• * DOSSIERS DU COEUR *

     

    *Dossiers du Coeur*

     

    Sommaire : ici

     

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    Comment gagner ses batailles (1 à 6)

     

     

     

     

    Comment gagner ses batailles (1) 

     

     

    « Nous sommes sans force devant cette multitude nombreuse qui s'avance contre nous » 2 Chroniques 20.12 

    Avec l’aide de Dieu, Josaphat a vaincu non pas une mais trois armées à la fois ! Sa victoire nous apprend comment gagner nos propres batailles. D’abord identifier l’ennemi. Beaucoup de gens ignorent qui est leur véritable ennemi. Ils pensent que c’est un collègue jaloux, leur conjoint ou leur banquier. Mais leur ennemi, c’est souvent leur propre comportement ! Ce qui nous abat n’est pas tant ce qui nous arrive que la façon dont on réagit à la situation. Pour gagner vos combats personnels, sachez qui est votre ennemi. Notez-le bien, lorsqu’il entend qu’une multitude s’avance contre lui : « Josaphat [éprouve] de la crainte » (v.3). C’est une réponse humaine assez typique. On voit le problème, on panique, on a peur de ce qui va arriver. En fait, tout n’est pas négatif dans la peur, à condition de bien s’en servir. Elle peut être une motivation à vaincre le problème et se rapprocher de Dieu. Mais se décourager, abandonner, se mettre en colère en disant : « Pourquoi moi, Seigneur ? » Tout cela fait que la peur gagne la partie. Si quelque chose vous fait peur aujourd’hui, n’oubliez pas que Dieu ne répond pas aux besoins, il répond à la foi. Alors, placez votre foi sur son indéfectible Parole et appuyez-vous sur sa promesse : « Sois sans crainte, car je suis avec toi ; n’ouvre pas des yeux inquiets, car je suis ton Dieu ; je te fortifie, je viens à ton secours, je te soutiens de ma droite victorieuse » (Esa 41.10). Le secours vient d’une confiance inébranlable dans la Parole de Dieu. 

     

     

     

    Comment gagner ses batailles (2) 

     

     

    « Nous ne savons que faire, mais nos yeux sont sur toi » 2 Chroniques 20.12 

    Il faut reconnaître ses propres lacunes. Les seules personnes pour qui Dieu ne peut rien sont celles qui pensent pouvoir se passer de son aide. Le roi Josaphat a reconnu : « Nous sommes sans force devant cette multitude nombreuse qui s’avance contre nous, et nous ne savons que faire, mais nos yeux sont sur toi ». Souvent nos yeux regardent partout sauf à Dieu, celui qui a solution à nos problèmes. C’est comme un matelas : au-dessus, vous vous reposez, en-dessous, vous étouffez. Gardez les yeux fixés sur le Seigneur et vous gagnerez la bataille. Rappelez-vous ceci : « Ce n’est ni par la puissance, ni par la force, mais c’est par mon Esprit, dit l’Éternel » (Za 4.6). Vos propres forces ne suffisent pas pour vivre une vie chrétienne. Vous seriez vite en panne de courant. Il vous faut la puissance de l’Esprit de Dieu en vous. Imaginez un gant. Tout seul, il est mou et sans énergie. Mais dès qu’une main y prend place, il devient utile et efficace. Jésus a dit : « Vous recevrez une force quand le Saint-Esprit descendra sur vous » (Ac 1.8, BFC). Jésus a souvent appelé le Saint-Esprit : « celui qui vient en aide », alors si vous ne savez pas quoi faire, appuyez-vous sur sa promesse : « Celui qui doit vous venir en aide, le Saint-Esprit que le Père enverra en mon nom, vous enseignera tout et vous rappellera tout ce que je vous ai dit » (Jn 14.26, BFC). Battez-vous avec vos seules armes, et vous perdrez. Mais faites appel à la puissance de l’Esprit de Dieu qui est en vous, et vous gagnerez. 

     

     

     

    Comment gagner ses batailles (3) 

     

     

    « Josaphat […] décida de consulter l'Éternel » 2 Chroniques 20.3 

    Il faut confier son problème à Dieu. En pleine crise, Josaphat « décida de consulter l’Éternel. Il proclama un jeûne ». À toujours vouloir se débrouiller tout seul, la prière est souvent la dernière chose à laquelle on pense. Un diacre s’adresse à son pasteur : « On a un sérieux problème. On a tout essayé, rien ne marche. » Le pasteur répond : « Eh bien je crois qu’il ne nous reste plus qu’à prier pour ça. » Le diacre s’exclame : « Ah bon, il faut vraiment en arriver là ? » Pour tous vos combats, faites de la prière votre première urgence, non votre dernier recours ! Et si jamais la prière seule ne suffisait pas, Dieu vous dira d’ajouter un second élément : le jeûne. Avez-vous déjà essayé ? Jeûner n’a rien de mystique ou d’ésotérique. C’est une affaire de concentration ! Jeûner veut dire : « Seigneur, je peux me passer de nourriture et autre, mais je ne peux pas résoudre ce problème sans toi. Donc, au lieu de manger, je vais passer du temps à chercher ta face jusqu’à obtenir une réponse. » Corneille, un gentil, a jeûné et prié pendant quatre jours pour que Dieu le guide. Résultat, Dieu a envoyé Pierre dans sa maison pour prêcher l’Évangile aux païens, ce qui a changé le cours de l’histoire. (voir Ac 10). Pour savoir qui nommer à leur tête, les premiers chrétiens ont jeûné, prié et demandé conseil à Dieu. Ainsi est née l’une des équipes d’évangélisation les plus dynamiques de tous les temps, Paul et Barnabas. (voir Ac 13.2–3). Si vous vous appliquez à jeûner et prier pour votre problème, Dieu vous montrera la solution. 

     

      

     

     

    Comment gagner ses batailles (4) 

     

     

     

    « Ce n'est pas votre combat, mais celui de Dieu » 2 Chroniques 20.15 

    Il faut se tenir tranquille dans la foi. Notez comment Dieu répond à la prière de Josaphat : « Ce n’est pas votre combat, mais celui de Dieu ». Nous sommes nombreux à nous épuiser en essayant de mener la bataille de Dieu avec nos propres moyens. À peine converti, on trépigne d’impatience et on veut gagner tout seul le monde à Jésus en annonçant son royaume. C’est parce qu’on n’a pas conscience de ce qui nous attend. Après avoir jeté tout son enthousiasme dans cette quête, la réalité reprend vite ses droits. On revient en arrière fatigué et déçu, parce qu’on a l’impression d’avoir laissé tomber Dieu. Mais lui nous rassure : « Vous ne m’avez pas laissé tomber puisque vous ne me souteniez pas. » En fait, on ne soutient pas Dieu, c’est lui qui nous soutient ! C’est lui qui nous tient dans sa main ! Il nous demande de rester tranquille dans la foi et le laisser œuvrer à travers nous. Paul a écrit : « Comme vous avez reçu le Christ-Jésus, le Seigneur, marchez en lui » (Col 2.6). Autrement dit, rappelez-vous que vous vous êtes converti(e) par simple foi dans l’œuvre achevée de Christ et que vous devez continuer ainsi. Vous n’êtes pas devenu chrétien en recherchant la perfection et en faisant de bonnes œuvres. Tout ça n’a rien à voir ! Le salut est gratuit. Dieu n’a pas besoin de notre travail de fourmis ; il contrôle tout. Détendons-nous et laissons-le faire. En résumé, toute victoire dans sa vie est un don de Dieu ! « Grâces soient rendues à Dieu, qui nous fait toujours triompher en Christ » (2Co 2.14). 

     

     

     

    Comment gagner ses batailles (5) 

     

     

    « Tenez-vous là, et vous verrez le salut de l'Éternel en votre faveur » 2 Chroniques 20.17 

    Il faut tenir bon. C’est ce que Dieu dit à Josaphat. Que veut dire tenir bon quand vous êtes en pleine crise ? C’est avoir la sérénité de dire : « Je vais faire confiance à Dieu. » Un pasteur témoigne : « J’apprends lentement, jour après jour, que ce n’est jamais la volonté de Dieu pour moi de fuir une situation difficile. Si je le fais, le problème ne fera que me suivre et me rattraper un peu plus tard. Et malgré les apparences, ce sera toujours la même histoire, parce que Dieu veut m’apprendre qu’il suffit à tout problème. Si on n’en est pas conscient aujourd’hui, ce sera peut-être demain, ou dans une semaine, dans un mois, voire dans un an. Mais on finira par l’apprendre, et le plus tôt sera le mieux. On peut s’épargner bien des problèmes en restant ferme et en attendant Dieu avec sérénité. » Alors, dans quel domaine faut-il tenir bon ? La Bible dit : « Soyez fermes dans votre confiance en ses prophètes, et vous aurez du succès » (v.20). Premièrement, rester ferme sur le caractère de Dieu. Dieu est fidèle, on peut compter sur lui. Deuxièmement, rester ferme sur les écrits qu’il nous a transmis par l’intermédiaire de ses prophètes, en d’autres termes, la vérité biblique. La Bible est la Parole de Dieu. Il suffit d’avoir une confiance tranquille dans les promesses qui s’y trouvent écrites. Voici donc votre parole du jour : Tenez bon en sachant que Dieu est constant et fidèle et que les promesses contenues dans sa Parole sont immuables. 

     

      

     

     

    Comment gagner ses batailles (6) 

     

     

    « Josaphat plaça, en tête de l'armée, des chanteurs » 2 Chroniques 20.21, BFC

    Il faut remercier Dieu par avance. Imaginez-vous debout au sommet d’une montagne. Une grande bataille est sur le point de se dérouler en bas dans la vallée. Sur une montagne en face, trois nations ennemies attendent de pouvoir anéantir Israël. Les Israélites sont dans votre camp et leur chef Josaphat leur dit : « Voici le plan de bataille de Dieu. Tous ceux qui chantent dans la chorale, placez-vous à l’avant. » Alors l’armée engage le combat avec le chœur en tête chantant des louanges à Dieu. Et le plan fonctionne ! Les armées ennemies finissent par s’entretuer et le peuple de Dieu n’a plus rien d’autre à faire que de se partager le butin ! Pourquoi Dieu a‑t-il procédé de cette façon ? Pour nous apprendre à le louer avec foi avant même que la victoire ne soit remportée. Lorsque vous priez : « Seigneur, tu connais mes problèmes, mais je sais que tu peux tout résoudre et je te remercie par avance pour ton intervention », trois choses se passent : 1) votre horizon s’éclaircit. Vous n’avez plus peur car vous avez la certitude que Dieu est présent. 2) votre attitude change. Vous commencez à dire : « Seigneur, c’est peut-être trop grand pour moi, mais je sais que ce n’est pas trop grand pour toi. » 3) vous changez de point de vue. Vos propos n’expriment plus le doute mais sont remplis de foi. Et parce que votre foi honore Dieu, il va l’honorer à son tour pour vous faire gagner la bataille. Et surtout, ne louez pas Dieu pendant un moment, puis arrêtez de le faire trop vite. Continuez à le louer jusqu’à obtenir les résultats espérés. 

