• *Dossiers du Coeur*

     

    *Dossiers du Coeur*

     

     

     

    001- Vaincre la dépression

    002- Les blessures du passé

    003- Comme un papillon

    004- L'abus sexuel : parlons-en (Partie 1 et 2)

    005- Dépression : attention danger !

    006- Les pertes

    007- Faire face aux blessures de la vie

    008- Le suicide

    009- La dépression

    010- Coup de déprime ?

    011- Elie et la dépression  

    012- Les abus sexuels

    013- Faire face aux abus sexuels

    014- La prospérité de l'être intérieur : les abus

    015- La prospérité de l'être intérieur : les blessures sexuelles

    016- La prospérité de l'être intérieur : le suicide

    017-  La prospérité de l'être intérieur : l'abandon

    018- La prospérité de l'être intérieur : la solitude

    019- La prospérité de l'être intérieur : le rejet

    020- La prospérité de l'être intérieur : l'angoisse

    021- La prospérité de l'être intérieur : vivre ses émotions douloureuses

    022- La prospérité de l'être intérieur : mon identité

    023- La culpabilité chez le chrétien

    024- Ne te supprime pas, Dieu veut te donner une autre vie (1 à 3)

    025- Comment surmonter ma tendance à m'inquiéter et avoir davantage confiance en l'avenir (1 à 3)

    026- Comment surmonter ma tendance à m'inquiéter et avoir davantage confiance en l'avenir (4 à 6)

    027- Parce que Dieu m'aime

    028- Dieu m'a t-il abandonné ?

    029- Souviens-toi toujours, tu es appelé à faire de grandes choses mais seulement à ...

    030- Se reconstruire

     


    031- Mon Dieu ne s'occupe plus de moi

    032- Je suis trop moche !

    033- Jésus est victorieux - Corrie Ten Boom

    034- Je ne m'accepte pas et le regard des autres n'arrange rien. Que faire ?

    035- Gérer le suicide d'un être cher

    036- Comment surmonter l'angoisse (1 à 3)

    037- Tiens bon, ne crains rien et ne te laisse pas effrayer !

    038- Re-prendre courage

    039- Sois sans crainte, tu es très important pour Dieu !

    040- Les défis à relever durant le célibat

    041- Découragement

    042- Le piège du découragement

    043- Vaincre le découragement

    044- Arrêtons de subir notre célibat !

    045- Le sentiment d’infériorité

    046- Traiter la solitude

    047- Les raisons du découragement (1 à 4)

    048- Sois sans crainte, tu es très important pour Dieu !

    049- Le célibat, qui le choisirait ?

    050- Surmontez vos peurs

    051- Surmontez le défaitisme

    052- Solitude et Isolement

    053- Réconfort dans l’épreuve

    054- Vaincre la peur de manquer (1 à 3)

    055- La vérité vous rendra libres

    056- L’abattement

    057- Quatre étapes pour vaincre la peur

    058- Vous sentez-vous faible et inutile ? (1 à 2)

    059- Dieu m'aime, c'est le vrai sens à ma vie

    060- Les bontés de Dieu sont-elles épuisées ?

     

     

     

     

     

     

     

     


    061- 
    Ce n’est que l’ombre… pas d’inquiétude

    062- Gérer la solitude

    063- La dépression ou l'âme fracturée (1)

    064- La dépression ou l'âme fracturée (2)

    065- La dépression ou l'âme fracturée (3)

    066- La dépression ou l'âme fracturée (4)

    067- Craignez-vous le rejet ?

    068- De quoi avez-vous peur (1 à 2)

    069- Vaincre la peur de l’intimité (1 et 2)

    070- Dieu se préoccupe t-il de mon sommeil ?

    071- Donne une destinée à tes peines

    072- Gérer nos craintes

    073- Gérer la tentation

    074- Avez-vous peur du rejet ?

    075- Le combat chrétien (1 à 5)

    076- La gestion de la colère (1 à 5)

    077- Comment vaincre la peur


     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

      

     

     

     

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    Comment vaincre la peur

     

    Comment vaincre la peur

     

    « C'est par la foi qu'il quitta l'Egypte, sans être effrayé de la colère du roi; car il se montra ferme, comme voyant celui qui est invisible. » Hébreux 11.27

    La peur est l'une des armes les plus redoutables que l'ennemi utilise pour paralyser et avorter la destinée des enfants de Dieu. La peur est l'une des plus grandes causes d'échec dans la société : peur d'échouer, peur du prix à payer, peur de donner, peur des maladies, peur de tomber dans le péché, peur du diable, peur des critiques, des oppositions, peur de la pauvreté ou peur de la prospérité.

    Les deux plus grandes formes de peur :

    Les deux formes de peur les plus redoutables sont la peur du rejet et la peur de l'échec.

    La peur du rejet vous conduit à ne pas essayer, à vous conformer à la pensée populaire, et à ne jamais vous démarquer. Elle vous pousse à devenir une photocopie des autres. Elle provient de l'amour conditionnel que vous avez reçu de la part de vos parents. Lorsque vous faisiez quelque chose qu'ils désapprouvaient, ils vous retiraient leur amour, et vous l'avez interprété comme un rejet de leur part. Cette crainte d'être de nouveau rejeté vous conduit à rechercher constamment la validation des autres dans tout ce que vous faites. Elle vous conduit à rentrer dans le rang, et à ne surtout pas déranger les traditions établies. Comme l'a si bien exprimé un pasteur récemment, « qui ne dérange pas, se range ».

    Cette peur du rejet s'exprime par les questions suivantes : « que va-t-on penser de moi ? », « et si les autres me rejetaient ? » ou encore " et s'ils ne m'approuvaient pas ? »

    La peur de l'échec, quant à elle, vous conduit à ne surtout pas prendre de risque. Vous voulez changer, aller plus loin, mais la question suivante revient fréquemment dans votre esprit : «qu'est-ce qui prouve que tu réussiras cette fois-ci » ? Ou encore « et si ça ne marchait pas » ?

    La peur vous pousse à remettre constamment au lendemain ce que vous devriez faire aujourd'hui. Elle vous pousse à choisir le statu quo, à rester dans votre zone de confort, en attendant patiemment qu'un jour la chance vous sourie, ou encore que tous les feux soient au vert avant de sortir de vous.

    Vous aurez toujours une bonne excuse derrière laquelle vous cacher pour justifier votre peur, mais sachez que la peur chronique peut devenir une offense envers Dieu. Elle sous-entend que vous considérez que Dieu n'est pas à vos côtés, et qu'Il n'est pas capable de vous faire réussir.

    Les origines de la peur :

    Le développement du courage commence par la compréhension des origines psychologiques de la peur. Tout enfant nouveau-né éprouve seulement deux craintes: la peur de tomber et la peur des bruits (les bruits assourdissants). Toutes les autres formes de peur, que nous éprouvons en tant qu'adultes, sont apprises au fur et à mesure que nous grandissons. Ces peurs proviennent principalement des critiques et des avertissements souvent destructeurs de nos parents, même lorsqu'ils étaient remplis de bonnes intentions.

    Comment se développent les différents types de peur ?

    Lorsqu'un enfant curieux entreprend de faire des choses et qu'il les fait mal, le parent le gronde et le punit, créant en lui une image de peur, qui est liée au fait d'essayer de faire quelque chose de nouveau ou de différent. Lorsque nous sommes adultes, nous l'expérimentons comme la peur d'échouer, de prendre des risques, la peur de commettre une erreur, ou la peur de perdre.

    La peur provient de quelque chose que vous ne voyez pas

    Chaque fois que vous avez peur, cela signifie qu'il y a quelque chose que vous ne comprenez pas, ou que vous ne voyez pas. La peur provient de l'ignorance.

    Moïse aurait eu toutes les raisons d'avoir peur en se présentant devant Pharaon, roi du monde entier à cette époque. Mais la Bible dit qu'il n'eut pas peur de se présenter devant le roi visible (Pharaon), parce qu'il regardait au Roi invisible, l'Éternel des armées.

    Hébreux 11.27 :

    « C'est par la foi qu'il quitta l'Egypte, sans être effrayé de la colère du roi; car il se montra ferme, comme voyant celui qui est invisible. »

    Satan est appelé le prince des ténèbres. Le mot « prince » signifie « premier ». Le mot « ténèbres » est également traduit de l'hébreu par « ignorance ». Ainsi, Satan maintient son règne en vous au travers de votre ignorance; il règne dans tous les domaines où vous n'avez pas la connaissance. Mais, lorsque vous découvrez et expérimentez la connaissance de la vérité, vous devenez réellement libre. Jésus a dit : « vous connaîtrez la vérité et la vérité vous affranchira »

    Jean 8.32 :

    « Vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira. »

    Ce n'est pas la vérité qui affranchit, mais la connaissance de cette vérité. La vérité existe en effet depuis le commencement. Autrement dit, votre ignorance vous coûte très cher. Le mot connaissance ici, de l'hébreu « YADA », implique l'intimité, la communion et la relation étroite.

    Vous ne connaissez véritablement que ce que vous vivez ou appliquez régulièrement. Si vous ne le vivez pas, vous le savez simplement, mais vous ne le connaissez pas encore, puisque ce n'est pas encore votre expérience quotidienne.

    Ne vous laissez pas conquérir par la peur ! Soyez victorieux et non victime de la peur. Regardez au Roi invisible, et non aux montagnes visibles qui se dressent devant vous. Focalisez-VOUS sur les promesses et non sur les problèmes, sur les opportunités et non sur les obstacles. Confessez votre assurance dans la Parole de Dieu, et recevez le courage d'aller de l'avant en regardant à Christ, l'auteur de votre foi et celui qui la mène à la perfection. Je vous suggère les huit étapes suivantes pour vous libérer de l'emprise de la peur :


    1. Réaliser que la peur est une émotion derrière laquelle se cache un esprit 

    2 Timothée 1.7 :

     « Car ce n'est pas un esprit de timidité que Dieu nous a donné, mais un esprit de force, d'amour et de sagesse. »

    Un esprit de peur est un esprit dont la nature est la peur. Autrement dit, c'est un esprit qui a peur et qui manifeste ce qu'il est. Puisqu'il a toujours peur, si vous demeurez dans la peur, vous l'invitez implicitement, et il manifestera en vous ce qu'il est tout simplement. Comprenez moi bien: avoir peur ne signifie pas être possédé par un esprit de peur. Par contre, si vous demeurez en permanence dans cet état de peur chronique, vous risquez d'attirer à vous cet esprit de peur.

    2. Créer une atmosphère de louange et d'actions de grâce autour de vous par la prière. 

    Dieu siège au milieu de la louange. Il monte aux sons des cris d'allégresse de Son peuple. En face de la peur, faites monter l'intensité de la présence divine en vous par la louange et les actions de grâce. Il y a toujours une intensité de présence divine devant laquelle aucun ennemi ne pourra résister.

    Philippiens 1.4-7 :

    « Ne cessant, dans toutes mes prières pour vous tous, (1-5) de manifester ma joie au sujet de la part que vous prenez à l’Evangile, depuis le premier jour jusqu’à maintenant. Je suis persuadé que celui qui a commencé en vous cette bonne oeuvre la rendra parfaite pour le jour de Jésus-Christ. Il est juste que je pense ainsi de vous tous, parce que je vous porte dans mon coeur, soit dans mes liens, soit dans la défense et la confirmation de l’Evangile, vous qui tous participez à la même grâce que moi. »


    3. Étudiez et trouvez la Parole de Dieu adaptée à cette situation. 

    Que dit la Bible? Quelles sont les promesses de Dieu adaptées à ce défi qui est devant vous? Dieu a déjà libéré toutes les provisions dont vous aurez besoin pendant votre voyage sur terre. Dieu a fait avec vous une alliance qui contient les promesses (des droits) et des devoirs. La particularité de l'alliance avec Dieu est qu'aucun cas de force majeure ne peut être évoqué pour rompre cette alliance. En d'autres termes, Dieu est lié par ce qu'Il a promis. Mais c'est votre responsabilité de lui rappeler ce qu'Il a déclaré dans les promesses de la nouvelle alliance.

    Esaïe 43.26 :

    « Réveille ma mémoire, plaidons ensemble, Parle toi-même, pour te justifier. »


    4. Confessez de votre bouche ce que vous voulez et non ce que voyez. 

    Proclamez régulièrement et à haute voix ce que vous savez, et non ce que vous sentez. Devant la peur, ce n'est plus le moment de parler à Dieu, mais vous devez vous retourner vers la montagne dressée devant vous pour lui ordonner de disparaître dans le nom de Jésus. Souvenez-vous que Satan ne comprend qu'un seul langage, et c'est celui de la foi violente.

    Proverbes 18.20-21 :

    « C’est du fruit de sa bouche que l’homme rassasie son corps, C’est du produit de ses lèvres qu’il se rassasie. La mort et la vie sont au pouvoir de la langue; Quiconque l’aime en mangera les fruits. »

    5. Remémorez-vous et comptez vos succès passés.

    Y a-t-il quelque chose que Dieu ait fait dans votre vie hier ? Vous a-t-il délivré de la détresse dans le passé ? Certainement, avec un peu de recul, vous vous apercevrez que Dieu a fait de grandes choses dans votre vie, et que, n'eût été Sa bonté, vous ne seriez pas où vous êtes aujourd'hui. Devant l'adversité d'aujourd'hui, souvenez-vous, comme David, que le même Dieu, qui vous a délivré hier, vous délivrera encore aujourd'hui.

