• *Dossiers du Coeur*

     

    *Dossiers du Coeur*

     

     

     

    001- Vaincre la dépression

    002- Les blessures du passé

    003- Comme un papillon

    004- L'abus sexuel : parlons-en (Partie 1 et 2)

    005- Dépression : attention danger !

    006- Les pertes

    007- Faire face aux blessures de la vie

    008- Le suicide

    009- La dépression

    010- Coup de déprime ?

    011- Elie et la dépression  

    012- Les abus sexuels

    013- Faire face aux abus sexuels

    014- La prospérité de l'être intérieur : les abus

    015- La prospérité de l'être intérieur : les blessures sexuelles

    016- La prospérité de l'être intérieur : le suicide

    017-  La prospérité de l'être intérieur : l'abandon

    018- La prospérité de l'être intérieur : la solitude

    019- La prospérité de l'être intérieur : le rejet

    020- La prospérité de l'être intérieur : l'angoisse

    021- La prospérité de l'être intérieur : vivre ses émotions douloureuses

    022- La prospérité de l'être intérieur : mon identité

    023- La culpabilité chez le chrétien

    024- Ne te supprime pas, Dieu veut te donner une autre vie (1 à 3)

    025- Comment surmonter ma tendance à m'inquiéter et avoir davantage confiance en l'avenir (1 à 3)

    026- Comment surmonter ma tendance à m'inquiéter et avoir davantage confiance en l'avenir (4 à 6)

    027- Parce que Dieu m'aime

    028- Dieu m'a t-il abandonné ?

    029- Souviens-toi toujours, tu es appelé à faire de grandes choses mais seulement à ...

    030- Se reconstruire

     


    031- Mon Dieu ne s'occupe plus de moi

    032- Je suis trop moche !

    033- Jésus est victorieux - Corrie Ten Boom

    034- Je ne m'accepte pas et le regard des autres n'arrange rien. Que faire ?

    035- Gérer le suicide d'un être cher

    036- Comment surmonter l'angoisse (1 à 3)

    037- Tiens bon, ne crains rien et ne te laisse pas effrayer !

    038- Re-prendre courage

    039- Sois sans crainte, tu es très important pour Dieu !

    040- Les défis à relever durant le célibat

    041- Découragement

    042- Le piège du découragement

    043- Vaincre le découragement

    044- Arrêtons de subir notre célibat !

    045- Le sentiment d’infériorité

    046- Traiter la solitude

    047- Les raisons du découragement (1 à 4)

    048- Sois sans crainte, tu es très important pour Dieu !

    049- Le célibat, qui le choisirait ?

    050- Surmontez vos peurs

    051- Surmontez le défaitisme

    052- Solitude et Isolement

    053- Réconfort dans l’épreuve

    054- Vaincre la peur de manquer (1 à 3)

    055- La vérité vous rendra libres

    056- L’abattement

    057- Quatre étapes pour vaincre la peur

    058- Vous sentez-vous faible et inutile ? (1 à 2)

    059- Dieu m'aime, c'est le vrai sens à ma vie

    060- Les bontés de Dieu sont-elles épuisées ?

     

     

     

     

     

     

     

     


    061- 
    Ce n’est que l’ombre… pas d’inquiétude

    062- Gérer la solitude

    063- La dépression ou l'âme fracturée (1)

    064- La dépression ou l'âme fracturée (2)

    065- La dépression ou l'âme fracturée (3)

    066- La dépression ou l'âme fracturée (4)

    067- Craignez-vous le rejet ?

    068- De quoi avez-vous peur (1 à 2)

    069- Vaincre la peur de l’intimité (1 et 2)

    070- Dieu se préoccupe t-il de mon sommeil ?

    071- Donne une destinée à tes peines

    072- Gérer nos craintes

    073- Gérer la tentation

    074- Avez-vous peur du rejet ?

    075- Le combat chrétien (1 à 5)

    076- La gestion de la colère (1 à 5)

    077- Comment vaincre la peur

    078- Changez votre opinion de vous-même ! (1 et 2)

    079- Comprendre le rôle de satan (1 à 5)

    080- Découvrez le secret d’une vie sans stress

    081- Penser sous l’influence de la honte (1 à 2)

    082- Renoncer à la colère

    083- Les dangers de la colère

    084- Avez-vous vraiment accepté son pardon ?

    085- Le remède de Dieu contre le stress

    086- Comment surmonter les mauvais souvenirs

    087- La culpabilité

    088- Gérer la dépression (1 à 5)

    089- Surmontez vos dépendances

    090- La gestion de la colère

     
     

    091- Trouvez un sens à votre vie

    092- Ne vous garez pas dans le passé

    093- Sortez de votre passé

    094- Perception de Dieu, et nos blessures

    095- Le célibat… et si c’était pour la vie ?

    096- Si vous vous sentez rejeté

    097- Surmontez vos peurs (1 à 3)

    098- Espère envers et contre tout !

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

      

     

     

     

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    Espère envers et contre tout !

     

     

     

    Espère envers et contre tout !

     

     

     

    Aurai-je raison d’espérer contre toute désespérance ?

    Ai-je le droit de continuer d’espérer quand tout va mal ?

    Oui, tu as raison d’espérer, espère toujours, envers et contre tout

    Oui, tu as le droit d’espérer quand tout est noir car Dieu t’en donne le pouvoir et le droit 

    Espère en l’Éternel avec férocité et détermination

    Espère en l’Éternel dans les bons comme dans les mauvais jours

    Espère en l’Éternel quand la tempête souffle avec violence

    Espère en l’Éternel quand tout fait rage

    Jésus est dans le bateau avec toi et tu n’as rien à craindre

    Espère en l’Éternel même s’il n’y a aucun espoir

    Espère en l’Éternel car c’est Lui toute ton espérance

     

    Quand bien même tout semblerait noir, perdu, fini et sans espoir, 
    Dieu se lèverait de Son trône pour imposer silence à ces flots
    et te dire avec puissance et majesté : tu as raison d’espérer en Moi

    Regarde et soit émerveillé. Ne t’arrête pas d’espérer en l’Éternel. 
    Ne stoppe pas de mettre toute ta confiance en Lui. 
    N’ôte pas ta faible main de Sa forte Main. C’est Lui le Maître de TOUT

    Alors courage, continue d’espérer en l’Éternel 

    Regarde l’œuvre qu’Il est en train d’accomplir pour toi, ta famille et tout autour de toi. 
    Sa gloire se manifeste. Lève tes yeux et contemple ses merveilles. 
    Lève tes yeux et adore-Le.  Regarde et soit émerveillé

    Rien n’est étonnant de Sa Part 

    A Dieu TOUT est possible 

    Oui, tu as raison et le droit d’espérer  

    Espère toujours, envers et contre tout  

    Espère contre toute espérance ! 

