette grande multitude… et nous ne savons que faire : nos yeux sont fixés sur Toi” (2 Ch 20. 12) et Dieu répondit : “N’ayez pas peur… car ce n’est pas votre combat, mais celui de Dieu” (v. 15). C’est pourquoi Son nom est aussi Yahvé-Nissi, “le Seigneur est ma bannière”, comme Moïse le découvrit à l’issue de la victoire éclatante que Dieu accorda au peuple d’Israël sur les troupes d’Amalek (Ex 17. 8-15). A quoi bon vous battre contre des forces que vous ne pourrez vaincre vous-même ? Dieu seul peut l’emporter sur les puissances spirituelles. Quel est alors votre rôle dans la bataille ? “Veillez, demeurez fermes dans la foi, soyez des hommes, fortifiez-vous” (1 Co 16. 13). Votre rôle est de brandir la bannière de la foi. Dans les batailles du passé, le porte-étendard avait pour mission de brandir son drapeau au-dessus des troupes pour signifier que le terrain où il se trouvait devait être défendu coûte que coûte. Sur le point culminant du terrain conquis, les soldats plantaient la bannière de la victoire. Si vous tenez ferme sans permettre au découragement de vous abattre, vous assisterez à la victoire remportée par Dieu sur les géants qui vous assaillent ! Abandonnez vos efforts qui ne mènent qu’aux luttes recommencées, aux chutes incessantes et au désespoir. Vivez sous la bannière de Celui qui veut combattre à votre place et brandissez votre foi dans le seul combat que vous êtes autorisé à engager (1 Tm 6. 12).

     

     

    L'importance de son nom (4)

     

    “En effet, Je suis le Seigneur, Celui qui te guérit.” Ex 15. 26 

    Le nom Yahvé-Rapha fut révélé au peuple hébreu à Mara, une oasis où il arriva après trois jours de traversée d’un désert dépourvu de la moindre source d’eau. Souffrant de soif, les israélites se précipitèrent sur l’eau de l’oasis, mais elle-ci était imbuvable ! Vous sentez-vous aussi aujourd’hui dans un désert où vous vous consumez, assoiffé d’un peu de fraîcheur, de consolation et d’un temps de répit ? Chaque épreuve que vous traversez est un test de votre foi, comme le test des eaux “amères” de Mara pour les israélites. Ils avaient vu la puissance de Dieu quand Il avait séparé devant eux les eaux de la mer Rouge mais l’épreuve de Mara leur révéla un autre aspect de la personnalité de Dieu. L’eau polluée et pleine de bactéries ne pouvait être purifiée que par Dieu, mais à une condition : que les israélites Lui obéissent. Dieu leur déclare : “J’ai frappé les égyptiens de plusieurs maladies. Mais vous, obéissez-moi vraiment… Faites ce qui est juste à Mes yeux. Écoutez Mes commandements, respectez toutes Mes lois. Alors, si vous faites tout cela, Je ne vous enverrai aucune de ces maladies. Oui, Celui qui vous guérit, le Seigneur, c’est Moi” ( v. 26). La guérison, sachez-le, est toujours liée à votre obéissance. Prier Dieu qu’Il vous guérisse, si vous refusez de Lui abandonner votre vie, votre volonté et votre avenir, est futile. La clé de la guérison dépend de votre foi, de votre assurance qu’Il vous guérira si vous acceptez Son autorité sur tous les aspects de votre vie. “Moi, le Seigneur, Je le déclare : Je suis avec toi pour te sauver… Je t’ai corrigé, c’est vrai, mais avec justice… Moi, le Seigneur, Je le déclare : Je vais soigner tes blessures et t’apporter la guérison” (Jr 30. 11, 17). Remarquez un détail fascinant : après le test des eaux amères de Mara et après que les israélites eurent découvert Yahvé Rapha, Dieu les amena à Elim, une autre oasis, l’oasis de l’abondance et de la bénédiction. C’est là qu’Il vous amènera après le test de l’obéissance !

     

     

    L'importance de son nom (5)

     

    “Gédéon bâtit un autel au Seigneur et il l’appela Yahvé-Shalom, c’est-à-dire Le Seigneur est paix” Jg 6.24 

    Nous aspirons tous à connaître la paix, la vraie paix, bien qu’elle soit aussi illusoire aujourd’hui qu’au temps de Gédéon. Cet homme peu courageux faisait de son mieux pour survivre aux circonstances désespérantes dans lesquelles se trouvait son peuple, opprimé depuis des années par les armées de Madian. Vous sentez-vous déprimé parce que vous ne pouvez pas connaître la paix aujourd’hui ? C’est à ce moment que l’ange lui déclara : “Le Seigneur est avec toi, vaillant guerrier !” (Jg 6. 12). Quelles victoires avait- il déjà remportées ? Aucune ! Aussi doute-il qu’il soit le bon choix pour délivrer Israël de l’oppression et exprime-t-il plutôt sa frayeur devant l’ange. Dieu doit donc l’encourager et lui dit : “La paix est avec toi ! Ne crains rien ; tu ne mourras pas”. A cet endroit, Gédéon bâtit un autel au Seigneur et il l’appela “Le Seigneur est paix” (v. 23-24). Jésus, bien plus tard, nous rappelle que la paix divine n’est pas assujettie aux circonstances qui nous entourent : “Je vous ai dit cela pour qu’en Moi vous ayez la paix. En ce monde vous êtes dans la détresse, mais prenez courage, J’ai vaincu le monde” (Jn 16. 33). Tout est affaire de confiance en Lui. Tony Evans écrit : “Tout comme Pierre, vous pouvez marcher sur les eaux à condition de garder les yeux fixés sur Jésus sans vous laisser distraire par le vent et les vagues qui vous entourent. A ceux qui connaissent Son nom Yahvé-Shalom, Jésus offre ce qui manque à tant de personnes qui traversent des épreuves : le repos… Car Il invite à venir à Lui “vous tous qui peinez sous la charge ; Moi, Je vous donnerai le repos. Prenez sur vous Mon joug et laissez-vous instruire par Moi, car Je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos” (Mt 11. 28-29).

     

     

     

     

     

     

    L'importance de son nom (6)

     

    “Quand il régnera… Voici le nom qu’on Lui donnera: “Le Seigneur est notre justice”. Jr 23.6 

    Notre époque n’est pas très différente de celle de Jérémie. Alors que la corruption régnait autour de lui, Jérémie remarque que les leaders ne sont plus capables de diriger le peuple qui s’éloigne de plus en plus de Dieu. Nous observons le même problème aujourd’hui : la Parole de Dieu est de plus en plus délaissée au profit d’interprétations plus “contemporaines”, plus acceptables aux yeux de notre société. C’est pourquoi Dieu déclare, par le truchement de Jérémie, qu’Il suscitera un nouveau leader qui Lui sera fidèle et qui sauvera Son peuple. Tandis que nous ne pouvons nous justifier par nos bonnes actions ou nos meilleurs efforts, Jésus, Lui qui était sans péché, est devenu “notre justice”. Sa parfaite justice a été créditée sur notre compte le jour où Il est mort sur la Croix. Dieu a échangé nos péchés contre Sa justice. Paul l’explique ainsi : “Aussi, si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Le monde ancien est passé, voici qu’une réalité nouvelle est là” (2 Co 5. 17). Et Pierre ajoute : “Vous êtes en effet nés de nouveau, non pas d’une semence périssable, mais d’une semence impérissable…” (1 P 1. 23). Remarquez que Pierre parle d’une graine qui a été plantée en nous. Cette graine a besoin néanmoins de germer, de pousser, de produire du fruit. Cette graine de justice a besoin d’être nourrie, arrosée pour se développer. Comment peut-elle prospérer en vous ? Vous devez la plonger dans la Parole de Dieu, vous revêtir chaque jour du caractère de Jésus (Ep 4. 24), être “transformé par le renouvellement de votre intelligence, pour discerner quelle est la volonté de Dieu…” (Rm 12. 2). Près de sept siècles avant sa venue, Jérémie avait annoncé Jésus, avec le nom de Yahvé Tsidkenu, “le Seigneur est notre justice”, ce Jésus qui est devenu notre Sauveur et qui nous a rendus justes aux yeux de Dieu !

     

     

     

    L'importance de son nom (7)

     

    “Le Seigneur est mon berger, je ne manque de rien.” Ps 23. 1 

    David commence le psaume 23 avec les mots Yahvé-Raah, littéralement “L’Eternel le berger”, auxquels il associe la courte phrase “Je ne manque de rien”. Le vrai berger répond à tous les besoins de son troupeau. Jésus a tout à fait rempli la description du parfait leader de Son peuple. En Ezéchiel, Dieu explique ce que fera le vrai berger : “Je les ferai paître dans un bon pâturage… là elles reposeront dans un parc agréable et elles pourront paître dans de gras pâturages… C’est Moi qui ferai paître Mes brebis, c’est Moi qui les ferai reposer… Je chercherai celle qui était perdue, Je ramènerai celle qui était égarée, Je panserai celle qui est blessée et Je fortifierai celle qui est malade…” (Ez 34. 14-16). Mais le rôle du Bon Berger va plus loin : “Le bon berger donne Sa vie pour Ses brebis” (Jn 10. 11). Maintenant nous savons que les brebis sont parmi les moins doués des animaux. Si une brebis se met à tourner en rond, les autres se mettent à faire la même chose, peut-être en s’imaginant qu’elles vont quelque part. Sommes-nous différents ? “Nous étions tous errants comme des brebis. Chacun suivait sa propre voie, et l’Éternel a fait retomber sur Lui la faute de nous tous” (Es 53. 6). Les brebis sont sans défense devant leurs ennemis. Nous nous imaginons être forts devant Satan, mais il a tôt fait de nous faire trébucher, si nous nous sommes éloignés de notre berger. Les brebis dépendent de leur berger pour leur nourriture, mais aussi pour les soins nécessaires à la guérison de leurs blessures. Lisez le reste du psaume 23, admirable poème à la gloire de Yahvé-Raah, le Seigneur qui est votre berger !

     

     

     

    L'importance de son nom (8)

     

     

    “Gardez Mes lois et mettez-les en pratique. C’est Moi, le Seigneur, qui vous sanctifie.” Lv 8.20

    Voulez-vous vivre une vie riche et abondante ? Obéissez à la volonté de Dieu et n’enfreignez pas les barrières qu’Il a établies autour de vous, pour votre bien et votre sécurité. Le nom composé Yahvé Mekodsihkem ou “Le Seigneur qui sanctifie” ne se trouve que dans le livre du Lévitique, mais exprime la source d’une vie bénie et “sanctifiée”. Ce nom de Dieu infuse de la puissance divine dans notre vie dès lors que nous acceptons tout ce qu’Il veut accomplir en nous et à travers nous. Ce privilège exige que nous soyons séparés de tous ceux qui refusent de soumettre leur vie au Seigneur : “Vous serez saints pour Moi, car Je suis saint, Moi, l’Éternel ; Je vous ai séparés des peuples, afin que vous soyez à Moi” (Lv 20. 26). Et Jésus affirme : “Si vous gardez Mes commandements, vous demeurerez dans Mon amour, comme Moi J’ai gardé les commandements de Mon Père” (Jn 15. 9). Dieu veut nous sanctifier afin que le jour du retour du Seigneur nous soyons trouvés semblables à Lui. Aussi renouvelle-t-Il notre esprit, selon ce que Paul explique : “Que le Dieu de paix Lui-même vous sanctifie totalement, et que votre esprit, votre âme et votre corps soient parfaitement gardés pour être irréprochables lors de la venue de notre Seigneur Jésus Christ” (1 Th 5. 23). La véritable adoration ne consiste pas à chanter à gorge déployée les plus beaux hymnes à la gloire du Seigneur ou à prier d’un cœur sincère et enthousiaste, non, la vraie adoration consiste à consacrer notre vie à suivre les commandements de Jésus (Rm 12. 1-2). Consécration et sanctification vont de pair. Le Seigneur qui sanctifie, Yahvé Mekodsihkem, demande que vous Lui offriez toute votre vie, votre temps, vos talents, vos trésors, si vous tenez à devenir Son disciple. Ne demeurez pas un chrétien du dimanche, vous contentant de savoir que vous êtes sauvé par le sacrifice de Christ. Consacrez-vous entièrement à Lui !