    1 Samuel 17.37 :

    « David dit encore: L'Eternel, qui m'a délivré de la griffe du lion et de la patte de l'ours, me délivrera aussi de la main de ce Philistin. Et Saül dit à David : Va, et que l'Eternel soit avec toi ! »


    6. Attendez-vous à remporter la victoire.

    Jouer pour gagner et jouer pour ne pas perdre fait toute la différence entre un gagnant et un perdant. Lorsque vous avez prophétisé votre victoire, attendez-vous à triompher, car en Christ vous avez déjà triomphé. Ce à quoi vous vous attendez le plus sera ce qui se matérialisera dans votre vie. Ne sous-estimez pas la puissance de l'imagination. Vous devez percevoir le succès pour le concevoir, puis croire avant de pouvoir le recevoir.


    7. Agissez ! Dominez la peur en passant à l'action. 

    L'action produit la réaction, et sans action il n'y a pas de réaction. C'est la phase pratique, au cours de laquelle vous allez apprivoiser cette peur en l'affrontant. Souvenez-vous : le courage n'est pas l'absence de peur, mais l'audace d'affronter ce que vous craignez


    8. Disciplinez vos pensées. 

    Mettez constamment autour de vous ce que vous désirez voir à l'intérieur de vous. Puisque vos pensées sont influencées par ce que vous entendez, disciplinez-vous pour n'écouter autant que possible que ce qui vous édifie. Saturez-vous de paroles positives, assertives, et de paroles de foi. Lisez et écoutez des enseignements, des cassettes de proclamations de la Parole de Dieu (Je vous recommanderai à ce sujet « Prions Ensemble » dont je suis également l'auteur) ou des témoignages de personnes qui ont réussi à vaincre la peur, la procrastination et l'échec. En résumé, nourrissez régulièrement votre esprit de tout ce qui est positif et agréable à Dieu. 


    Le courage n'est pas l'absence de peur, mais l'audace d'affronter ce que vous craignez.

    Philippiens 4.8 :

    « Au reste, frères, que tout ce qui est vrai, tout ce qui est honorable, tout ce qui est juste, tout ce qui est pur, tout ce qui est aimable, tout ce qui mérite l'approbation, ce qui est vertueux et digne de louange, soit l'objet de vos pensées. »

     

    Yvan Castanou
    (Source : TopChrétien)

     

     

     

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    La gestion de la colère (1 à 5)

     

     

    La gestion de la colère (1)

     

    «Si vous vous mettez en colère, ne péchez pas» Ep 4.26, BFC

    Pour cela la Bible a un plan : « Il faut vous laisser complètement renouveler dans votre cœur et votre esprit. Revêtez-vous de la nouvelle nature, […] qui se manifeste dans la vie juste et sainte qu’inspire la vérité. C’est pourquoi, rejetez le mensonge ! Que chacun dise la vérité à son prochain, car nous sommes tous membres d’un même corps. Si vous vous mettez en colère, ne péchez pas ; que votre colère s’apaise avant le coucher du soleil. Ne donnez pas au diable l’occasion de vous dominer. […] Qu’aucune parole mauvaise ne sorte de votre bouche ; dites seulement des paroles utiles, qui répondent à un besoin et encouragent […]. N’attristez pas le Saint-Esprit que Dieu vous a accordé […]. Chassez loin de vous tout sentiment amer, toute irritation, toute colère […]. Abstenez-vous de toute forme de méchanceté. […] Pardonnez-vous réciproquement, comme Dieu vous a pardonné par le Christ » (v.23-32). Dieu vous a donné tous les sentiments que vous éprouvez, y compris la colère. Mais il veut que vous en fassiez bon usage. Dites la vérité. Ne niez jamais votre colère, mais utilisez-la pour un changement positif. Dites : « Je me suis fâché parce que je tiens beaucoup à notre relation et j’aimerais en parler ». La solution viendra d’elle-même. Quand vous êtes furieux, prétendre le contraire est foncièrement malhonnête. C’est comme l’outrance : « Tu ne m’écoutes jamais… Tu ignores toujours mes attentes… Personne ne fait rien ici, à part moi. » Tout cela est faux et ne fait qu’aggraver le problème et le rendre insoluble. Dieu veut que vous contrôliez votre colère au lieu de vous laisser contrôler par elle.

     

     

    La gestion de la colère (2)

     

    «Mes entrailles tressailliront de joie, quand tes lèvre diront ce qui est droit». Pr 23.16

    Pour gérer la colère, voici deux règles bibliques importantes. 

    1) N’accusez rien ni personne. C’est une façon de fuir vos responsabilités que d’accuser en pointant votre doigt ailleurs. « Si seulement tu n’étais pas toujours en retard, je n’aurais pas à te faire des reproches », ou « Si tu arrêtais de me faire des reproches, j’arriverais peut-être à l’heure. » Ce genre de phrases n’aident pas, ne font que braquer l’autre contre vous, prolonger votre colère, et vous faire manquer le but recherché. 

    2)  Ne prenez pas les mots pour des armes ou une forme de manipulation. Contrôlez plutôt vos émotions et exprimez-les de façon saine. N’oubliez pas, votre but est de résoudre le problème et de fortifier la relation, non de laisser la plaie s’infecter. Et comme ce n’est pas facile à faire, vous avez besoin de l’aide de Dieu. La Bible dit que vos paroles peuvent abattre l'esprit des autres, leur briser le coeur (voir Pr 15. 4), et détruire les relations. Salomon a dit que les paroles méchantes "descendent jusqu'au fond des entrailles" (Pr 26.22). Ce que vous dites peut rester gravé à tout jamais dans la mémoire d’une autre personne, jusqu’à l’emporter dans sa tombe. C’est ce que vous voulez ? Certainement pas ! À l’inverse, une colère bien maîtrisée n’a jamais besoin de regrets ou de repentance. Apprenez à voir la différence entre la colère que vous ressentez et les paroles que vous prononcez. La colère peut vous révéler ce qui doit changer dans vos relations. Alors demandez à Dieu de vous montrer les changements nécessaires, d’abord en vous-même, puis chez l’autre

     

    La gestion de la colère (3)

     

    "C'est de l'abondance du coeur que la bouche parle" Luc 6.45

    D'une seule seule touche sur votre clavier, vous pouvez retrouver ce que vous avez stocké sur votre disque dur. Jésus a dit : « L’homme bon tire le bien du bon trésor de son cœur, et le mauvais tire le mal de son mauvais trésor, car c’est de l’abondance du cœur que la bouche parle ». Plus vous téléchargez de vieilles rancunes, plus vous devenez amer. Occupez-vous de votre colère sans tarder. Ne la laissez pas vous cuire à petit feu. Et ne restez pas planté(e) là dans l’espoir que l’autre personne va vous pardonner dans un éclair de lucidité. Et s’ils ne le faisaient jamais ? Jésus conseille : « Si ton frère a péché, va et reprends-le seul à seul » (Mt 18.15).

    Qu’est-ce qui compte le plus pour vous : votre point de vue ou la relation ? Lorsque vous stockez votre colère et refusez de traiter le problème de façon saine, vous ajoutez un autre squelette dans votre placard à émotions. Imaginez l’effet produit sur vous. Les médecins disent que les ressentiments provoquent des ulcères à l’estomac, attaquent votre système immunitaire, et vous prédisposent aux problèmes cardiaques, aux cancers et autres désordres physiques et moraux. Et ce n’est pas tout ! Ils rongent votre esprit, pompent votre énergie et paralysent votre créativité. Ils abîment vos liens avec Dieu, votre famille et vos amis, tout comme ils interdisent à vos offenseurs de trouver l’occasion de laver leur conscience et d’arranger les choses avec Dieu et vous. Si vous ne faites rien, vous traînerez le problème comme un boulet. Refusez de vivre ainsi ! Demandez à Dieu l’humilité et le courage de régler le problème, aujourd’hui.

     

     

    La gestion de la colère (4)

     

    "Qu'ils ne sorte de votre bouche aucune parole malsaine" Ep 4.29

    La Bible dit : « Qu’il ne sorte de votre bouche aucune parole malsaine, mais s’il y a lieu, quelque bonne parole qui serve à l’édification nécessaire et communique une grâce à ceux qui l’entendent. N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu, par lequel vous avez été scellés pour le jour de la rédemption » (v.29-30). Eh oui, lorsque votre colère se déchaîne, non seulement vous blessez l’autre, mais vous attristez le Saint-Esprit. En étiez-vous conscient(e) ? Comme disciples de Christ, nous sommes appelés à tenter de comprendre les besoins d’autrui. Ça veut dire ne pas rappeler des offenses déjà confessées, ne pas se mêler de tout ou faire des réflexions sur le poids, la couleur, le QI, ou les limites physiques et mentales des gens. N’évoquez rien de ce qui peut vous empêcher de parvenir à la solution. Et n’élevez pas la voix dans le but d’intimider ou de manipuler. Dieu vous a donné la capacité de vous mettre en colère. Bien utilisée, elle peut devenir le catalyseur qu’il vous faut, et le bon remède pour une guérison. Alors : 

    1) cherchez une solution, pas une « victoire ». Les insultes et les reproches ne font qu’aggraver les choses. Ne vous focalisez pas sur ce qu’il ou elle a fait, mais sur ce que vous pouvez faire ensemble pour tout arranger. 

    2) reconnaissez vos défauts et demandez pardon. Admettez vos imperfections et il sera plus facile aux autres d’admettre les leurs. 

    3) pour chaque problème que vous soulevez, faites un compliment sincère. Au lieu de critiquer, dites : « Je sais que c’est dur à entendre. Merci de m’écouter avec tant de grâce. » La solution vaut toujours mieux que le blâme

     

     

    La gestion de la colère (5)

     

    "Un homme digne de confiance garde tout pour lui" Pr 11.13 BFC

    Pour gérer votre colère, voici deux choses à retenir. 

    1) Ne lavez pas votre linge sale en public. Laissez-le dans la buanderie. Lorsque vous êtes blessé(e) et en colère, il est naturel de vouloir calomnier votre offenseur. Ne le faites pas. La Bible dit : « Celui qui parle à tort et à travers trahit aussi les secrets. Un homme digne de confiance garde tout pour lui ». Il y a deux façons d’étaler son linge sale. D’abord par l’embarras. Vous parlez quand vous savez que l’autre pourra entendre. Ensuite par la subtilité. Vous plaisantez sur son aspect, ses amis, sa famille, ses complexes et ses travers afin de rabaisser l’autre. Résultat, la personne est gênée, le fossé se creuse entre vous, et la réconciliation devient impossible. La Bible dit que "l'amour couvre toutes les fautes" (Pr 10.12).

    2) n’agissez pas comme les païens. Par exemple, ne dites pas : « Il l’a bien cherché, qu’il se débrouille ! » C’est sans doute vrai, mais en qualité de disciple du Christ, ne fuyez pas devant une plaie qui s’infecte. «Faites-vous grâce réciproquement, comme Dieu vous a fait grâce en Christ» (Ep 4.32) Comment Christ vous a-t-il pardonné ? Était-ce après vous avoir confessé, repenti et mérité la grâce ? Non.  Paul dit : « Lorsque nous étions ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils» (Ro 5.10) Puisque Dieu a pris l’initiative, vous êtes appelé(e) à étendre cette grâce aux autres gens avant qu’ils ne demandent pardon. Et même s’ils choisissent de rester vos ennemis, vous devez leur pardonner malgré tout. Alors seulement vous aurez la paix, vos blessures seront guéries, et vous serez capable d’oublier.

     

    Bob Gass

     

     

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    Le combat chrétien (1 à 5)

     

     

    Le combat chrétien (1): ses armes

     


    Fortifiez-vous dans le Seigneur et dans la puissance de sa force; revêtez-vous de l'armure complète de Dieu, pour pouvoir tenir ferme contre les artifices du diable. Éphésiens 6. 10, 11

    Le chrétien est en pays ennemi dans le monde, puisque Satan en est le prince. Il doit être prêt à faire face aux “puissances spirituelles de méchanceté” qui se manifestent de façon permanente dans sa vie quotidienne.

    Trois attitudes pour être vainqueur:

    – 1. Se fortifier “dans le Seigneur”, sachant qu'il a remporté la victoire sur toutes les forces du mal et qu'il a la puissance de nous garder. Nous avons à “tenir ferme” dans tout ce que nous savons être bon selon Dieu.

    – 2. Revêtir “l'armure complète de Dieu”. Les six pièces de cette armure sont nécessaires pour maintenir un bon état moral chez le croyant. Elles évoquent six qualités spirituelles: – être fondé dans ses pensées sur les vérités bibliques (la ceinture), – être juste dans la vie quotidienne, honnête et droit (la cuirasse), – être en paix avec notre entourage afin de préparer l'annonce de l'évangile (les chaussures), – avoir foi en Dieu qui est au-dessus de tout et qui nous aime (le bouclier), – savoir que Jésus nous a sauvés et nous délivrera (le casque), – connaître la Parole de Dieu pour pouvoir la citer et résister au mal (l'épée).