     

     

    « Lorsque je t’ai appelé, tu m’as répondu, tu m’as encouragé, tu m’as fortifié. »
    Psaume 138/3
     

     

    « J’espère en l’Eternel de toute mon âme et je m’attends à sa promesse. 
    Je compte sur le Seigneur plus que les gardes n’attendent le matin,
    oui, plus que les gardes n’attendent le matin. »  
    Psaume 130/5-6
     

     

    «  Oui, nous plaçons notre attente en toi, Eternel, sur le sentier de tes jugements.
    Faire appel à ton nom et parler de toi, voilà ce que nous désirons. »
    Esaie 26/8
     

     

     

    Genèse 18/14 –  Matthieu 19/26 – Jérémie 17/7 – Lamentation 3/18-26  

    Psaumes 25/5  –  27/14 – 39/8 – 40/2 – 42/6 – 71/5 –  Proverbes 23/18 

     

     

    Geneviève
    (Source : vitaradio.fr)

     

     

    Espère envers et contre tout !

     

     

     

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    Surmontez vos peurs (1 à 3)

     

     

     

    Surmontez vos peurs (1)

     

    « Tu reprendras espoir, tu reprendras confiance : voyant que tout va bien, tu dormiras tranquille » Job 11.18, BFC

    De grandes figures de l’histoire ont souffert de phobies. Napoléon avait une peur irrationnelle des chats appelée ailurophobie. La reine Elizabeth I souffrait d’anthophobie, une peur panique des fleurs, en particulier des roses pour elle. Le milliardaire Howard Hughes était fortement handicapé par la mysophobie, une peur pathologique des germes. Edgar Poe, Houdini, et Hitler étaient claustrophobes. Même Freud, le père de la psychanalyse, luttait contre l’agoraphobie, la peur de la foule et des lieux publics. L’ennui c’est que nous sommes nombreux à nier une quelconque phobie, et rarement la considérer comme un problème sérieux. Il reste que nos peurs freinent notre développement, et tant que nous ne les affrontons pas, nous n’atteindrons jamais le potentiel que Dieu nous a donné. Peut-être ne voyez-vous pas du tout que la chose qui vous embête est une peur. C’est parfois un sentiment, une action que vous cherchez à éviter ou que vous confiez aux autres. Quoi que ce soit, la seule façon de vous en sortir est de l’appeler par son nom, l’affronter, faire appel à la puissance de Dieu, et décider de changer. Aujourd’hui il vous offre sa puissance pour le faire. Vous pouvez compter sur cette promesse : « Tu reprendras espoir, tu reprendras confiance : voyant que tout va bien, tu dormiras tranquille ». Cette promesse vient de la Bible, Parole infaillible de Dieu ! Et en voici une autre : « Sois sans crainte, car je suis avec toi ; n’ouvre pas des yeux inquiets, car je suis ton Dieu ; je te fortifie, je viens à ton secours, je te soutiens de ma droite victorieuse » (Esa 41.10). 

     

     

     

    Surmontez vos peurs (2) 

     

     

    « Il ne craint pas de mauvaise nouvelle ; son cœur est ferme, confiant en l'Éternel » Ps 112.7 

    Considérons quelques peurs ordinaires et voyons comment les vaincre. La peur de l’échec. C’est la plus courante de toutes, et elle vous empêche de réaliser toute vision que Dieu pourrait vous donner. Si vous regardez attentivement les réelles conséquences d’un échec, vous allez sans doute en rire. Non seulement vous survivez à vos erreurs, mais elles vous donnent les moyens de progresser et de vous rendre meilleur(e). Vous vous trompez lors de votre exposé ? Vous oubliez un détail du projet ou faites une erreur de calcul ? Et alors ? Personne ne va vous abattre, n’est-ce pas ? Tout le monde veut être parfait, mais en fait personne n’est infaillible. En réalité, la peur irrationnelle de l’échec et le refus d’assumer ses fautes produit bien plus d’erreurs à long terme. Lorsque les gens refusent d’accepter la possibilité de commettre des erreurs, ils acceptent souvent à contrecœur que quelqu’un vérifie leur travail ou se penche sur leur projet en cours. Résultat, ils font davantage d’erreurs et de mauvais choix, ce qui les plonge encore plus dans le doute. Le chemin du succès passe par de nombreux échecs. Vous avez perdu, non pas sur un échec, mais lorsque vous laissez tomber, vous n’en tirez pas de leçon, ou refusez de vous relever après une chute. Le Psalmiste dit : « Il ne craint pas de mauvaise nouvelle ; son cœur est ferme, confiant en l’Éternel ». Servez-vous des dons que Dieu vous a donnés, avancez et prenez un risque basé sur la foi, assuré(e) que Dieu vous mènera au succès. Si vous le faites, Dieu vous dit : « C’est alors que tu réussiras » (Jos 1.8). 

     

     

     

    Surmontez vos peurs (3) 

     

     

     

    « Le Seigneur est mon secours ; je n'aurai pas de crainte » Hé 13.6

    Considérons deux autres peurs ordinaires.