     

     

    Bob Gass 

     

     

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    Les 10 commandements

     

     

     

    Les 10 commandements

     

     

     

     

    Dieu a mis dix règles bien claires que l’être humain doit suivre (les 10 commandements) :

    1) « Je suis l’Éternel ton Dieu… Tu n’auras pas d’autres dieux devant ma face » (Exode 20 : 2a, 3).
    Dieu ne voulait pas que son peuple adore quoi que ce soit d’autre que Lui car il est écrit : « Je suis l’Éternel, et il n’y en a point d’autre, à part moi, il n’y a point de Dieu » (Ésaïe 45 :5a).
    Certaines personnes croient respecter ce commandement en n’adorant pas d’autres dieux. Cependant, Jésus nous indique bien clairement dans le Nouveau Testament que transgresser ce commandement veut aussi dire : accorder plus d’importance à son argent qu’à Dieu. Tout ce qui est possible à l’être humain de mettre avant Dieu peut être une transgression de ce commandement : l’argent, le sport, le travail, l’apparence, le prestige, la famille, etc.

    2) « Tu ne te feras point d’image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre. Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point » (Exode 20 : 4, 5a).
    Suite à la première règle qui nous dit de ne pas adorer d’autres dieux, la seconde nous défend de rendre un culte à une image ou à une idole. Quoi que ça puisse être, Dieu ne désires pas que l’être humain se prosterne devant des images, des statues ou quelques autres portraits qui le représente. Aucune représentation faite de main d’homme n’est digne d’adoration ; seul le vrai Dieu en est Digne.

    3) « Tu ne prendras point le nom de l’Éternel ton Dieu en vain; car l’Éternel ne laissera point impuni celui qui prendra son nom en vain. » (Exode 20 : 7).
    L’être humain doit du respect à Dieu puisqu’Il est Dieu. Dieu ne désire pas que son Nom soit prononcé à la légère. En tant que Roi, il est digne des plus grands honneurs.
    As-tu déjà pris le Nom de Dieu en vain ? As-tu déjà employé son Nom à tort et à travers ? Si tu as une fois utilisé le Nom de Dieu comme juron, tu as enfreint ce commandement et tu as péché devant Dieu.

    4) « Souviens-toi du jour du repos, pour le sanctifier. Tu travailleras six jours, et tu feras tout ton ouvrage. Mais le septième jour est le jour du repos de l’Éternel, ton Dieu : tu ne feras aucun ouvrage… » (Exode 20 : 8-10a).
    Dieu a demandé à son peuple de conserver le septième jour comme jour de repos appelé le sabbat. En mettant à part une journée par semaine, le peuple juif démontrait que Dieu avait établi une relation spéciale avec lui. C’était ce signe qui distinguait les juifs des non-juifs.
    Aujourd’hui, les chrétiens mettent à part une journée par semaine pour Dieu. Souvent, cette journée est le dimanche. Dieu, dans son plan, accorda beaucoup d’importance à la journée de repos.
    Cher lecteur/trice, Occupes-tu tout ton temps pour tes loisirs ? ton travail ? As-tu pensé à mettre une journée par semaine pour Dieu ? C’est le quatrième commandement.

    5) « Honore ton père et ta mère… » (Exode 20 :12a).
    Par ce commandement, Dieu a dit aux enfants de respecter leurs parents. Dieu désire voir la famille dans un environnement où la paix règne et non l’hostilité.
    Faire la sourde oreille, contester, critiquer sont des manières par lesquelles on manque de respect.

    6) « Tu ne tueras point » (Exode 20 :13).
    Lorsqu’on entend ce commandement, on pense tout de suite aux meurtres gratuits commis dans la société. Dieu a donné la vie ; Il ne désire pas que qui que ce soit l’enlève.
    Dans le Nouveau Testament, ce sixième commandement est repris lorsque Jésus s’adresse à la foule :
    « Vous avez entendu qu'il a été dit aux anciens: Tu ne tueras point ; celui qui tuera est passible de jugement. Mais moi, je vous dis que quiconque se met en colère contre son frère est passible de jugement… que celui qui lui dira: Insensé! mérite d'être puni par le feu de la géhenne » (Matthieu 5 : 21a, 22).
    Ce commandement qui semblait à l’origine difficile à transgresser devient maintenant transgressé par plusieurs. Et la conséquence : l’Enfer (ou la géhenne).

    7) « Tu ne commettras point d’adultère » (Exode 20 :14).
    Dieu a dit que les relations sexuelles étaient réservées aux couples mariés et que les conjoints se devaient d’être fidèles l’un à l’autre.
    Nous vivons dans un monde où corruption et infidélité sont à l’honneur. Il n’est pas rare d’entendre des histoires d’infidélité de couples. Les feuilletons télévisées en font la promotion, ce qui rend la chose encore plus banale. Malgré tout, Dieu ne s’arrête pas là.
    Dans le Nouveau Testament, ce septième commandement est repris lorsque Jésus s’adresse à la foule :
    « Vous avez appris qu'il a été dit: Tu ne commettras point d'adultère. Mais moi, je vous dis que quiconque regarde une femme pour la convoiter a déjà commis un adultère avec elle dans son coeur » (Matthieu 5 : 27, 28).
    Non seulement Dieu ne désire pas que des situations d’adultère se commettent dans les couples, mais Il appelle adultère les convoitises de la chair. Quiconque regarde une femme (ou un homme) pour la convoiter, celui-ci vient de commettre l’acte de l’adultère dans son cœur. Dieu condamne donc aussi les pensées impures.

    8) « Tu ne déroberas point » (Exode 20 :15).
    Dieu ne veut pas qu’on prenne ce qui appartient à autrui. C’est Lui qui donne à chacun le droit de posséder certaines choses. Un vol ne peut donc pas être considéré juste devant Dieu.
    Emprunter un objet à une personne sans jamais le lui remettre, tricher à un examen ou dans les impôts constituent aussi un vol.

    9) « Tu ne porteras point de faux témoignage contre ton prochain » (Exode 20 : 16).
    Dieu est Vérité et ne peut par conséquent tolérer la tromperie. Lorsque Dieu dit quelque chose, on peut être certain que c’est vrai. Satan est appelé Père du mensonge ; quiconque ment se range de son côté.
    Le mensonge, les fausses accusations, la calomnie, … sont alors tous des péchés.

    10) « Tu ne convoiteras point la maison de ton prochain ; tu ne convoiteras point la femme de ton prochain, ni son serviteur, ni sa servante, ni son bœuf, ni son âne, ni aucune chose qui appartient à ton prochain » (Exode 20 :17).
    Dieu a demandé à l’être humain de ne pas convoiter ce qui appartient à autrui.
    Nous savons que la convoitise déplaît grandement à Dieu. À l’origine, la Bible dit que Satan était le plus bel ange dans le ciel. Cependant, rempli de convoitise, Satan désira la position de Dieu. Dieu rejeta donc Satan du ciel car c’était un comportement tout à fait inadmissible.
    La convoitise est aussi appelée le péché du siècle. De nos jours, toutes les publicités incitent les gens à convoiter les produits ou services offerts. Elle affirme que nous le méritons bien, ce qui fait que flatter un autre péché : l’orgueil. Aussi, la société matérialiste dans laquelle nous vivons incite à un niveau de vie très élevé ce qui influence négativement les comportements des gens.

    Chers lecteurs/trices, avez-vous observé toutes ces règles sans jamais en transgresser une ? Vous considèrez-vous irréprochable ? Pourtant, la Bible est très claire sur le fait qu’aucune personne reprochable n’ira au Ciel.

    La Bible dit : « Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3 : 23). La Bible dit aussi que « le salaire du péché c’est la mort… » (Romains 6 : 23a).
    Pour tous ceux qui transgressent une des dix règles établies par Dieu Lui-même, l’enfer est la conséquence et ils ont besoin d'être sauvés en plaçant toute leur confiance en Jésus.
    De nos jours, un faux sentiment de sécurité s’empare des gens en les laissant croire qu’ils ne sont pas si pires que ça. Pourtant, remarquez que la mort est réservée à celui qui comment un péché tout comme à celui qui en commet plusieurs car il est question DU péché.

     

     

    (Source : l.evangile.sauve.overblog.com)

     

     

     

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    Votre refuge est en Christ

     

     

     

    1. Entendez-vous le son venant du ciel

     

     

     

    Pendant le régime nazi, le ministre de la propagande d’Hitler a dit : "Si vous voulez que quelqu’un croit quelque chose, vous devez lui répéter encore et encore." Tout comme vous, je fais face à la propagande menaçante du coronavirus.

     

    Mon ami(e), ensemble, faisons preuve de bon sens :

     

    • Veillons à ne pas mépriser la réalité du danger que représente cette pandémie du coronavirus.
    • Écoutons les informations utiles sans qu’elles ne génèrent en nous de l’anxiété.
    • Prenons nos responsabilités.
    • Marchons en libérant le son du ciel, qui est la victoire de l’Amour sur la peur.

     

    La peur est une émotion naturelle conçue par Dieu qui peut parfois nous sauver la vie. Elle agit comme un dispositif de protection que notre Créateur a placé en nous. De plus, elle active tous nos systèmes de défenses physiques lorsque nous sommes confrontés à un réel danger. Cependant, vivre une vie avec une mentalité basée sur des peurs ou avec un esprit de peur n’est pas ce que Dieu veut pour nous.

     

    Mon ami(e), Son amour bannit toute crainte !

     

    Lorsque vous marchez par Son amour, les peurs ne vous dominent pas. Car "Dieu nous a donné un Esprit qui, loin de faire de nous des lâches, nous rend forts, aimants et réfléchis." (Lire 2 Timothée 1.7.)

     

    Aujourd’hui, je me tiens à vos côtés pour prier : "Seigneur, je ne suis pas un esclave de la peur, car je suis Ton enfant. Je sais qu’il n’y a pas de peur dans Ton Amour. Au contraire, l'amour parfait chasse toute peur ! Avec Toi, je suis en sécurité. Je refuse toute propagande qui engendre des peurs en moi. Oui, je prends mes responsabilités avec sagesse ; mais je choisis d’ouvrir mes oreilles spirituelles pour entendre ce que Tu as à me dire. Merci pour Ton amour. Amen."

     

     

     

     

    2. Dieu n'est jamais surpris

     

     

     

    Dieu sait toutes choses ! Il a toujours su que nos fragilités ou que nos forces les plus encourageantes ne feraient jamais le poids face aux tempêtes de la vie. Alors, avant même la fondation du monde, le Père avait décidé que le sang de Son propre Fils coulerait pour nous sauver, pour nous délivrer et pour nous protéger. Le coronavirus n’est pas une surprise pour notre Roi.