    – 3. Être uni par la prière au Seigneur, notre soutien dans le combat. La prière, septième pièce de l'armure, doit être maniée avec zèle: “toutes sortes de prières et de supplications, en tout temps”. Nous devons prier avec discernement, “par l'Esprit”, en étant attentifs à la volonté du Seigneur. Enfin il faut persévérer: “toujours prier et ne pas se lasser” (Luc 18. 1).

     

     

    Le combat chrétien (2): le modèle parfait

     


    Alors Jésus lui dit: Va-t'en, Satan, car il est écrit: “Tu rendras hommage au Seigneur ton Dieu, et tu le serviras lui seul”. Matthieu 4. 10
    C'est pour ceci que le Fils de Dieu a été manifesté: pour qu'il détruise les œuvres du diable. 1 Jean 3. 8

    Lorsque Jésus était sur la terre, la puissance de Satan se déchaînait. Mais le Fils de Dieu chassait les démons.

    Dans sa condition d'homme, Jésus, après avoir jeûné quarante jours, est tenté par le diable dans le désert. Il ne cède ni à ses attaques frontales, ni à ses insinuations déguisées. À trois reprises, Satan l'incite à désobéir à Dieu, mais Jésus répond par la Parole de Dieu en disant: “Il est écrit”. Non seulement les pièges du diable sont alors déjoués, mais il bat en retraite et se retire quand Jésus lui dit avec autorité: “Va-t'en, Satan”.

    Il est là un exemple pour nous. Il remporte la victoire sur Satan par son obéissance à la Parole de Dieu. On est émerveillé devant la sagesse et le discernement de Jésus pour annuler, sous toutes ses formes, cette puissance de méchanceté. Nous-mêmes, nous ne pouvons être forts que par la puissance du Seigneur, en nous plaçant sous sa protection. Comme lui, nous devons utiliser la Parole de Dieu en la citant à propos, par l'Esprit, dans la soumission au Seigneur. Et nous pouvons encore, dans la communion avec lui, user de l'autorité du nom du Seigneur. Satan s'enfuit devant lui. Nous sommes du côté du vainqueur! Le chrétien ne doit donc pas ignorer cette puissance du diable dans le monde. On pourrait la voir en action partout, dès qu'il y a trouble, découragement, conflit, péché… Mais ces choses-là trouvent leur origine simplement dans le coeur humain (Marc 7. 21-23).

    Car le croyant a aussi un autre adversaire, un ennemi intérieur, et donc un autre combat à mener.

     

     

    Le combat chrétien (3): qui aura le dessus ?

     


    La chair convoite contre l'Esprit, et l'Esprit contre la chair; ils sont opposés l'un à l'autre, afin que vous ne fassiez pas ce que vous voudriez. Galates 5. 17
    Considérez-vous vous-mêmes comme morts au péché, mais comme vivants à Dieu dans le Christ Jésus. Romains 6. 11

    Pour expliquer ce premier verset à des jeunes, un chrétien a pris cette image: “J'ai deux chiens qui se bagarrent souvent, un berger allemand marron, et un dogue tout noir”. Il demande: “Lequel des deux aura le dessus?” Après avoir écouté quelques réponses, il ajoute: “C'est celui que je nourrirai le mieux!”

    Le croyant a en lui deux natures qui ont des aspirations et des goûts très différents:

    – la “chair”, qui est l'état naturel de chacun, et

    – une nature nouvelle, spirituelle, donnée par Dieu.

    La “chair” a des pensées tournées vers toutes sortes de convoitises, tandis que la nature nouvelle a des pensées animées par le Saint Esprit, qui nous parle de Christ (Romains 8. 5). Ces deux natures demandent chaque jour à satisfaire leur appétit. Mais ce qui les nourrit est diamétralement opposé: ce qui nourrit la nature marquée par le péché ne devrait être que dégoût pour la nouvelle, et lui donner envie d'une nourriture saine. Ne pas donner de nourriture à l'ancienne nature, n'est-ce pas la considérer comme morte?

    Nous “abstenir des convoitises charnelles, qui font la guerre à l'âme” et désirer “ardemment, comme des enfants nouveau-nés, le pur lait de la Parole” de Dieu, c'est ce que nous recommande l'apôtre (1 Pierre 2. 11, 2). Le Saint Esprit aura alors le dessus.

    À qui donc profite ce que j'entends, ce que je regarde, ce que je lis, ce que je fais? À la “nouvelle nature” ou à la “chair”? Cette question, avec la grâce de Dieu, devrait m'aider à faire les bons choix, pour plaire à mon Seigneur.

     

     

    Le combat chrétien (4): un témoignage

     

    L'Éternel est celui qui marche devant toi; lui, sera avec toi; il ne te laissera pas et il ne t'abandonnera pas: ne crains pas, et ne t'effraye pas. Deutéronome 31. 8
    Ne te laisse pas terrifier, et ne sois pas effrayé; car l'Éternel, ton Dieu, est avec toi partout où tu iras. Josué 1. 9

    C'était mon premier poste à la suite de mes études. Quelques jours après mon arrivée, mon chef m'annonce que je vais travailler sur un nouvel outil informatique dont le nom me paraît tout à fait inconvenant et blasphématoire pour un chrétien. Après en avoir parlé avec un ami, et prié avec lui, je me décide à prévenir mon chef que je ne pourrai pas travailler sur ce programme, même s'il me faut renoncer à mon poste. Sa secrétaire me fixe un rendez-vous à 16 heures. Mais voilà qu'en début d'après-midi, j'apprends qu'une jeune chrétienne de ma connaissance a perdu la vie dans un terrible incendie. Déjà sans courage, je suis maintenant totalement abattu. Mais je peux encore supplier le Seigneur avant de me présenter à mon chef. Je lui explique ma décision. Il téléphone et met fin à l'entretien. Une heure plus tard il vient m'annoncer que le programme a un nouveau nom!

    Quelle réponse et quel apaisement pour moi! Pourtant, le plus important, c'est la leçon que le Seigneur m'a ainsi apprise: quand nous prenons une décision à cause de notre foi, beaucoup de choses surprenantes, parfois même terrifiantes, semblent se dresser devant nous comme des obstacles insurmontables. C'est Satan qui s'oppose et tente de nous effrayer. Il faut le savoir, et rester ferme en avançant humblement pour le Seigneur malgré tout. Dans ces moments-là, il y a un chemin sûr: rester paisible près du Seigneur dans la prière, penser à sa victoire, le voir à la droite de Dieu. Savoir qu'il “incline à tout ce qui lui plaît” même le cœur d'un roi (Proverbes 21. 1).


     

    Le combat chrétien (5): un bouclier efficace

    Revêtez-vous de l'armure complète de Dieu, pour pouvoir tenir ferme contre les artifices du diable: car notre lutte… est… contre les puissances spirituelles de méchanceté qui sont dans les lieux célestes. Éphésiens 6. 10-12
    Résistez au diable, et il fuira loin de vous. Jacques 4. 7

    Parmi les pièces qui constituent l'armure complète de Dieu, le chrétien est invité à prendre “par-dessus tout… le bouclier de la foi grâce auquel vous pourrez éteindre toutes les flèches enflammées du Méchant” (Éphésiens 6. 16).

    Que sont ces flèches? Ce sont des pensées que Satan fait pénétrer dans nos esprits, pour nous amener à douter de Dieu et de sa Parole.

    Elles sont “enflammées”, ce qui les rend très dangereuses. Un tout petit feu, si on le laisse se propager, peut provoquer un grand incendie. De même, une pensée de doute, si on la tolère, en amène une autre, puis une autre, et peut nous conduire à un grand désarroi. Nous avons donc bien besoin du bouclier de la foi.

    Prendre ce bouclier, c'est s'armer de la conviction que ce que Dieu dit doit être cru sans réserve. C'est répondre fermement, comme Jésus tenté par Satan: “Va-t'en, Satan, car il est écrit…” (Matthieu 4. 10). C'est dire, comme l'apôtre Paul au milieu d'une tempête: “J'ai confiance en Dieu” (Actes 27. 25).

    Chrétiens, dès qu'une pensée de doute se présente – au sujet de la bonté de Dieu, de sa sagesse, sa justice, son amour – refusons-la avec la plus grande énergie. Opposons-lui l'argument sans réplique de la foi: “il est écrit”. N'essayons pas de discuter, ou de réfuter les arguments de Satan par notre propre sagesse: l'adversaire est de taille, et la défaite assurée. Face aux arguments du diable, le bouclier de la foi est la seule arme efficace. C'est une arme éprouvée, sûre, infaillible. Dieu affirme: “vous pourrez éteindre toutes les flèches”.

     

     

    (Source : labonnesemence.com)

     

     

    Le combat chrétien (1 à 5)

     

     

     

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    Avez-vous peur du rejet ?

     

     

    Avez-vous peur du rejet ?

     

    "C’est moi, c’est moi qui vous console. Qui es-tu, pour avoir peur de l’homme mortel […] dont le sort est celui de l’herbe ?" Ésaïe 51.12 

    Une des façons de vaincre la peur du rejet est d’apprécier les choses à leur juste valeur. Vous pouvez écouter les opinions d’autrui, mais ne les tenez jamais pour plus importantes qu’elles ne sont.

    Ne vous inquiétez pas, dit Ésaïe, si l’homme mortel dit du mal de vous. Seule l’opinion de Dieu compte.

    Dans le verset d’aujourd’hui, Ésaïe affirme que notre vie sur terre ne dure qu’un temps, alors pourquoi avoir peur de ce que pensent les autres ? Ils ne sont pas Dieu et de toute manière, leurs opinions n’ont pas de portée éternelle. 

    Ne vous inquiétez pas, dit Ésaïe, si l’homme mortel dit du mal de vous. Seule l’opinion de Dieu compte. Ne pensez pas que les jugements des autres sont infaillibles ou inspirés directement par Dieu. Vous n’avez pas à accepter automatiquement leurs critiques ; prenez-les pour ce qu’ils valent. Pourquoi vous dis-je cela ? Parce que, lorsque vous accordez une importance démesurée à l’approbation d’autrui, vous vous exposez à la peur du rejet.

    La Bible dit : "Que dirons-nous donc à ce sujet ? Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ?" (
    Romains 8.31). Si vous avez vraiment conscience que Dieu est pour vous, vous êtes capable de faire face à l’opposition la plus virulente.

    Pour certaines personnes, tout ce qui compte, c’est d’être bien vues, renommées ou applaudies. "Que pensent les autres de moi ? Comment me voient-ils ? Je dois absolument donner une bonne image de moi."

    En réagissant ainsi, je suis à la merci des jugements de n’importe qui. Si les autres me considèrent comme un perdant, c’est que j’en suis un ! S’ils estiment que je suis un pauvre type, ils ont probablement raison. En ce qui me concerne, je n’ai pas envie de vivre ainsi. Et vous ? Dieu n’a jamais voulu cela. Il vous dit : "Pourquoi les écoutes-tu ? Ils ne sont que des hommes mortels. C’est mon opinion qui compte. Eux ne durent pas plus longtemps que l’herbe."

    Paul affirme que son but dans la vie est de plaire à Dieu et non aux hommes. "Et maintenant, est-ce la faveur des hommes que je désire, ou celle de Dieu ? Est-ce que je cherche à plaire aux hommes ? Si je plaisais encore aux hommes, je ne serais pas serviteur de Christ" (
    Galates 1.10).

    Le choix m’appartient. Je peux choisir de qui je recherche l’approbation : de Dieu ou des hommes.

    Une réflexion pour aujourd’hui :
    À qui désirez-vous plaire avant tout ? À la foule ou à Dieu ? Paul dit que vous ne pouvez pas plaire aux deux en même temps. Vous devez décider qui vous voulez impressionner. Rappelez-vous simplement qui est celui "dont le sort est comme l’herbe".

     

    Rick Warren
    (Source : TopChrétien)

     

     

     

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    Gérer la tentation

     

    Gérer la tentation

      

    « Garde ton cœur plus que toute autre chose » (Pr 4.23)

    A chacun son champ de bataille. Il arrive que par manque de vigilance, les choses qui nous ont liés durant des années reviennent s’insinuer dans le secret de notre cœur. Voilà pourquoi la Bible nous avertit : « Garde ton cœur plus que toute autre chose, car de lui viennent les sources de la vie ». Max Lucado écrit : « Je suis dans une chambre d’hôtel. Les voix qui me soutiennent d’habitude sont loin, alors que celles qui me tentent sont proches. Une affiche près du lit m’invite au bar de l’hôtel pour de nouvelles rencontres. Une autre, sur la télévision, propose des films pour réaliser mes fantasmes. Dans l’annuaire, des professionnelles vantent l’amour loin de chez soi. Toutes ces voix offrent du plaisir ou du pouvoir ! Le monde cogne à votre porte, Jésus, lui, frappe. Le monde promet des plaisirs charnels, Jésus promet un agréable repas avec lui : “J’entrerai chez lui, je souperai avec lui et lui avec moi” (Ap 3.30) ». Quelle voix écouterez-vous ? Voulez-vous maîtriser votre tentation ? Remplissez d’abord votre esprit avec la Parole de Dieu, de sorte que votre première réponse sera toujours : « Il est écrit ». Gardez ensuite vos yeux fixés sur Jésus. Lesley Durkin a écrit : « Mon père posait un morceau de viande près de son chien en disant : “Non !” Jamais le chien ne bougeait, mais il ne regardait pas la viande, car il savait que la tentation serait trop forte. Il regardait son maître. Fixez vos yeux sur Jésus : « Ceux qui regardent vers lui brillent de joie, et leur visage n’est pas couvert de honte » (Ps 34.6, PDV)

     

     

    Bob Gass

     

     

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    Gérer nos craintes

     

     

    Gérer nos craintes

     

    ÉSAÏE 41.10‑13

    Un croyant choisit d’être esclave de la peur. Certaines personnes organisent leur vie (en entier ou en partie) de façon à éviter les situations qui les perturbent. Les chrétiens n’ont cependant pas à vivre un tel esclavage, car la confiance en Dieu peut les en libérer.