    1) La peur de ne pas être assez bon. Ne cherchez pas à égaler les autres, soyez vous-même ! Arrêtez de vous comparer aux gens et passez plutôt du temps à découvrir les forces que Dieu vous a données. Vous êtes né(e) dans un but précis, et ce but est peut-être différent de tout ce que vous avez jamais rencontré.

    2) La peur de ne pas être accepté(e). C’est l’une des plus grandes sources de solitude dans la société d’aujourd’hui. Et Internet n’a pas résolu le problème parce qu’au fond de nous-mêmes nous recherchons l’intimité, non l’information. Vous seriez surpris du nombre de gens qui rentrent chez eux dans un appartement désert, dînent, regardent la télé et vont se coucher en solitaires. Même entourés par la foule, nous nous sentons encore isolés, comme une île au milieu de l’océan. En réalité, ça ne devrait pas se passer ainsi, surtout si vous êtes un membre de la famille de Dieu. Pour être accepté(e), vous devez d’abord accueillir les autres membres de cette famille. Laissez-les entrer dans votre jardin secret et vous verrez qu’ils vous ouvriront le leur. Observez votre vie présente. Personne ne s’y intéresse, et pourtant c’est vous qui en tireriez le meilleur profit ! Les gens peu sûrs d’eux peuvent être les plus difficiles à atteindre car ils sont prêts à tout pour cacher ce qu’ils perçoivent comme des insuffisances et des faiblesses. Si vous avez besoin de l’aide d’un psy, d’un médecin ou d’un pasteur, faites le nécessaire ! Vous vous le devez à vous-même ! Levez-vous aujourd’hui et dites : « Le Seigneur est mon secours ; je n’aurai pas de crainte ».
     

     

     

     

    Bob Gass

     

     

    Surmontez vos peurs (1 à 3)

     

     

     

     

     

     

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    Si vous vous sentez rejeté

     

     

    Si vous vous sentez rejeté

     

     

    “Le jour de ta naissance, on a eu horreur de toi. Je passais près de toi, je t’aperçus.” Ez 16. 5-6

    Si vous avez été bafoué ou abusé, non seulement vous portez en vous les déchirures du souvenir, mais aussi des graines de colère en raison du fait que personne n’est intervenu pour vous aider. Ecoutez : “Nul n’a porté sur toi un regard de pitié… mais tu as été jeté dans le champ…” (Ez 16. 5).

    Etre rejeté, méprisé par un proche et en privé est déjà difficile à supporter, mais lorsque l’humiliation a été publique, vous vous sentez encore davantage vulnérable et inutile.

    Vous pensez en vous-même : “Si eux pensent tous que je ne vaux rien, alors c’est peut-être vrai.” Faux ! Ne permettez jamais à l’opinion des autres de façonner l’opinion que vous avez de vous-même ! C’est donner bien trop de pouvoir aux autres. Si personne n’apprécie votre valeur, c’est le problème des autres, et leur perte, à moins que vous ne souscriviez à leur opinion!

    Etre rejeté et méprisé signifie que les autres n’ont pas la capacité de voir à l’intérieur de vous, ni de comprendre la signification réelle de vos paroles, ni d’apprécier la douceur avec laquelle vous auriez aimé les toucher. Ils ont cru à un mensonge vous concernant ; veillez à ne pas y croire vous aussi !

     

    Avant de pouvoir entourer et aider les autres, il vous faut apprendre à vous occuper de vous-même. Si vous manquez totalement de confiance en vous-même, comment pourrez-vous instiller de l’assurance aux autres ?


    La plupart des gens qui abusent physiquement leurs proches, ne détestent pas leur famille, mais se détestent eux-mêmes. Le malheur, c’est que leurs sentiments débordent sur leurs proches. Paul a dit : “Celui qui aime sa femme s’aime lui-même” (Ep 5. 28). Mais s’il ne s’aime pas lui-même, comment peut-il aimer sa femme ? Quelle est la seule solution ? “Je passais près de toi et j’ai vu…” Dieu vous voit, Il vous aime et Il a un plan merveilleux pour votre vie. Acceptez cela et votre guérison ne sera qu’une affaire de temps !

     

     

    Bob Gass 

     

     

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    Le célibat… et si c’était pour la vie ?

     

     

    Le célibat… et si c’était pour la vie ?

     

     

     

    Je me souviens d’un jour, je devais avoir à peu près la trentaine, où l’idée que je pourrais, dans dix ou vingt ans, me retrouver seule, m’a fait verser d’abondantes larmes. Et pourtant ! Trente ans plus tard, je suis toujours célibataire. Je n’ai jamais vu arriver le prince Charmant sur son cheval blanc – en fait, peut-être qu’il n’a jamais su monter à cheval ! – mais mon regard sur le célibat a complètement changé, et je voudrais partager avec vous les réflexions et les expériences qui m’ont fait changer d’avis.

    La vie est dure sans confiture

     

    Le premier pas vers la libération de cette tyrannie qu’est le désir de mariage, je l’ai fait il y a pas mal de temps. À l’époque, je répétais souvent : « La vie est dure, sans confiture. ». C’était une façon pour moi d’exprimer au Seigneur que, non mariée, je me sentais comme « privée de dessert », punie en quelque sorte. Jusqu’au jour où j’ai eu une sorte de vision : je me suis vue enfermée dans une pièce obscure, au pain et à l’eau, alors que dans la pièce à côté, brillamment éclairée, des enfants faisaient la fête autour d’une table couverte de gros gâteaux et de friandises. Soudain, dans cette salle de fête, le Seigneur est entré par la porte la plus éloignée de ma « prison », a traversé la salle sans rien dire à personne et s’est dirigé vers mon cagibi tout sombre. Il est entré, a fermé la porte derrière lui pour étouffer le bruit de la fête, et il s’est mis à manger mon pain sec et à boire mon eau.


    J’avais compris ! Mieux valait être au pain et à l’eau avec la présence de Jésus dans ma vie, plutôt que de me « gaver » de bonnes choses, sans lui. Du coup, je n’ai plus jamais dit : « La vie est dure, sans confiture ».

     

    « Gardée » du mariage ?