     

    Mon ami(e), rien n’échappe à Jésus-Christ. Il sait combien nous avons besoin de la puissance de Son sacrifice, de Son sang précieux.

     

    Sur ce thème, j’aime tellement écouter un chant du talentueux Matt Redman, qui s’intitule "Ton sang" (en anglais : "Nothing but the Blood of Jesus"). 

     

    Voici ce que dit la Parole de Dieu : "Ils l’ont vaincu à cause du sang de l’agneau et à cause de la parole de leur témoignage, et ils n’ont pas aimé leur vie jusqu’à craindre la mort." (Lire Apocalypse 12.11.)

     

    Durant cette saison très anxiogène, les peurs et les inquiétudes s'acharnent sur vous, sur moi, sur nous tous. Alors, gardons nos cœurs en Christ ! Devenons celles et ceux qui font confiance à la puissance que Dieu a déversée par Son sang qui a coulé.

     

    Mon ami(e), Dieu n’est jamais surpris. Il l’a prouvé en choisissant de nous offrir Son Fils. Votre refuge est en Christ ! Son Sang est plus puissant que tout, tellement plus puissant que n’importe quel virus. 

     

    Aujourd’hui, Dieu entend vos prières : "Seigneur, Ton sang a coulé pour me donner la vie en abondance et pour me permettre de vivre à l’ombre de Tes ailes. Je me réfugie dans Ta présence et je confesse qu’en Toi mon futur est beau et glorieux. Amen."

     

     

     

     

    3. Ce virus n'aura pas le dernier mot

     

     

    Vous êtes-vous déjà senti(e) perdu(e) ou dans un état de confusion étouffante ? Dans ce genre de moment, les paroles de mort, de peur et de doute sont si constantes qu’elles vous maltraitent comme si vous n’aviez que peu de valeur. Je sais ce qu’est la douleur de devoir confronter des paroles de mort et des menaces. Je sais ce que c’est que d’entendre dire : "Tu finiras par mourir, tu ne finiras pas la semaine ! Tu es fini." Je sais ce que c’est que de rester immobilisé sur un lit pendant trois longs mois.

     

    Mon ami(e), aujourd’hui, je suis vivant pour vous témoigner de cette réalité : vous pouvez ne pas laisser la maladie, les virus ou les fausses rumeurs avoir le dernier mot. Jésus seul a le dernier mot ! Il a tout accompli ! Jésus est la Parole de Dieu et je vous encourage à entendre et à dire ce qu’Il dit.

     

    Jésus aimerait vous dire ceci : "C’est pour toi, Mon enfant que J’ai porté les souffrances. Pour toi, Je Me suis chargé de tes douleurs. Je t’aime tellement ! Viens à Moi ! Tu peines sous le poids du fardeau... Viens à Moi, Je veux te donner du repos." (D’après Ésaïe 53.4 et Matthieu 11.28.)

     

    Dans cette saison particulièrement difficile, laissez ce que Dieu vous dit  briser ce que le coronavirus peut déclarer. Non ! Ce n’est pas ce virus qui aura le dernier mot. 

     

    Aujourd’hui, venez prier avec moi : "Seigneur Jésus-Christ, je suis persuadée, oui, j’en suis sûr(e), je verrai Tes bontés sur la terre des vivants. J’espère en Toi ! Ȏ Seigneur, j’espère en Toi. Je suis fortifié(e) et je prends courage en Toi ! Amen." (D’après Psaumes 27.13-14.) 

     

     

     

     

    4. Votre peur est-elle normale ?

     

     

    Il n’est pas rare de lire des histoires et des témoignages d’hommes et de femmes qui ont été protégés par leurs peurs, alors qu’ils faisaient face à un moment de danger ultime ! Ces peurs-là activent un bon système de défense et de survie chez l’être humain. 

     

    En revanche, l’esprit de peur nous paralyse et nous étouffe. Ce n’est pas du tout ce que Dieu attend de nous. En tant qu’enfants de Dieu, nous sommes remplis de l’Esprit Saint. 

     

    Jésus vous a dit : "Je vous laisse la paix, Je vous donne Ma paix. Je ne vous donne pas comme le monde donne. Que votre cœur ne se trouble point, et ne s'alarme point." (Lire Jean 14.27.) 

     

    Mon ami(e), lorsqu’une peur anormale se déclenche, le niveau de peur devient vite disproportionné par rapport à la situation réelle. En effet, la peur, qui peut même n’avoir aucun rapport avec la situation, peut entraîner une crise de panique. 

     

    Avec Jésus, vous pouvez résister à la panique. Avec Jésus, vous pouvez traverser cette pandémie avec espérance et foi.

     

    N’oubliez jamais qui est le Dieu que vous servez, mon ami(e). Entendez-vous Sa voix qui vous déclare : "Je suis l'Éternel, ton Dieu, qui fortifie ta droite, qui te dis : Ne crains rien, Je viens à ton secours." (Lire Ésaïe 41.13.) 

     

    Aujourd’hui, plus que jamais, je me joins à vous dans la prière : "Seigneur, je Te cherche. Éternel, je sais que Tu me réponds. Tu es Celui qui me délivre de toutes mes frayeurs. Alors, je Te remets ma vie et mon futur, et je m’attends à ce que Tu me soutiennes, car je sais que Tu ne me laisseras jamais chanceler. Amen." (Prière inspirée des Psaumes 34.4 et 55.22.)

     

    Je prie que votre journée soit remplie de Sa paix, de Sa joie et de Sa force. Je suis fier de vous.

     

     

     

     

    5. Faites l'échange qui change tout

     

     

    Ce matin encore, alors que j’écoutais les nouvelles annoncées dans les médias, j’ai très vite ressenti de l’oppression. Dans ce temps particulier et devant ces annonces dramatiques sur la pandémie, mon premier réflexe est de douter de ce que Dieu a préparé d’avance pour moi. Mais je sais que je dois absolument refuser tout ce qui ne vient pas de Dieu pour continuer à avancer.

     

    Mon ami(e), les faits sont bel et bien là. Nous sommes sous les feux nourris du coronavirus. Mais nous savons aussi que notre Dieu est présent pour nous soutenir et pour nous protéger.

     

    Comment faire pour ne pas être submergé(e) par la peur ? Je vous encourage à méditer activement sur le fait que : 

     

    1.    Dieu vous a créé(e) à partir de Son Amour.

     

    2.    Dieu a un plan parfait pour votre vie.

     

    3.    Dieu veut que vous vous soumettiez à Son amour, à Sa volonté. 

     

    4.    Dieu a placé Son Esprit en vous pour Se manifester au travers de vous.

     

    5.    Dieu est tout-puissant et Il vous garantit l’accès à Sa force.

     

    6.    Dieu veut que vous remplaciez la peur et l’anxiété par la crainte de Dieu. 

     

    Avoir la crainte de Dieu ne signifie pas avoir peur de Dieu, mais cela signifie que vous et moi avons le désir ardent et constant de Lui plaire. Oui, craindre Dieu vous poussera à avoir du dégoût envers tout ce qui déplaît à Dieu. Cette crainte de Dieu vous protège. 

     

    Aujourd’hui, faites un échange qui change tout. Échangez la peur qui vous vide de toute espérance contre la crainte de Dieu qui vous remplit de sagesse, de force et de discernement ! Mon ami(e), confessez avec foi : "Oh ! Combien Ta bonté est grande ! Tu la tiens en réserve pour ceux qui Te craignent, Tu la témoignes à ceux qui cherchent refuge en Toi face aux hommes ! Et face au coronavirus." (Voir Psaumes 31.20.) 

     

     

     

     

    6. Dites oui au rendez-vous divin !

     

     

    Je ne peux oublier cette saison de ma vie, durant laquelle je suis resté alité pendant près de trois mois. En fait, je pensais que ma vie était terminée. Ce burn-out avait affecté ma vie et mon âme avec une puissance inouïe. Mais Jésus n’abandonne jamais personne ! Il est venu me chercher et Il m’a retiré du désespoir dans lequel j’étais plongé.

     

    Mon ami(e), Dieu aime visiter et révéler Ses intentions à celui ou à celle qui, par choix ou par la force des choses, est prêt(e) à L’entendre et Lui obéir.

     

    Voici comment Il s’est révélé à Paul : "La nuit suivante, le Seigneur apparut à Paul et dit : Prends courage, Paul, de même que tu as rendu témoignage de ce qui Me concerne à Jérusalem, il faut aussi que tu rendes témoignage à Rome." (Lire Actes 23.11.) 

     

    Mon ami(e), dans cette saison où tout doit quasiment s’arrêter, prenez le temps de considérer que : 

     

    • Jésus est à vos côtés : Il traverse les murs présents dans nos cœurs.
    • Jésus vous rappelle qu’Il sait qui vous êtes : Son témoin. 
    • Jésus vous révèle Son plan et Ses intentions : vous avez une mission.

     

    Tout comme Paul ne pouvait pas sortir de sa prison, nous sommes également consignés à résidence, confinés. Mais, il vous incombe la responsabilité de saisir cette opportunité pour passer du temps avec Jésus. Alors, ouvrez les yeux de votre cœur à tout ce qu’Il veut vous dire. 

     

    Aujourd’hui, dites oui au rendez-vous que Dieu vous donne. Jésus vous dit : "Voici, Je me tiens à la porte, et Je frappe. Si quelqu'un entend Ma voix et ouvre la porte, J'entrerai chez lui, Je souperai avec lui, et lui avec Moi." (Lire Apocalypse 3.20.) Jésus vous attend et Il vous dit : "Arrête et sache que Je suis Dieu." Percevez votre confinement du moment comme étant une opportunité divine et non une prison pour votre âme.

     

    Je suis tellement fier de vous.

     

    Je vous aime de l’amour de Dieu.

     

     

     

     

    7. Comment conjuguer la puissance et la sagesse ?

     

     

    La crise du coronavirus, comme toute crise, engendre de très nombreuses discussions et nombreux débats. Certains ont dit que le fait d’accepter les règles de confinement est un manque de foi. Ils ont prôné que, par la puissance de Dieu, nous ne serons jamais atteints ! D’autres, au contraire, ont déclaré que c’est par la sagesse et non par peur que nous avons dû accepter de ne plus nous faire la bise, ni de nous serrer la main... 

     

    Mon ami, l’Amour de Dieu nous permet de conjuguer la puissance et la sagesse. 

     

    Christ est la manifestation de l’Amour du Père. L’apôtre Paul nous l’explique ainsi : "Mais pour ceux que Dieu appelle, Juifs et non-Juifs, le Christ est la puissance et la sagesse de Dieu." (Lire 1 Corinthiens 1.24.) 