     

    Bob Gass

     

     

    L'importance de son nom (1 à 8)

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    Apprendre dans la douleur (1 à 4)

     

     

     

     

    Apprendre dans la douleur (1) 

     

     

    « Car le temps me manquerait si je passais en revue […] Samson » Hébreux 11.32 

    Pourquoi Samson a‑t-il gâché son incroyable potentiel ? Pour plusieurs raisons. Il était incapable de contrôler ses pulsions. Il était physiquement fort mais mentalement faible. Il a délibérément ignoré les principes de Dieu, et sa vie était devenue une pathétique suite d’échecs. Il n’a jamais su apprendre de ses erreurs. Pour lui, c’était comme un jeu : il fallait se rapprocher le plus possible du feu sans se brûler. Dalila, une prostituée philistine, le pressait constamment de lui révéler le secret de sa force, et se rapprochait petit à petit de la solution. Samson a joué avec le feu et finalement il s’est brûlé. On fait la même chose quand on dit : « Ça ne peut pas faire de mal, juste cette fois. » En fait, personne ne projette d’échouer. C’est un processus naturel, insidieux et progressif. Il vient étape par étape, car on s’affaiblit peu à peu. On ne ruine pas sa vie en un seul jour. Les problèmes s’accumulent au fil du temps, car on refuse d’apprendre de ses erreurs. Vous pensez peut-être : « Mais c’est un domaine de ma vie sur lequel je n’ai aucun contrôle. Je suis comme ça. » Mauvaise réponse. Voici la bonne : « Il donne de la force à celui qui est fatigué Et il augmente la vigueur de celui qui est à bout de ressources » (Esa 40.29). Lorsque Samson a finalement reconnu ses erreurs, Dieu a interrompu sa série d’échecs, lui a redonné son pouvoir et l’a rendu à nouveau victorieux. Dieu en fera de même pour vous lorsque vous vous tournerez vers lui ! 

     

     

     

    Apprendre dans la douleur (2)
     

     

    « Si des pécheurs veulent te séduire, n'accepte pas » Proverbes 1.10 

    On s’attire des ennuis si on choisit mal ses amis. Quelqu’un a dit : « Si vous voulez planer avec les aigles, évitez de courir avec les dindes. » On devient comme les gens avec qui l’on passe le plus de temps. Il est donc très important de bien choisir ses amis. Le Psalmiste a dit : « Heureux l’homme qui ne marche pas selon le conseil des méchants, qui ne s’arrête pas sur le chemin des pécheurs » (Ps 1.1). Les mauvaises fréquentations de Samson l’ont mené à sa perte. Posez-vous ces questions : vos amis vous empêchent-ils de vivre à fond pour Dieu ? Vous tirent-ils vers le bas ou vers le haut ? En leur compagnie, acceptez-vous de faire des choses gênantes qui heurtent vos convictions et votre conscience ? Le livre des Proverbes nous met régulièrement en garde contre les mauvaises relations : « Mon fils, si des pécheurs veulent te séduire, N’accepte pas ». Une exposition constante à de mauvaises valeurs fera des ravages dans votre vie. Il est toujours plus facile de tirer quelqu’un vers le bas que de l’élever. Alors quel genre d’amis voulez-vous garder ? Le genre qui fait ressortir le meilleur de vous, qui vous élève, qui vous encourage et vous améliore. Vous dites : « Mais ne sommes-nous pas censés aimer tout le monde ? » Oui, mais vous n’êtes pas censé(e) vous appuyer sur les gens toxiques, les écouter, apprendre leurs mauvaises manières et devenir comme eux. Pour bien choisir ses amis, voici une règle biblique à suivre : « [Seigneur], je suis l’ami de tous ceux qui t’honorent et qui respectent tes exigences » (Ps 119.63, BFC). 

     

     

     

    Apprendre dans la douleur (3)

     

    « Cet enfant sera naziréen de Dieu dès le ventre de sa mère jusqu'au jour de sa mort » Juges 13.7 

    On s’attire des ennuis si on refuse de prendre Dieu au sérieux. L’ange qui annonce la naissance de Samson dit qu’il « sera naziréen », destiné à faire la volonté de Dieu. Mais Samson va négliger sa vie spirituelle. Il ne prie qu’en cas de problème. Il est impulsif et n’en fait qu’à sa tête. Que de problèmes évités et de souffrance épargnée si seulement on s’arrêtait pour demander à Dieu de nous diriger ! Samson ne se tourne vers Dieu que lorsqu’il est dans une impasse. C’est un bien curieux christianisme que celui qui se contente de prières telles que : « Seigneur, si tu me sors de ces ennuis, je promets que je vivrai pour toi à partir de maintenant. » Question : Dieu n’est-il qu’un recours secondaire, un confort personnel, une sorte de mutuelle complémentaire ? Quand tout va mal, on se tourne vers lui en désespoir de cause, mais quand tout va bien, on s’empresse de l’ignorer ? Ce n’est que lorsque Samson a été capturé par les Philistins, et que, rendu aveugle et attaché comme un bœuf, il broyait du grain dans un moulin, qu’il s’est tourné vers Dieu et a prié. Quel sorte de destin Samson aurait-il pu avoir s’il avait prié comme il faut dès le départ ? Pourquoi a‑t-il attendu que tout soit perdu pour se tourner vers Dieu ? On ne devrait pas vivre ce genre de désagréments ! Le psalmiste a dit : « Heureux quiconque craint l’Éternel et marche dans ses voies ! Tu jouis alors du travail de tes mains, tu es heureux, tu prospères » (Ps 128.1–2). 

     

      

     

    Apprendre dans la douleur (4) 

     

     

    « Les cheveux recommençaient à pousser sur sa tête » Juges 16.22 

    À propos de Samson, la Bible nous dit : « Les cheveux recommençaient à pousser sur sa tête » Le processus de renouveau est enclenché. Samson se repent, Dieu lui rend ses forces et il termine sa vie par un acte d’héroïsme inspiré. Si jamais vous pensez que votre vie est un tel gâchis que Dieu ne vous aimera plus et ne se servira plus de vous, pensez à Samson ! Dieu ne l’a jamais abandonné et vous non plus il ne vous laissera pas tomber. Il connaît votre potentiel et n’oublie pas pourquoi il vous a créé(e) : pour de grandes choses. Pour le découvrir il faut se conformer à la volonté de Dieu. C’est alors que toutes les pièces du puzzle se mettent en place. Ce qui est encourageant chez Samson, c’est qu’il est cité dans le panthéon de Dieu, cette liste des gens de grande foi détaillée dans Hébreux 11. Pourquoi ? Parce que Dieu peut prendre une personne apparemment irrécupérable et l’utiliser pour accomplir de grandes choses. S’il ne se servait que de gens parfaits, jamais rien ne se ferait. Au contraire, il utilise des gens ordinaires avec des faiblesses, et qui connaissent parfois des échecs cuisants. Que faire si vous vous identifiez à Samson ? Tournez-vous vers Dieu. Donnez-lui tous les éléments du puzzle et laissez-le les assembler. Il peut vous donner le pouvoir de vous délier des entraves qui l’empêchent de travailler dans votre vie. Seul Dieu connaît votre potentiel et vous ne le réaliserez jamais par vous-même. Il doit le faire avec sa force, alors laissez-le commencer aujourd’hui ! 

       

     

    Bob Gass

     

     

     

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    Comment surmonter les problèmes de la vie (1 à 6)

     

     

     

    Comment surmonter les problèmes de la vie (1)

     

     

     

    “On vint dire à Josaphat : une grande multitude s’avance contre toi…” 2 Ch 20. 2 

    Dieu a placé dans Sa parole l’histoire de Josaphat pour nous enseigner comment affronter les difficultés de la vie. Ce roi de Juda apprit qu’une multitude, composée de trois armées ennemies, était en marche pour conquérir son pays. Il n’avait aucune chance de victoire, aussi tourna-t-il ses yeux vers Dieu d’où pouvait venir son secours. Rick Warren écrit : “Cette histoire est pertinente encore aujourd’hui, car elle nous apprend certains principes essentiels pour affronter toutes sortes de problèmes, financiers, spirituels, relationnels, familiaux… etc”. Le premier principe consiste à identifier notre véritable ennemi. Nous avons tendance à imaginer que c’est la personne qui semble vouloir nous voler notre emploi, notre partenaire ou notre argent, alors que notre propre attitude est notre ennemi. La situation est moins importante que notre réponse vis-à-vis de la situation elle-même. Avant de gagner des victoires personnelles, nous devons identifier avec justesse et honnêteté notre véritable ennemi. Remarquez que la première réaction du roi quand il découvrit le sérieux de la situation, fut de prendre peur. Cette réaction est normale. David ressentit le même découragement lorsqu’il découvrit que la ville de Tsiqlag avait été pillée par l’ennemi et toute sa famille emmenée en otage (2 S 30. 4). Après le choc initial, la réponse adéquate est de “se fortifier dans le Seigneur” (v. 6). David ne brandit pas un poing menaçant vers le ciel en blâmant Dieu de ne pas avoir protégé sa ville. Il ne s’écria pas : “Pourquoi moi, Seigneur ?” Si vous vous trouvez aujourd’hui dans une situation similaire, souvenez-vous que Dieu n’agit pas tant que vous ne vous tournez pas vers Lui par la foi, tant que vous ne vous appropriez pas ces mots de Sa Parole : “Sois sans crainte, car Je suis avec toi ; n’ouvre pas des yeux inquiets, car Je suis ton Dieu ; Je te fortifie, Je viens à ton secours, Je te soutiens de ma droite victorieuse” (Es 41. 10).

     


    Comment surmonter les problèmes de la vie (2)

     

     

    “Nous sommes sans force devant cette grande multitude … et nous ne savons que faire : nos yeux sont fixés sur Toi.” 2 Ch 20.12 

    Josaphat avait peur, car la situation semblait désespérée. Il avait le choix entre demeurer prostré et pleurer sur son infortune et le massacre annoncé, ou admettre qu’il était incapable de se battre, mais que la “bataille appartenait à Dieu” (v. 15). Admettre notre faiblesse devant les combats de la vie est le deuxième principe. Trop souvent, au lieu de lever les regards vers Celui qui peut tout et qui se plaît à nous sauver, nous fixons nos regards apeurés sur notre problème, essayant d’évaluer notre chance de nous en sortir par nous-mêmes. R. Warren explique : “Les circonstances ressemblent à un matelas : si vous êtes sur le dessus, vous pouvez vous reposer sans crainte, mais si vous vous retrouvez en dessous, vous risquez de suffoquer…” Vivre la vie d’un vrai chrétien nous est, en fait, impossible. N’oubliez pas que la victoire n’est acquise : “ni par la puissance, ni par la force, mais par mon Esprit, dit l’Éternel des armées” (Za 4. 6). Les disciples étaient sans force et remplis de crainte après le départ de Jésus. Ils savaient seulement qu’ils devaient attendre la venue de Celui qui remplacerait la peur qui les tenaillait, par une audace et une force telle que le monde en serait bouleversé. Ils se souvenaient que Jésus leur avait dit : “Le Père enverra en Mon nom l’Esprit Saint, Celui qui doit vous aider. Il vous enseignera tout et Il vous rappellera tout ce que Je vous ai dit” (Jn 14. 26). Pour accomplir quoi que ce soit et remporter la moindre des victoires, nous avons besoin de la puissance divine exprimée par Son Esprit en nous. Sa parole pour vous aujourd’hui : reconnaissez humblement que vous avez besoin de la puissance venue d’en haut et que sans elle vous n’êtes capable de rien !

     

     

     

    Comment surmonter les problèmes de la vie (3)

     

     

    “Josaphat eut peur et décida de consulter le Seigneur. Il proclama un jeûne pour tout Juda.” 2 Ch 20.3

    Réagissant à sa crainte, Josaphat prit une bonne décision : il décida de consulter le Seigneur et pour prouver qu’il était sérieux, il proclama un jeûne dans tout Juda. Quand une crise éclate dans notre vie, nous tentons de la gérer par nous-mêmes et négligeons de demander l’aide divine. Ce devrait pourtant être notre premier recours, pas le dernier ! Placer nos problèmes aux pieds du Seigneur est le troisième principe. Rick Warren raconte : “Un ancien vint trouver son pasteur un jour pour lui dire : ‘Pasteur, nous avons un problème sérieux. Nous avons tout fait pour le résoudre, mais en vain !’ Le pasteur répondit : ‘Je suppose qu’il ne nous reste qu’une chose à faire : prier.’ ‘N’y a t-il vraiment aucune autre solution ?’ répliqua l’ancien !” Face aux difficultés de la vie, la prière devrait être notre première ligne de défense. Jésus a dû affronter les pires batailles au cours de Sa vie. C’est Lui qui passait le plus de temps en prière avec Son Père. Josaphat nous enseigne deux leçons supplémentaires : 1- Il jeûna, c’est-à-dire qu’il passa davantage de temps que normal dans la présence de Dieu. Son temps de prière grignota sur ses heures de repas. N’avez-vous jamais essayé d’en faire autant ? 2- Il s’entoura de gens animés du même esprit que lui pour l’accompagner dans la prière et le jeûne. Avant de choisir la première équipe missionnaire, la jeune église du Nouveau Testament décida de prier et de jeûner afin de connaître les intentions du Seigneur (Ac 13. 2-3). Aussi le Saint-Esprit répondit à leur demande et désigna Paul et Silas pour annoncer l’Evangile loin de Jérusalem. N’attendez pas d’être acculé par vos problèmes pour vous approcher du Seigneur et Lui demander de vous indiquer la bonne solution. Si vous êtes sérieux et sincère dans votre quête, soyez assuré que Dieu répondra : “Tes oreilles entendront derrière toi cette parole : voici le chemin, marchez-y !” (Es 30. 21).