     

    Mais c’est bien plus récemment que j’ai déclaré en riant à des amis : « Je remercie le Seigneur de m’avoir gardée de toutes les grandes épreuves de la vie, parmi lesquelles le mariage ! » Ce n’était qu’une boutade, mais ça a déclenché en moi une chaîne de réflexions qui a abouti à la conclusion que ce n’était pas vraiment une plaisanterie, mais qu’en me « gardant » du mariage, Dieu m’avait épargné par la même occasion bien des désagréments. Quand on se marie, c’est « pour le meilleur et pour le pire », et je suis contente de savoir que bien des couples ne donneraient pas leur place pour un boulet de canon. Mais pour quelques mariages heureux, combien y en a-t-il qui finissent mal ? Aujourd’hui, même les couples chrétiens ne sont pas à l’abri du divorce, malheureusement ! En se mariant, personne n’a de garantie contre le divorce, le veuvage, la naissance d’un enfant handicapé ou la désaffection des enfants qui ne veulent plus voir leurs parents, et j’en passe…


    L’apôtre Paul le disait déjà dans le Nouveau Testament (1 Corinthiens 7.28) : Cependant, les personnes mariées connaîtront des souffrances dans leur vie, et je voudrais vous les épargner. Que de douleurs (souvent cachées) dans les familles, dont le célibat m’a préservée !

    Le don du célibat ?

    Un autre aspect sur lequel a porté ma réflexion est la fameuse expression « le don du célibat ». À mon avis, on fait un énorme contre-sens quand on l’emploie. Jusqu’à récemment, moi-même je voyais le « don du célibat » comme un talent particulier dont on pouvait (ou pas) être doté, de même qu’on dit : « Il a un don pour la musique, pour l’enseignement, etc.. » Or, en parlant avec d’autres « solibataires », je n’en ai rencontré aucun(e) qui affirmât : « J’ai le don du célibat ! » Au contraire, nous disions tous : « Le don du célibat, je ne l’ai pas ! » Sous-entendu : « Si je l’avais, je n’en souffrirai pas autant, je n’aspirerai pas autant à me marier… ».


    J’ai réalisé récemment qu’on pouvait prendre l’expression dans un tout autre sens et considérer le célibat comme un don de Dieu, au même titre qu’un conjoint ou un enfant sont des dons de Dieu.


    Ainsi, le fait de vivre seule m’a permis de découvrir un côté beaucoup plus contemplatif et introverti de ma personnalité que je ne connaissais pas et qui me convient tout à fait.


    Sans parler de tous les avantages que présente au quotidien une vie où on n’a besoin de tenir compte que de ses propres besoins ou envies, pas de renoncer tout le temps à soi-même pour les autres. Je connais des mères de famille qui m’envient cet aspect-là.


    On peut être très heureux seul : j’en suis une preuve vivante. J’ai aussi rencontré, lors d’un bref séjour dans une structure qui accueillait des retraités chrétiens, un frère qui me semblait différent des autres pensionnaires : alors que plusieurs causaient parfois des difficultés au personnel, lui était toujours rayonnant de paix et de joie. Un jour où il avait eu des visites, je lui ai dit : « C’est bien, vos enfants sont venus vous voir aujourd’hui ! » Il m’a expliqué : « Ce ne sont pas mes enfants, je n’en ai jamais eu, j’ai toujours été célibataire. C’est une famille de mon église. » Le témoignage vécu de ce frère a été un grand encouragement pour moi.


    Cependant, je mentirais si je disais que je n’ai jamais de regrets. Il m’arrive d’en avoir, de regretter par exemple de n’avoir jamais connu d’amour partagé, ou de m’inquiéter du fait qu’il n’y aura personne pour prendre soin de moi dans ma vieillesse, mais quand ça m’arrive, je me dis que ces moments sont un prix léger à payer en comparaison de la joie que le Seigneur me donne le reste du temps.


    Le célibat, une vallée de larmes ?

    Ceci n’est qu’un témoignage personnel. Je n’ai pas l’intention d’inciter qui que ce soit à suivre la même démarche que la mienne, mais je voudrais encourager les célibataires qui se désolent à l’idée de finir leur vie seul(e)s en leur disant que si le célibat est pour eux une vallée de larmes, il leur faut creuser pour la transformer en un lieu plein de sources, et la pluie (de Dieu) la couvrira ensuite de bénédictions (Psaume 84.6 ou 84.7 selon les versions). 

     

     

    Chantal Tresbarats

    (Source : Topchrétien) 

     

     

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    Perception de Dieu, et nos blessures

     

     

    Perception de Dieu, et nos blessures

     

     

    « Mon père et ma mère m’abandonnent, mais l’Eternel me recueillera » (Psaumes 27.10).

    Notre connaissance de Dieu est souvent influencée par les souffrances que nous avons subies. Nous voyons Dieu au travers du prisme de nos expériences douloureuses. C’est pourquoi nous avons besoin, pour guérir de nos blessures intérieures, de redécouvrir qui est Dieu, quelles sont ses intentions à notre égard, et ne plus le voir au travers des drames de nos vies.

    Nous avons besoin de découvrir la bienveillance de Dieu, alors que nous avons connu l’abandon de la part de nos parents, le rejet de notre mère ou de notre père. Le psalmiste nous enseigne qu’il a appris à connaître le cœur de Dieu, et à trouver la guérison de la blessure causée par l’abandon.
    Avez-vous été délaissé(e) par votre mère (votre père), alors découvrez ce que Dieu dit : « Quand bien même une femme oublierait son enfant, moi je ne t’oublierai point » (Esaïe 49.15). Alors que vous avez vécu le rejet, entendez les paroles de Job, cet homme qui connut tant de souffrances et de drames : « Dieu est puissant, mais il ne rejette personne » (Job 36.5).