     

    En tant que disciples du Christ, n’oublions pas que : 

     

    • Notre Dieu est un refuge, une force et une aide très présente en temps de problème. (Psaumes 46.1). 
    • Nous intercédons pour tous les malades et leur famille. 
    • Nous devons prier pour la sagesse, l’orientation et la protection de notre gouvernement.
    • Nous devons prendre les précautions nécessaires et écouter les experts médicaux pour ne mettre personne en danger. 
    • Il nous faut rester informés, sensibles et sages dans la façon dont nous abordons cette pandémie.

     

    Aujourd’hui, choisissons de marcher par l’Amour du Christ qui nous rend capable de conjuguer Sa puissance et Sa sagesse. La puissante prière agissante du juste est efficace, et ce même à distance. La sagesse donne du sens à l’Amour, elle le rend audible et édifiant en toute saison ! Souvenons-nous de toujours aimer notre prochain comme nous-même (Marc 12.31) et de faire pour les autres ce que nous voudrions qu’ils fassent pour nous  (Luc 6.31). 

     

    Je suis avec vous dans la prière, chaque jour, mon ami(e).

     

    Merci d'exister.

     

     

     

    Bruno Picard
    (Source : TopChrétien)

     

     

     

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    Sept fausses idées sur la foi chrétienne (1 à 3)

     

     

     

    Sept fausses idées sur la foi chrétienne (1)

     

     

     

    Ce qui était dès le commencement, ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché, concernant la Parole de la vie… nous vous l’annonçons. 1 Jean 1. 1-3

     

    1 – C’est une belle invention !  

     

    Non ! Elle n’est pas sortie de l’imagination. Dieu n’a pas été créé par les hommes et à leur image. C’est lui qui a créé les hommes “à son image” puis s’est révélé à eux, directement ou par des prophètes, et surtout en Jésus Christ.

     

    La Bible est un livre cohérent. Bien que ses multiples auteurs aient vécu à des époques différentes, elle offre une parfaite unité dans son message. Les textes de l’Ancien Testament annoncent la venue de Jésus Christ exposée dans le Nouveau Testament.

     

    Les disciples de Jésus ont annoncé l’évangile. Guidés par le Saint Esprit, ils ont rapporté les faits dont ils ont été témoins, et les paroles mêmes de Jésus. Jésus a fait des miracles, prêché l’amour envers son prochain, il est mort pour expier nos péchés, il est ressuscité, il est monté au ciel… Avant de partir, il leur a dit d’annoncer qu’il donnerait la vie éternelle à tous ceux qui croiraient en lui. Ils ont accompli leur mission avec une grande conviction, pour certains au péril de leur vie.

     

    2 – C’est croire en un Dieu injuste !  

     

    Faux ! Mais, direz-vous, pourquoi alors Dieu permet-il la souffrance, la maladie, les catastrophes, pour les bons comme pour les méchants ? La Bible répond que la souffrance et la mort sont la conséquence de notre désobéissance. Pourquoi nous permettons-nous de juger Dieu au lieu de nous mettre à son écoute ? Dieu nous a parlé dans son Fils qui a fait par lui-même la purification de nos péchés (Hébreux 1. 1-3).

     

     

     

     

     

     

     

    Sept fausses idées sur la foi chrétienne (2)

     

     

     

    (Jésus a dit :) Ceci vous scandalise-t-il ? … C’est l’Esprit qui vivifie ; la chair n’est d’aucun profit. Les paroles que moi je vous ai dites sont esprit et sont vie. Mais il y en a parmi vous qui ne croient pas. Jean 6. 62-64

     

    3 – Elle est en contradiction avec la science !  

     

    Dire que “la théorie de l’Évolution a remplacé la foi en la Création” relève d’un raisonnement partial. Car même si la Bible n’est pas un livre de science et n’utilise pas le langage scientifique, tout ce qu’elle dit est exact ! Relisez le premier chapitre de la Genèse. L’ordre d’apparition des éléments (astres, Terre, mers, continents, végétaux, animaux, homme) est celui qui est retenu par les scientifiques aujourd’hui. L’archéologie, la médecine et la géologie viennent confirmer – mais en avons-nous besoin ? – les déclarations de la Bible.

     

    4 – Elle ne rend pas les gens meilleurs !  

     

    Les Croisades, l’Inquisition et tant d’autres dérives ne sont pas à l’honneur des chrétiens. Mais leurs auteurs étaient-ils vraiment chrétiens ? Jésus a dit que l’on reconnaît l’arbre à son fruit (Luc 6. 44). C’est la foi qui sauve, mais les bonnes œuvres montrent ensuite sa réalité. On ne peut être chrétien et se complaire à désobéir au Christ.

     

    5 – Elle impose beaucoup de contraintes !  

     

    Par la foi en Jésus, on reçoit une vie nouvelle. Dès lors, la vision de soi, du monde et de la vie change totalement. Le chrétien apprécie de rencontrer d’autres croyants, de lire la Bible, de prier, de faire du bien aux autres. Ce que la Bible appelle péché ne l’attire plus autant qu’avant. Peu à peu il expérimente qu’imiter Jésus le rend heureux, lui et les autres autour de lui.

     

    Le chrétien aime Dieu et son prochain (Matthieu 22. 37-39). Tout ce qui respecte ce principe de vie est permis… C’est la loi de la liberté (Jacques 1. 25).

     

     

     

     

     

    Sept fausses idées sur la foi chrétienne (3)

     

     

     

    (Jésus dit :) Étroite est la porte, et resserré le chemin qui mène à la vie. Matthieu 7. 14

     

    6 – Elle est revendiquée par plusieurs religions !  

     

    Les chrétiens sont ceux qui reconnaissent en Jésus Christ le Fils de Dieu, leur Sauveur et leur Seigneur. Ils forment ensemble l’Église de Jésus Christ. L’unité des chrétiens gagnerait à être plus visible, mais elle n’a pas à être construite artificiellement. Quant aux groupes qui se nomment chrétiens mais poursuivent d’autres objectifs que d’honorer Jésus Christ et de le servir, faut-il les considérer comme des chrétiens ? La vraie Église est celle que Jésus Christ bâtit, elle est formée de tous ceux qui croient en lui.

     

    7 – La foi, c’est trop facile !  

     

    Pas tant que ça ! C’est vrai qu’elle est à la portée de tous, et le moyen de salut paraît très simple puisqu’il suffit de croire en Jésus. Mais cela sous-entend d’accepter que l’on est pécheur, et incapable de mériter le paradis : c’est une capitulation.

     

    Certains prétendent que la foi en Jésus Christ est une solution de facilité pour fuir ses angoisses et se rassurer par rapport à la mort. La Bible n’est pas si rassurante que ça car, dit-elle, après la mort, vient le jugement (Hébreux 9. 27). Il n’y a pas de seconde chance. Mais la Bible dit aussi : “Qui croit au Fils a la vie éternelle” (Jean 3. 36). “Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a pas… d’autre nom qui soit donné parmi les hommes, par lequel il nous faut être sauvés” (Actes 4. 11, 12). Seuls ceux qui l’ont cru peuvent être appelés chrétiens.

     

     

    (Source : labonnesemence.com)

     

     

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    L'armure divine  (1 à 6)

     

     

     

    L'armure divine : la vérité (1)

     

     

     

     

    “Tenez donc ferme: ayez à vos reins la vérité…” Ep. 6. 14

    Etudions pendant les prochains jours l’armure divine, et assurons-nous que nous la portons dans sa totalité. D’abord, “ayez à vos reins la vérité pour ceinture.” La ceinture du soldat romain était très importante, car sa cuirasse s’appuyait dessus et son glaive y était suspendu. Elle constituait la partie fondamentale de son armure. La vérité ! Vous n’achèverez rien d’important si votre vie n’est pas fondée sur la vérité, si vous vous mentez à vous-même, tentez d’escroquer les autres et rejetez ce que Dieu cherche à vous dire. La ceinture est là pour vous serrer à la taille, aussi la vérité vous rendra mal à l’aise lorsque vous vous trouverez dans des situations malhonnêtes. De même que “vos reins” représentent votre intimité, de même le plus secret de vous-même sera découvert aux yeux de Dieu qui seul peut vous guérir et vous délivrer. Si vous ne voulez pas en subir les conséquences douloureuses, rejetez toute entreprise qui n’est pas fondée sur la vérité. Les mensonges que vous prononcez vous causeront du mal, mais aussi les mensonges auxquels vous croirez. L’ennemi essayera de vous détourner de votre destinée en vous faisant croire que vous ne méritez pas d’être béni. Il essayera de vous mettre à l’aise lorsque vous désobéissez à Dieu en disant “Allez, jette un coup d’oeil sur cette revue, fume cette cigarette, couche avec qui tu veux, garde cet argent, le gouvernement n’a pas besoin de tous tes impôts. La grâce de Dieu est là pour te pardonner.” Dès que ces pensées vous viennent, déclarez à Satan : “J’ai été appelé à marcher dans la lumière, et je refuse de marcher ailleurs.” Aujourd’hui, ceignez-vous de vérité !

     

     

     

    L'armure divine : la justice (2)

     

     

    “Revêtez la cuirasse de la justice.” Ep 6. 14

    La cuirasse de la justice est là pour protéger votre cœur. Etre juste ne veut pas dire obéir à une longue liste de règles strictes. Dès que vous avez fait confiance à Christ, vous devenez juste aux yeux de Dieu. A partir de ce moment, Il vous voit “en Jésus-Christ” (Rm 8. 1). En fait s’Il vous voyait d’une autre manière vous seriez perdu! Ecoutez: “Par l’obéissance d’un seul, beaucoup seront rendus justes” (Rm 5. 19). Le mot “rendus” signifie qu’un état permanent de justice vous a été accordé. Cela ne veut pas dire que vous pouvez affirmer : “Je jeûne depuis 15 jours, donc je suis juste et cette promesse divine m’appartient.” Ou encore : “Mes parents étaient chrétiens, aussi dois-je recevoir de grandes bénédictions.” Non, le sang de Jésus seul peut vous transformer de l’intérieur et vous revêtir de l’identité du Christ. Votre défense contre l’ennemi n’est pas la justice que vous avez pu créer autour de vous, mais la justice que Jésus-Christ vous accorde. Comparez ces deux écritures : 1- “… afin d’être trouvé en Lui, non avec ma justice, mais… la justice qui vient de Dieu par la foi.” (Ph 3. 9), (votre situation en tant que juste aux yeux de Dieu.) et 2- “remplis des fruits de justice…” (Ph 1. 11), (votre justice pratique aux yeux des autres). Votre situation en tant que juste correspond à la vision que Dieu a de vous, grâce à Jésus-Christ. Votre pratique de la justice correspond à la vision que les autres ont de vous, chaque jour. Et votre but journalier devrait être de pratiquer la justice ! N’oubliez jamais que, en raison de votre situation de “juste” aux yeux de Dieu, Il vous a donné le pouvoir de choisir d’agir avec justice, de prononcer des paroles de justice et de vous tenir sans faillir et sans reproche face à l’ennemi. Et quand vous vivrez ainsi, celui-ci ne pourra que s’enfuir !