     

     

    Comment surmonter les problèmes de la vie (4)

     

     

    “N’ayez pas peur… car ce n’est pas votre combat, mais celui de Dieu.” 2 Ch 20. 15 

    La réponse de Dieu à la prière de Josaphat est significative : “N’ayez pas peur, ne soyez pas terrifiés par cette grande multitude, car ce n’est pas votre combat, mais celui de Dieu.” Trop souvent nous nous épuisons à lutter avec nos propres forces avec, pour conséquence beaucoup de frustration et de découragement. Nous détendre en faisant confiance à Dieu est le quatrième principe. Lorsque nous devenons chrétiens, nous ne nous rendons pas compte des difficultés que nous aurons à affronter. Poussés par notre enthousiasme, nous imaginons pouvoir gagner à Jésus le monde qui nous entoure. Nous témoignons partout de notre nouvelle foi et croyons être capables de hâter le royaume de Dieu. Quand la réalité s’impose, nous revenons aux pieds de Celui-ci, déçus de n’avoir pas mieux réussi et pensant L’avoir laissé tomber. Mais Dieu nous répond : “Vous ne m’avez pas laissé tomber, car à aucun moment Je n’ai eu besoin de vous !” C’est Lui qui agit à travers nous, pas le contraire. Ecoutez-Le vous dire : “Détendez-vous et faites- Moi confiance. Laissez-Moi plutôt agir à travers vous.” Paul écrit : “Ainsi, comme vous avez reçu Jésus-Christ, le Seigneur, vivez en Lui” (Col 2. 6). Vous avez reçu Christ comme votre Sauveur, en faisant preuve d’une simple foi. Vivez donc votre vie “en Lui”, en faisant preuve de simple foi. Vous n’êtes pas devenu chrétien en essayant de devenir parfait ni en travaillant dur. Le salut est un don gratuit, pas une récompense pour de bonnes actions accomplies. Dieu n’a pas besoin de nous pour gérer nos difficultés. Tout ce qu’Il veut de nous c’est que nous Lui fassions confiance et que nous surmontions nos craintes et nos soucis. Dieu est aux commandes. La victoire aussi est un don divin :“Rendons grâce à Dieu, qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus Christ !” (2 Co 2. 14).

     


     

    Comment surmonter les problèmes de la vie (5)

     

    “Contentez-vous… de rester sur place, et de regarder comment Je vous délivrerai. Ne craignez rien…” 2 Ch 20. 17 

    Josaphat avait de bonnes raisons d’être effrayé et de vouloir s’enfuir : trois armées s’avançaient contre lui et chacune pouvait écraser la sienne. Remarquez les paroles de Dieu : “Demeurez sur place et regardez comment Je vais vous délivrer…” Dieu ne veut pas que vous fuyiez loin des batailles de la vie, car celles-ci vous rattraperont un jour ou l’autre. Au contraire, Il veut que nous tenions ferme, campés sur notre position et confiants qu’Il amènera la victoire. Rick Warren écrit : “C’est une vérité que j’ai apprise peu à peu : Dieu ne m’a jamais incité à fuir une difficulté ou un problème… Il tient au contraire à m’enseigner qu’Il est capable de résoudre n’importe quel problème, sans mon intervention… Plus nous apprenons vite cette vérité, plus facile sera notre vie.” Mais sur quels fondements devons-nous ancrer notre foi ? Josaphat lui-même nous donne la réponse : “Mettez votre foi dans le Seigneur, votre Dieu, et vous tiendrez. Met- tez votre foi dans Ses prophètes, et vous vaincrez” (2 Ch 20. 20). Autrement dit : le caractère même de Dieu est le premier fondement de votre foi, grâce auquel vous “tiendrez” bon. Car Dieu est fidèle et ne nous abandonnera jamais. Pour devenir victorieux, vous avez besoin du second fondement : faire confiance aux écrits que Dieu nous a transmis par l’intermédiaire de Ses prophètes, c’est-à-dire la Parole de Dieu. Paul écrit : “Mais le Seigneur est fidèle, Il vous affermira et vous gardera du Malin” (2 Th 3. 3). Dieu n’a jamais perdu la moindre bataille. Vous connaissez donc la fin de l’histoire : vous verrez Dieu agir et assurer votre victoire. Contentez-vous donc de Lui faire confiance !




     

    Comment surmonter les problèmes de la vie (6)

     

    “Josaphat plaça, en tête de l’armée des chanteurs qui célèbreraient le Seigneur… en chantant : Louez le Seigneur, car Son amour dure toujours.” 2 Ch 20. 21 

    Le cinquième principe est de remercier et de glorifier le Seigneur avant la victoire même. En guise d’avant-garde, Josaphat plaça un groupe de musiciens et un chœur de chanteurs devant ses bataillons de soldats armés. Aucun stratège militaire n’aurait osé pareille folie. Imaginez que vous assistez à cet événement : sur les hauteurs, de l’autre côté d’une grande vallée, se tiennent les trois armées venues anéantir les Israélites. A côté de vous, sur une autre montagne, l’armée de Josaphat, avec ses musiciens et ses chanteurs en train de célébrer le Seigneur. Soudain le roi donne l’ordre de s’avancer dans la plaine pour engager la bataille. Mais l’impensable se produit : les armées ennemies se mettent à se déchirer entre elles, laissant un immense champ de cadavres aux pieds des Israélites médusés. Pourquoi Dieu a-t-Il choisi d’agir ainsi ? Pour donner à Son peuple un souvenir visuel de l’importance de la louange avant même l’obtention de la victoire. Paul et Silas se souvenaient-ils de l’histoire de Josaphat le jour où ils se sont retrouvés dans une prison romaine ? Ecoutez : “Vers le milieu de la nuit, Paul et Silas priaient et chantaient les louanges de Dieu… Tout à coup il se produisit un grand tremblement de terre : les fondations de la prison furent ébranlées ; à l’instant même, toutes les portes s’ouvrirent et tous les liens se détachèrent” (Ac 16. 25-26). Remercier Dieu pour les bénédictions qu’Il vous a déjà accordées est facile (encore faut-il le faire !). Mais remercier Dieu à l’avance est une preuve de grande foi. Et Dieu honore toujours notre foi. Si vous êtes en proie à des difficultés aujourd’hui, prenez d’abord le temps de Le louer et Le remercier de Son intervention future. Vous serez entendu !

     

     

    Bob Gass

     

     

     

     

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    Courage, lève-toi, Jésus t'appelle

     

     

     

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    Les béatitudes 1 à 10

     

     

     

    Les béatitudes (1)

     

     

     

     

    Lecture proposée : Matthieu 5. 1-12

     

    Voyant les foules, Jésus monta sur la montagne. Lorsqu’il se fut assis, ses disciples s’approchèrent de lui ; et ouvrant la bouche, il les enseignait : Bienheureux les humbles en esprit, car c’est à eux qu’est le royaume des cieux. Matthieu 5. 1-3

     

    On appelle “béatitudes” les huit paroles par lesquelles Jésus débute l’enseignement donné à ses disciples (Matthieu 5 à 7). Paroles d’une richesse morale insoupçonnée, qui vont à contre-courant de ce qui se fait autour de nous. Avant de réfléchir à leur sens profond, jetons un regard sur la scène : Jésus est assis sur la montagne, ses disciples près de lui, et tout autour, les foules.

     

    Que voient les foules ? Elles voient Jésus et ses disciples. Ceux-ci étaient des hommes ordinaires il y a encore peu de temps, maintenant ils sont devenus disciples de Jésus. Cela peut déranger, voire inquiéter. Les disciples, eux, voient les foules auxquelles ils iront bientôt prêcher le royaume des cieux (Matthieu 10. 7). Ils voient aussi Jésus, qu’ils vont apprendre à connaître et à aimer.

     

    Il nous est dit : “Jésus, voyant les foules”. Un peu plus loin : “Voyant les foules, il fut ému de compassion pour elles, parce que ces gens étaient las et dispersés, comme des brebis qui n’ont pas de berger” (Matthieu 9. 36). Mais Jésus voit aussi ses disciples. “Alors lui, levant les yeux vers ses disciples…” (Luc 6. 20).

     

    Chaque affirmation des béatitudes procède de ce regard d’amour de Jésus. Les disciples sont appelés à le suivre dans un esprit de pauvreté et d’humilité. Ils ont renoncé à tout. Ils n’ont rien dans ce monde. Se sentiraient-ils vulnérables ? Non, auprès de Jésus, ils ont tout. Et ce sont eux les premiers que Jésus aimerait appeler : “bienheureux”.

     

     

     

    Les béatitudes : bienheureux les humbles en esprit  (2)

     

     

     

    Ouvrant la bouche, Jésus les enseignait : Bienheureux les humbles en esprit, car c’est à eux qu’est le royaume des cieux. Matthieu 5. 2, 3

    Dieu résiste aux orgueilleux, mais il donne la grâce aux humbles. Jacques 4. 6

     

    Le premier mot qui tombe des lèvres de Jésus dans son discours sur la montagne est : “bienheureux” !

     

    Jésus nous invite à vivre quelque chose de beaucoup plus grand, de beaucoup plus fort qu’un petit bonheur égoïste, centré sur soi et figé dans des habitudes. Le Seigneur dit : “Bienheureux les humbles en esprit”. Il ne s’agit pas de ceux qui sont limités intellectuellement.

     

    Le bonheur que Jésus propose est lié à une attitude d’esprit qui donne accès au royaume des cieux.

     

    Ceux qui ont l’esprit de “pauvreté”, d’humilité, sont animés d’une foi qui croit Dieu sur parole, comme de petits enfants, sans argumenter. Cette humilité d’esprit permet à Dieu de se révéler à leur âme (Matthieu 11. 25). Ils acceptent alors sans restriction le jugement que la Parole de Dieu porte sur l’orgueil de l’homme naturel, mais ils découvrent les richesses du royaume qui est à eux.

     

    Comment les orgueilleux qui, sûrs d’eux, comptent sur leurs richesses matérielles ou intellectuelles, sur leur pouvoir, auraient-ils de l’estime pour les humbles en esprit ? Ils ne connaîtront pas “la justice, la paix, la joie dans l’Esprit Saint” (Romains 14. 17) qui caractérisent le royaume de Dieu.

     

    Ceux qui vivent comme des “humbles en esprit” dans notre monde dominé par l’orgueil, seront souvent incompris, méprisés. Peu importe, ils sont bienheureux, ils ont la meilleure part dans le royaume des cieux.

     

    “Confie-toi de tout ton cœur à l’Éternel, et ne t’appuie pas sur ton intelligence ; dans toutes tes voies connais-le, et il dirigera tes sentiers” (Proverbes 3. 5, 6).

     

     

     

     

    Les béatitudes : bienheureux ceux qui mènent deuil (3)

     

     

     

    Bienheureux ceux qui mènent deuil, car c’est eux qui seront consolés. Matthieu 5. 4

    L’Éternel… m’a envoyé pour panser ceux qui ont le cœur brisé, pour proclamer aux captifs la liberté,… pour consoler tous ceux qui mènent deuil. Ésaïe 61. 1, 2

     

    Devant la mort, Jésus nous dit, comme il a dit un jour à cette mère qui avait perdu son fils unique : “Ne pleure pas” (Luc 7. 14). Loin d’être insensible, Jésus a pleuré avec ceux qui pleuraient devant le tombeau de Lazare, son ami. Mais la consolation suprême que Jésus nous apporte, c’est qu’il est mort lui-même pour nous, qu’il est ressuscité et vivant. Ainsi tous ceux qui croient en lui ressusciteront pour être avec lui.

     

    Si nous choisissons d’obéir au Seigneur avec humilité et en nous appuyant sur sa grâce, notre attitude entraînera souvent de la souffrance, des pertes : amitiés, carrière professionnelle, loisirs, etc. Mener deuil, c’est éprouver de la tristesse à cause d’une perte que l’on subit, ou que l’on accepte, parce qu’on choisit d’obéir au Seigneur. Jésus fera alors éprouver le bonheur de la consolation. Bonheur d’être témoin pour Christ, avec le sentiment de sa présence à nos côtés !

     

    Daniel, déporté à Babylone, menait deuil à cause de la dispersion de son peuple. Il continuait à prier trois fois par jour malgré le décret du roi qui l’interdisait. Jeté dans la fosse aux lions, il en a été retiré indemne le lendemain, et présenté comme témoin de la puissance de Dieu, dans tout l’empire (lire Daniel 6).

     

    “C’est eux qui seront consolés” (Matthieu 5. 4).

     

     

     

     

     

     

    Les béatitudes : bienheureux ceux qui sont doux (4)

     

     

     

    Bienheureux les débonnaires, car c’est eux qui hériteront de la terre. Matthieu 5. 5

    Qui est sage et intelligent parmi vous ? Que par une bonne conduite il montre ses œuvres avec la douceur de la sagesse. Jacques 3. 13

    Cette troisième béatitude fait écho aux paroles du Psaume 37 : “Les débonnaires (ceux qui ont un caractère doux) posséderont le pays” (v. 11). Comme toutes les béatitudes, elle prend le contrepied des valeurs du monde, dirigé par les puissants au détriment des plus faibles. Mais cette béatitude nous dit qu’un jour cela changera ! Jésus a été, dans sa vie sur la terre, “doux et humble de cœur” (Matthieu 11. 29). Il le sera dans son royaume avec ceux qui hériteront de la terre (5. 5).