    Tous les croyants affronteront l’appréhension au cours de leur vie, mais ils n’ont pas à entretenir ce sentiment. Pour vaincre la peur, il faut d’abord reconnaître sa présence. Si nous l’ignorons ou prétendons qu’elle n’existe pas, nous désobéirons probablement à Dieu.

    Une fois que nous avons admis nos craintes, nous devons en trouver la source. Il arrive que nous soyons apeurés sans savoir pourquoi, mais le Saint‑Esprit peut nous révéler la nature de nos liens.

    Puis nous devons briser l’entrave de la peur. Or, il n’y a pas de meilleur outil pour ce faire que « l’épée de l’Esprit » (Ép 6.17), la Bible. La Parole sait nous conseiller au sujet de nos craintes. Une concordance nous aidera à trouver des versets précis. Ou encore, on pourra s’inspirer d’Ésaïe 41.10. Voilà une promesse très importante qu’il vaut la peine de mémoriser.

    Quand je me sens angoissé, je cite Ésaïe 41.10 à Dieu en lui disant : « Seigneur, voici ce que tu as dit, et je te crois parce que tu ne mens jamais. Je choisis donc de croire que tu agiras dans cette situation. » La seule façon de vaincre la peur, c’est de faire confiance à Dieu. Il faut donc décider soit de croire ses promesses, soit de céder à l’inquiétude.

     

     

    (Source : encontact.org)

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    Donne une destinée à tes peines

     

     

    Donne une destinée à tes peines 

     

    Père, merci pour ta présence, merci pour ta grâce. Saint-Esprit sature ce lieu. J’ai tant besoin de toi. Viens Seigneur, saturer ce lieu avec ta douce et merveilleuse présence. Saint-Esprit, car tu dis « ce n’est ni par la force humaine, ni par la puissance humaine, mais c’est par ton Esprit que tu vas aplanir toute montagne et rehausser toute vallée. Je m’attends à toi Saint-Esprit. Viens faire ton œuvre. Tu es plus que le bienvenu. Merci pour ta parole qui libère, qui transforme et qui renouvèle, qui restaure, qui construit, qui édifie. Dans le nom de Jésus. Amen.

     

    Le thème que j’aimerais voir avec vous cet après-midi s’intitule « donne une destinée à tes peines »

     

    Si je vous dis : « qui a déjà eu des peines ici dans ce lieu ? » « Qui est menteur ? » « Qui ose pas lever la main ? »

    Bienvenue sur terre.

     

    On a des peines à cause du péché. Le monde est brisé. J’aime faire cette remarque assez marrante  c’est « j’ai jamais vu un bébé arriver sur terre en rigolant »

     

    Que ce soit américain, chinois, français… tous les bébés qui arrivent, ils pleurent. C’est comme s’ils se disaient « aie aie aie ». Et ils font « ooin, ooin ».  Et ils se disent « aie aie aie ». Et le roi Salomon en parle dans l’écclésiaste. Il va loin lui. Il dit que ceux qui sont mort et ceux qui sont pas nés sont plus heureux que ceux qui sont sur terre. C’est inversé dans l’écclésiaste. Je dis « oh l’idée, il va loin tout de même »

     

    Mais il n’y a pas de bébé qui arrive en disant « super, je suis arrivé papa maman, me voici. Je suis content, je suis bien, je suis là, c’est génial. » Non, les bébés arrivent en pleurant.

     

    Et il y a des peines, il y a des souffrances, il y a des douleurs sur terre, et j’aimerais te dire ceci : mais il n’y aucune douleur, peine qui ne peut être vaine, si –comme disait Yvan tout à l’heure- on dispose notre coeur d’une bonne manière. Et on peut donner une destinée à nos peines.

     

    J’ai discuté il y a quelques temps de cela avec mon épouse. Et on parlait des difficultés. Lorsque chaque être humain traverse une difficulté. Et dans la difficulté il faut comprendre ceci : l’ennemi veut te voler quelque chose. Mais Dieu, lui, veut te donner quelque chose.

     

    Quels que soient tes peines, tes combats, tes défis ; satan voudra toujours te voler quelque chose, dans la souffrance, dans la peine, dans le combat, dans les défis, dans les doutes. Mais Dieu, lui, veut te donner quelque chose

     

    Quand l’ennemi a crucifié Christ, il pensait avoir gagné. Il voulait le dépouiller. Mais Jésus est descendu aux enfers – comme nous le dit la Parole de Dieu- il a récupéré les clés de la mort et du séjour des morts, nous dit apocalypse 1 verset 17

     

    Jésus dit : ne crains point, je suis le premier, le dernier et le  vivant. J’étais mort et voici je suis le vivant aux siècles des siècles. Je tiens les clés de la mort et du séjour des morts.

     

    Quand l’ennemi veut voler quelque chose, Jésus veut te donner quelque chose. Il veut te donner des clés. Des clés dans tes peines, pour libérer ta destinée. Il veut te donner quelque chose pour que ta vie puisse réellement avoir un impact autour de toi.

     

    On a qu’une vie. Et j’ai envie de vous encourager. De tout faire pour que cette vie compte.

    Qu’on ait 50, 10 ans, 15 ans, 20 ans, 40 ans, 80 : on a qu’une vie. Et il faut que cette vie compte. Et lorsque l’ennemi veut te voler quelque chose, Dieu veut te donner quelque chose, il veut te donner des clés, des clés qui va libérer ta destinée. Et donc il y a une clé qui est cachée dans tes épreuves. Il y en a une. Je te garantis : il y en a. Et l’ennemi, lui, il veut pas que tu trouves ces clés, il veut les cacher, il veut voler ce que Dieu a semé.

     

    Dans Marc 4, la Bible dit lorsque la parole est semée et qu’ils l’ont entendue, aussitôt satan vient et il vole la parole qui a été semée. Ce que l’ennemi, satan, ce qu’il veut voler c’est la parole que Dieu a mis en toi. Il a mis sa parole en toi. Il a mis ses promesses en toi. Il a mis sa vérité en toi. Mais l’ennemi veut voler cela, il veut que tu oublies ce que c’est.

     

    En réalité il veut voler la parole. Pourquoi ?  Parce que la foi vient de ce qu’on entend, de la parole qu’on reçoit. La Bible dit : à ceux qui l’ont reçue la parole dans Jean 1, elle a donné le pouvoir de devenir enfant de Dieu. A ceux qui l’ont reçue. Mais l’ennemi veut voler la parole. Pourquoi ? Parce qu’il veut avorter la foi avant qu’elle soit complète et qu’elle aboutisse.

     

    Il veut la voler parce qu’il sait que si tu t’appuies sur la foi pendant l’épreuve, sur la parole que tu as reçue…  alors ta foi va s’interrompre et elle va t’avorter avant le temps, elle va pas arriver  à la maturité que Dieu a pour elle.

     

    Ma question. J’ai une question pour toi. Qu’est ce qui changerait dans ta vie aujourd’hui si tu avais 10 fois plus de foi. Est-ce que tu t’es déjà posé cette question. Là en ce moment qu’est-ce qui changerait dans ta vie si tu avais 10 fois plus de foi ?

     

    Et l’ennemi veut avorter notre foi en volant la parole qui est semée. C’est pour cela qu’il vient. Et il vole. Jean 10 : 10 Jésus dit : mais le voleur ne vient que pour voler, dérober, détruire. Et moi je suis venu pour que les brebis aient la vie et l’aient en abondance ; pour que les hommes aient la vie et l’aient en abondance. Il veut que tu gardes sa parole.

     

    Parce que sa parole a le potentiel de te transformer. La Bible dit dans 2 Timothée 3 : 16 que « toute écriture est inspirée de Dieu ». Cette parole inspirée – le mot inspirée signifie que le souffle de Dieu transporte son ADN dans ton ADN. C’est ce que ça signifie. Le souffle de Dieu, son ADN. Lorsque tu es inspiré par sa parole, et que tu crois et que tu pratiques.

     

    Un autre passage dit 2 Pierre 1 :4 « mais lesquelles nous assurent pour sa part les plus grandes et les plus précieuses promesses, afin que par elles nous devenions participants de la nature divine ». C’est que son ADN est inspiré dans ta vie. Son ADN fusionne avec ton ADN. Et alors tu deviens participant de la nature divine.

     

    Et c’est pour ça que de fait tu peux dire je suis fort. Parce quand on est faible mais qu’on garde sa parole, cette parole inspirée vivant de son ADN en lequel on croit, nous fait participer à sa nature. Ca signifie quoi ? Ca signifie que sa paix devient ta paix. Ca signifie que sa joie devient ta joie. Ca signifie que sa force devient ta force. Que son espérance devient ton espérance. Et c’est pas motivant ça ?

     

    Que Dieu nous donne sa paix, qu’on participe à sa nature divine, parce qu’on garde sa parole, que l’ennemi veut voler.

     

    Il y a une histoire un jour - je lisais- qui m’a vraiment touchée. C’est l’histoire d’un pilote nommé Peter Foster, de la Royal Air Force dans la deuxième guerre mondiale. Courte, je vais vous la lire et ça m’a vraiment touché.

     

    Peter Foster était l’un de ces pilotes abattu dont le visage était brûlé au-delà de la reconnaissance. Mais il avait le soutien de sa famille et surtout l’amour de sa fiancée. Elle lui a assuré que rien n’avait changé, sauf quelques millimètres de peau. Deux ans plus tard, ils se sont mariés. Foster a dit de sa femme : « elle est devenue mon miroir, elle m’a donné une nouvelle image de moi. Quand je la regarde, elle réchauffe mon cœur et son sourire me dit que je suis bien » Wouah !! Sa femme était devenu son miroir parce qu’il n’osait plus se regarder. Et c’est elle, avec ses mots d’encouragement lui donnait constamment la valeur qu’il avait pour elle. Et la parole est le miroir, nous dit Jacques, dans lequel tu dois te voir et te trouver, parce que le péché a défiguré notre identité. Le péché a défiguré notre destinée. Mais la parole nous a été donnée afin que comme cette femme, lorsque tu lis et que tu reçois, alors tu deviens. Et tu te rappelles qu’Il est pour toi, et qui tu es pour lui. Tu te rappelles et tu gardes sa parole. C’est pour ça que l’ennemi veut voler la parole. Et tu gardes sa parole qui est inspirée. Une promesse que tu gardes dans ton cœur. La Bible est remplie de promesses pour chacun d’entre nous, parce que Dieu t’aime.

     

    Quand tu regardes à la croix, qu’est-ce que tu vois ? Jésus qui a souffert ; oui ! Mais il a souffert pour dire quelle valeur tu as. La croix montre la valeur que tu as.  C’est exactement comme cette femme qui est entrain de dire à son mari défiguré : mais je t’aime ! Même si tu as eu un accident mais je t’aime. Le péché est un accident, mais Jésus nous dit regarde dans le miroir de la croix : je t’aime et je suis avec toi, et je suis pour toi, et tu es à moi. Et il veut pas qu’on désespère.

     

    Vous savez, lorsqu’une situation nous rend sans espoir, ou lorsqu’on est désespéré ; c’est qu’on croit à un mensonge quelque part.

     

    La foi est une ferme assurance des choses qu’on espère. Du moment où on traverse une peine et que l’espoir est volé ; c’est que l’ennemi a commencé son travail : de voler la vérité qui nous établit sur le roc et qui nous donne l’espoir.

    Du moment où on commence à désespérer, parce que la vérité nous fait gagner de espoir.

     

    Il y a une autre histoire. Dans la deuxième guerre mondiale toujours. Les allemands avaient un camp de prisonniers, retiré un peu en campagne, avec des anglais et des américains.  Les américains avaient construits un petit poste de radio, pour avoir des nouvelles, qu’ils avaient cachés. Et quand la guerre s’est terminée et que les allemands ont été vaincus, les américains l’ont entendu à la radio. Ils sont partis discuter et annoncer la bonne nouvelle en allant au travers du grillage aux anglais. Et il y a eu un élan de joie dans le camp. Ils se sont mis à crier de joie.