     

     

     

     

    L'armure divine : la paix (3)

     

     

     

    “Mettez à vos pieds le zèle que donne l’Evangile de paix.” Ep 6. 15

    Les soldats romains portaient des sandales appelées des caligas, qu’ils attachaient bien serrées autour de leurs chevilles ; et elles étaient munies de crampons métalliques. Cela leur donnait trois avantages au cours des batailles : d’abord une grande stabilité, ensuite une assurance de marche et enfin une sûreté dans l’élan vers l’avant en cas de nécessité. Mais peut-être allez-vous demander pourquoi est-il nécessaire de mettre à “mes pieds le zèle que donne l’Evangile de paix”? Pour deux raisons : 1- la paix de Dieu vous permettra de rester debout alors que d’autres s’écrouleront autour de vous. Elle vous donnera l’assurance que vous avez choisi les bonnes priorités et que vous poursuivez les bons buts aux yeux de Dieu. 2- vous refuserez d’aller dans les lieux où la paix de Dieu vous fera défaut, d’agir ou même de penser aux choses qui vous feront perdre cette paix. Ecoutez ces paroles : “Vous sortirez avec joie, vous serez conduits en paix…” (Es 55. 12) et “Que la paix de Christ… règne dans vos cœurs” (Col 3. 15). La paix de Dieu est votre boussole ! Quand l’ennemi essaye de vous faire prendre la mauvaise route, elle vous maintiendra sur le bon chemin. Quand l’incertitude vous envahit, elle sera votre guide pour toutes les décisions à prendre. Chaque relation, chaque amitié devra être jugée en réponse à cette question : ma paix intérieure en sera-t-elle affectée ? Ecoutez : “Ecris donc la vision que tu as reçue… afin que celui qui la lit puisse courir” (Ha 2. 2). La vision que Dieu vous a donnée, écrivez-la, lisez et relisez-la, puis courez pour l’atteindre ! Ne vous engagez jamais dans des aventures qui risquent de déshonorer Dieu, qui vont à l’encontre de Sa volonté. Ne courez que vers des situations qui Le glorifient ; ne demeurez que là où votre coeur est en paix.

     

     

     

     

    L'armure divine : la foi (4)

     

     

    “Prenez par-dessus tout cela le bouclier de la foi, avec lequel vous pourrez éteindre tous les traits enflammés du malin.” Ep 6. 16

    Le bouclier du soldat romain le protégeait de la tête aux pieds. C’était sa première protection contre les attaques de l’ennemi. Quand Satan vous attaquera, votre foi devra être en place pour lui faire face et le repousser ! A l’époque de Paul, les soldats enflammaient leurs flèches afin de brûler ce qu’elles atteindraient. Aussi quand un soldat, au cours de la bataille, en voyait venir sur lui, levait-il son bouclier, fabriqué de métal recouvert de peaux de cuir préalablement gorgées d’eau. La flèche enflammée s’y plantait et s’éteignait vite dans un chuintement de vapeur. Et nous, de quoi allons-nous gorger les couvertures de nos boucliers ? De l’eau qui est la Parole de Dieu ! (Ep 5. 26). Ce qui éteindra sans faillir chacun des traits enflammés du malin ! Par exemple, lorsque vous atteint sa flèche enflammée qui dit : “Tes enfants ne seront jamais sauvés”, éteignez-la grâce à la citation d’Esaïe 54. 13 : “Tous (mes) fils seront disciples du Seigneur, et grande sera la prospérité de (mes) fils.” Lorsque vous atteindra la flèche enflammée qui vous affirme : “Tu perds ton temps : tes problèmes sont trop sérieux ; tu ne t’en sortiras pas”, éteignez-la en répliquant : “Je puis tout par celui qui me fortifie” (Ph 4. 13). Lorsque vous atteindra la flèche enflammée qui vous dit : “C’est la saison de la grippe: prépare-toi à l’attraper !”, éteignez-la avec : “Le Seigneur éloignera de (moi) toute maladie” (Dt 7. 15). Avez-vous compris ce qu’il vous faut faire ? Votre connaissance de la Parole de Dieu n’empêchera pas l’ennemi de vous lancer des flèches, mais elle les empêchera de vous blesser au cœur et de transpercer votre âme. Quand vous lèverez un tel bouclier de foi, vous serez toujours victorieux !

     

     

     

     

     

    L'armure divine : l'assurance du Salut (5)

     

     

    “Prenez aussi le casque du salut.” Ep 6. 17

    Certaines parties de l’armure du soldat romain avaient pour rôle de créer une forte impression sur l’ennemi : après le bouclier, le casque était le symbole le plus évident de la force et de l’aplomb du soldat romain. Il était fait de bronze brillant, surmonté de hautes plumes colorées. Rehaussé ainsi, le soldat devenait un géant impressionnant ! En parlant du casque du salut, Paul voulait créer dans le cœur des croyants, la même impression d’invulnérabilité, la même assurance tranquille devant le feu de la bataille. Lorsque vous comprendrez vraiment que votre salut est définitivement acquis pour l’éternité, par le sang de Christ, qu’il vous est absolument impossible de le perdre, alors vous aussi vous deviendrez un géant impressionnant ! Alors que les gens autour de vous perdent leurs moyens devant les difficultés ou les drames de la vie, ils remarqueront que rien ne peut entamer votre joie de savoir que vous êtes sauvé pour l’éternité. Comme le casque couvre la tête du soldat, de même Paul veut que votre intelligence se concentre sans cesse sur la plus évidente des vérités de l’Evangile : vous êtes sauvé. Ancrez bien cela dans votre esprit ! Quand les disciples sont retournés à Jésus, tout heureux des miracles qu’ils avaient accomplis pendant leur mission, Il leur a dit : “Réjouissez-vous plutôt de
    ce que vos noms soient écrits dans les cieux” (Lc 10. 20). Aucune des bénédictions qui vous seront accordées ne peut se comparer à l’assurance de passer votre vie éternelle en présence de Christ ! Si l’ennemi se permet de déterrer votre passé, rappelez-lui qu’il a perdu tout son contrôle sur vous. Il ne peut atteindre ce qui appartient maintenant à Dieu. Il n’a aucune prise sur la vie de celui qui a été racheté par le sang précieux de Jésus. En adoptant cette attitude d’assurance et d’aplomb, par l’Esprit, vous deviendrez un géant impressionnant face à l’ennemi.

     

     

     

    L'armure divine : la Parole de Dieu  (6)

     

     

    “…et l’épée de l’Esprit, qui est la Parole de Dieu.” Ep 6.17

    Jusqu’à présent ce que nous avons vu de l’armure divine n’avait qu’un caractère défensif. Mais il vous faut maintenant brandir la seule arme offensive de l’armure. L’épée dont parle Paul était le glaive romain, une épée courte et très large, utilisée pour les combats au corps à corps. Comprenez cette vérité essentielle : votre combat avec l’ennemi sera toujours un corps à corps ! Et pour le vaincre, vous devrez impérativement savoir comment utiliser la Parole de Dieu, car elle est “vivante… plus tranchante qu’une épée quelconque à double tranchant, pénétrante jusqu’à partager âme et esprit… elle juge les sentiments et les pensées du cœur” (He 4. 12). La Parole de Dieu peut mettre en lumière avec une précision indiscutable les moindres aspects de votre vie. De même lorsque vous vous trouvez face à face avec l’ennemi, La Parole de Dieu est la seule arme qui le rende impuissant. Mais avant de pouvoir utiliser cette arme, vous devez la connaître ! Vous devez apprendre à l’utiliser automatiquement face à chaque défi, face à chaque situation. Si, par exemple un événement exige de la reconnaissance de votre part, alors des paroles de louange doivent couler de vos lèvres tout naturellement. Si une autre circonstance au contraire vous contraint à une confrontation, alors des paroles de délivrance, de conseil ou de fermeté devraient vous venir à l’esprit et couler de vos lèvres. Si une situation vous enferme dans un filet de mensonges, des paroles de vérité devraient vous venir à l’esprit et couler de vos lèvres. Si vous voulez vraiment blesser votre ennemi à son point le plus sensible, alors récitez-lui des paroles de Dieu, et soyez-en sûr, il s’enfuira loin de vous. C’est normal, comment pourrait-il supporter d’être tailladé sans cesse par l’épée de la Parole de Dieu, qui est l’essence même de Dieu.

     

     

    Bob Gass

     

     

     

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    Appuyez-vous sur la Parole de Dieu (1 à 5)

     

     

     

     

    Appuyez-vous sur la Parole de Dieu (1) 

     

     

     

     

     

    « Je me hâte d'accomplir ma parole » Jér 1.12

    Affrontez-vous un danger ? Écoutez David : « Je dis à l’Éternel : mon refuge et ma forteresse, mon Dieu en qui je me confie ! Car c’est lui qui te délivre du filet de l’oiseleur, de la peste et de ses ravages. Il te couvrira de ses plumes, tu te réfugieras sous ses ailes ; sa vérité est un bouclier et une cuirasse. Tu ne craindras ni la terreur de la nuit, ni la flèche qui vole de jour, ni la peste qui marche dans l’obscurité, ni la contagion qui frappe en plein midi. Que mille tombent à ton côté, et dix mille à ta droite, rien ne t’atteindra ; tu regardes seulement de tes yeux et tu verras la rétribution des méchants. Car tu es mon refuge, ô Éternel ! Tu fais du Très-Haut ta retraite. Aucun malheur ne t’arrivera, aucun fléau n’approchera de ta tente. Car il donnera pour toi des ordres à ses anges pour te garder dans toutes tes voies ; ils te porteront sur les mains, De peur que ton pied ne heurte contre une pierre. Tu marcheras sur le lion et sur la vipère, tu fouleras le lionceau et le dragon. Puisqu’il s’attache à moi, je le ferai échapper ; je le protégerai, puisqu’il connaît mon nom. Il m’invoquera, et je lui répondrai ; je serai moi-même avec lui dans la détresse, je le délivrerai et le glorifierai. Je le rassasierai de longs jours et lui ferai contempler mon salut » (Ps 91.2–16). Notez la phrase du début : « Je dis à l’Éternel ». Si vous exprimez la Parole de Dieu, vous libérez la puissance qu’elle contient. Restez donc ferme aujourd’hui et attendez-vous à ce que Dieu honore sa Parole ! 