    Avez-vous subi des maltraitances, des paroles blessantes ont-elles transpercé votre cœur, portez-vous le poids de multiples injustices ? Alors vous pouvez découvrir celui qui : « …injurié, ne rendait point d’injures, maltraité, ne faisait point de menaces, mais s’en remettait à celui qui juge justement » (1 Pierre 2.23). Jésus faisait pleinement confiance à Dieu son Père. Il ne voyait pas Dieu au travers des hommes religieux, il savait que Dieu n’avait rien à voir avec l’hypocrisie des religieux.
    Vos blessures sont d’autant plus profondes que ceux qui vous ont blessé, parents ou religieux, passaient pour de formidables croyants aux yeux de tous. Leur comportement double, et hypocrite vous a amené à vous éloigner de Dieu. Redécouvrez Dieu au travers de son amour manifesté en Jésus.

    A quatre reprises, dans sa deuxième épître à Timothée, l’apôtre Paul parle de l’abandon dont il a été l’objet : « ceux qui sont en Asie m’ont abandonné » (2 Timothée 1.15). Voir aussi (2 Timothée 4.9/10 et 16). Mais où a-t-il puisé son réconfort, sa force ? Dans sa connaissance de celui qui est fidèle et qui l’a assisté : « Le Seigneur m’a assisté et m’a fortifié » (2 Timothée 4.17). Aucune trahison, aucun comportement décevant de la part de ses frères, n’ont altéré sa confiance en Dieu, car sa connaissance de Dieu reposait sur une relation personnelle et intime avec le Seigneur : « Je regarde toutes choses comme une perte à cause de l’excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur…  » (Philippiens 3.8).

    Un conseil pour ce jour :
    Avez-vous été blessé par des personnes qui se disant croyantes, et très proches de vous, ont défiguré Dieu à vos yeux ? Redécouvrez Dieu d’une manière personnelle, dites-lui que vous voulez apprendre à connaître son amour, manifesté en Jésus.

     

    Paul Calzada
    (Source : lueursdumatin.fr)

     

     

     

     

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    Sortez de votre passé

     

     


     

    Jerry Lewis s’amusait à dire que son plus beau cadeau de mariage était le film de la cérémonie. Lorsque son couple était au plus mal, il pouvait s’isoler dans une pièce, se passer le film à l’envers et ressortir en homme libre ! C’est drôle, mais vous ne pouvez pas revenir en arrière et réécrire l’histoire. Autant vouloir remettre un œuf brouillé dans sa coquille. Rester bloqué sur le passé est toujours au détriment du futur, mais apprendre du passé vous donne les moyens de rendre ce futur meilleur. Dès que vous vous dites : « Si j’avais su alors ce que je sais aujourd’hui », n’oubliez pas qu’à moins d’évoluer, vous allez dire la même chose dans dix ou vingt ans. Vous dites : « Si seulement j’avais pu pardonner à mon conjoint au lieu de le (ou la) blâmer, j’aurais sans doute pu sauver notre mariage. Peut-être que le souvenir d’un avortement vous torture. Vous pensez à cet enfant qui aurait pu être là et vous apporter tant de joie. Peut-être que malgré vos bonnes intentions, vous avez fait du mal, jusqu’à commettre un crime. Aujourd’hui vous dites : « Si seulement… »

    Eh bien voici ce que Dieu dit :
    1) « Vos péchés sont pardonnés grâce au nom de Jésus-Christ » (1Jn 2.12, BFC).
    2) « Je prends sur moi de pardonner tes révoltes et de ne plus garder le souvenir de tes fautes » (Esa 43.25, BFC).
    3) « Ne vous souvenez pas des premiers événements, et ne considérez plus ce qui est ancien. Voici que je fais une chose nouvelle, elle est maintenant en germe, ne la reconnaîtrez-vous pas ? Je mettrai un chemin dans le désert » (Esa 43.18-19). Voici votre parole du jour : sortez de votre passé.

     

     

    Bob Gass 

     

     

     

     

     

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    Ne vous garez pas dans le passé

     

     

    Ne vous garez pas dans le passé

     

     

    Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées…” 2 Co 5. 17

     

    Le passé est derrière vous. Vous ne pouvez rien en modifier. Vous ne pouvez que tirer les leçons de vos erreurs et aller de l’avant. Cessez de vous garer dans le parking du passé. Le meilleur moyen d’enterrer votre passé est de concentrer vos regards seulement sur l’avenir. C’est ce que Paul faisait (Ph 3. 13-14). Ce qui est mort doit être enterré une fois pour toutes. Mais certains d’entre nous sont devenus tellement habitués aux tactiques de Satan et à ses mensonges qu’ils sont prêts à monter dans son véhicule qui les ramène vers les lieux familiers de leur passé. Ils écoutent ses allusions et ses suggestions et en viennent même à douter de leur salut, comme si leurs péchés passés avaient fait fuir Dieu loin d’eux. Pierre, qui était au fait des ruses de Satan, écrit : “Veillez. Votre adversaire, le diable, rôde comme un lion rugissant, cherchant qui dévorer ; opposez-vous à lui…” (1 P 5. 8). Rappelez-vous les paroles de David : “Le Seigneur est compatissant et clément, patient et grand par la fidélité ; Il n’accuse pas sans cesse, Il ne garde pas rancune pour toujours ; Il ne nous traite pas selon nos péchés… autant l’orient est éloigné de l’occident, autant Il éloigne de nous nos transgressions” (Ps 103. 8-12). Remarquez qu’il n’a pas dit “autant le nord est éloigné du sud”, mais “autant l’orient (l’est) est éloigné de l’occident (l’ouest)…” Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi ce choix ? Le nord et le sud ont des pôles, des points précis qui délimitent un début et une fin. Mais l’est et l’ouest n’ont pas de points précis qui les limitent. Ils n’ont ni commencement ni fin. Si vous voyagez vers l’est vous ferez le tour de la terre. Pour aller vers l’ouest, vous devez faire demi-tour. L’est et l’ouest ne se rencontrent jamais. Vos péchés sont dans le passé et Dieu a établi un espace infini entre vous et eux ! Sa parole pour vous aujourd’hui est : ne stationnez plus jamais dans le passé !