     

    Le problème c’est que les allemands qui les gardaient, n’avaient pas reçu l’information. Et donc ils sont restés en prison pendant 3 jours encore. Mais ils avaient entendu la bonne nouvelle. Et pendant ces 3 jours, même si les circonstances extérieures étaient les mêmes, la prison, ils étaient libres à l’intérieur. Ils avaient entendu la vérité, de la liberté qui leur était offerte, parce que les alliés avaient gagné. Ils avaient vaincu. Mais Jésus a vaincu pour toi et moi. Il a triomphé pour que nous soyons libérés. Et du coup, même si les circonstances n’avaient pas changé, eux à l’intérieur, ils avaient changé. Eux à l’intérieur ils croyaient en cette bonne nouvelle qu’ils avaient reçu à la radio. Ils ont entendu, ils ont dit « yes » même si les circonstances, même si pendant 3 jours ils étaient entre 4 murs, surveillés. Mais à l’intérieur, ils étaient libres.

     

    Ce qui se passe en toi est beaucoup plus important que ce qui se passe autour de toi. Ne laisse pas l’ennemi te voler la vérité des écritures de la Parole. Peut être que tu ne peux pas changer tes circonstances,  mais tu peux changer ce que tu crois à propos de tes circonstances.

     

    Qu’est ce que tu crois à propos de tes circonstances ?
    Le problème ce n’est pas que nous devons changer nos actions, nous devons changer nos convictions ; parce que ce sont de bonnes convictions qui produisent de bonnes actions. C’est pour cela qu’on nous appelle les croyants et non pas les actants (ça existe pas mais ce n’est pas grave).

     

    Et je sais qu’ici, à MLK il y quelques semaines de ça, le pasteur Yvan me disait que vous aviez étudié Joseph. Et Joseph est un bel exemple de ça. Il ne pouvait pas changer les circonstances dans son passé. Mais la conviction de son passé n’était pas la même, que même ses frères qui l’ont vendu. Et j’aime ce passage en Genèse 50 au verset 4 où Joseph dit à ses frères « approchez vous de moi » Et ils s’approchèrent. Et il dit « Je suis Joseph, votre frère, celui que vous avez vendu à destination de l’Egypte. Maintenant ne vous tourmentez pas, et ne soyez pas fâchés contre vous-mêmes -Il est trop bon ce Joseph- Ne soyez pas fâchés contre vous-mêmes de m’avoir vendu pour que je sois conduit ici., car c’est pour vous sauver la vie que Dieu m’a envoyé ici avant vous tous.

     

    J’imagine les frères à ce moment là, regarder Joseph  dirent « ah bon, bien écoute c’est pas nous, c’est Dieu qui l’a envoyé. Peut être que, on ne se souvient plus vraiment si c’est nous qui l’avons jeté dans la citerne ou »

     

    Tu peux peut être pas changer ton passé, mais tu peux changer ce que tu crois à propos de ton passé.

    Y a des faits : la citerne et les circonstances, mais il y a une vérité : la parole qui a été semée à Joseph dans son cœur.

     

    Il ne s’est pas appuyé sur ces faits pour avoir une conviction par rapport à sa situation. Il s’est appuyé sur la vérité, la vision que Dieu lui avait donnée. Et dans la prison, Joseph a récupéré les clés de sa destinée dans la peine.

     

    Donne une destinée à tes peines. C’est possible en Jésus-Christ. C’est possible. C’est pas ton passé le problème encore une fois. C’est ce que tu crois à propos de ton passé. Ton passé ne peut pas t’empêcher de servir Dieu. C’est ce que tu crois à propos de ton passé qui peut t’empêcher de servir Dieu.

     

    On ne voit pas uniquement avec les yeux physiques. On voit avec les yeux de nos convictions.

     

    Par exemple, on pense que marcher dans la sanctification, c’est avoir des actions plus pures. Non ! C’est avoir des convictions plus pures. Et après tu produiras des actions pures. C’est dans ce sens, dans la peine ; que tu ne dois pas te dire « qu’est-ce que je dois faire ?» mais plutôt « qu’est-ce que je dois croire ? ».

     

    Et Psaumes 105, à partir du verset 17, nous dit : mais envoya un homme pour précéder ses protégés -c’était Joseph- qui fut vendu comme esclave. On lui imposa les chaines aux pieds. On lui passa le cou dans un collier de fer. Verset 19 : jusqu’au moment où la parole qu’il reçue du Seigneur prouva quel genre d’homme il était. Jusqu’au moment où la parole, psaumes 105 v 19, jusqu’au moment où la parole qu’il reçue du Seigneur prouva quel genre d’homme il était.
    Qu’est-ce que tu as reçu de la part de Dieu ?

     

    La parole qu’il a reçu a prouvé quel genre d’homme il était.

    Mais à ceux qui l’ont reçu (Jean 1), elle a donné le pouvoir de devenir. Et ça, c’est important.

     

    On va tous traverser des difficultés, des peines. Vous savez, j’ai une mauvais nouvelle pour vous. On va être offensés. Etre offensé est inévitable. Mais rester offensé est un choix, en fonction de ce que tu crois. C’est pas pareil. C’est un choix.

     

    C’est une histoire, il y a quelques années de cela. Y’avait dans un village un sage, et il avait réponse à tout. Et il y avait un adolescent avec ses copains qui voulait le piéger. Il voulait le piéger et disait « ce sage là, il fait comme s’il connaissait tout, et ben je vais prouver à mes amis que c’est un usurpateur. C’est faux. Et ce que je vais faire, je vais prendre un papillon –il dit à ses copains- je vais l’attraper et je vais mettre la tête du papillon entre mon pouce et mon index, et je vais demander, quand le sage va passer dans le village, la mort ou la vie ?

    Et s’il me dit : la mort. Je libère le papillon. Et s’il me dit : la vie.  J’écrase sa tête.

     

    Et là, il est piégé. Il va voir s’il connait tout. Et du coup, deux jours après, l’homme sage arrive au village.

    Il attrape un papillon et dit à ses amis : « venez, venez on va le piéger, on va le démasquer cet usurpateur ». Il a un papillon dans la main. Le sage arrive. « Monsieur le sage, qu’est-ce que j’ai dans ma main ? d’après vous, la mort ou la vie ? »
    Le sage regarde un peu intrigué et dit hésiter un peu. L’adolescent regarde ses amis et fait « ah ah. On va l’avoir, on va l’avoir. La mort ou la vie ? » Et à un moment donné, le sage regarde et lui dit « mais ça dépend de toi »

     

    Ce n’est pas ton passé le problème. C’est ce que tu crois à propos de ton passé, le problème. Et ça dépend de toi. Ca dépend de toi ! Ce que en quoi tu crois. Ne laisse pas l’ennemi te voler. La parole que Jésus a semée dans ton cœur.
    Jésus veut te donner des clés avec une vérité qui libère.

     

    Vous savez, il y a toujours une tension entre les faits des circonstances et la vérité de la Parole. Et parfois c’est justement fermer ses yeux aux faits, aux circonstances, pour avoir les yeux de la foi, les yeux de la conviction sur la vérité afin d’attendre et de dire « Seigneur je ne comprends pas peut être pourquoi c’est arrivé, pourquoi c’est venu. Je me sens trahi. Je me sens utilisé. Je me sens rejeté. On m’a fait du mal alors que je voulais faire du bien. Je comprends pas. J’ai envie de réagir. J’ai pas envie de tendre la joue. J’ai envie de mettre une bonne claque à celui qui m’a claqué. Mais Seigneur, je ne veux pas laisser le mal qu’on fait contre moi, faire naitre du mal en moi.

     

    Alors je préfère à un moment donné, mourir à moi-même. Je dis « non, quel que soient les faits, à tort ou à raison, il y a une vérité. Dieu dit : pardonnes. Dieu dit : aime. Dieu dit : béni tes ennemis.

     

    Et donc quelque part, je meurs pour une justice que je voulais exercer. Mais il y a une autre justice que Dieu va faire germer, et qui va t’amener une victoire, un triomphe extraordinaire, parce qu’il est juste. Et c’est un juste juge. C’est son cœur.

    Une tension dans la foi, dans le combat de la foi, entre les faits et la vérité.

     

    L’apôtre Paul dit : mais nous regardons pas aux choses visibles (les faits) ; mais  nous regardons aux choses invisibles (la vérité) ; parce que les légères afflictions du moment produisent en nous au-delà de toute mesure, un poids éternel de gloire.

    Nous devons prendre du poids.

    Y’en a qui se disent : ah non non non, moi je fais un régime en ce moment.

     

    Je parle de poids dans l’esprit. C’est le cœur de Dieu pour chacun d’entre nous.

     

    Et il fera germer –j’aime ce passage dans Esaïe 61- j’aime appeler Jésus le germe.
    en effet tout comme la terre fait sortir son germe, tout comme un jardin fait pousser ses semences, le Seigneur l’Eternel fera poussa la justice et la louange devant toutes les nations

     

    Le germe. Jésus le germe. Il veut faire germer sa justice. C’est son cœur, dans ta vie. Il veut faire germer sa justice dans ta vie. Et tes peines et tes souffrances, il peut transformer ça en une destinée qui va te justifier. C’est possible.

     

    C’est son cœur. Et il va le faire.

    C’est comme à un moment donné, il y a Lazare qui est malade.

    On dit « Jésus, ton ami Lazare est mort ». Il dit « Ok, super ; j’irai dans 4 jours. »

    Mais ce qu’il s’est passé, au lieu d’avoir une guérison, il y a une résurrection.  Et Dieu veut faire germer la résurrection dans tes relations mortes. Dieu veut faire germer à nouveau la résurrection dans tes finances, dans tes relations avec tes enfants, dans le couple.

     

    Mais si toi tu dis « wow wow wow, j’ai une peine, il y a une douleur là et qui m’a fait mal. Mais je comprends pas tout, mais je sais une chose,  qu’il y a une date de préremption déjà dessus, ça va se terminer. Mais en même temps, Dieu va pouvoir l’utiliser. Comme Joseph, il y a des clés que Jésus veut te donner, pour libérer ta destinée.

     

    Vous savez, je terminerai sur ce témoignage, chez nous, il y avait un pasteur qui s’appelle Cédric. Il était avec Bruno et moi-même il y a quelques années. Cédric et Brunella son épouse ont deux enfants spéciaux, c’est-à-dire avec un handicap.
    Pour les parents qui sont dans ce lieu, avoir un enfant déjà ça occupe, deux ça occupe, trois ça occupe (moi j’en ai 3). Mais un enfant spécial avec un handicap c’est absorbant et beaucoup de couple se détruisent. Deux : imaginez la charge.

     

    Et Cédric en tant que pasteur dans l’équipe disait : mais pourquoi Seigneur ? Seigneur, qu’est-ce qu’il se passe ? pourquoi ? qu’est-ce que je t’ai fait ?
    Et ils ont passé une dure saison, une dure épreuve. Mais au lieu d’être victime de leur situation et de leur peine ; ils ont cherché la face de Dieu. Et dans la peine, ils ont récupéré les clés de leur destinée. Ils ont mis en place une association qui s’appelle « Famille espoir » aujourd’hui

     

    Ils se sont dit au départ : on va s’occuper des parents à enfants spéciaux parce qu’il n’y a rien de fait pour eux. Et on sait que c’est dur. Et on va les bénir. On va mettre des choses en place. Et aujourd’hui c’est une association qui a une influence non pas régionale, ni nationale mais internationales. Ils ont même des cours en Suisse de prévu. Ils ont eu le prix de la fondation EDF en 2015. Ils font un boulot phénoménal dans les hôpitaux etc…  Mayotte et tout. C’est juste extraordinaire.

     

    Ils ont comme sponsor Airbus. Ils ont mis en place une course duo innovante où invalide pousse un invalide, court. Et il y a à la Réunion, il y en a eu à Toulouse l’année dernière. Le sponsor, c’était Airbus. Et il y en aura en Suisse cette année. Ils ont mis des échanges avec des enfants de Mayotte qui voyait plus leurs parents pendant des mois lorsqu’ils venaient à l’hôpital à la Réunion, des skype… ils ont fait des choses. C’est ça le peuple de Dieu.

     

    Il emmène la lumière dans les ténèbres. Il est le sel qui donne de la saveur.


    Mais dans leur peine ils ont récupéré les clés.


    Et je discutais avec Cédric. C’est lui qui m’a amené à l’aéroport pour prendre l’avion. Et Cédric me disait : Stève, Dieu a fait germer sa justice. Au moment où on pensait que tout était perdu, c’est Dieu lui-même qui nous a justifié, c’est lui qui a élevé. Au lieu d’avoir une petite promotion, on a eu une promotion qui nous dépasse. Jamais on aurait pu faire cela par nos propres efforts. Et me dit Cédric : c’est ça mon frère, c’est ça oui oui oui oui.

    Parce que Dieu est bon.

     

    Dans leur peine ils ont récupéré les clés.

     

    Donne une destinée à tes peines, parce que tu as de la valeur pour Jésus. Il t’aime. Il t’aime. Il est fou amoureux de toi. Ta vie compte pour lui.

     

     

    Le message c’est un peu, peut-être, le verset paraphrasé de Romains 8 : 28 Toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui marchent dans son plan parfait. Dans tes peines se cache un puissant témoignage, un puissant témoignage !

     

    Les témoignages les plus surprenants sont souvent ceux qui ont triomphé des plus grandes peines. Parce que, dans ton histoire, tu expérimentes son histoire. Dans ta vie, tu expérimentes sa vie. Et tu deviens un témoin, une évidence de son existence pour la société. Et c’est le cœur de Dieu pour son peuple. C’est le cœur de Dieu pour toi. Rien n’est impossible pour celui qui croit.  Tout dépend de toi.