     

     

     

     

    Appuyez-vous sur la Parole de Dieu (2) 

     

     

    « C'est ma consolation dans mon malheur, car ta promesse me fait vivre » Ps 119.50

    Êtes-vous dans la souffrance ? Parfois, Dieu vous en délivre. D’autres fois, il vous porte à travers elle et vous rend plus fort en vous prouvant son amour et sa fidélité. Parfois, il vous soulage de votre peine, d’autres fois il vous soutient dans la tourmente. Si vous souffrez aujourd’hui, lisez ces promesses de Dieu et appuyez-vous sur elles : « C’est ma consolation dans mon malheur, car ta promesse me fait vivre ». « Que ta bienveillance soit donc ma consolation selon ta promesse à ton serviteur ! Que tes compassions viennent sur moi, pour que je vive » (v.76–77). « Tourne-toi vers moi et fais-moi grâce, car je suis seul et malheureux. Les angoisses ont rempli mon cœur ; fais-moi sortir de mes angoisses. Vois ma misère et ma peine » (Ps 25.16–18). « Quand les justes crient, l’Éternel entend, et il les arrache à toutes leurs détresses. L’Éternel est près de ceux qui ont le cœur brisé, et il sauve ceux qui ont l’esprit dans l’abattement. De nombreux malheurs atteignent le juste, mais de tous, l’Éternel le délivre. Il garde tous ses os, aucun d’eux n’est brisé » (Ps 34.18–21). « Guéris-moi, Éternel, et je serai guéri ; sauve-moi, et je serai sauvé ; car ma louange, c’est toi ! » (Jér 17.14). Remarquez que les promesses de Dieu nous rétablissent et nous réconfortent quels que soient nos soucis. La Bible est une prescription du Grand Médecin lui-même, et l’étiquette sur le flacon indique : « Prenez-en aussi souvent que vos douleurs le nécessitent ». 

     

     

     

     

    Appuyez-vous sur la Parole de Dieu (3) 

     

     

    « Tous les athlètes à l'entraînement s'imposent une discipline sévère » 1Co 9.25
     

    Cherchez-vous à perdre du poids ? Des études montrent qu’aujourd’hui plus de la moitié de la population occidentale est en surpoids. Si vous êtes de ceux qui sont en prise avec un problème de poids et qui ont connu des échecs répétés pour en perdre, voici une bonne nouvelle : Dieu peut vous aider à gagner la bataille ! Souvent, il ne s’agit pas de ce que vous mangez, mais de ce qui vous mange. On mange trop pour trouver du réconfort, un remède au stress et à l’anxiété. Mais c’est une solution à court terme qui ne fonctionne pas. Le Psalmiste va directement au cœur du problème : « Sonde-moi, ô Dieu, et connais mon cœur ! Éprouve-moi, et connais mes préoccupations ! Regarde si je suis sur une mauvaise voie, et conduis-moi sur la voie de l’éternité » (Ps 139.23–24). Dieu peut soulager vos « préoccupations ». Le Saint-Esprit est le meilleur médecin du monde. Lorsque vous capitulez et lui demandez de venir habiter en vous, vous découvrez que la maîtrise de soi est un des fruits de l’Esprit (voir Ga 5.22–23). Il peut vous donner la puissance pour contrôler votre appétit et commencer à vivre par les Écritures : « Soit donc que vous mangiez, soit que vous buviez, et quoi que vous fassiez, faites tout pour la gloire de Dieu » (1Co 10.31). Que ceci soit donc votre prière aujourd’hui : « Guéris-moi, Éternel, et je serai guéri ; sauve-moi, et je serai sauvé ; car ma louange, c’est toi » (Jér 17.14). Voici votre parole du jour : avec l’aide de Dieu, vous pouvez perdre du poids pour de bon. 

     

     

     

     

    Appuyez-vous sur la Parole de Dieu (4) 

     

     

     

    « L'Éternel est près de ceux qui ont le cœur brisé » Ps 34.18  

     

    Vous a‑t-on brisé le cœur ? Si un proche vous a trahi(e), vous êtes vulnérable. L’Ennemi, avec toute son expérience, va enfoncer le clou en quatre coups de marteau pour affaiblir votre foi et vous voler la bénédiction de Dieu : 1) il provoquera votre isolement. Vous éviterez tout le monde. 2) il vous poussera à la paranoïa. Vous n’aurez plus confiance en personne. 3) il vous remplira d’amertume, ce qui aura un impact sur vos proches (voir Hé 12.15). 4) il vous obligera à rendre le mal pour le mal. (voir 1Th 5.15). Stop ! Rappelez-vous la Parole de Dieu : « L’Éternel est près de ceux qui ont le cœur brisé, et il sauve ceux qui ont l’esprit dans l’abattement ». « Je changerai leur deuil en gaieté et je les consolerai ; je les réjouirai après leurs tourments » (Jér 31.13). « L’Esprit du Seigneur […] m’a oint pour guérir ceux qui ont le cœur brisé ; pour annoncer la bonne nouvelle aux pauvres ; il m’a envoyé pour proclamer aux captifs la délivrance, et aux aveugles le recouvrement de la vue, pour renvoyer libres les opprimés » (Lu 4.18). « Que toute amertume, animosité, colère, clameur, calomnie, ainsi que toute méchanceté soient ôtées du milieu de vous. Soyez bons les uns envers les autres, compatissants, faites-vous grâce réciproquement, comme Dieu vous a fait grâce en Christ » (Ep 4.31–32). Vous a‑t-on fait du mal ? Pardonnez sans cesse jusqu’à ce que votre esprit soit libéré. C’est une tâche quotidienne qui s’apparente à un « travail de Pénélope ». Mais si vous gardez les yeux fixés sur Jésus, vous allez y arriver. 

     

     

     

     

     

    Appuyez-vous sur la Parole de Dieu (5) 

     

     

     

    « De m'en aller et d'être avec Christ […] est de beaucoup le meilleur » Ph 1.23


    Avez-vous perdu un proche ? Satan va essayer de vous tourmenter en vous faisant éprouver du remords sur ce que vous avez fait ou non pour votre bien-aimé(e) lorsqu’il ou elle était encore de ce monde. Ne l’écoutez pas ! La Bible l’appelle « l’accusateur ». (voir Ap 12.10). Au contraire, réjouissez-vous : vous avez toujours été ensemble proches du Seigneur, et un jour vous serez réunis pour l’éternité. Autorisez-vous à pleurer, faites votre deuil, puis rappelez-vous la Parole de Dieu : « Nous ne voulons pas, frères, que vous soyez dans l’ignorance au sujet de ceux qui dorment, afin que vous ne vous attristiez pas comme les autres qui n’ont pas d’espérance. En effet, si nous croyons que Jésus est mort et qu’il est ressuscité, nous croyons aussi que Dieu ramènera aussi par Jésus, et avec lui, ceux qui se sont endormis » (1Th 4.13–14). « Ainsi en est-il de la résurrection des morts. Semé corruptible, on ressuscite incorruptible. Semé méprisable, on ressuscite glorieux. Semé plein de faiblesse, on ressuscite plein de force » (1Co 15.42–43). « Que votre cœur ne se trouble pas. Croyez en Dieu, croyez aussi en moi. Il y a beaucoup de demeures dans la maison de mon Père. Sinon, je vous l’aurais dit ; car je vais vous préparer une place. […] Je reviendrai et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis, vous y soyez aussi » (Jn 14.1–3). Paul écrit : « De m’en aller et d’être avec Christ […] est de beaucoup le meilleur » Penchez-vous sur ces versets aujourd’hui, et trouvez le réconfort. 

     

     

     

    Bob Gass 

     

     

     

     

     

     

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    Vivre en Christ

     

     

     

    1. Savez-vous vraiment ce que vous voulez ?

     

     

     

     

    Bonjour Mon ami(e),

     

    Nous avons tous 24 heures par jour pour vivre ce que Dieu a prévu pour nous. Il ne fait aucune préférence ! C’est un peu comme si nous avions, chacun, une même valise– notre journée– comportant 24 compartiments qui représentent nos 24 heures ! Reste à savoir comment chacun de nous va choisir de les utiliser... 

     

    Mon ami(e), savez-vous vraiment ce que vous voulez ? 

     

    Dernièrement, j’ai posé cette question à une sœur en Christ : "Savez-vous vraiment ce que vous voulez ?" Elle m’a répondu : "Je pourrais faire tout ce que je veux. Mon seul problème, c’est que je ne sais pas ce que je veux." 

     

    Vous avez peut-être la liberté de faire ce que vous voulez. Mais lorsque vous ne savez pas ce que vous voulez, vous ne savez pas vraiment qui vous êtes en Christ. Et à cause de cela, vous pouvez ressentir cette impression d’être piégé(e) par des pressions constantes et étouffantes.

     

    Dans cette période de Pâques, je me rends compte encore plus de cette réalité : le Christ nous a libérés pour que nous soyons vraiment libres. Alors, résistez ! Ne vous laissez plus emprisonner par les chaînes de l’esclavage.

     

    Paul nous dit que "si quelqu’un est uni au Christ, il est créé à nouveau. Ce qui est ancien est fini, ce qui est nouveau est là." (Lire 2 Corinthiens 5.17.)

     

    Mon ami(e), vous n’êtes plus esclave de votre ignorance mais vous êtes libre en Christ pour faire Sa volonté. Pâques, c’est pouvoir dire : "Je sais maintenant ce que je veux vraiment : je veux Te suivre."

     

    Aujourd’hui, je vous invite à prier avec moi : "Seigneur Jésus, je ne suis plus esclave de l’ignorance. Je décide de ne pas être conduit(e) par ce que je ne sais pas. Je veux être à l’écoute de Tes directives. Par l’Esprit Saint, je sais où je vais : je vais là où Tu me conduis ! Tu es le bon Berger. Merci Jésus." 

     

     

     

     

    2. Sa force divine est en vous

     

     

     

     

    Bonjour Mon ami(e),

     

    Parfois, je suis tellement frustré... parce que je sais exactement ce que je veux, mais que je n'arrive pas toujours à atteindre mes objectifs ! À mi-chemin d'un projet, et devant les obstacles, il m’arrive de ressentir que ma motivation diminue, ce qui me donne envie de passer à autre chose. Alors, je fais une chose : "J’oublie le chemin parcouru qui est derrière moi, je me tourne vers l’avant, et je fais la seule chose importante : je cours vers le but pour gagner le prix." (Voir Philippiens 3.13-14.) 

     

    Mon ami(e), durant cette fête de Pâques, je vous encourage à méditer sur le fait qu’à travers la mort et la résurrection de Jésus-Christ, vous avez accès à Sa Force toute-puissante. 

     

    Vous pouvez choisir de ne plus vous laisser paralyser par ces forces qui vous semblent incontrôlables (les frustrations, les peurs, le passé…). Jésus a crié : "Tout est fini" pour qu’aujourd’hui, vous puissiez entendre que TOUT commence pour vous.

     

    En Christ, vous pouvez :

     

    • Compter sur le Seigneur à chaque heure.
    • Rester fort(e).
    • Reprendre courage.
    • Vous appuyer sur Lui (Psaumes 27.14)

     

    Mon ami(e), avez-vous peur de prendre des risques ? Ou manquez-vous de confiance en la personne que vous êtes en Jésus-Christ ? Vous n’êtes plus tenu(e) d’être esclave de la peur, ni de manquer de force ou de ressources.