     

    Les disciples de Jésus sont invités à être doux. La douceur n’est pas un manque de courage ni une absence de force, c’est justement celle que Jésus donne et qui conduit à se maîtriser pour le bien de l’autre. C’est le contraire de l’arrogance et des émotions incontrôlées. Celui qui est doux se met parfois en colère (quand le nom de Dieu ou du Seigneur est blasphémé) mais jamais parce que son orgueil est blessé ! L’homme doux soumet humblement toutes ses capacités et ses émotions à Dieu, et veille à ce que les circonstances extérieures, même hostiles, ne troublent pas sa paix intérieure. On ne peut être doux qu’en se laissant habiter par la douceur de Christ. Le contact avec lui dans la prière personnelle fait que nous découvrons son infinie douceur, qui élimine progressivement de notre cœur la dureté, l’amertume, la rigidité.

     

    Cet esprit de Christ caractérise-t-il nos relations de couple, en famille, dans l’église ? “Revêtez-vous donc, comme des élus de Dieu, saints et bien-aimés, d’affection miséricordieuse, de bonté, d’humilité, de douceur, de patience” (Colossiens 3. 12).

     

     

     

     

    Les béatitudes : bienheureux ceux qui ont faim et soif de la justice (5)

     

     

     

    Bienheureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car c’est eux qui seront rassasiés. Matthieu 5. 6

    Voici, des jours viennent, dit le Seigneur, l’Éternel, où j’enverrai une famine dans le pays ; non une famine de pain, ni une soif d’eau, mais d’entendre les paroles de l’Éternel.  Amos 8. 11

    Étonnante béatitude, qui compare la justice à une nourriture, et promet un rassasiement dans un monde où il n’y a pas de vraie justice. Monde où beaucoup connaissent cette faim et cette soif intenses de justice, dans leur âme comme dans leurs relations sociales.

    Mais quelle est cette justice ? Est-ce celle de l’homme, établie par des lois, des coutumes ? Quand notre conscience est émoussée dans une société où l’on a tendance à appeler bien ce qui est mal…

    Non, c’est une justice si importante qu’elle est la condition d’entrée dans le royaume de Dieu (Matthieu 5. 20), et la priorité suprême (Matthieu 6. 33). Ce n’est pas celle des hommes, même religieux, ni une justice construite sur l’observance stricte de lois et de traditions. C’est la justice de Dieu, vécue et démontrée parfaitement par Jésus Christ, le Fils de Dieu venu sur la terre. “Il a souffert…, le juste pour les injustes” (1 Pierre 3. 18), et Dieu veut donner sa justice à tous sur la base du sacrifice de Christ, mort pour nos péchés. Dieu est juste en rendant pleinement justes ceux qui croient au Seigneur Jésus (Romains 3. 26). C’est une justice que le croyant possède, et qui seule peut satisfaire Dieu.

     

    Alors pourquoi avoir encore faim et soif de ce qui est juste ? Parce que celui qui en est rempli désire conformer toujours plus sa vie à la volonté de Dieu, par l’écoute attentive de sa Parole.

     

    Bientôt Christ établira son royaume dans lequel la justice habitera (2 Pierre 3. 13), et ceux qui en ont faim et soif “seront rassasiés”.

     

     

     

     

    Les béatitudes : Bienheureux les miséricordieux (6)

     

     

     

    Bienheureux les miséricordieux, car c’est à eux que miséricorde sera faite. Matthieu 5. 7

    L’Éternel est miséricordieux, et plein de grâce, lent à la colère et d’une grande bonté. Psaume 103. 8

     

    Être miséricordieux, c’est regarder l’autre, mon prochain, celui qui souffre ou celui qui peut me faire souffrir, le regarder avec le même regard que celui de Dieu, c’est-à-dire avec bonté, celle de Dieu. Mais la miséricorde n’est pas seulement une attitude intérieure, elle se traduit dans des actes concrets. Donner à manger à celui qui a faim, donner à boire à celui qui a soif, accueillir l’étranger, visiter les prisonniers et les malades…, voilà la miséricorde en action. Et n’oublions pas les œuvres de miséricorde moins visibles : conseiller ceux qui doutent, enseigner ceux qui sont dans l’ignorance, exhorter ceux qui se laissent dominer par le mal, consoler ceux qui pleurent, intercéder pour tous les hommes…

    Ce qui est frappant dans cette béatitude, c’est la symétrie qu’elle présente entre notre vécu et l’action de Dieu. C’est comme si Dieu nous traitait de la manière dont nous traitons les autres. En fait nous retrouvons cette symétrie dans bien des paroles de Jésus. Ainsi : “Remets-nous nos dettes comme nous aussi nous remettons à nos débiteurs” (Matthieu 6. 12). Dieu désire que nous reproduisions ses caractères, et pour cela il nous rend capables d’agir envers les autres comme lui l’a fait envers nous. Mais attention : être miséricordieux ne nous fait aucunement mériter la miséricorde de Dieu. Notre miséricorde résulte de la pure grâce de Dieu. L’apôtre Paul aimait répéter : “Mais miséricorde m’a été faite” (1 Timothée 1. 13, 16). “Soyez donc imitateurs de Dieu comme de bien-aimés enfants” (Éphésiens 5. 1).

     

     

     

     

     

    Les béatitudes : Bienheureux ceux qui ont le cœur pur (7)

     

     

     

    Bienheureux ceux qui sont purs de cœur, car c’est eux qui verront Dieu. Matthieu 5. 8

    Qui est-ce qui montera en la montagne de l’Éternel ? et qui se tiendra dans le lieu de sa sainteté ? Celui qui a les mains innocentes et le cœur pur. Psaume 24. 3, 4

     

    Les hommes religieux de l’époque reprochaient aux disciples de Jésus de ne pas se laver les mains avant de manger. Jésus répond en montrant que ce qui souille, c’est ce qui vient de notre cœur, de nos pensées (Matthieu 15. 18-20).

     

    Ce danger d’identifier la pureté intérieure au respect des formes existe depuis toujours, et il est encore actuel.

     

    Mais c’est premièrement notre cœur qui a besoin d’être purifié pour que notre vie le soit. Il ne s’agit donc pas de flageller son corps ou son âme, mais au contraire d’accepter avec reconnaissance l’amour de Dieu, qui nous pardonne et nous lave de nos péchés. Car la pureté du cœur est l’œuvre de Dieu. “Crée-moi un cœur pur”, priait David. Et l’apôtre Pierre dit : “Dieu n’a fait aucune différence entre nous et eux (Juifs et non-Juifs), ayant purifié leurs cœurs par la foi” (Actes 15. 9).

     

    Bien sûr, cette pureté de cœur se traduit dans les actes. La vie du croyant au cœur pur est transparente devant Dieu et devant les hommes. Ses pensées, ses motivations sont sans détour ni bassesse.

     

    Un cœur pur a Dieu seul pour centre, c’est le contraire d’un cœur double qui poursuit deux buts.

     

    Seul Jésus a eu un cœur absolument pur, dépourvu de duplicité. Pour nous chrétiens, nous sommes appelés à progresser dans cette recherche de pureté (Hébreux 12. 14). Cet effort constant est rendu possible grâce à la puissance de l’Esprit Saint qui agit en nous.

     

    Seuls ceux qui ont le cœur pur verront Dieu. Ils le voient dès maintenant avec les yeux de la foi ; ils verront un jour Jésus Christ “comme il est” (1 Jean 3. 2).

     

     

     

     

     

    Les béatitudes : Bienheureux ceux qui procurent la paix (8)

     

     

    Bienheureux ceux qui procurent la paix, car c’est eux qui seront appelés fils de Dieu. Matthieu 5. 9

    Si tu présentes ton offrande à l’autel et que là tu te souviennes que ton frère a quelque chose contre toi, laisse là ton offrande…, et va d’abord, réconcilie-toi avec ton frère. Matthieu 5. 23, 24

     

    Dans la Bible, la paix est beaucoup plus qu’une absence de guerre ou de conflit. C’est l’absence complète d’inquiétude, liée à la confiance en Dieu. Un des derniers souvenirs que j’ai de mon frère, alors qu’il était dans de grandes souffrances, c’est la paix qui rayonnait de sa personne. Il goûtait la paix que Jésus son Sauveur lui avait donnée.

     

    Don gratuit pour tous ceux qui croient, notre paix avec Lui a coûté un prix infini à Dieu : le don de son Fils unique. Lorsque nous l’avons reçue, nous pouvons, avec le secours de Dieu, vivre dans cette paix. Si nous présentons à notre Dieu tous nos soucis par la prière, cette paix de Dieu nous remplira et gardera nos pensées dans le Christ Jésus. Alors le Dieu de paix sera avec nous pour la faire rayonner (lire Philippiens 4. 4-9).

     

    Que signifie “procurer la paix” ? Cela comprend, dans un monde ennemi de Dieu, le fait d’annoncer que Dieu offre à tous la réconciliation avec Lui. Il suffit pour l’obtenir de croire au Seigneur Jésus.

     

    Mais procurer la paix vise aussi les liens entre les disciples de Jésus. Quand Jésus parle pour la première fois de l’église locale (Matthieu 18. 20), c’est pour nous enseigner comment nous conduire pour favoriser la réconciliation quand il y a conflit. Le but est d’aboutir au pardon, à la paix. Souvenons-nous que la réconciliation avec nos frères est un préalable au culte rendu à Dieu.

     

    “Ils seront appelés fils de Dieu.” Ceux qui sont des artisans de paix font connaître, peut-être sans beaucoup de paroles, quelque chose du caractère même de Dieu, qui est le Dieu de paix.

     

     

     

     

     

    Les béatitudes : Bienheureux ceux qui sont persécutés à cause de la justice (9)

     

     

    Bienheureux ceux qui sont persécutés à cause de la justice, car c’est à eux qu’est le royaume des cieux. Matthieu 5. 10

    Si on vous insulte pour le nom de Christ, vous êtes bienheureux, car l’Esprit de gloire, l’Esprit de Dieu, repose sur vous. 1 Pierre 4. 14

     

    C’est avec émotion que nous entendons cette dernière béatitude : “Bienheureux ceux qui sont persécutés”. En effet, combien de chrétiens aujourd’hui souffrent à cause de la justice, à cause de leur fidélité à Dieu, à sa volonté. Ne les oublions pas dans nos prières. Leur exemple nous encourage à sortir de nos peurs pour être témoins du Christ. Il est parfois tentant de limiter notre fidélité à Dieu à ce qui peut paraître socialement convenable, par peur des moqueries voire des persécutions. Mais Jésus nous appelle au courage et à l’acceptation lucide du risque. Celui qui est heureux, ce n’est pas celui qui “cache son drapeau”, c’est celui qui a la liberté d’aller jusqu’au bout à la suite du Christ.

     

    Les qualités décrites dans les sept premières béatitudes : humilité, sérieux, douceur, pureté de cœur, soif de justice, miséricorde, désir de paix… auraient dû attirer la sympathie. Or les disciples de Jésus sont rejetés précisément parce qu’ils ressemblent à leur Maître. “Ils ont à la fois vu et haï aussi bien moi que mon Père”. “S’ils m’ont persécuté, ils vous persécuteront aussi”, dira Jésus à ses disciples (Jean 15. 24, 20).

     

    Leur persévérance dans l’épreuve est un effet de l’espérance qui les anime. S’ils se réjouissent, c’est parce que cette liberté et ce courage leur sont donnés. Le Royaume leur appartient déjà. Leur joie dans l’épreuve est aussi un signe que l’Esprit de Dieu repose sur eux (verset du jour). Patience, courage et joie viennent en effet du Saint Esprit.

     

     

     

     

    Les béatitudes, un portrait de Jésus (10)

     

     

    (Jésus a dit :) Le disciple n’est pas au-dessus de son maître, mais tout disciple bien formé sera comme son maître. Luc 6. 40

    Je vous ai dit cela afin que ma joie soit en vous et que votre joie soit complète. Jean 15. 11

     

    En filigrane, les béatitudes présentent le portrait de Jésus, de sorte que plus elles seront présentes dans notre vie chrétienne, plus nous laisserons voir la personne du Christ. Sur la terre, Jésus n’avait pas d’endroit où reposer sa tête (Matthieu 8. 20), il a vécu dans la pauvreté (2 Corinthiens 8. 9). Il a été “doux et humble de cœur” (Matthieu 11. 29). Jésus est, par excellence, celui qui procure la paix, car il a “fait la paix par le sang de sa croix” (Colossiens 1. 20). Humilié, persécuté, il a été l’homme de douleurs (Ésaïe 53. 3). En même temps, il connaissait une plénitude de joie, qu’il communiquait à ses disciples (Jean 15. 11).

     

    Pour vivre les béatitudes, il nous faut d’abord avoir cru en Jésus. Nous pourrons alors accepter ses paroles avec joie comme le projet de Dieu pour notre vie, comme la direction qui nous est montrée, la promesse qui nous est faite. Nous pourrons entendre ces béatitudes sans être découragés par leur exigence, mais comme un appel à nous mettre en route sur le chemin que Jésus a ouvert.