     

     

    Bob Gass 

     

     

     

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    Trouvez un sens à votre vie

     

     

    Trouvez un sens à votre vie

     

     

     

    "Je suis né et je suis venu dans le monde pour rendre témoignage à la vérité." Jean 18.37 

     

    Jésus savait pourquoi il était né. Alors que Pilate lui demande : "Es-tu roi ?", Jésus, dans sa réponse, donne une indication capitale au sujet de la réussite. Il laisse entendre qu’il ne saurait y avoir de vie réussie sans que l’on sache quel est le sens de notre vie. Aussi longtemps que nous restons sans réponse aux questions fondamentales de notre existence : Qui suis-je ? Pourquoi suis-je sur terre ? Où vais-je ? Nous vivons avec un profond sentiment de vide. Jésus veut nous aider à trouver un sens à notre vie.   

     

    Dans sa réponse, Jésus nous indique quels sont les éléments d’une vie réussie : Il savait qui il était, pourquoi il était né, et il savait ce qu’il devait accomplir. Il savait qu’il n’était pas là par hasard, il savait qu’il était né par la volonté de Dieu, pour accomplir un projet magnifique, celui de sauver l’humanité.

     

    Dieu désire vous aider à prendre conscience de cette vérité centrale :
    "Je sais que je ne suis pas sur terre par hasard, j’existe pour un but, ma vie a un sens".

     

    Alors que vous passez par une crise profonde, vous en êtes peut-être arrivé à regretter le jour de votre naissance ? C’est ce qui est arrivé à Job, et il s’est écrié : "Pourquoi ne suis-je pas mort dans le ventre de ma mère ? Pourquoi n’ai-je pas expiré au sortir de ses entrailles ?" (Job 3.11).

    Rester continuellement dans cette position, ne pourra que vous conduire à la dépréciation de vous-même, et vous enfoncera toujours plus dans un sentiment d’échec.

     

    Job a relevé sa tête lorsqu’il s’est écrié avec foi : "Je sais que mon rédempteur est vivant" (Job 19.25). Il n’était plus centré sur son drame, mais sur la grandeur de Dieu.

     

     Dieu désire vous aider à prendre conscience de cette vérité centrale : "Je sais que je ne suis pas sur terre par hasard, j’existe pour un but, ma vie a un sens".

     

    Pour réussir sa vie, il faut, à un moment donné, se laisser convaincre par le Saint-Esprit que nous ne sommes pas nés par accident mais que Dieu a voulu notre naissance, qu’il nous a voulus tels que nous sommes, pour un projet particulier.

     

    Si vous souhaitez être quelqu’un d’autre, cela bloque votre épanouissement. Le psalmiste ayant découvert qu’il était une créature voulue par Dieu s’est écrié : "C’est toi qui as formé mes reins, qui m’as tissé dans le sein de ma mère. Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse... quand je n’étais qu’une masse informe, tes yeux me voyaient ; et sur ton livre étaient inscrits les jours qui m’étaient destinés... » (Psaumes 139.13/16).

     

    Un conseil pour ce jour :
    Confessez que vous existez parce que Dieu l’a voulu, acceptez ce que vous êtes, qui vous êtes, faites confiance à celui qui va vous révéler le sens de votre vie.

     

     

    Paul Calzada
    (Source : TopChrétien)

     

     

     

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    La gestion de la colère

     

     

    La gestion de la colère

     

     

     

    Lecture proposée : Éphésiens 4.15,26-32

    Si vous vous mettez en colère, ne péchez point ; que le soleil ne se couche pas sur votre colère. V. 26 


    En dînant avec moi, une amie m’a indiqué à quel point elle en avait assez de l’un de ses proches, mais qu’elle hésitait à soulever la fâcheuse habitude qu’il avait de ne faire aucun cas d’elle ou de se moquer d’elle. Lorsqu’elle avait voulu lui signaler le problème, il s’était montré sarcastique. Elle lui avait alors explosé au visage. Résultat : les deux s’étaient campés dans leurs positions et le fossé s’était creusé encore davantage au sein de leur famille.

     

    Je peux m’identifier à elle, car je gère ma colère de la même façon. J’ai aussi beaucoup de mal à affronter les gens. Si un ami ou un proche me dit quelque chose de méchant, je réprime généralement mes émotions jusqu’à ce que cette même personne ou une autre use de méchanceté envers moi en parole ou en action. Au bout d’un certain temps, j’explose.

    Père céleste, préserve-nous d’une colère incontrôlée. Que nos paroles d’honorent

     

    C’est peut-être la raison pour laquelle l’apôtre Paul a dit : « Si vous vous mettez en colère, ne péchez point ; que le soleil ne se couche pas sur votre colère » (ÉP 4.26). Imposer un temps limite aux problèmes irrésolus a pour effet de maîtriser la colère. Au lieu de ruminer un tort subi, ce qui nourrit l’amertume, nous pouvons demander à Dieu de nous aider à « [professer] la vérité dans l’amour » (V. 15).

    Avez‑vous des problèmes avec quelqu’un ? Au lieu de les garder pour vous‑même, offrez‑les d’abord à Dieu. Il est en mesure de combattre le feu de la colère par la puissance de son pardon et de son amour.

     

    Éteignez le feu de la colère avant qu’il devienne incontrôlable.

     

     

     

    (Source : Notre Pain Quotidien)

     

     

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    Surmontez vos dépendances

     

     

    Surmontez vos dépendances

     

     

     

    “Le Seigneur est la force de ma vie.” Ps 27. 1 

    Quelle est votre drogue ? Attention à votre réponse ! Qu’est-ce qui contrôle réellement vos réactions ? Y a-t-il quelque chose dont vous ne pouvez absolument pas vous défaire? Quelque chose qui vous aide à surmonter votre souffrance, votre solitude ou les frustrations de tous les jours ?

    Une attitude de dépendance n’est souvent qu’une tentative de fuite devant la réalité, ou ne sert qu’à remettre à plus tard l’heure où nous devrons faire face à nos blessures, nos colères ou nos peurs.