    Qu’est-ce que tu crois ? Crois-tu qu’il est capable de t’utiliser pour faire la différence dans ton travail, quand t’as des collègues qui te prennent la tête grave ? Ou avec tes voisins. Tu es plus que capable d’avoir une vie qui compte pour Jésus.

     

    Est-ce qu’on peut fermer les yeux s’il vous plait ?

     

    Tu me dis : Stève écoute, c’est vrai que j’ai un sentiment d’avoir des séquelles de certaines injustices que j’ai vécues et il y a des blessures qui sont pas réparées. Et j’aimerais vraiment trouver quelle clé Dieu veut me donner au travers ce que j’ai pas compris. J’aimerais savoir quelle est la vérité parce que les faits m’ont vraiment fait beaucoup de mal. J’aimerais tant utiliser peut-être cette situation comme des témoignages puissants.


    Et tu me dis : Stève, j’aimerais juste que tu pries pour moi s’il te plait.


    Si c’est ton cas, lève juste la main là où tu es. Merci

     

    J’aimerais vraiment prier pour toi.

    Ceux qui ont levé leur main peuvent juste se mettre debout là où vous êtes. SVP J’aimerais vous demander d’oublier votre voisin, votre voisine. C’est vraiment toi et Dieu.

     

    Je veux juste prier pour toi que pour que ton cœur soit non seulement guéri, mais fortifié.

     

    Père je veux te remercier pour mes frères et sœurs que le courage de dire : moi Seigneur je veux, je veux plus, je veux donner une destinée à mes peines. Je veux Seigneur, comme Joseph, récupérer les clés, je veux voir germer ta justice. Seigneur je te prie de guérir le cœur de mes frères et sœurs qui sont brisés, de guérir tous ces séquelles liées aux blessures passées et à l’injustice. Je te demande de les remplir de ta présence et de ta paix. Dans le nom de Jésus, maintenant Saint-Esprit touche les. Je lie maintenant tout esprit d’oppression, tout esprit de condamnation, de honte, de culpabilité. Sature les de ta présence. Saint-Esprit est dans ce lieu. Il guérit déjà les cœurs en ce moment. Passe dans les rangs comme tu sais si bien le faire, touche, touche. Plus une guérison, la Pâque est une résurrection. Merci Seigneur Jésus, pour ce que tu es en train de faire en ce moment. Amen.

     

    Stève Rivière

    ( retranscription du Culte à l'église MLK du 23.04.2017)

     

    Pour voir la vidéo : à 50'20
    https://eglisemlk.fr/Enseignements/donne-une-destinee-a-tes-peines/

     

      

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    Dieu se préoccupe t-il de mon sommeil ?

     

     

    Le sommeil : Dieu se préoccupe t-il de mon sommeil ?

     

    Chrétiens ou non, nous dormons tous ! Beaucoup de chrétiens ont des problèmes de sommeil, ou des questions par rapport au sommeil. Vous êtes peut-être de ceux qui n'arrivent pas à dormir, ou peut-être dormez-vous beaucoup trop ! Quel que soit votre sommeil, ce texte vous sera certainement bénéfique.
    Il existe beaucoup de livres, d'études, et de sites Internet sur le sommeil ; mais finalement:

    • Quelle est la position de Dieu sur le sommeil ?  
    • Dieu se préoccupe t-il de mon sommeil ?  
    • Dois-je remplir un quota d'heures de sommeil en tant qu'enfant de Dieu ? 

     

    1. Les Problèmes de sommeil:

    Trop souvent, on entend dire que les problèmes de sommeil sont une fatalité qui vient avec l'âge. Certains chrétiens pensent que l'insomnie est quelque chose de normal, et laissent libre cours à cette situation dans leur vie.

    Avant d'aller plus loin, qu'est-ce que l'insomnie ?

    Une des définitions courantes est celle-ci : « L'insomnie est la diminution de la durée habituelle du sommeil et/ou l'atteinte de la qualité du sommeil avec retentissement sur la qualité de la veille du lendemain. »

    Quels sont les troubles de l'insomnie ?

    Pendant la nuit, la quantité de sommeil est réduite par : des difficultés d'endormissement, des éveils nocturnes, un réveil trop précoce le matin. « Le sommeil est vécu comme léger et non reposant. La journée du lendemain est difficile avec plaintes de fatigue, somnolence, irritabilité, et s'accompagne souvent de troubles de l'humeur. »

    Certainement, Dieu a un mot à dire sur ce fait qui touche bon nombre de chrétiens. Le sommeil est apparemment lié à notre bonne santé physique, mais bien plus, à notre caractère, à notre humeur, et à notre vie spirituelle !

    La Bible nous donne t-elle une promesse spécifique ?

    Proverbes 3 : 24  Si tu te couches, tu seras sans crainte; Et quand tu seras couché, ton sommeil sera doux.

    La Bible nous parle du sommeil, et Dieu nous fait une promesse qui a traversé les alliances ! Dieu a une volonté par rapport à nos nuits : Il veut que nous dormions sans crainte, et que notre sommeil soit doux (= apaisant, reposant, fortifiant..).

    D'où viennent mes problèmes de sommeil ?

    Les problèmes de sommeil peuvent venir de différentes sources. Dans tous les cas, il existe un moyen biblique d'en sortir. Par exemple, il se peut que le diable vous cherche des histoires, Gloire à Dieu, il est vaincu !

    Nous allons rapidement observer l'une des sources la plus courante : l'inquiétude.

    J'aimerais vous rappeler, si vous avez décidé que la Parole de Dieu aurait le premier mot dans votre vie, que celle-ci nous exhorte à ne pas nous inquiéter du lendemain. Jésus a dit :

    Matthieu 6 : 34  Ne vous inquiétez donc pas du lendemain; car le lendemain aura soin de lui-même. A chaque jour suffit sa peine.

    Ici, deux mots (inquiétez et lendemain) nous montrent que Jésus parle ici, entre autres, de notre sommeil. Jésus ne veut pas que vous passiez vos soirées et vos nuits à vous inquiéter du lendemain ! Lisez bien ceci : Ce n'est pas sa volonté que vous vous inquiétiez pour vos enfants, pour votre situation professionnelle, pour vos examens, pour votre corps, ou pour tout ce qui peut vous passer par la tête à l'heure où tous les autres dorment. Jésus vous voit la nuit, aussi bien que le jour. Il s'intéresse à votre sommeil. Il ne souhaite pas que vous vous retourniez encore et encore dans votre lit, que vous vous leviez une multitude de fois dans la nuit. Ce n'est pas sa volonté que votre manque de sommeil ait une conséquence sur votre moral, sur votre soif de vous réunir avec vos frères, sur votre comportement avec vos proches. Dieu n'aime pas vous voir malheureux, triste, fatigué, vous mettre en colère contre votre femme, votre mari, vos enfants ou ceux qui vous entourent, car vous n'avez pas réussi à dormir.

    Que ferait Jésus à ma place ?

    Luc 8 : 23 Pendant qu'ils naviguaient, Jésus s'endormit. Un tourbillon fondit sur le lac, la barque se remplissait d'eau, et ils étaient en péril.

    Si vous passez par les difficultés, si votre vie est un tourbillon de problèmes et de voies sans issue, si vous êtes en péril, sachez que Dieu veut vous en sortir. Mais alors :

    Comment m'en sortir ?

    En résumé, Dieu ne veut pas que vous vous inquiétiez, mais que vous vous déchargiez sur lui. 1 Pierre 5 : 7 nous dit :

    1 Pierre 5 : 7 et déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, car lui-même prend soin de vous.

    A la fin de cette exhortation, je vous inviterai à prier afin d'être délivré de ce problème, mais avant cela, notez ceci :

    Il existe un rapport entre notre sommeil et la méditation de la Parole de Dieu. La promesse de Proverbes 3 :24 est liée à ce verset :

    Proverbes 3 : 21 Mon fils, que ces enseignements ne s'éloignent pas de tes yeux, Garde la sagesse et la réflexion :

    Vous êtes allé chez le médecin et à la pharmacie, mais vous avez oublié de prendre le meilleur des médicaments! Vous avez écouté les conseils, et vous avez suivi scrupuleusement l'ordonnance du docteur, ainsi que la posologie, mais vous avez délaissé ceux du Seigneur ! Peut-être, parmi vous, certains préfèrent-ils lire les notices de médicaments; voici pour vous:

    Conseil : que ces enseignements ne s'éloignent pas de tes yeux, décharge-toi sur moi de tous tes soucis, car je prends moi-même soin de toi.

    Ordonnance : que ces enseignements ne s'éloignent pas de tes yeux, décharge-toi sur moi de tous tes soucis.

    Posologie : que ces enseignements ne s'éloignent pas de tes yeux, décharge-toi sur moi de tous tes nouveaux soucis.

    Je vous invite à méditer Sa Parole, et à chercher ce que Dieu veut pour vous. Cherchez dans la Parole. La solution se trouve là. Il est tellement merveilleux de se reposer sur la Parole, de s'endormir paisiblement après avoir médité la Parole de Dieu. Croyez-le, et dites-le haut et fort : "La Parole de Dieu est le meilleur des médicaments pour mon sommeil". Nous prierons plus loin.

     

    2. Le sommeil peut être dangereux

    Matthieu 25 : 5 Comme l'époux tardait, toutes s'assoupirent et s'endormirent.

    Il est vrai que Jésus ne parle pas ici premièrement du sommeil. Mais le sommeil physique peut avoir un rapport direct et étroit avec le sommeil spirituel.

    Matthieu 26 : 40 Et il vint vers les disciples, qu'il trouva endormis, et il dit à Pierre : Vous n'avez donc pu veiller une heure avec moi !

    Vous êtes peut-être de ceux qui dorment trop. Vos journées sont marquées par la hâte de vous retrouver au lit pour dormir, vous aimeriez rester au lit, encore et encore.

    Marc 13 : 36 craignez qu'il ne vous trouve endormis, à son arrivée soudaine.

    Vous me direz : "Ces versets ne parlent pas de sommeil!".

    Proverbes 20 : 13 N'aime pas le sommeil, de peur que tu ne deviennes pauvre; Ouvre les yeux, tu seras rassasié de pain.

    Proverbes 6 : 6-11 Va vers la fourmi, paresseux; Considère ses voies, et deviens sage. 7 Elle n'a ni chef, Ni inspecteur, ni maître; Lire la suite

    Il est bon pour nous, en tant qu'enfants de Dieu, d'avoir une vie saine et équilibrée, et un repos quotidien qui soit bon. "C'est plus fort que moi. J'aimerais lire la Bible, j'aimerais prier, mais je n'y arrive pas, c'est plus fort que moi !" "Un peu de sommeil, un peu d'assoupissement, Un peu croiser les mains en te couchant! Et la pauvreté te surprendra, comme un rôdeur, et la disette, comme un homme en armes." "Oui, mais je suis toujours fatigué; quand je me couche, je ne peux pas méditer plus de 2 minutes!" "Un peu croiser les mains en te couchant".

    Psaumes 13 : 4-5 Afin que mon ennemi ne dise pas: Je l'ai vaincu ! Et que mes adversaires ne se réjouissent pas, Si je chancelle. 5 Moi, j'ai confiance en ta bonté, J'ai de l'allégresse dans le coeur, à cause de ton salut;

    Le sommeil peut être un instrument du diable, afin de toujours plus vous assoupir, et ne vous rendre d'aucune utilité pour l'oeuvre de Dieu. Soyez énergique, et non lent. Soyez plein de force.

     

    3. Réveillons-nous !

    Vous préoccupez-vous de votre vie physique plus que de votre vie spirituelle ? Si vous êtes de ceux qui dorment trop, prenez la décision de donner 30 minutes ou 1 heure au Seigneur par jour, afin d'être fortifié dans votre vie spirituelle, et de ne plus avoir la sensation de ne prendre qu'un sandwich par semaine le dimanche matin. (voir tout en bas)

    Si vous dormez une heure de moins, pour la consacrer au Seigneur, savez-vous que si vous vivez encore 50 ans, vous gagnerez 2 ans 24h/24 et 7 jours sur 7 pour le Royaume de Dieu en communion avec le Roi des rois!!

    La Bible nous fait mention d'un jeune homme nommé Eutychus, qui était assis sur une fenêtre, pendant un long discours de Paul. Il s'endormit profondément, et entraîné par le sommeil, il tomba du troisième étage, et fut relevé mort. La jeunesse est souvent un moment de la vie où l'ont dort beaucoup. Un jeune chanteur chrétien dit : « C'est fou c'qu'on a du temps, c'est fou c'qu'on perd du temps quand on est jeune. On voit passer le temps, on laisse filer le temps quand on est jeune ».

    Psaume 132 : 3 Je n'entrerai pas dans la tente où j'habite, Je ne monterai pas sur le lit où je repose, 132 : 4 Je ne donnerai ni sommeil à mes yeux, Ni assoupissement à mes paupières.