     

    “Apprends-nous, Seigneur, à vivre selon les béatitudes… Apprends-nous à distinguer, grâce à elles : l’essentiel de l’accessoire, l’important du dérisoire, l’éternel de l’éphémère et le primordial du secondaire. Délivre-nous de toutes les peurs : la peur d’être dupe, la peur de perdre un privilège, la peur de manquer, la peur de souffrir. Alors nous pourrons nous livrer entièrement aux béatitudes et entrer ainsi dans ton Royaume, le Royaume de l’Amour” (Gilbert Cesbron).

     

     

     

    (Source : labonnesemence.com)

     

     

    Les béatitudes 1 à 10

     

     

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    Comment gagner ses batailles (1 à 6)

     

     

     

     

    Comment gagner ses batailles (1) 

     

     

    « Nous sommes sans force devant cette multitude nombreuse qui s'avance contre nous » 2 Chroniques 20.12 

    Avec l’aide de Dieu, Josaphat a vaincu non pas une mais trois armées à la fois ! Sa victoire nous apprend comment gagner nos propres batailles. D’abord identifier l’ennemi. Beaucoup de gens ignorent qui est leur véritable ennemi. Ils pensent que c’est un collègue jaloux, leur conjoint ou leur banquier. Mais leur ennemi, c’est souvent leur propre comportement ! Ce qui nous abat n’est pas tant ce qui nous arrive que la façon dont on réagit à la situation. Pour gagner vos combats personnels, sachez qui est votre ennemi. Notez-le bien, lorsqu’il entend qu’une multitude s’avance contre lui : « Josaphat [éprouve] de la crainte » (v.3). C’est une réponse humaine assez typique. On voit le problème, on panique, on a peur de ce qui va arriver. En fait, tout n’est pas négatif dans la peur, à condition de bien s’en servir. Elle peut être une motivation à vaincre le problème et se rapprocher de Dieu. Mais se décourager, abandonner, se mettre en colère en disant : « Pourquoi moi, Seigneur ? » Tout cela fait que la peur gagne la partie. Si quelque chose vous fait peur aujourd’hui, n’oubliez pas que Dieu ne répond pas aux besoins, il répond à la foi. Alors, placez votre foi sur son indéfectible Parole et appuyez-vous sur sa promesse : « Sois sans crainte, car je suis avec toi ; n’ouvre pas des yeux inquiets, car je suis ton Dieu ; je te fortifie, je viens à ton secours, je te soutiens de ma droite victorieuse » (Esa 41.10). Le secours vient d’une confiance inébranlable dans la Parole de Dieu. 

     

     

     

    Comment gagner ses batailles (2) 

     

     

    « Nous ne savons que faire, mais nos yeux sont sur toi » 2 Chroniques 20.12 

    Il faut reconnaître ses propres lacunes. Les seules personnes pour qui Dieu ne peut rien sont celles qui pensent pouvoir se passer de son aide. Le roi Josaphat a reconnu : « Nous sommes sans force devant cette multitude nombreuse qui s’avance contre nous, et nous ne savons que faire, mais nos yeux sont sur toi ». Souvent nos yeux regardent partout sauf à Dieu, celui qui a solution à nos problèmes. C’est comme un matelas : au-dessus, vous vous reposez, en-dessous, vous étouffez. Gardez les yeux fixés sur le Seigneur et vous gagnerez la bataille. Rappelez-vous ceci : « Ce n’est ni par la puissance, ni par la force, mais c’est par mon Esprit, dit l’Éternel » (Za 4.6). Vos propres forces ne suffisent pas pour vivre une vie chrétienne. Vous seriez vite en panne de courant. Il vous faut la puissance de l’Esprit de Dieu en vous. Imaginez un gant. Tout seul, il est mou et sans énergie. Mais dès qu’une main y prend place, il devient utile et efficace. Jésus a dit : « Vous recevrez une force quand le Saint-Esprit descendra sur vous » (Ac 1.8, BFC). Jésus a souvent appelé le Saint-Esprit : « celui qui vient en aide », alors si vous ne savez pas quoi faire, appuyez-vous sur sa promesse : « Celui qui doit vous venir en aide, le Saint-Esprit que le Père enverra en mon nom, vous enseignera tout et vous rappellera tout ce que je vous ai dit » (Jn 14.26, BFC). Battez-vous avec vos seules armes, et vous perdrez. Mais faites appel à la puissance de l’Esprit de Dieu qui est en vous, et vous gagnerez. 

     

     

     

    Comment gagner ses batailles (3) 

     

     

    « Josaphat […] décida de consulter l'Éternel » 2 Chroniques 20.3 

    Il faut confier son problème à Dieu. En pleine crise, Josaphat « décida de consulter l’Éternel. Il proclama un jeûne ». À toujours vouloir se débrouiller tout seul, la prière est souvent la dernière chose à laquelle on pense. Un diacre s’adresse à son pasteur : « On a un sérieux problème. On a tout essayé, rien ne marche. » Le pasteur répond : « Eh bien je crois qu’il ne nous reste plus qu’à prier pour ça. » Le diacre s’exclame : « Ah bon, il faut vraiment en arriver là ? » Pour tous vos combats, faites de la prière votre première urgence, non votre dernier recours ! Et si jamais la prière seule ne suffisait pas, Dieu vous dira d’ajouter un second élément : le jeûne. Avez-vous déjà essayé ? Jeûner n’a rien de mystique ou d’ésotérique. C’est une affaire de concentration ! Jeûner veut dire : « Seigneur, je peux me passer de nourriture et autre, mais je ne peux pas résoudre ce problème sans toi. Donc, au lieu de manger, je vais passer du temps à chercher ta face jusqu’à obtenir une réponse. » Corneille, un gentil, a jeûné et prié pendant quatre jours pour que Dieu le guide. Résultat, Dieu a envoyé Pierre dans sa maison pour prêcher l’Évangile aux païens, ce qui a changé le cours de l’histoire. (voir Ac 10). Pour savoir qui nommer à leur tête, les premiers chrétiens ont jeûné, prié et demandé conseil à Dieu. Ainsi est née l’une des équipes d’évangélisation les plus dynamiques de tous les temps, Paul et Barnabas. (voir Ac 13.2–3). Si vous vous appliquez à jeûner et prier pour votre problème, Dieu vous montrera la solution. 

     

      

     

     

    Comment gagner ses batailles (4) 

     

     

     

    « Ce n'est pas votre combat, mais celui de Dieu » 2 Chroniques 20.15 

    Il faut se tenir tranquille dans la foi. Notez comment Dieu répond à la prière de Josaphat : « Ce n’est pas votre combat, mais celui de Dieu ». Nous sommes nombreux à nous épuiser en essayant de mener la bataille de Dieu avec nos propres moyens. À peine converti, on trépigne d’impatience et on veut gagner tout seul le monde à Jésus en annonçant son royaume. C’est parce qu’on n’a pas conscience de ce qui nous attend. Après avoir jeté tout son enthousiasme dans cette quête, la réalité reprend vite ses droits. On revient en arrière fatigué et déçu, parce qu’on a l’impression d’avoir laissé tomber Dieu. Mais lui nous rassure : « Vous ne m’avez pas laissé tomber puisque vous ne me souteniez pas. » En fait, on ne soutient pas Dieu, c’est lui qui nous soutient ! C’est lui qui nous tient dans sa main ! Il nous demande de rester tranquille dans la foi et le laisser œuvrer à travers nous. Paul a écrit : « Comme vous avez reçu le Christ-Jésus, le Seigneur, marchez en lui » (Col 2.6). Autrement dit, rappelez-vous que vous vous êtes converti(e) par simple foi dans l’œuvre achevée de Christ et que vous devez continuer ainsi. Vous n’êtes pas devenu chrétien en recherchant la perfection et en faisant de bonnes œuvres. Tout ça n’a rien à voir ! Le salut est gratuit. Dieu n’a pas besoin de notre travail de fourmis ; il contrôle tout. Détendons-nous et laissons-le faire. En résumé, toute victoire dans sa vie est un don de Dieu ! « Grâces soient rendues à Dieu, qui nous fait toujours triompher en Christ » (2Co 2.14). 

     

     

     

    Comment gagner ses batailles (5) 

     

     

    « Tenez-vous là, et vous verrez le salut de l'Éternel en votre faveur » 2 Chroniques 20.17 

    Il faut tenir bon. C’est ce que Dieu dit à Josaphat. Que veut dire tenir bon quand vous êtes en pleine crise ? C’est avoir la sérénité de dire : « Je vais faire confiance à Dieu. » Un pasteur témoigne : « J’apprends lentement, jour après jour, que ce n’est jamais la volonté de Dieu pour moi de fuir une situation difficile. Si je le fais, le problème ne fera que me suivre et me rattraper un peu plus tard. Et malgré les apparences, ce sera toujours la même histoire, parce que Dieu veut m’apprendre qu’il suffit à tout problème. Si on n’en est pas conscient aujourd’hui, ce sera peut-être demain, ou dans une semaine, dans un mois, voire dans un an. Mais on finira par l’apprendre, et le plus tôt sera le mieux. On peut s’épargner bien des problèmes en restant ferme et en attendant Dieu avec sérénité. » Alors, dans quel domaine faut-il tenir bon ? La Bible dit : « Soyez fermes dans votre confiance en ses prophètes, et vous aurez du succès » (v.20). Premièrement, rester ferme sur le caractère de Dieu. Dieu est fidèle, on peut compter sur lui. Deuxièmement, rester ferme sur les écrits qu’il nous a transmis par l’intermédiaire de ses prophètes, en d’autres termes, la vérité biblique. La Bible est la Parole de Dieu. Il suffit d’avoir une confiance tranquille dans les promesses qui s’y trouvent écrites. Voici donc votre parole du jour : Tenez bon en sachant que Dieu est constant et fidèle et que les promesses contenues dans sa Parole sont immuables. 

     

      

     

     

    Comment gagner ses batailles (6) 

     

     

    « Josaphat plaça, en tête de l'armée, des chanteurs » 2 Chroniques 20.21, BFC

    Il faut remercier Dieu par avance. Imaginez-vous debout au sommet d’une montagne. Une grande bataille est sur le point de se dérouler en bas dans la vallée. Sur une montagne en face, trois nations ennemies attendent de pouvoir anéantir Israël. Les Israélites sont dans votre camp et leur chef Josaphat leur dit : « Voici le plan de bataille de Dieu. Tous ceux qui chantent dans la chorale, placez-vous à l’avant. » Alors l’armée engage le combat avec le chœur en tête chantant des louanges à Dieu. Et le plan fonctionne ! Les armées ennemies finissent par s’entretuer et le peuple de Dieu n’a plus rien d’autre à faire que de se partager le butin ! Pourquoi Dieu a‑t-il procédé de cette façon ? Pour nous apprendre à le louer avec foi avant même que la victoire ne soit remportée. Lorsque vous priez : « Seigneur, tu connais mes problèmes, mais je sais que tu peux tout résoudre et je te remercie par avance pour ton intervention », trois choses se passent : 1) votre horizon s’éclaircit. Vous n’avez plus peur car vous avez la certitude que Dieu est présent. 2) votre attitude change. Vous commencez à dire : « Seigneur, c’est peut-être trop grand pour moi, mais je sais que ce n’est pas trop grand pour toi. » 3) vous changez de point de vue. Vos propos n’expriment plus le doute mais sont remplis de foi. Et parce que votre foi honore Dieu, il va l’honorer à son tour pour vous faire gagner la bataille. Et surtout, ne louez pas Dieu pendant un moment, puis arrêtez de le faire trop vite. Continuez à le louer jusqu’à obtenir les résultats espérés. 

     

     

    Bob Gass 

     

     

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    Les 10 commandements

     

     

     

    Les 10 commandements

     

     

     

     

    Dieu a mis dix règles bien claires que l’être humain doit suivre (les 10 commandements) :

    1) « Je suis l’Éternel ton Dieu… Tu n’auras pas d’autres dieux devant ma face » (Exode 20 : 2a, 3).
    Dieu ne voulait pas que son peuple adore quoi que ce soit d’autre que Lui car il est écrit : « Je suis l’Éternel, et il n’y en a point d’autre, à part moi, il n’y a point de Dieu » (Ésaïe 45 :5a).
    Certaines personnes croient respecter ce commandement en n’adorant pas d’autres dieux. Cependant, Jésus nous indique bien clairement dans le Nouveau Testament que transgresser ce commandement veut aussi dire : accorder plus d’importance à son argent qu’à Dieu. Tout ce qui est possible à l’être humain de mettre avant Dieu peut être une transgression de ce commandement : l’argent, le sport, le travail, l’apparence, le prestige, la famille, etc.

    2) « Tu ne te feras point d’image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre. Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point » (Exode 20 : 4, 5a).
    Suite à la première règle qui nous dit de ne pas adorer d’autres dieux, la seconde nous défend de rendre un culte à une image ou à une idole. Quoi que ça puisse être, Dieu ne désires pas que l’être humain se prosterne devant des images, des statues ou quelques autres portraits qui le représente. Aucune représentation faite de main d’homme n’est digne d’adoration ; seul le vrai Dieu en est Digne.