    Joyce Meyer a écrit un jour : “Hormis les cigarettes, je n’aurais pas qualifié de drogues, les choses qui contrôlaient en fait ma vie. J’avais besoin sans cesse de me perdre en discussions, de m’inquiéter de tout, de critiquer et de juger les autres, de recevoir souvent des compliments, de m’apitoyer sur mon propre sort, de bouder à propos d’un rien, d’exercer un contrôle sur mon entourage. J’étais même esclave de mon travail ! Lorsque je me suis rendu compte que j’étais dépendante de ces choses, j’ai décidé que, par la force de Dieu, je deviendrais libre et vivrais une vie disciplinée et productive. Tout s’est très bien passé, jusqu’au jour où la douleur du manque s’est installée. Si je n’avais pas eu la force intérieure nécessaire pour surmonter la douleur, j’aurais abandonné, ce qui m’aurait momentanément soulagée, mais aurait remis tout en question.”

    Aujourd’hui, Dieu ne désire pas seulement vous donner la force de vaincre, Il désire être votre force. Comprenez-vous ? Par la puissance qu’Il vous confère et qui habite en vous, Il veut que vous sachiez que vous pouvez briser toute dépendance capable de contrôler votre vie !

    Joyce Meyer a ajouté : “Prenez la décision de dépendre seulement de Jésus et de Ses préceptes, et vous verrez disparaître, une à une, chacune de vos drogues !”

     

     

    Bob Gass

     

     

     

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    Gérer la dépression (1 à 5)

     

     

    Gérer la dépression (1)

     


    « Élie était un homme de même nature que nous » Ja 5.17
     

     

    Elie, qui depuis trois ans ne connaît pas la peur, s’effraie soudain lorsque Jézabel le menace de mort. Alors il s’enfuit dans le désert, sombre dans la déprime, et dit : « C’en est trop ! Maintenant, Éternel, prends ma vie » (1R 19.4). Fatigué physiquement, épuisé moralement, et se sentant menacé, Élie est devenu un candidat sérieux à la dépression. Il a accumulé les soucis : peur, rancune, culpabilité, colère, isolement et inquiétude. Et la Bible dit : « Élie était un homme de même nature que nous ». Il avait les mêmes problèmes que nous. Il était si déprimé qu’il voulait mourir ! Pourquoi nous mettons-nous dans un tel état ? Parfois c’est à cause des circonstances difficiles que nous traversons. Mais plus souvent c’est dû à nos pensées mauvaises. En fait, nos pensées génèrent nos émotions, et lorsqu’elles sont négatives, nous sommes prêts à déprimer. Nos sentiments naissent de notre façon d’interpréter la vie. Voir constamment les choses d’un point de vue négatif ne peut que nous tirer vers le bas. Pour se débarrasser des pensées nocives, il faut apprendre à voir le monde autrement. La Bible parle d’être « transformés par le renouvellement de l’intelligence » (Ro 12.2). Pour surmonter la dépression vous devez apprendre à corriger vos pensées et votre attitude pessimistes face à la vie. Pour Jésus, lorsque vous connaîtrez la vérité, « la vérité vous rendra libres » (Jn 8.32). Voir les choses d’un bon point de vue, celui de Dieu, voilà la clé pour surmonter la dépression.

     

     

     

     

    Gérer la dépression (2)

     

     

    1Rois 19.4 

     

    La Bible rapporte : « Élie, voyant cela se leva et s’en alla, pour sauver sa vie. Il arriva à Beér-Chéba, qui appartient à Juda, et y laissa son jeune serviteur. Quant à lui, il alla dans le désert, à une journée de marche ; il s’assit sous un genêt et demanda la mort » (v.3-4). Quelle a été l’erreur d’Élie ? La même que nous faisons parfois lorsque nous sommes déprimés : nous nous focalisons sur nos sentiments plutôt que sur les faits réels. C’est ce qui arrive quand nous perdons le moral. Pour un seul incident qui l’avait secoué, il avait ressenti comme un échec. Il se disait en lui-même : « Je suis un vrai lâche. Pourquoi courir ? » La sensation d’avoir échoué l’avait persuadé que lui-même était un échec. Les sentiments sont souvent trompeurs. Lorsque nous y portons attention au lieu de voir la réalité des faits, nous nous créons des problèmes. S’il nous arrive de commettre une erreur dans un domaine, nous avons tendance à généraliser et à croire que toute notre vie est un échec. C’est une fausse idée. Tout le monde a droit à l’erreur. Une erreur commise ne fait pas de vous une erreur. Les experts en santé mentale nous encouragent à déballer et exprimer nos sentiments. Insuffisant, parce que les sentiments sont notoirement peu fiables. Dieu nous invite à connaître la vérité de sa Parole qui au bout du compte nous rendra libres (voir Jn 8.32). Pour surmonter la dépression, vous devez étudier la Parole de Dieu et vous entraîner à mettre vos sentiments en phase avec ce qu’il dit

     

     

     

     

    Gérer la dépression (3)

     

    1R 19.4 

     

    Se comparer aux autres est aussi une cause de déprime. Nous pensons : « Si seulement je pouvais être comme telle ou telle personne, je serais heureux(se). » Les ennuis nous guettent lorsque nous nous comparons aux autres (voir 2Co 10.12). La seule personne que vous devez chercher à être, c’est vous-même. Lorsque vous voulez en imiter une autre et agir comme elle, vous finissez invariablement dans la dépression. Soyez honnête avec vous-même, restez qui vous êtes. C’est tout ce que Dieu désire. C’est tout ce qu’il attend. Un autre piège nous attend lorsque nous nous comparons aux autres gens : comparer nos faiblesses avec leurs forces. Nous oublions qu’ils peuvent être faibles là où nous sommes forts. De plus, nous tentons de nous motiver à travers l’autocritique et la condamnation. « Je devrais être capable d’imiter cette personne. Je devrais pouvoir mieux agir. Je devrais y arriver. Je devrais être capable d’arrêter », comme si le fait de nous secouer verbalement allait nous changer ! Que vous les fassiez aux autres ou à vous-même, les critiques ne marchent pas. Alors quelle est la solution ? Commencez par reprogrammer votre esprit avec la Parole de Dieu. « Sa divine puissance nous a donné tout ce qui contribue à la vie et à la piété, en nous faisant connaître celui qui nous a appelés par sa propre gloire et par sa vertu. Par elles les promesses les plus précieuses et les plus grandes nous ont été données, afin que par elles vous deveniez participants de la nature divine, en fuyant la corruption qui existe dans le monde par la convoitise » (2P 1.3-4)