    Je vous en prie, chers frères et soeurs, ne vous endormez pas jusqu'à la mort ! Prenez garde à votre vie spirituelle, plus précieuse que votre vie physique. Ne donnez pas d'assoupissement à vos paupières, jusqu'à ce que vous ayez pris la décision de lui plaire en tout point. Prenez un temps de communion avec le Seigneur, un temps de qualité, et non de quantité, qui ne vous amènerait pas plus loin. Ne laissez pas filer le temps, ne perdez pas le temps, mais rachetez-le ! Rappelez-vous qu'avant d'être sauvés, certains d'entres vous vivaient une vie déréglée à tout niveau, et que vous avez été sauvé glorieusement ! C'est l'heure de racheter le temps pour Christ ! Ne soyez pas sur la touche, alors que le Saint-Esprit cherche quelqu'un à réchauffer, pour faire de Lui un instrument de réveil !

     

    4. Que vos nuits soient productives de bonnes décisions

    La nuit est parfois, il est vrai, un moment privilégié pour mettre un temps à part, afin de réfléchir et méditer sur notre avenir en Christ. L'assemblée d'Israël s'était, cette nuit-là, tenu éveillée.

    Nombres 14 : 1-2 1 Toute l'assemblée éleva la voix et poussa des cris, et le peuple pleura pendant la nuit. 2 Tous les enfants d'Israël murmurèrent contre Moïse et Aaron, et toute l'assemblée leur dit : Que ne sommes-nous morts dans le pays d'Egypte, ou que ne sommes-nous morts dans ce désert !

    Quel a été le fruit de leur éveil cette nuit-là ? Une rébellion ! Je souhaite que vos nuits soient productives de bonnes décisions. Alors que le soleil s'est couché, il est parfois bon de se placer devant le Seigneur, et de chercher sa volonté spécifique pour nos vies. Avez-vous déjà remarqué que Dieu parlait beaucoup la nuit ? Dieu ne sommeille ni ne dort, car il garde tes nuits. Il n'y pas de nuit au ciel, et Dieu est toujours vivant la nuit ! Sachons nous ouvrir et chercher Sa volonté, alors que le silence qui nous entoure nous offre un moment privilégié avec le Seigneur.

    Josué 1 : 8 Que ce livre de la loi ne s'éloigne point de ta bouche; médite-le jour et nuit, pour agir fidèlement selon tout ce qui y est écrit; car c'est alors que tu auras du succès dans tes entreprises, c'est alors que tu réussiras.

    Comme je le disais plus haut, le succès est dans la Parole de Dieu. Si vous cherchez une solution ou un conseil, il est préférable qu'il soit divin. 2 mots clés : Parole de Dieu, et vie de communion avec Dieu. Ouvrez vos coeurs, et recevez les instructions de celui qui a formé sur vos vies des projets de paix, et non de malheur, afin de vous donner une espérance, mais aussi un avenir puissant en Lui.

     

    5. Se tenir éveillé

    Luc 9 : 32 Pierre et ses compagnons étaient appesantis par le sommeil; mais, s'étant tenus éveillés, ils virent la gloire de Jésus et les deux hommes qui étaient avec lui.

    Actes 16 : 25 Vers le milieu de la nuit, Paul et Silas priaient et chantaient les louanges de Dieu, et les prisonniers les entendaient.

    1 Thessaloniciens 3 : 10 Nuit et jour, nous le prions avec une extrême ardeur de nous permettre de vous voir, et de compléter ce qui manque à votre foi.

    Voilà des exemples pour nous aujourd'hui ! Quoique fatigués, les apôtres savaient se tenir éveillés au bon moment. Au milieu des circonstances défavorables, dans le service du Seigneur, ils glorifiaient Dieu. Si Pierre s'était endormi, il aurait raté un moment glorieux ! Sachons être éveillés au bon moment, tant spirituellement que physiquement. Sachons aussi nous mettre à l'écart et nous reposer après des journées fatigantes, comme l'a fait Jésus, et comme il le conseillait lui-même aux disciples. Prenons position contre le diable, contre l'insomnie et les troubles et les problèmes de sommeil.
    Reposons nos nuits sur la Parole de Dieu. Déchargeons-nous de tous nos soucis à ses pieds. Ayons une vie qui glorifie son nom en tout point.

    Un dernier verset, pour vous aujourd'hui !

    Apocalypse 22 : 5 Il n'y aura plus de nuit; et ils n'auront besoin ni de lampe ni de lumière, parce que le Seigneur Dieu les éclairera. Et ils régneront aux siècles des siècles.

    Je vous invite maintenant à une prière.

     

    6. Prions Maintenant!

    "Seigneur, je suis à présent conscient que tu t'intéresses à mon sommeil. Tu as une volonté par rapport à mes nuits, car elles ont une grande place dans ma vie.

    La volonté du diable est que je m'inquiète sur mon futur, ou le futur de mes proches. Le diable veut que je passe de mauvaises nuits, avec des difficultés d'endormissement, des éveils nocturnes, ou un réveil trop précoce le matin. Il veut que mes journées soient difficiles, chargées de plaintes, de fatigue, de somnolence, d'irritabilité, et de troubles de l'humeur.

    Ta volonté, Seigneur, se trouve dans Proverbes 3.24. Tu me dis que tu veux mes nuits douces, paisibles, et de qualité ; tu les veux réconfortantes pour mon corps. Ta Parole est le meilleur des médicaments pour mon sommeil. Tu as formé des projets de paix sur ma vie, et non de malheur, afin de me donner une espérance, mais aussi un avenir en Toi.

    Je choisis ton camp, Seigneur, parce que tu as vaincu l'ennemi, et que tu es mon seul maître. Satan, quant à toi, tu n'as aucune autorité sur mes nuits.

    Je me décharge donc de tous mes soucis à tes pieds, Seigneur Jésus. Ils ne m'appartiennent plus. Tu as porté à la croix ces problèmes de sommeil. Merci, car ils ne sont plus miens, ils ne m'appartiennent plus ! Alors que je serai couché, mon sommeil sera doux. Je prends la décision d'établir mes journées sur ta Parole, et sur une communion de qualité avec toi. Saint-Esprit, je me laisse maintenant conduire par toi. Je suis disponible le jour comme la nuit. Prends toute ma vie, prends mon sommeil ; mes jours et mes nuits t'appartiennent. Mes nuits produisent de bons fruits, de bonnes décisions, et de bons choix. Je choisis de ne pas croiser les bras, de ne pas m'assoupir. Je ne suis pas fainéant, mais je suis plein de force et actif en toi.
    Je me réjouis pour ta Parole qui m'a donné la solution. Merci Père, dans le merveilleux Nom de Jésus. Amen"

     

    Jérémy Sourdril

     

     

     

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    Vaincre la peur de l’intimité (1 et 2)

     

     

    Vaincre la peur de l’intimité (1)

     

     

    « L'homme et sa femme étaient tous les deux nus et n'en avaient pas honte » Ge 2.25 

     

    Adam et Ève n’avaient aucun secret l’un pour l’autre. « [Ils] étaient tous les deux nus et n’en avaient pas honte ». Dieu avait accordé à leur couple la puissance de gouverner le monde. C’est là que Satan entre en scène. Pour s’attaquer à quoi ? Leur intimité ! « Les yeux de tous deux s’ouvrirent ; ils prirent conscience du fait qu’ils étaient nus. Ils se firent des ceintures avec des feuilles de figuier cousues ensemble » (Ge 3.7). L’intimité implique ouverture, transparence et confiance. Lorsqu’Adam et Ève perdent cela, ils commencent à se cacher de Dieu et de l’autre. Et depuis nous ne cessons de nous cacher l’un de l’autre. L’intimité du cœur est le fondement de toute bonne relation. Sans elle, la relation devient superficielle et insatisfaisante. Nous avons peur de montrer à l’autre nos angoisses, nos besoins, nos incertitudes, nos secrets, nos espoirs, nos rêves, nos idées bizarres ou nos mauvais penchants. Et cette peur vient de la hantise de la solitude : « Si tu me connaissais vraiment, tu me quitterais », ou de ne pas être à la hauteur : « Je vais sans doute te décevoir parce que je ne peux répondre à tes attentes », ou de perdre le contrôle : « Maintenant que tu sais ce que je ressens, tu vas t’en servir pour me manipuler ». Les femmes jouent les « inaccessibles » et les hommes les « gros bras » qui n’ont besoin de personne. Quelle est la réponse ? Apprendre à prier ensemble. On n’est jamais plus honnête que devant Dieu qui sait déjà tout de nous. En partageant ces moments, les barrières tombent, notre cœur s’attendrit à l’autre, et le couple se rapproche.

     

     

     

    Vaincre la peur de l’intimité (2)

     


    « Tous, [...] se jetaient au cou de Paul et l'embrassaient » Ac 20.37

    L’intimité du cœur est un des plus précieux cadeaux que vous puissiez donner à quelqu’un. Elle remplit son âme, tout comme la vôtre. Elle chasse la solitude. Et oui, même dans notre société machiste, la Bible propose l’intimité du cœur entre hommes. Les anciens de l’Église d’Éphèse, réalisant qu’ils ne reverraient plus jamais Paul, « se jetaient au cou de Paul et l’embrassaient ; ils étaient surtout affligés parce qu’il avait dit qu’ils n’allaient plus revoir son visage » (v.37-38). Le célèbre basketteur Bill Russell affirme : « La plupart des gens ont plus de mal à aimer qu’à se faire aimer. » Que faire alors ?
    1) Savoir d’où viennent vos peurs. Pourquoi avez-vous peur de vous ouvrir à l’autre ?
    2) Vous accepter complètement avec chaque défaut, chaque imperfection, comme un chef-d’œuvre de Dieu. Vous n’aurez alors plus à vous inquiéter de celui ou celle qui vous rejette à cause de vos imperfections.
    3) Tâter le terrain. Commencez progressivement avec quelques amis et partagez-leur vos besoins et vos états d’âme. Confessez vos luttes avec votre poids, votre propre image, vos habitudes, etc. Au lieu de prétendre être celui ou celle que vous n’êtes pas, demandez du soutien. Trouvez de la joie à être authentique.
    4) Dites « je t’aime » aux gens qui comptent dans votre vie, même si vous n’avez pas l’habitude de le dire. N’ayez plus peur. « Je t’aime » ne veut pas dire « Je veux être ton esclave » ni « Je ferais tout pour rester avec toi ». Ça veut juste dire : « Je m’engage dans notre relation, et je crois qu’avec l’aide de Dieu, nous traverserons toutes les difficultés ».

     

     

    Bob Gass

     

     

     

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    De quoi avez-vous peur (1 à 2)

     

    De quoi avez-vous peur ? (1)

     

     

    “Même si ces fléaux font mille victimes près de toi et dix mille encore à ta droite, il ne t'arrivera rien... aucun mal ne t'atteindra, aucun malheur n'approchera de chez toi.” Ps 91.7-8 

     

    Craignez-vous de vous retrouver au coeur d’un désastre naturel, comme un tremblement de terre, un ouragan, une tornade, une inondation... etc ? Quand les médias rapportent l’une de ces catastrophes, nous avons l’impression d’être au centre du désastre. Les théologiens débattent de la raison d’être de celles-ci, se demandant si Dieu les envoie pour punir les hommes ou si elles ne sont que les conséquences naturelles de la corruption de notre monde. Contentons-nous de dire que Dieu est souverain et qu’Il contrôle l’univers selon Sa volonté parfaite : “Que la richesse de Dieu est immense ! Que Sa sagesse et Sa connaissance sont profondes ! Qui pourrait expliquer Ses décisions ?” (Rom 11. 33). Naturelle est la peur des humains devant les événements qu’ils comprennent mal et ne contrôlent pas. Surtout lorsqu’il s’agit de catastrophes causant des milliers de morts. Là entre en ligne de compte la confiance dont faisait preuve le psalmiste : “Même si ces fléaux font mille victimes... aucun malheur n’approchera de chez toi.”

     

    Dieu peut calmer les flots déchaînés (Mc 4. 35-39), et éloigner les malheurs qui pourraient vous submerger. Mettez devant vous votre foi et votre confiance en Lui, et réfugiez-vous derrière ce bouclier ! Bien des gens ont témoigné qu’en agissant ainsi des catastrophes naturelles étaient passées près d’eux sans les atteindre. Après tout quand Dieu envoya un orage de grêle d’une rare intensité sur le pays d’Egypte, Sa main protégea non seulement les Hébreux mais aussi leurs biens (Ex 9. 25-26). Il peut faire de même aujourd’hui, quelles que soient vos circonstances ! Alors déclarez avec foi : “Le Seigneur me gardera de tout mal, Il gardera ma vie” (Ps 121. 7)

     

     

     

    De quoi avez-vous peur ? (2)


     

    “Tu n'auras à craindre ni terreurs soudaines, ni attaques de la part des méchants.” Pr 3.25 

     

    Craignez-vous les attaques terroristes ? Comment éviter aujourd’hui ce sujet si brûlant ? Le monde a changé le 11 septembre 2001 avec les attaques contre New York . Depuis les choses ne font qu’empirer. Ces deux dernières années de multiples attaques en Europe nous ont réveillés de notre torpeur. Le monde ne va pas s’améliorer, la violence et le mal sous toutes ses formes vont s’accroître jusqu’au jour du retour de Jésus-Christ. Nous avons été prévenus que l’instabilité règnerait dans notre monde et que Satan se déchaînerait dans les derniers jours. Etes-vous surpris de cela ? Pourquoi nous plaindre du manque d’autorité de nos leaders et de leur incapacité à gérer de tels événements ? Dieu seul a la haute main sur l’Histoire, Lui seul peut stopper net les terroristes avant qu’ils ne commettent un crime de plus. Mais s’Il le permet, souvenons-nous qu’Il a Ses raisons et que nous n’avons aucun droit de Le questionner (Jb 42. 2-3). Connaissez-vous l’histoire associée au Psaume 91 ? C’était pendant la première guerre mondiale, au cours de laquelle périrent des millions de soldats.