    3) « Tu ne prendras point le nom de l’Éternel ton Dieu en vain; car l’Éternel ne laissera point impuni celui qui prendra son nom en vain. » (Exode 20 : 7).
    L’être humain doit du respect à Dieu puisqu’Il est Dieu. Dieu ne désire pas que son Nom soit prononcé à la légère. En tant que Roi, il est digne des plus grands honneurs.
    As-tu déjà pris le Nom de Dieu en vain ? As-tu déjà employé son Nom à tort et à travers ? Si tu as une fois utilisé le Nom de Dieu comme juron, tu as enfreint ce commandement et tu as péché devant Dieu.

    4) « Souviens-toi du jour du repos, pour le sanctifier. Tu travailleras six jours, et tu feras tout ton ouvrage. Mais le septième jour est le jour du repos de l’Éternel, ton Dieu : tu ne feras aucun ouvrage… » (Exode 20 : 8-10a).
    Dieu a demandé à son peuple de conserver le septième jour comme jour de repos appelé le sabbat. En mettant à part une journée par semaine, le peuple juif démontrait que Dieu avait établi une relation spéciale avec lui. C’était ce signe qui distinguait les juifs des non-juifs.
    Aujourd’hui, les chrétiens mettent à part une journée par semaine pour Dieu. Souvent, cette journée est le dimanche. Dieu, dans son plan, accorda beaucoup d’importance à la journée de repos.
    Cher lecteur/trice, Occupes-tu tout ton temps pour tes loisirs ? ton travail ? As-tu pensé à mettre une journée par semaine pour Dieu ? C’est le quatrième commandement.

    5) « Honore ton père et ta mère… » (Exode 20 :12a).
    Par ce commandement, Dieu a dit aux enfants de respecter leurs parents. Dieu désire voir la famille dans un environnement où la paix règne et non l’hostilité.
    Faire la sourde oreille, contester, critiquer sont des manières par lesquelles on manque de respect.

    6) « Tu ne tueras point » (Exode 20 :13).
    Lorsqu’on entend ce commandement, on pense tout de suite aux meurtres gratuits commis dans la société. Dieu a donné la vie ; Il ne désire pas que qui que ce soit l’enlève.
    Dans le Nouveau Testament, ce sixième commandement est repris lorsque Jésus s’adresse à la foule :
    « Vous avez entendu qu'il a été dit aux anciens: Tu ne tueras point ; celui qui tuera est passible de jugement. Mais moi, je vous dis que quiconque se met en colère contre son frère est passible de jugement… que celui qui lui dira: Insensé! mérite d'être puni par le feu de la géhenne » (Matthieu 5 : 21a, 22).
    Ce commandement qui semblait à l’origine difficile à transgresser devient maintenant transgressé par plusieurs. Et la conséquence : l’Enfer (ou la géhenne).

    7) « Tu ne commettras point d’adultère » (Exode 20 :14).
    Dieu a dit que les relations sexuelles étaient réservées aux couples mariés et que les conjoints se devaient d’être fidèles l’un à l’autre.
    Nous vivons dans un monde où corruption et infidélité sont à l’honneur. Il n’est pas rare d’entendre des histoires d’infidélité de couples. Les feuilletons télévisées en font la promotion, ce qui rend la chose encore plus banale. Malgré tout, Dieu ne s’arrête pas là.
    Dans le Nouveau Testament, ce septième commandement est repris lorsque Jésus s’adresse à la foule :
    « Vous avez appris qu'il a été dit: Tu ne commettras point d'adultère. Mais moi, je vous dis que quiconque regarde une femme pour la convoiter a déjà commis un adultère avec elle dans son coeur » (Matthieu 5 : 27, 28).
    Non seulement Dieu ne désire pas que des situations d’adultère se commettent dans les couples, mais Il appelle adultère les convoitises de la chair. Quiconque regarde une femme (ou un homme) pour la convoiter, celui-ci vient de commettre l’acte de l’adultère dans son cœur. Dieu condamne donc aussi les pensées impures.

    8) « Tu ne déroberas point » (Exode 20 :15).
    Dieu ne veut pas qu’on prenne ce qui appartient à autrui. C’est Lui qui donne à chacun le droit de posséder certaines choses. Un vol ne peut donc pas être considéré juste devant Dieu.
    Emprunter un objet à une personne sans jamais le lui remettre, tricher à un examen ou dans les impôts constituent aussi un vol.

    9) « Tu ne porteras point de faux témoignage contre ton prochain » (Exode 20 : 16).
    Dieu est Vérité et ne peut par conséquent tolérer la tromperie. Lorsque Dieu dit quelque chose, on peut être certain que c’est vrai. Satan est appelé Père du mensonge ; quiconque ment se range de son côté.
    Le mensonge, les fausses accusations, la calomnie, … sont alors tous des péchés.

    10) « Tu ne convoiteras point la maison de ton prochain ; tu ne convoiteras point la femme de ton prochain, ni son serviteur, ni sa servante, ni son bœuf, ni son âne, ni aucune chose qui appartient à ton prochain » (Exode 20 :17).
    Dieu a demandé à l’être humain de ne pas convoiter ce qui appartient à autrui.
    Nous savons que la convoitise déplaît grandement à Dieu. À l’origine, la Bible dit que Satan était le plus bel ange dans le ciel. Cependant, rempli de convoitise, Satan désira la position de Dieu. Dieu rejeta donc Satan du ciel car c’était un comportement tout à fait inadmissible.
    La convoitise est aussi appelée le péché du siècle. De nos jours, toutes les publicités incitent les gens à convoiter les produits ou services offerts. Elle affirme que nous le méritons bien, ce qui fait que flatter un autre péché : l’orgueil. Aussi, la société matérialiste dans laquelle nous vivons incite à un niveau de vie très élevé ce qui influence négativement les comportements des gens.

    Chers lecteurs/trices, avez-vous observé toutes ces règles sans jamais en transgresser une ? Vous considèrez-vous irréprochable ? Pourtant, la Bible est très claire sur le fait qu’aucune personne reprochable n’ira au Ciel.

    La Bible dit : « Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3 : 23). La Bible dit aussi que « le salaire du péché c’est la mort… » (Romains 6 : 23a).
    Pour tous ceux qui transgressent une des dix règles établies par Dieu Lui-même, l’enfer est la conséquence et ils ont besoin d'être sauvés en plaçant toute leur confiance en Jésus.
    De nos jours, un faux sentiment de sécurité s’empare des gens en les laissant croire qu’ils ne sont pas si pires que ça. Pourtant, remarquez que la mort est réservée à celui qui comment un péché tout comme à celui qui en commet plusieurs car il est question DU péché.

     

     

    (Source : l.evangile.sauve.overblog.com)

     

     

     

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    Votre refuge est en Christ

     

     

     

    1. Entendez-vous le son venant du ciel

     

     

     

    Pendant le régime nazi, le ministre de la propagande d’Hitler a dit : "Si vous voulez que quelqu’un croit quelque chose, vous devez lui répéter encore et encore." Tout comme vous, je fais face à la propagande menaçante du coronavirus.

     

    Mon ami(e), ensemble, faisons preuve de bon sens :

     

    • Veillons à ne pas mépriser la réalité du danger que représente cette pandémie du coronavirus.
    • Écoutons les informations utiles sans qu’elles ne génèrent en nous de l’anxiété.
    • Prenons nos responsabilités.
    • Marchons en libérant le son du ciel, qui est la victoire de l’Amour sur la peur.

     

    La peur est une émotion naturelle conçue par Dieu qui peut parfois nous sauver la vie. Elle agit comme un dispositif de protection que notre Créateur a placé en nous. De plus, elle active tous nos systèmes de défenses physiques lorsque nous sommes confrontés à un réel danger. Cependant, vivre une vie avec une mentalité basée sur des peurs ou avec un esprit de peur n’est pas ce que Dieu veut pour nous.

     

    Mon ami(e), Son amour bannit toute crainte !

     

    Lorsque vous marchez par Son amour, les peurs ne vous dominent pas. Car "Dieu nous a donné un Esprit qui, loin de faire de nous des lâches, nous rend forts, aimants et réfléchis." (Lire 2 Timothée 1.7.)

     

    Aujourd’hui, je me tiens à vos côtés pour prier : "Seigneur, je ne suis pas un esclave de la peur, car je suis Ton enfant. Je sais qu’il n’y a pas de peur dans Ton Amour. Au contraire, l'amour parfait chasse toute peur ! Avec Toi, je suis en sécurité. Je refuse toute propagande qui engendre des peurs en moi. Oui, je prends mes responsabilités avec sagesse ; mais je choisis d’ouvrir mes oreilles spirituelles pour entendre ce que Tu as à me dire. Merci pour Ton amour. Amen."

     

     

     

     

    2. Dieu n'est jamais surpris

     

     

     

    Dieu sait toutes choses ! Il a toujours su que nos fragilités ou que nos forces les plus encourageantes ne feraient jamais le poids face aux tempêtes de la vie. Alors, avant même la fondation du monde, le Père avait décidé que le sang de Son propre Fils coulerait pour nous sauver, pour nous délivrer et pour nous protéger. Le coronavirus n’est pas une surprise pour notre Roi.

     

    Mon ami(e), rien n’échappe à Jésus-Christ. Il sait combien nous avons besoin de la puissance de Son sacrifice, de Son sang précieux.

     

    Sur ce thème, j’aime tellement écouter un chant du talentueux Matt Redman, qui s’intitule "Ton sang" (en anglais : "Nothing but the Blood of Jesus"). 

     

    Voici ce que dit la Parole de Dieu : "Ils l’ont vaincu à cause du sang de l’agneau et à cause de la parole de leur témoignage, et ils n’ont pas aimé leur vie jusqu’à craindre la mort." (Lire Apocalypse 12.11.)

     

    Durant cette saison très anxiogène, les peurs et les inquiétudes s'acharnent sur vous, sur moi, sur nous tous. Alors, gardons nos cœurs en Christ ! Devenons celles et ceux qui font confiance à la puissance que Dieu a déversée par Son sang qui a coulé.

     

    Mon ami(e), Dieu n’est jamais surpris. Il l’a prouvé en choisissant de nous offrir Son Fils. Votre refuge est en Christ ! Son Sang est plus puissant que tout, tellement plus puissant que n’importe quel virus. 

     

    Aujourd’hui, Dieu entend vos prières : "Seigneur, Ton sang a coulé pour me donner la vie en abondance et pour me permettre de vivre à l’ombre de Tes ailes. Je me réfugie dans Ta présence et je confesse qu’en Toi mon futur est beau et glorieux. Amen."

     

     

     

     

    3. Ce virus n'aura pas le dernier mot

     

     

    Vous êtes-vous déjà senti(e) perdu(e) ou dans un état de confusion étouffante ? Dans ce genre de moment, les paroles de mort, de peur et de doute sont si constantes qu’elles vous maltraitent comme si vous n’aviez que peu de valeur. Je sais ce qu’est la douleur de devoir confronter des paroles de mort et des menaces. Je sais ce que c’est que d’entendre dire : "Tu finiras par mourir, tu ne finiras pas la semaine ! Tu es fini." Je sais ce que c’est que de rester immobilisé sur un lit pendant trois longs mois.

     

    Mon ami(e), aujourd’hui, je suis vivant pour vous témoigner de cette réalité : vous pouvez ne pas laisser la maladie, les virus ou les fausses rumeurs avoir le dernier mot. Jésus seul a le dernier mot ! Il a tout accompli ! Jésus est la Parole de Dieu et je vous encourage à entendre et à dire ce qu’Il dit.

     

    Jésus aimerait vous dire ceci : "C’est pour toi, Mon enfant que J’ai porté les souffrances. Pour toi, Je Me suis chargé de tes douleurs. Je t’aime tellement ! Viens à Moi ! Tu peines sous le poids du fardeau... Viens à Moi, Je veux te donner du repos." (D’après Ésaïe 53.4 et Matthieu 11.28.)

     

    Dans cette saison particulièrement difficile, laissez ce que Dieu vous dit  briser ce que le coronavirus peut déclarer. Non ! Ce n’est pas ce virus qui aura le dernier mot. 

     

    Aujourd’hui, venez prier avec moi : "Seigneur Jésus-Christ, je suis persuadée, oui, j’en suis sûr(e), je verrai Tes bontés sur la terre des vivants. J’espère en Toi ! Ȏ Seigneur, j’espère en Toi. Je suis fortifié(e) et je prends courage en Toi ! Amen." (D’après Psaumes 27.13-14.) 

     

     

     

     

    4. Votre peur est-elle normale ?

     

     

    Il n’est pas rare de lire des histoires et des témoignages d’hommes et de femmes qui ont été protégés par leurs peurs, alors qu’ils faisaient face à un moment de danger ultime ! Ces peurs-là activent un bon système de défense et de survie chez l’être humain. 