     

     

     

     

    Gérer la dépression (4)

     

    1R 19.10 

     

    Elie fuit dans le désert et se cache dans une grotte. Alors Dieu lui demande : « Que fais-tu ici, Élie ? » (v.9). Sur quoi Élie répond : « J’ai déployé mon zèle pour l’Éternel, […] car les Israélites ont abandonné ton alliance, ils ont renversé tes autels, ils ont tué par l’épée tes prophètes ; je suis resté, moi seul, et ils cherchent à prendre ma vie » (v.14). La mauvaise conscience peut aussi devenir source de dépression. Lorsque nous endossons une responsabilité que Dieu ne nous a pas donnée, elle devient un fardeau trop lourd à supporter. Si vous avez coutume d’aider les gens, vous réalisez vite qu’ils ne réagissent jamais comme vous le voudriez. Et c’est le cas pour vos enfants, vos amis, votre conjoint ou vos collègues. Chacun(e) répond à sa manière et vous ne pouvez pas vous croire responsable de leurs réactions. Dieu a donné à tous un libre arbitre. Prendre sur vous les décisions des autres est un trop grand poids qui vous mène à la dépression. Au mieux vous pouvez les influencer mais ne jamais les contrôler. La décision finale leur appartient, alors ne vous laissez pas abattre par ce que vous ne pouvez maîtriser. Quand vous savez avoir fait ce que Dieu vous demande, faites-lui confiance pour s’occuper du reste. Vous vous ferez du mal à vouloir enfermer, convaincre, convertir, contrôler, changer l’autre. La Bible dit : « C’est Dieu qui opère en vous le vouloir et le faire selon son dessein bienveillant » (Ph 2.13). Quand vous avez fait votre part, retirez-vous et laissez Dieu faire la sienne.

     

     

    Gérer la dépression (5)

    1R 19.10 

     

    Voici une autre erreur qui amène Élie à déprimer : il noircit le tableau. C’est toujours et encore cette vieille pensée du « Tout le monde m’en veut ! ». En fait, presque personne n’en voulait à Élie. Une seule femme s’opposait à lui, sans réelle menace. La reine Jézabel n’allait pas prendre le risque de tuer Élie. Réfléchissez : si elle avait vraiment voulu le tuer, elle n’aurait pas envoyé un messager pour l’avertir mais un tueur à gages ! Jézabel craignait l’influence d’Élie. S’il avait fini en martyr, sa notoriété aurait grandi et probablement causé une révolution. Tout juste témoin de ce que Dieu avait réservé aux prophètes de Baal, Jézabel avait sans doute peur de ce que Dieu lui ferait si elle touchait à son prophète. Ses propos étaient donc dépourvus de menaces. Mais au lieu de s’en tenir à une évaluation réaliste de la situation, Élie s’était enfui. Lorsque nous déprimons, nous avons tendance à noircir le tableau. En réalité, Élie n’était pas le seul à être encore fidèle à Dieu. Sept mille autres hommes n’avaient pas encore succombé au paganisme (voir v.18), Mais à force d’exagérer le problème, Élie s’est retrouvé au plus bas. Si aujourd’hui vous vous sentez déprimé(e), mettez votre confiance en Dieu. Relevez-vous et dites : « Ça aussi va passer. Ce qui ne me tue pas me rend plus fort » Voici une promesse sur laquelle vous appuyer les yeux fermés : « Oh ! Combien est grande ta bonté, que tu tiens en réserve pour ceux qui te craignent, que tu exerces envers ceux qui se réfugient en toi, en face des humains ! » (Ps 31.20).

     

     

     

     

     

     

    Bob Gass

     

     

     

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    La culpabilité

     

    La culpabilité

     

     

    1 JEAN 1.5‑9

    Certains ressentent toujours de la culpabilité. Ils portent le fardeau des erreurs du passé et de la crainte de mal agir à l’avenir et, même quand ils essaient de s’en débarrasser, ils n’y parviennent pas.

    Il arrive que la culpabilité soit légitime et qu’elle résulte d’avoir enfreint une loi biblique ou civile. Quand nous péchons, le Saint‑Esprit nous montre en quoi nous avons mal agi et comment réparer notre faute. Puis à la suite de notre confession, Dieu nous pardonne et nous lave, chaque fois (Ps 32.5).

    D’où vient la fausse culpabilité ? Satan s’en sert pour harceler les croyants. Au moyen de mensonges et d’accusations, il cherche à remplacer leur paix intérieure par le désarroi et leur joie par le découragement.

    Le légalisme, qui oblige à se conformer à une certaine norme, contribue aussi à la culpabilité. La Bible nous apprend comment vivre, mais certains chrétiens et Églises y ajoutent des règles. Lorsqu’on ne s’y soumet pas, on se sent honteux.

    Les souvenirs d’enfance peuvent également engendrer la culpabilité. Qu’il s’agisse d’événements traumatisants ou de l’impression de ne jamais satisfaire aux exigences parentales, ces évocations peuvent nous inciter à nous juger durement à l’âge adulte. La critique continuelle produit aussi cet effet, de même que nos tendances perfectionnistes, qui nous laissent croire qu’il faut toujours faire plus et mieux.

    La culpabilité s’enracine profondément dans le légalisme, les souvenirs d’enfance, le perfectionnisme et les commentaires désobligeants. Si vous vous condamnez constamment, cherchez à découvrir pourquoi il en est ainsi.

     

     

    (Source : en contact.org)

     

     

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