     

    Aujourd’hui, je vous encourage à vous réjouir en Christ ! Pâques vous permet de vous souvenir qu’au travers de Sa mort et de Sa résurrection, si vous êtes fatigué(e), Jésus vous donne Sa force. C’est Dieu qui augmente votre vigueur. Si vous tombez en défaillance, en vous confiant en l'Éternel, votre force est renouvelée car Sa Force est en vous.

     

     

     

     

     

    3. Votre perspective peut tout changer

     

     

     

    Bonjour Mon ami(e),

     

    "À partir de midi et jusqu’à trois heures de l’après-midi, le pays entier fut plongé dans l’obscurité. Vers trois heures, Jésus cria d’une voix forte : Éli, Éli, lama sabachthani ? c’est-à-dire : Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi M’as-Tu abandonné ?" (Lire Matthieu 27.45-46.)

     

    Mon ami(e), Jésus-Christ est le Seul à comprendre parfaitement votre douleur ! Lorsque vous avez l’impression que la fin est proche, Il comprend quand vous criez à Lui : "Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-Tu abandonné(e) ?"

     

    Durant cette semaine de Pâques, je vous encourage à accepter que Dieu peut vous sortir de tout moment difficile ou impossible. Mais avant tout, Il veut vous transformer à l’image de Son Fils.

     

    Mon ami(e), d’après vous, qu’est-ce qui a permis à Christ de tenir et d’aller jusqu’à la croix ? Qu’est-ce qui Lui a permis de tenir et de rester là où Il devait être pour accomplir ce qu’Il devait accomplir ? Ce qui a fait la différence, ce sont Sa perspective et Sa perception puissamment ancrées dans l’Amour.

     

    En acceptant d’être rempli(e) par Son Amour, vous saurez sans l’ombre d’un doute qu’Il ne vous abandonnera jamais. 

     

    L’apôtre Paul, qui était pressé par l’Amour dans tout ce qu’il faisait, a dit : "C'est pourquoi je me plais dans les faiblesses, dans les outrages, dans les calamités, dans les persécutions, dans les détresses, pour Christ ; car, quand je suis faible, c'est alors que je suis fort." (Lire 2 Corinthiens 12.10.) 

     

    Aujourd’hui, je vous encourage à percevoir Pâques comme étant la fête de Son Amour. Un sacrifice devient plus doux, lorsque nous le faisons par Amour. De même, les situations difficiles ne deviennent jamais des impossibilités quand nous croyons que Dieu ne nous abandonne jamais ! Il se sert de tout ce que nous traversons pour nous transformer à l’image de Jésus-Christ.

     

    Mon ami(e), votre perspective est celle de Son Amour, alors allez de l’avant.

     

     

     

     

    4. Que se passe-t-il en vous ?

     

     

     

     

    Bonjour Mon ami(e),

     

    Il y a des années de cela, quand j'ai eu besoin de soutien pendant une saison sombre de ma vie, je me souviens être allé chercher de l’aide... J’étais pétrifié à l’idée de devoir partager ce que je vivais. Puis, j’ai eu la grâce de parler à un conseiller spirituel et professionnel, dont la véritable préoccupation était de me permettre de m'ouvrir et de lui partager mes sentiments. Il m’a demandé : "Que se passe-t-il réellement en toi ?"

     

    Pâques, c’est la fête de l’authenticité. 

     

    Mon ami(e), Jésus s’est "mis à nu" sur la croix afin que Son cœur soit pleinement visible et que vous puissiez voir Ses sentiments pour vous. L’histoire biblique de Pâques nous rappelle que nous avons besoin d’être plus authentiques et combien il est vital de ne pas vivre avec des fardeaux ou des douleurs cachées.

     

    J’aime ces paroles de Jésus lorsqu’Il dit : "Venez à Moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et Je vous donnerai du repos." (Lire Matthieu 11.28.) 

     

    Jésus veut devenir votre conseiller. Alors, voici des raisons pour lesquelles vous pourriez demander Son aide et Ses conseils : 

     

    • Il se soucie de vous. 
    • Il est aux commandes. 
    • Il est le chef de votre foi. 
    • ll a les réponses à vos questions. 
    • Il est capable de porter vos fardeaux.

     

    Aujourd’hui, mon ami(e), nous pouvons faire cette prière ensemble : "Seigneur Jésus, nous venons devant Ton trône, Ton trône de grâce. Nous pouvons tout Te dire. Nous comprenons que Pâques, c’est aussi fêter l’opportunité d’être vrais, authentiques et sans masque devant Toi. Merci de nous libérer de toutes les chaînes qui nous limitent dans notre marche avec Toi ! Amen." 

     

     

     

     

    5. Dieu est la Source ; vous, une ressource !

     

     

     

    Bonjour Mon ami(e),

     

    Notre société est de plus en plus caractérisée par le "culte du MOI". Nombreux sont ceux qui veulent à tout prix être riches et célèbres ! Certaines personnes n’hésitent pas à se servir des autres pour devenir les premiers. Avec ce genre d’attitude, nous sommes bien loin de l’humilité de Jésus-Christ.

     

    Mon ami(e), "vous connaissez le don généreux de notre Seigneur Jésus-Christ. Il était riche, mais pour vous, Il S’est fait pauvre, afin de vous rendre riches par Sa pauvreté." (Lire 2 Corinthiens 8.9.)

     

    Quel contraste ! Jésus nous invite à L’imiter en nous donnant aux autres pour qu’ils progressent et aillent de l’avant. Lorsque Dieu est notre source, nous devenons alors une ressource entre Ses mains pour bénir les autres. 

     

    Certes, il n’est pas facile de vivre ainsi ! L’un des aspects profonds de Pâques est de comprendre pourquoi Jésus avait besoin de devenir "pauvre" pour nous, afin que nous puissions devenir Ses ressources. 

     

    En se donnant à la croix, Jésus nous démontre : 

     

    • La grande valeur des autres.
    • Le cœur incroyablement généreux du Père. 
    • L'importance relative des choses matérielles. 
    • Combien l’humilité nous pousse à tendre la main aux autres. 

     

    Aujourd’hui, rappelons-nous l’immense privilège d’être appelé(e) à suivre Jésus-Christ sur le chemin de Son Amour, de Sa joie et de Sa paix. Mon ami(e), votre vie est une source d’eau vive pour celles et ceux qui vous entourent. Vous devenez une source de bénédiction pour tant de personnes, dès l’instant où vous vous donnez comme Jésus l’a fait pour vous. Pâques, c’est se donner avec amour pour que d’autres se donnent à leur tour à Christ.

     

     

     

     

    6. Jésus a pris votre place !

     

     

     

    Bonjour Mon ami(e),

     

    En tant que pasteur, il m’arrive quotidiennement de recevoir des messages d’appel à l’aide. De nombreuses personnes m’écrivent pour me partager leur cœur face à leur saison douloureuse ou pour m’expliquer leur frustration devant leur incapacité à dominer  le péché.

     

    Mon ami(e), j’ai une excellente nouvelle pour vous ! Jésus-Christ est mort et ressuscité pour vous sauver de TOUS vos péchés.

     

    L’auteur de l’épître aux Hébreux nous encourage en écrivant : "Nous n'avons pas un souverain Sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses ; au contraire, Il a été tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché." (Lire Hébreux 4.15.)

     

    Mon ami(e), Pâques, c’est décider de vivre en Christ et de refuser que le péché  ne vous domine . Comme vous, Jésus a marché sur terre, mais sans jamais tomber ! Il a accompli tout cela pour vous démontrer Sa grâce. Il sait quoi faire pour vous aider à tomber de moins en moins, car je sais bien qu’il est impossible d’être parfait ici-bas. 

     

    Je trouve cela si réconfortant ! Savoir que n'importe qui, n'importe où, n'importe quand, peut venir à Christ pour être sauvé et demander Son aide pour résister à toute tentation. 

     

    "Et si l'Esprit de Celui qui a ressuscité Jésus d'entre les morts habite en vous, Celui qui a ressuscité Christ d'entre les morts rendra aussi la vie à vos corps mortels par Son Esprit qui habite en vous." (Lire Romains 8.11.) 

     

    Aujourd’hui, vous pouvez célébrer la victoire de Christ sur tout ce qui vous fait mal, sur ce qui vous pousse à trébucher et sur ce qui s’oppose à vous. Jésus a pris votre place afin de vous montrer qu’en tenant fermement vos regards fixés sur Lui, vous êtes plus que vainqueur.

     

     

     

     

    7. N'attendez pas d'aller mieux pour avancer !

     

     

     

    Bonjour Mon ami(e),

     

    En 2009, j’ai fait un burn out sévère. J’ai dû recevoir un lourd traitement pour me relever plusieurs mois plus tard. Certes, je pouvais me lever de mon lit, mais mon âme souffrait continuellement. Puis, j’ai crié à Dieu : "Quand pourrais-je à nouveau Te servir ?" Sa réponse a été un baume de guérison en moi : "Mon fils, tu n’as pas besoin d’aller mieux pour avancer."

     

    Mon ami(e), durant cette fête de Pâques, si vous voulez :

     

    • Être sauvé(e), courez à la croix.
    • Être délivré(e), courez à la croix.
    • Être fortifié(e), courez à la croix.
    • Vivre la vie que Dieu a pour vous, courez à la croix. 

     

    Je sais ce que c’est de souffrir sans savoir pourquoi, ni quoi faire pour aller mieux. Mais surtout, je sais qu’une simple prière peut faire toute la différence dans notre cœur ! Car tout commence dans le cœur.

     

    Voici comment l’apôtre Paul nous encourage : "J'ai été crucifié avec Christ ; et si je vis, ce n'est plus moi qui vis, c'est Christ qui vit en moi ; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m'a aimé et qui s'est livré Lui-même pour moi." (Lire Galates 2.20.)

     

    Courez à la croix où Jésus vous attend ! Il attend de vous rencontrer. Il veut vous transformer. Courez à la croix où le Roi vous offre la joie du repos parfait en tout temps. 

     

    Aujourd'hui, mon ami(e),

     

    • Pâques vous rappelle que tout est accompli.
    • Pâques vous invite à choisir la vie que Dieu a préparée d’avance pour vous.
    • Pâques vous permet d’avancer sans attendre d’aller mieux.

     

    Je prie pour vous chaque jour.

     

    Merci d'exister.

     

     

     

     

     

    Bruno Picard
    (Source : TopChrétien)

     

     

     

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    L'amour et le soutien inconditionnels de Dieu

     

     

     

    1. Quand vous l'appelez, Dieu répond

     

     

    Je suis certain que, comme moi, vous vous êtes déjà posé les questions suivantes. Pourquoi est-ce que Dieu nous permet-Il de lutter autant ici-bas ? Pourquoi devons-nous endurer ce Coronavirus ? Si Dieu est Amour, comment se fait-il qu’Il me laisse galérer si souvent ?