     

    La 91ème Brigade d’Infanterie du corps expéditionnaire des Etats-Unis se préparait à combattre en Europe. La plupart des soldats n’avaient encore jamais connu le feu ennemi. Leur commandant, chrétien convaincu, rassembla ses hommes et leur donna une petite carte sur laquelle il avait fait imprimer le psaume 91 et leur demanda de prier désormais ce psaume chaque matin. La brigade fut engagée dans trois des plus terribles batailles de la première guerre mondiale, celles de Château Thierry, Argonne et du bois Belleau. Alors que certaines unités de l’armée américaine subissaient des pertes allant jusqu’à 90% de leurs effectifs, la brigade 91 ne déplora pas une seule perte d’hommes ! Où que vous alliez, où que vous vous trouviez, sachez que Dieu est capable de vous protéger : “Oui, le Seigneur te gardera de ton départ jusqu'à ton arrivée, dès maintenant et toujours !” (Ps 121. 8) 

     

     

     

    Bob Gass

     

     

     

     

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    Craignez-vous le rejet ?

     

     

    Craignez-vous le rejet ? 

     

     

     

    “Voyez quel amour le Père nous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu ! Et nous le sommes !” 1 Jean 3.1 

     

    Ne vous êtes-vous jamais demandé si vous méritiez vraiment d’être aimé ?

    Pour beaucoup d’entre nous, une telle question est la preuve que nous nous considérons comme sans grande valeur ! La peur d’être rejeté par les autres est si intense que :
    1- Soit nous décidons de garder nos distances vis-à-vis des autres, pour éviter toute souffrance future. Le problème, c’est qu’en nous renfermant sur nous-mêmes, nous perdons toute chance de tisser de vraies relations humaines.
    2- Soit nous nous inventons une carapace de “dur à cuire” donnant à tous l’impression que nous n’avons besoin de personne pour nous débrouiller. Mais personne ne se rendra compte de rien le jour où nous souffrirons vraiment.
    3- Soit nous rejetons ouvertement tous ceux qui cherchent à s’approcher de nous. Nous enfilons nos gants de boxe et lançons des uppercuts à la figure du premier qui s’aventure près de nous !
    4- Soit nous tentons d’acheter une protection contre le rejet de la part des autres à coup de flatteries et de faveurs envers tout le monde ou en acceptant de nous mettre sous la coupe de n’importe qui, sous prétexte que nous ne méritons pas mieux ou que c’est notre seule façon d’être aimé.
    5- Soit enfin nous nous réfugions dans le perfectionnisme pour mériter le soutien divin.


    Mais Dieu a choisi de nous aimer sans poser la moindre condition. Quant à l’approbation des hommes, puisque les opinions humaines changent si facilement, comment pourrons-nous jamais faire plaisir à tout le monde ? Réfléchissez à ces paroles : “Voyez quel amour le Père nous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu ! Et nous le sommes !” Et ce n’est pas fini ! “Lorsque Christ apparaîtra, nous serons semblables à Lui...” (1 Jean 3.1-2). Si l’opinion que vous avez de vous-même n’est pas basée sur l’opinion de Dieu, vous demeurerez vulnérable à la critique et l’amertume. Pire, vous ne découvrirez jamais la personne unique et irremplaçable que Dieu aurait voulu que vous deveniez ! Il est tellement plus simple et enrichissant de faire confiance à ce que Dieu a dit de nous et de Son opinion à notre égard. Notre assurance sur le chemin de la vie en dépend. N’écoutez donc pas d’autre voix que la Sienne !

     

     

    Bob Gass

     

     

     

     

     

     

     

     

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    La dépression ou l'âme fracturée (4)

     

     

    La dépression ou l’âme fracturée 

     

     

    Le premier article présente les différents aspects de la dépression, et leurs implications dans la vie d’une chrétienne ; nous vous proposons ensuite un deuxième article complémentaire, présentant les solutions pour s’en sortir, physiquement, moralement et spirituellement ; le troisième article vous présente en 17 points essentiels ce que vous pouvez faire concrètement pour aider une personne de votre entourage (votre épouse) souffrant de dépression ; vous trouverez enfin un questionnaire d’auto-évaluation, faisant le tour des principaux symptômes de la dépression, et vous permettant de faire le point sur votre état personnel ou celui d’un de vos proches.

     

    1er article : Chrétienne et dépressive ? par Anne Bersot
    2e article : Quelles solutions pour s’en sortir ? Les solutions des hommes, les solutions de Dieu… Par Anne Bersot
    3e article : Votre épouse fait de la dépression ? Que faire ? Comment l’aider ? Comment gérer cela au quotidien.. 17 points essentiels. Par Anne Bersot
     

    4e article : Test d’auto évaluation : suis-je en dépression ? Par le docteur A. John Rush. M.D (1)

     

     

     

     *   *   *   *   *   *   *   *   *   *   *   *

     

     

     

     

    4e article :

    Questionnaire

     

     

    « Est-ce que je fais de la dépression ? » Par le docteur John Rush M.D.

    Top féminin vous propose ce questionnaire d’évaluation qui a été conçu par le docteur A. John Rush M.D.*. Nous vous invitons à le remplir soigneusement, cela vous sera certainement profitable.
    Il pose 16 questions simples qui vous aideront à identifier pour vous-même ou chez un proche, les symptômes courants de la dépression. Il ne s’agit pas de remplacer l’évaluation médicale que seul votre médecin traitant peut faire, il s’agit de vous donner un outil d’auto-évaluation pour faire le point et prendre les mesures nécessaires si des éléments indiquent que vous pourriez être concernée par la dépression.
     

    Pendant les sept derniers jours, comment vous sentiez-vous ?  

      

    Endormissement
    a) Je ne mets jamais plus de 30 mn pour m’endormir
    b) Je mets au moins 30 mn pour m’endormir, et la moitié du temps, je m’endors plus rapidement.
    c) Je mets au moins 30 mn pour m’endormir, et la moitié du temps, cela met plus longtemps.
    d) Je mets plus d’une heure à m’endormir, et même plus parfois.
     

      

    Sommeil pendant la nuit
    a) Je ne me réveille jamais en pleine nuit.
    b) J’ai un sommeil agité, léger, et je me réveille de temps en temps brièvement.
    c) Je me réveille au mois une fois par nuit, mais je me rendors facilement.
    d) Je me réveille plus d’une fois par nuit et je reste éveillée pendant plus de 20 mn voire plus.
     

      

    Réveil précoce
    a) La plupart du temps, je me réveille moins de 30 mn avant l’heure de me lever.
    b) Plus de la moitié du temps, je me réveille plus de 30 mn avant l’heure à laquelle je dois me lever.
    c) Je me réveille presque tout le temps au moins une heure avant l’heure à laquelle je dois me lever, mais j’arrive parfois à me rendormir.
    d) Je me réveille au moins une heure avant l’heure à laquelle je dois me lever, et je n’arrive pas à me rendormir.
     

      

    Trop de sommeil
    a) Je ne dors pas plus de 7 à 8 heures par nuit, et je ne fais pas de sieste pendant la journée.
    b) Je ne dors pas plus de 10 heures par jour, y compris les siestes.
    c) Je ne dors pas plus de 12 heures par jour, y compris les siestes.
    d) Je dors plus de 12 heures par jour, y compris les siestes.
     

      

    Tristesse
    a) Je ne me sens pas triste.
    b) Je me sens triste moins de la moitié du temps.
    c) Je me sens triste plus de la moitié du temps.
    d) Je me sens triste presque tout le temps.
     

      

    Moins d’appétit
    a) Mon appétit n’a pas changé.
    b) Je mange moins souvent ou en quantités moindre que d’habitude.
    c) Je mange moins que d’habitude et seulement si je me force.
    d) Je mange très peu dans la journée, et seulement en faisant un gros effort, ou si quelqu’un me pousse à le faire.
     

      

    Plus d’appétit
    a) Il n’y a pas de changement dans mon appétit.
    b) Je ressens le besoin de manger plus souvent que d’habitude.
    c) Je mange plus souvent et/ou de plus grosses quantités de nourriture que d’habitude.
    d) Je ressens le besoin de manger plus à la fois pendant les repas, mais aussi entre les repas.
     

      

    Perte de poids (durant les deux dernières semaines)
    a) Mon poids n’a pas changé
    b) Je sens que j’ai perdu un peu de poids
    c) J’ai perdu un kilo ou plus
    d) J’ai perdu 2,5 kilos ou plus
     

      

    Gain de poids (durant les deux dernières semaines)
    a) Mon poids n’a pas changé.
    b) Je sens que j’ai un peu grossi.
    c) J’ai pris un kilo ou plus
    d) J’ai pris 2,5 kilos ou plus.
     

      

    Concentration, prise de décision
    a) Je ne vois pas de changement dans ma capacité de concentration ou de prise de décision.
    b) Il m’arrive parfois me sentir indécise ou d’avoir une baisse d’attention
    c) La plupart du temps, je dois faire un effort pour fixer mon attention ou pour prendre des décisions.
    d) Je n’arrive pas à me concentrer suffisamment pour lire et je n’arrive pas à prendre à moindre décision.
     

     
    Estime de soi
    a) Je considère que j’ai autant de valeur que les autres, et que je mérite autant.
    b) Il m’arrive plus souvent que d’habitude de me faire des reproches.
    c) Je pense souvent que je suis une source de problème pour les autres.
    d) Je pense quasiment tout le temps à mes défauts, les grands comme les petits.

    Pensées de suicide
    a) Je ne pense jamais à la mort ou au suicide.
    b) Il m’arrive penser que la vie est sans intérêt, et qu’elle ne vaut pas la peine d’être vécue.c) Il m’arrive de penser à la mort ou même au suicide plusieurs fois par semaine pendant plusieurs minutes. 


    d) Je pense à la mort ou au suicide plusieurs fois par jour, en détail, ou même il m’arrive de faire des plans précis en vue de m’ôter la vie, ou bien j’ai même déjà essayé de me l’ôter.

    Intérêt général
    a) Il n’y a pas de changement par rapport à d’habitude dans l’intérêt que je porte à mon entourage et à ce qu’ils font.
    b) J’ai remarqué que je m’intéressais moins qu’avant aux personnes de mon entourage et à leurs activités.
    c) Il me semble que je ne m’intéresse plus qu’à une ou deux choses que je faisais avant.
    d) Je ne m’intéresse quasiment plus à rien par rapport à avant.

    Vitalité
    a) J’ai la même vitalité qu’avant.
    b) Je me fatigue plus facilement que d’habitude.
    c) Je dois faire un gros effort pour commencer ou aller au bout de mes activités quotidiennes (par exemple faire les courses, faire le ménage, préparer les repas, ou aller travailler)
    d) Je suis incapable de mener à bien mes tâches quotidiennes parce que je n’en ai pas la force.

    Agitation
    a) Je ne me sens pas du tout agitée.

    b) Il m’arrive parfois de ne pas pouvoir tenir en place, je me tors les mains, ou je m’agite sur ma chaise.
    c) Je ne peux pas m’empêcher de remuer, et je suis assez agitée
    d) Il m’arrive de ne pas pouvoir rester assise et j’ai besoin de faire les cents pas. 


    © 2000, A. John Rush, M.D. « Quick Inventory of Depressive Symptomatology (Self Report) (QIDS-SR). Traduit avec autorisation  par Anne Bersot pour Top Féminin.

    Si vous avez répondu a) à la majorité des questions, vous n’êtes vraisemblablement pas concerné par la dépression.


    Si vous avez répondu une majorité de b), vous passez peut-être par un léger épisode de dépression que votre médecin saura évaluer précisément, il serait bon d’aller consulter pour en avoir le cœur net et dépister la source de ces problèmes passagers.

    Si vous avez une majorité de c) il faut que vous consultiez rapidement un médecin pour faire une évaluation médicale de votre état, et demander si possible un rendez-vous à votre pasteur pour obtenir tout le soutien moral et spirituel dont vous allez avoir besoin pour surmonter ce mauvais passage. N’ayez pas honte de votre état, parlez-en et faites vous aider.
     


    Si vous avez coché d) à certains endroits, il vous faut impérativement et sans délai consulter un médecin, et faire appel sans délai à un soutien spirituel et matériel de votre entourage et de votre église. Ne restez pas dans cet état, les conséquences pourraient être graves, et il ne faut pas rester comme ça.
     

     

     

    (Source : TopChrétien)

     

     1)Dr A. John Rush M.D. : quick inventory of depressive symptomatology (Self report) (QIDS-SR) Pour GlaxoSmithKline  http://www.depression.com/depression_questionnaire.html

     

     

     

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