     

    En revanche, l’esprit de peur nous paralyse et nous étouffe. Ce n’est pas du tout ce que Dieu attend de nous. En tant qu’enfants de Dieu, nous sommes remplis de l’Esprit Saint. 

     

    Jésus vous a dit : "Je vous laisse la paix, Je vous donne Ma paix. Je ne vous donne pas comme le monde donne. Que votre cœur ne se trouble point, et ne s'alarme point." (Lire Jean 14.27.) 

     

    Mon ami(e), lorsqu’une peur anormale se déclenche, le niveau de peur devient vite disproportionné par rapport à la situation réelle. En effet, la peur, qui peut même n’avoir aucun rapport avec la situation, peut entraîner une crise de panique. 

     

    Avec Jésus, vous pouvez résister à la panique. Avec Jésus, vous pouvez traverser cette pandémie avec espérance et foi.

     

    N’oubliez jamais qui est le Dieu que vous servez, mon ami(e). Entendez-vous Sa voix qui vous déclare : "Je suis l'Éternel, ton Dieu, qui fortifie ta droite, qui te dis : Ne crains rien, Je viens à ton secours." (Lire Ésaïe 41.13.) 

     

    Aujourd’hui, plus que jamais, je me joins à vous dans la prière : "Seigneur, je Te cherche. Éternel, je sais que Tu me réponds. Tu es Celui qui me délivre de toutes mes frayeurs. Alors, je Te remets ma vie et mon futur, et je m’attends à ce que Tu me soutiennes, car je sais que Tu ne me laisseras jamais chanceler. Amen." (Prière inspirée des Psaumes 34.4 et 55.22.)

     

    Je prie que votre journée soit remplie de Sa paix, de Sa joie et de Sa force. Je suis fier de vous.

     

     

     

     

    5. Faites l'échange qui change tout

     

     

    Ce matin encore, alors que j’écoutais les nouvelles annoncées dans les médias, j’ai très vite ressenti de l’oppression. Dans ce temps particulier et devant ces annonces dramatiques sur la pandémie, mon premier réflexe est de douter de ce que Dieu a préparé d’avance pour moi. Mais je sais que je dois absolument refuser tout ce qui ne vient pas de Dieu pour continuer à avancer.

     

    Mon ami(e), les faits sont bel et bien là. Nous sommes sous les feux nourris du coronavirus. Mais nous savons aussi que notre Dieu est présent pour nous soutenir et pour nous protéger.

     

    Comment faire pour ne pas être submergé(e) par la peur ? Je vous encourage à méditer activement sur le fait que : 

     

    1.    Dieu vous a créé(e) à partir de Son Amour.

     

    2.    Dieu a un plan parfait pour votre vie.

     

    3.    Dieu veut que vous vous soumettiez à Son amour, à Sa volonté. 

     

    4.    Dieu a placé Son Esprit en vous pour Se manifester au travers de vous.

     

    5.    Dieu est tout-puissant et Il vous garantit l’accès à Sa force.

     

    6.    Dieu veut que vous remplaciez la peur et l’anxiété par la crainte de Dieu. 

     

    Avoir la crainte de Dieu ne signifie pas avoir peur de Dieu, mais cela signifie que vous et moi avons le désir ardent et constant de Lui plaire. Oui, craindre Dieu vous poussera à avoir du dégoût envers tout ce qui déplaît à Dieu. Cette crainte de Dieu vous protège. 

     

    Aujourd’hui, faites un échange qui change tout. Échangez la peur qui vous vide de toute espérance contre la crainte de Dieu qui vous remplit de sagesse, de force et de discernement ! Mon ami(e), confessez avec foi : "Oh ! Combien Ta bonté est grande ! Tu la tiens en réserve pour ceux qui Te craignent, Tu la témoignes à ceux qui cherchent refuge en Toi face aux hommes ! Et face au coronavirus." (Voir Psaumes 31.20.) 

     

     

     

     

    6. Dites oui au rendez-vous divin !

     

     

    Je ne peux oublier cette saison de ma vie, durant laquelle je suis resté alité pendant près de trois mois. En fait, je pensais que ma vie était terminée. Ce burn-out avait affecté ma vie et mon âme avec une puissance inouïe. Mais Jésus n’abandonne jamais personne ! Il est venu me chercher et Il m’a retiré du désespoir dans lequel j’étais plongé.

     

    Mon ami(e), Dieu aime visiter et révéler Ses intentions à celui ou à celle qui, par choix ou par la force des choses, est prêt(e) à L’entendre et Lui obéir.

     

    Voici comment Il s’est révélé à Paul : "La nuit suivante, le Seigneur apparut à Paul et dit : Prends courage, Paul, de même que tu as rendu témoignage de ce qui Me concerne à Jérusalem, il faut aussi que tu rendes témoignage à Rome." (Lire Actes 23.11.) 

     

    Mon ami(e), dans cette saison où tout doit quasiment s’arrêter, prenez le temps de considérer que : 

     

    • Jésus est à vos côtés : Il traverse les murs présents dans nos cœurs.
    • Jésus vous rappelle qu’Il sait qui vous êtes : Son témoin. 
    • Jésus vous révèle Son plan et Ses intentions : vous avez une mission.

     

    Tout comme Paul ne pouvait pas sortir de sa prison, nous sommes également consignés à résidence, confinés. Mais, il vous incombe la responsabilité de saisir cette opportunité pour passer du temps avec Jésus. Alors, ouvrez les yeux de votre cœur à tout ce qu’Il veut vous dire. 

     

    Aujourd’hui, dites oui au rendez-vous que Dieu vous donne. Jésus vous dit : "Voici, Je me tiens à la porte, et Je frappe. Si quelqu'un entend Ma voix et ouvre la porte, J'entrerai chez lui, Je souperai avec lui, et lui avec Moi." (Lire Apocalypse 3.20.) Jésus vous attend et Il vous dit : "Arrête et sache que Je suis Dieu." Percevez votre confinement du moment comme étant une opportunité divine et non une prison pour votre âme.

     

    Je suis tellement fier de vous.

     

    Je vous aime de l’amour de Dieu.

     

     

     

     

    7. Comment conjuguer la puissance et la sagesse ?

     

     

    La crise du coronavirus, comme toute crise, engendre de très nombreuses discussions et nombreux débats. Certains ont dit que le fait d’accepter les règles de confinement est un manque de foi. Ils ont prôné que, par la puissance de Dieu, nous ne serons jamais atteints ! D’autres, au contraire, ont déclaré que c’est par la sagesse et non par peur que nous avons dû accepter de ne plus nous faire la bise, ni de nous serrer la main... 

     

    Mon ami, l’Amour de Dieu nous permet de conjuguer la puissance et la sagesse. 

     

    Christ est la manifestation de l’Amour du Père. L’apôtre Paul nous l’explique ainsi : "Mais pour ceux que Dieu appelle, Juifs et non-Juifs, le Christ est la puissance et la sagesse de Dieu." (Lire 1 Corinthiens 1.24.) 

     

    En tant que disciples du Christ, n’oublions pas que : 

     

    • Notre Dieu est un refuge, une force et une aide très présente en temps de problème. (Psaumes 46.1). 
    • Nous intercédons pour tous les malades et leur famille. 
    • Nous devons prier pour la sagesse, l’orientation et la protection de notre gouvernement.
    • Nous devons prendre les précautions nécessaires et écouter les experts médicaux pour ne mettre personne en danger. 
    • Il nous faut rester informés, sensibles et sages dans la façon dont nous abordons cette pandémie.

     

    Aujourd’hui, choisissons de marcher par l’Amour du Christ qui nous rend capable de conjuguer Sa puissance et Sa sagesse. La puissante prière agissante du juste est efficace, et ce même à distance. La sagesse donne du sens à l’Amour, elle le rend audible et édifiant en toute saison ! Souvenons-nous de toujours aimer notre prochain comme nous-même (Marc 12.31) et de faire pour les autres ce que nous voudrions qu’ils fassent pour nous  (Luc 6.31). 

     

    Je suis avec vous dans la prière, chaque jour, mon ami(e).

     

    Merci d'exister.

     

     

     

    Bruno Picard
    (Source : TopChrétien)

     

     

     

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    Sept fausses idées sur la foi chrétienne (1 à 3)

     

     

     

    Sept fausses idées sur la foi chrétienne (1)

     

     

     

    Ce qui était dès le commencement, ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché, concernant la Parole de la vie… nous vous l’annonçons. 1 Jean 1. 1-3

     

    1 – C’est une belle invention !  

     

    Non ! Elle n’est pas sortie de l’imagination. Dieu n’a pas été créé par les hommes et à leur image. C’est lui qui a créé les hommes “à son image” puis s’est révélé à eux, directement ou par des prophètes, et surtout en Jésus Christ.

     

    La Bible est un livre cohérent. Bien que ses multiples auteurs aient vécu à des époques différentes, elle offre une parfaite unité dans son message. Les textes de l’Ancien Testament annoncent la venue de Jésus Christ exposée dans le Nouveau Testament.

     

    Les disciples de Jésus ont annoncé l’évangile. Guidés par le Saint Esprit, ils ont rapporté les faits dont ils ont été témoins, et les paroles mêmes de Jésus. Jésus a fait des miracles, prêché l’amour envers son prochain, il est mort pour expier nos péchés, il est ressuscité, il est monté au ciel… Avant de partir, il leur a dit d’annoncer qu’il donnerait la vie éternelle à tous ceux qui croiraient en lui. Ils ont accompli leur mission avec une grande conviction, pour certains au péril de leur vie.

     

    2 – C’est croire en un Dieu injuste !  

     

    Faux ! Mais, direz-vous, pourquoi alors Dieu permet-il la souffrance, la maladie, les catastrophes, pour les bons comme pour les méchants ? La Bible répond que la souffrance et la mort sont la conséquence de notre désobéissance. Pourquoi nous permettons-nous de juger Dieu au lieu de nous mettre à son écoute ? Dieu nous a parlé dans son Fils qui a fait par lui-même la purification de nos péchés (Hébreux 1. 1-3).

     

     

     

     

     

     

     

    Sept fausses idées sur la foi chrétienne (2)

     

     

     

    (Jésus a dit :) Ceci vous scandalise-t-il ? … C’est l’Esprit qui vivifie ; la chair n’est d’aucun profit. Les paroles que moi je vous ai dites sont esprit et sont vie. Mais il y en a parmi vous qui ne croient pas. Jean 6. 62-64

     

    3 – Elle est en contradiction avec la science !  

     

    Dire que “la théorie de l’Évolution a remplacé la foi en la Création” relève d’un raisonnement partial. Car même si la Bible n’est pas un livre de science et n’utilise pas le langage scientifique, tout ce qu’elle dit est exact ! Relisez le premier chapitre de la Genèse. L’ordre d’apparition des éléments (astres, Terre, mers, continents, végétaux, animaux, homme) est celui qui est retenu par les scientifiques aujourd’hui. L’archéologie, la médecine et la géologie viennent confirmer – mais en avons-nous besoin ? – les déclarations de la Bible.

     

    4 – Elle ne rend pas les gens meilleurs !  

     

    Les Croisades, l’Inquisition et tant d’autres dérives ne sont pas à l’honneur des chrétiens. Mais leurs auteurs étaient-ils vraiment chrétiens ? Jésus a dit que l’on reconnaît l’arbre à son fruit (Luc 6. 44). C’est la foi qui sauve, mais les bonnes œuvres montrent ensuite sa réalité. On ne peut être chrétien et se complaire à désobéir au Christ.

     

    5 – Elle impose beaucoup de contraintes !  

     

    Par la foi en Jésus, on reçoit une vie nouvelle. Dès lors, la vision de soi, du monde et de la vie change totalement. Le chrétien apprécie de rencontrer d’autres croyants, de lire la Bible, de prier, de faire du bien aux autres. Ce que la Bible appelle péché ne l’attire plus autant qu’avant. Peu à peu il expérimente qu’imiter Jésus le rend heureux, lui et les autres autour de lui.

     

    Le chrétien aime Dieu et son prochain (Matthieu 22. 37-39). Tout ce qui respecte ce principe de vie est permis… C’est la loi de la liberté (Jacques 1. 25).

     

     

     

     

     

    Sept fausses idées sur la foi chrétienne (3)

     

     

     

    (Jésus dit :) Étroite est la porte, et resserré le chemin qui mène à la vie. Matthieu 7. 14

     

    6 – Elle est revendiquée par plusieurs religions !  

     

    Les chrétiens sont ceux qui reconnaissent en Jésus Christ le Fils de Dieu, leur Sauveur et leur Seigneur. Ils forment ensemble l’Église de Jésus Christ. L’unité des chrétiens gagnerait à être plus visible, mais elle n’a pas à être construite artificiellement. Quant aux groupes qui se nomment chrétiens mais poursuivent d’autres objectifs que d’honorer Jésus Christ et de le servir, faut-il les considérer comme des chrétiens ? La vraie Église est celle que Jésus Christ bâtit, elle est formée de tous ceux qui croient en lui.

     

    7 – La foi, c’est trop facile !  

     

    Pas tant que ça ! C’est vrai qu’elle est à la portée de tous, et le moyen de salut paraît très simple puisqu’il suffit de croire en Jésus. Mais cela sous-entend d’accepter que l’on est pécheur, et incapable de mériter le paradis : c’est une capitulation.

     

    Certains prétendent que la foi en Jésus Christ est une solution de facilité pour fuir ses angoisses et se rassurer par rapport à la mort. La Bible n’est pas si rassurante que ça car, dit-elle, après la mort, vient le jugement (Hébreux 9. 27). Il n’y a pas de seconde chance. Mais la Bible dit aussi : “Qui croit au Fils a la vie éternelle” (Jean 3. 36). “Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a pas… d’autre nom qui soit donné parmi les hommes, par lequel il nous faut être sauvés” (Actes 4. 11, 12). Seuls ceux qui l’ont cru peuvent être appelés chrétiens.

     

     

    (Source : labonnesemence.com)

     

     

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    L'armure divine  (1 à 6)

     

     

     

    L'armure divine : la vérité (1)

     

     

     

     

    “Tenez donc ferme: ayez à vos reins la vérité…” Ep. 6. 14

    Etudions pendant les prochains jours l’armure divine, et assurons-nous que nous la portons dans sa totalité. D’abord, “ayez à vos reins la vérité pour ceinture.” La ceinture du soldat romain était très importante, car sa cuirasse s’appuyait dessus et son glaive y était suspendu. Elle constituait la partie fondamentale de son armure. La vérité ! Vous n’achèverez rien d’important si votre vie n’est pas fondée sur la vérité, si vous vous mentez à vous-même, tentez d’escroquer les autres et rejetez ce que Dieu cherche à vous dire. La ceinture est là pour vous serrer à la taille, aussi la vérité vous rendra mal à l’aise lorsque vous vous trouverez dans des situations malhonnêtes. De même que “vos reins” représentent votre intimité, de même le plus secret de vous-même sera découvert aux yeux de Dieu qui seul peut vous guérir et vous délivrer. Si vous ne voulez pas en subir les conséquences douloureuses, rejetez toute entreprise qui n’est pas fondée sur la vérité. Les mensonges que vous prononcez vous causeront du mal, mais aussi les mensonges auxquels vous croirez. L’ennemi essayera de vous détourner de votre destinée en vous faisant croire que vous ne méritez pas d’être béni. Il essayera de vous mettre à l’aise lorsque vous désobéissez à Dieu en disant “Allez, jette un coup d’oeil sur cette revue, fume cette cigarette, couche avec qui tu veux, garde cet argent, le gouvernement n’a pas besoin de tous tes impôts. La grâce de Dieu est là pour te pardonner.” Dès que ces pensées vous viennent, déclarez à Satan : “J’ai été appelé à marcher dans la lumière, et je refuse de marcher ailleurs.” Aujourd’hui, ceignez-vous de vérité !

     

     

     

    L'armure divine : la justice (2)

     

     

    “Revêtez la cuirasse de la justice.” Ep 6. 14

    La cuirasse de la justice est là pour protéger votre cœur. Etre juste ne veut pas dire obéir à une longue liste de règles strictes. Dès que vous avez fait confiance à Christ, vous devenez juste aux yeux de Dieu. A partir de ce moment, Il vous voit “en Jésus-Christ” (Rm 8. 1). En fait s’Il vous voyait d’une autre manière vous seriez perdu! Ecoutez: “Par l’obéissance d’un seul, beaucoup seront rendus justes” (Rm 5. 19). Le mot “rendus” signifie qu’un état permanent de justice vous a été accordé. Cela ne veut pas dire que vous pouvez affirmer : “Je jeûne depuis 15 jours, donc je suis juste et cette promesse divine m’appartient.” Ou encore : “Mes parents étaient chrétiens, aussi dois-je recevoir de grandes bénédictions.” Non, le sang de Jésus seul peut vous transformer de l’intérieur et vous revêtir de l’identité du Christ. Votre défense contre l’ennemi n’est pas la justice que vous avez pu créer autour de vous, mais la justice que Jésus-Christ vous accorde. Comparez ces deux écritures : 1- “… afin d’être trouvé en Lui, non avec ma justice, mais… la justice qui vient de Dieu par la foi.” (Ph 3. 9), (votre situation en tant que juste aux yeux de Dieu.) et 2- “remplis des fruits de justice…” (Ph 1. 11), (votre justice pratique aux yeux des autres). Votre situation en tant que juste correspond à la vision que Dieu a de vous, grâce à Jésus-Christ. Votre pratique de la justice correspond à la vision que les autres ont de vous, chaque jour. Et votre but journalier devrait être de pratiquer la justice ! N’oubliez jamais que, en raison de votre situation de “juste” aux yeux de Dieu, Il vous a donné le pouvoir de choisir d’agir avec justice, de prononcer des paroles de justice et de vous tenir sans faillir et sans reproche face à l’ennemi. Et quand vous vivrez ainsi, celui-ci ne pourra que s’enfuir !

     

     

     

     

    L'armure divine : la paix (3)

     

     

     

    “Mettez à vos pieds le zèle que donne l’Evangile de paix.” Ep 6. 15

    Les soldats romains portaient des sandales appelées des caligas, qu’ils attachaient bien serrées autour de leurs chevilles ; et elles étaient munies de crampons métalliques. Cela leur donnait trois avantages au cours des batailles : d’abord une grande stabilité, ensuite une assurance de marche et enfin une sûreté dans l’élan vers l’avant en cas de nécessité. Mais peut-être allez-vous demander pourquoi est-il nécessaire de mettre à “mes pieds le zèle que donne l’Evangile de paix”? Pour deux raisons : 1- la paix de Dieu vous permettra de rester debout alors que d’autres s’écrouleront autour de vous. Elle vous donnera l’assurance que vous avez choisi les bonnes priorités et que vous poursuivez les bons buts aux yeux de Dieu. 2- vous refuserez d’aller dans les lieux où la paix de Dieu vous fera défaut, d’agir ou même de penser aux choses qui vous feront perdre cette paix. Ecoutez ces paroles : “Vous sortirez avec joie, vous serez conduits en paix…” (Es 55. 12) et “Que la paix de Christ… règne dans vos cœurs” (Col 3. 15). La paix de Dieu est votre boussole ! Quand l’ennemi essaye de vous faire prendre la mauvaise route, elle vous maintiendra sur le bon chemin. Quand l’incertitude vous envahit, elle sera votre guide pour toutes les décisions à prendre. Chaque relation, chaque amitié devra être jugée en réponse à cette question : ma paix intérieure en sera-t-elle affectée ? Ecoutez : “Ecris donc la vision que tu as reçue… afin que celui qui la lit puisse courir” (Ha 2. 2). La vision que Dieu vous a donnée, écrivez-la, lisez et relisez-la, puis courez pour l’atteindre ! Ne vous engagez jamais dans des aventures qui risquent de déshonorer Dieu, qui vont à l’encontre de Sa volonté. Ne courez que vers des situations qui Le glorifient ; ne demeurez que là où votre coeur est en paix.

     

     

     

     

    L'armure divine : la foi (4)

     

     

    “Prenez par-dessus tout cela le bouclier de la foi, avec lequel vous pourrez éteindre tous les traits enflammés du malin.” Ep 6. 16

    Le bouclier du soldat romain le protégeait de la tête aux pieds. C’était sa première protection contre les attaques de l’ennemi. Quand Satan vous attaquera, votre foi devra être en place pour lui faire face et le repousser ! A l’époque de Paul, les soldats enflammaient leurs flèches afin de brûler ce qu’elles atteindraient. Aussi quand un soldat, au cours de la bataille, en voyait venir sur lui, levait-il son bouclier, fabriqué de métal recouvert de peaux de cuir préalablement gorgées d’eau. La flèche enflammée s’y plantait et s’éteignait vite dans un chuintement de vapeur. Et nous, de quoi allons-nous gorger les couvertures de nos boucliers ? De l’eau qui est la Parole de Dieu ! (Ep 5. 26). Ce qui éteindra sans faillir chacun des traits enflammés du malin ! Par exemple, lorsque vous atteint sa flèche enflammée qui dit : “Tes enfants ne seront jamais sauvés”, éteignez-la grâce à la citation d’Esaïe 54. 13 : “Tous (mes) fils seront disciples du Seigneur, et grande sera la prospérité de (mes) fils.” Lorsque vous atteindra la flèche enflammée qui vous affirme : “Tu perds ton temps : tes problèmes sont trop sérieux ; tu ne t’en sortiras pas”, éteignez-la en répliquant : “Je puis tout par celui qui me fortifie” (Ph 4. 13). Lorsque vous atteindra la flèche enflammée qui vous dit : “C’est la saison de la grippe: prépare-toi à l’attraper !”, éteignez-la avec : “Le Seigneur éloignera de (moi) toute maladie” (Dt 7. 15). Avez-vous compris ce qu’il vous faut faire ? Votre connaissance de la Parole de Dieu n’empêchera pas l’ennemi de vous lancer des flèches, mais elle les empêchera de vous blesser au cœur et de transpercer votre âme. Quand vous lèverez un tel bouclier de foi, vous serez toujours victorieux !

     

     

     

     

     

    L'armure divine : l'assurance du Salut (5)

     

     

    “Prenez aussi le casque du salut.” Ep 6. 17

    Certaines parties de l’armure du soldat romain avaient pour rôle de créer une forte impression sur l’ennemi : après le bouclier, le casque était le symbole le plus évident de la force et de l’aplomb du soldat romain. Il était fait de bronze brillant, surmonté de hautes plumes colorées. Rehaussé ainsi, le soldat devenait un géant impressionnant ! En parlant du casque du salut, Paul voulait créer dans le cœur des croyants, la même impression d’invulnérabilité, la même assurance tranquille devant le feu de la bataille. Lorsque vous comprendrez vraiment que votre salut est définitivement acquis pour l’éternité, par le sang de Christ, qu’il vous est absolument impossible de le perdre, alors vous aussi vous deviendrez un géant impressionnant ! Alors que les gens autour de vous perdent leurs moyens devant les difficultés ou les drames de la vie, ils remarqueront que rien ne peut entamer votre joie de savoir que vous êtes sauvé pour l’éternité. Comme le casque couvre la tête du soldat, de même Paul veut que votre intelligence se concentre sans cesse sur la plus évidente des vérités de l’Evangile : vous êtes sauvé. Ancrez bien cela dans votre esprit ! Quand les disciples sont retournés à Jésus, tout heureux des miracles qu’ils avaient accomplis pendant leur mission, Il leur a dit : “Réjouissez-vous plutôt de
    ce que vos noms soient écrits dans les cieux” (Lc 10. 20). Aucune des bénédictions qui vous seront accordées ne peut se comparer à l’assurance de passer votre vie éternelle en présence de Christ ! Si l’ennemi se permet de déterrer votre passé, rappelez-lui qu’il a perdu tout son contrôle sur vous. Il ne peut atteindre ce qui appartient maintenant à Dieu. Il n’a aucune prise sur la vie de celui qui a été racheté par le sang précieux de Jésus. En adoptant cette attitude d’assurance et d’aplomb, par l’Esprit, vous deviendrez un géant impressionnant face à l’ennemi.

     

     

     

    L'armure divine : la Parole de Dieu  (6)

     

     

    “…et l’épée de l’Esprit, qui est la Parole de Dieu.” Ep 6.17

    Jusqu’à présent ce que nous avons vu de l’armure divine n’avait qu’un caractère défensif. Mais il vous faut maintenant brandir la seule arme offensive de l’armure. L’épée dont parle Paul était le glaive romain, une épée courte et très large, utilisée pour les combats au corps à corps. Comprenez cette vérité essentielle : votre combat avec l’ennemi sera toujours un corps à corps ! Et pour le vaincre, vous devrez impérativement savoir comment utiliser la Parole de Dieu, car elle est “vivante… plus tranchante qu’une épée quelconque à double tranchant, pénétrante jusqu’à partager âme et esprit… elle juge les sentiments et les pensées du cœur” (He 4. 12). La Parole de Dieu peut mettre en lumière avec une précision indiscutable les moindres aspects de votre vie. De même lorsque vous vous trouvez face à face avec l’ennemi, La Parole de Dieu est la seule arme qui le rende impuissant. Mais avant de pouvoir utiliser cette arme, vous devez la connaître ! Vous devez apprendre à l’utiliser automatiquement face à chaque défi, face à chaque situation. Si, par exemple un événement exige de la reconnaissance de votre part, alors des paroles de louange doivent couler de vos lèvres tout naturellement. Si une autre circonstance au contraire vous contraint à une confrontation, alors des paroles de délivrance, de conseil ou de fermeté devraient vous venir à l’esprit et couler de vos lèvres. Si une situation vous enferme dans un filet de mensonges, des paroles de vérité devraient vous venir à l’esprit et couler de vos lèvres. Si vous voulez vraiment blesser votre ennemi à son point le plus sensible, alors récitez-lui des paroles de Dieu, et soyez-en sûr, il s’enfuira loin de vous. C’est normal, comment pourrait-il supporter d’être tailladé sans cesse par l’épée de la Parole de Dieu, qui est l’essence même de Dieu.

     

     

    Bob Gass

     

     

     

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