     

    Mon ami(e), ces questions sont normales pour tout être humain vivant sur cette terre. Je suis de tout cœur avec vous. Je tiens à vous dire que dans cette situation et cette saison difficile, vous êtes qualifié(e) pour découvrir qui Dieu est vraiment.

     

    Peu importent nos saisons de douleurs et de peines, de luttes et de combats, nous pouvons être assurés de Son Amour et de Son soutien inconditionnels. Laissons Dieu nous fortifier par ces mots de la Parole de Dieu :"Considérez, en effet, Celui qui a supporté contre Sa personne une telle opposition de la part des pécheurs, afin que vous ne vous lassiez point, l'âme découragée." (Lire Hébreux 12.3.) 

     

    Mon ami(e), je me tiens à vos côtés, et ce particulièrement cette semaine durant laquelle nous nous laisserons encourager directement par la Parole de Dieu. Certes, je ne sais pas ce que vous traversez mais votre Père dans les cieux sait exactement ce qu’il convient de faire. Lui seul est le Tout-Puissant ! Lui seul est digne de confiance. Dans la souffrance, courez vous réfugier dans Ses bras d’Amour ! Faites-Lui confiance. 

     

    Aujourd’hui, je me joins à vous pour prier pour toutes celles et ceux qui souffrent. Dites avec moi : "Seigneur, nous ne pouvons pas éviter le Coronavirus, mais je sais que Tu entends ma prière, et que mon cri arrive jusqu’à Toi ! Ne me cache pas Ton visage quand je suis dans le malheur. Écoute-moi avec attention ! Le jour où j’appelle, vite, réponds-moi !" (Lire Psaumes 102.2-3.) 

     

     

     

     

    2. Reconnaissez le cadeau de Dieu

     

     

    Ces derniers jours ont été propices à l’angoisse ! En tant que mari, papa et pasteur, je pense à ma famille, je pense à vous ainsi qu’à toutes celles et ceux qui ne savent pas comment faire face à ce virus. Alors que nous sommes dans l’obligation de rester confinés, nous pourrions avoir tendance à également chercher à nous isoler totalement par peur et par crainte.

     

    Mon ami(e), le coronavirus n’empêchera pas Dieu de prendre soin de vous.

     

    Les tempêtes et les circonstances que nous traversons nous aident à réaliser que Dieu aime :

     

    • Manifester Sa présence envers vous. 
    • Rafraichir votre âme.
    • Vous encourager de diverses manières.

     

    Mon ami(e), dans cette saison où le ciel est si sombre, Dieu ne cesse de vouloir vous offrir des cadeaux et des preuves de Son Amour. Ce genre de cadeau peut aussi être digital ! De nos jours, gloire à Dieu pour la technologie qui nous permet de rester connectés et unis. 

     

    Lorsque vous luttez, la technologie peut aussi vous aider à voir combien Dieu vous tend la main. À l’époque, rappelez-vous comment Dieu S’est servi de Tite pour encourager Paul. Et aujourd’hui, Dieu Se sert également de plusieurs personnes via Internet pour vous bénir.

     

    Voyons ensemble le passage où l’apôtre Paul démontre sa reconnaissance : "Mais Dieu, qui console ceux qui sont abattus, nous a consolés par l'arrivée de Tite, et non seulement par son arrivée, mais encore par la consolation que Tite lui-même ressentait à votre sujet : il nous a raconté votre ardent désir, vos larmes, votre zèle pour moi, en sorte que ma joie a été d'autant plus grande." (Lire 2 Corinthiens 7.6-7).

     

    Mon ami(e), Dieu sera toujours là. Ne vous arrêtez pas aux limites des circonstances d’aujourd’hui ! Son Amour ne connaît aucune frontière. Il Se servira de tous types de progrès – comme le digital – pour vous aimer, vous soutenir, vous écouter, vous encourager et vous relever. Toutefois, demandez à Dieu d’ouvrir les yeux de votre cœur afin de voir Son cadeau caché.

     

    Aujourd’hui, pourquoi ne pas appeler ou envoyer un message de gratitude à la personne qui est là pour vous ? Est-ce votre maman ? Votre papa ? Un frère ou une sœur ? Votre meilleur(e) ami(e) ? Pourquoi ne pas utiliser la technologie pour manifester Son Amour ? Aucun virus ne peut vous empêcher de recevoir ou de donner Son amour. Mon ami(e), ne perdez pas une minute de plus.

     

     

     

    3. Fixez vos regards sur Sa présence

     

     

    "Non ! Non ! Non ! Je n’en peux plus de me battre ! Je suis désespéré ! Je n’ai plus de force ! J’ai beau prier et crier, mais rien ne change." 

     

    Voilà l’un des messages poignant que j’ai reçus hier, d’un fidèle lecteur d’Un Miracle Chaque Jour. Aussitôt, je me suis mis à prier pour Raoul. Mais je sais que cette personne n’est pas la seule dans cette situation. Nombreux font face à des luttes constantes dans leur vie. De surcroît, le Coronavirus ne fait qu’amplifier leur désespoir.

     

    Mais, Mon ami(e), Dieu n’a pas dit Son dernier mot !

     

    Le psalmiste nous dit : "Oui, quand tout va mal, le Seigneur m’abrite sous Son toit. Il me cache au fond de Sa maison, Il me place en sécurité au sommet d’un rocher." (Lire Psaumes 27.5.) 

     

    Mon ami(e), lorsque vous luttez et que vous vous trouvez en pleine tempête, le meilleur qui puisse vous arriver, c’est de découvrir ou de redécouvrir la puissance de la présence de Dieu. Il n’y a pas d’endroit plus beau et plus sécurisé que la maison de Dieu, au sommet du Roc qu’est le Christ.

     

    Vous savez, mes plus grandes luttes m’ont souvent amené à une plus grande révélation de la présence de Dieu. Sa Paix et Sa joie sont de plus en plus profondes dans mon cœur au fil des luttes et des victoires que je traverse avec Lui. Certes, le coronavirus apporte bien des souffrances et des peurs. Ceci dit, la présence de Dieu nous apporte réconfort, joie, amour et paix.

     

    Aujourd’hui, dites avec moi : "Seigneur, je me confie en Toi. Tu renouvelles mes forces. Dans Ta présence, je découvre chaque jour davantage Ta bonté au milieu de mes difficultés. Tu es là et Tu ne m’abandonneras jamais. Merci, Jésus. Amen."

     

     

     

     

    4. Bienvenue dans la classe du maître

     

     

    Durant mes années sur les bancs de l’école, je n’ai jamais été très bon en français. Je n’aimais pas cette matière et je collectionnais même les mauvaises notes ! Un professeur m’a dit un jour : "Bruno, je ne veux pas vous voir échouer, mais je veux vous montrer là où vous devez progresser." 

     

    Mon ami(e), bienvenue dans la salle de classe du Maître ! Jésus-Christ veut vous transformer. Dieu vous paraît peut-être insensible alors que vous faites face à cette crise du coronavirus... Pourtant, Jésus, votre Maître parfait a toujours un plan pour votre bien.

     

    L’apôtre Jacques nous dit clairement : "Mes frères et mes sœurs chrétiens, quand vous rencontrez des difficultés de toutes sortes, soyez très heureux. Vous le savez, si votre foi reste solide dans les difficultés, celles-ci vous rendent plus résistants." (Lire Jacques 1.2-3.)

     

    Votre Maître Jésus peut vous faire grandir quand vous êtes :

     

    • Au cœur d’une tempête.
    • Face à une montagne.
    • Dans un moment de doutes.
    • En pleine souffrance… Et même face au coronavirus.

     

    Mon ami(e), Son désir de Père est de développer votre caractère. Les femmes et les hommes les plus inspirants ne sont pas ceux qui savent garder leur joie et leur paix quand tout va bien, mais ceux qui révèlent avec constance une confiance solide en Dieu.

     

    Votre foi en Christ n’est vraie qu’au moment où elle est testée ! Votre caractère est approuvé lorsque vous faites confiance à Jésus-Christ.

     

    Aujourd’hui, acceptons de rester sur les bancs de l’école du Maître. Il travaille en profondeur en nous. Il veut voir Son reflet dans notre caractère. Pour cela, nous pouvons accepter que lutter n’est pas futile mais au contraire très bénéfique pour grandir en Christ ! Certes, cela est plus facile à dire qu’à vivre, mais avec Dieu nous ne pouvons pas perdre.

     

     

     

    5. Abandon partiel ou abandon total

     

     

    Un jour, un jeune pasteur demande à son père, qui est pasteur lui aussi depuis plus de 30 ans : "Comment se fait-il, papa, que tu n’as pas autant de luttes que moi ?" Son père, avec un sourire compatissant, lui répond : "Ah mon fils ! Il faut de l’expérience..." Insatisfait de cette réponse, son fils l’interroge encore : "Mais alors, comment avoir cette expérience ?" Le père lui témoigne ceci : "Mon fils, il faut lutter, faire des erreurs, apprendre les leçons, lutter encore, être victorieux, endurer des saisons de crise, endurer le stress,continuer à lutter… puis réaliser qu’au final compter sur Dieu est vraiment la clé."

     

    Mon ami(e), nous cherchons peut-être trop souvent des victoires faciles ! Mais Dieu, Lui, ne veut pas nous priver d’une expérience profonde qui nous révèle Son cœur de Père. 

     

    Mon pasteur Harold Weitsz m’a dit un jour : "Mon fils, abandon partiel, victoire partielle. Abandon total, victoire totale !"

     

    Face au coronavirus, nous pouvons faire beaucoup de choses utiles et importantes. Alors, n’oubliez jamais que la clé pour traverser une tempête est de compter sur Dieu ! Vous voyez, lutter n’est pas un manque de foi. 

     

    Mon ami(e), il nous faut comprendre ceci: "ne pas nous appuyer sur notre intelligence, mais de tout notre cœur, il nous faut mettre notre confiance dans le Seigneur. Il nous faut Le reconnaître dans tout ce que nous faisons et Lui, Il guidera nos pas. Il nous faut ne plus penser que nous sommes sages. Nous devons respecter le Seigneur et nous éloigner du mal. Et cela guérira notre corps et nous donnera des forces." (Voir Proverbes 3.5-8.) 

     

    Aujourd’hui, priez avec moi en disant : "Seigneur Jésus-Christ, je ne veux pas passer ma vie à lutter avec mes propres forces. Dans cette saison difficile, plus que jamais, je veux faire partie de ceux qui se confient en Toi, qui font des exploits et qui déplacent des montagnes ! Merci de faire de moi un(e) plus-que-vainqueur en Toi. Amen."

     

     

     

    6. Laissez parler vos cicatrices

     

     

    En 2009, dans ma chambre, je me suis retrouvé en pleine lutte avec Dieu et avec Son plan pour ma vie. En fait, je me demandais si Dieu pouvait encore trouver quelque chose de bon en moi ! J’ai crié à Lui : "Seigneur, regarde toutes mes cicatrices ! Je suis trop abîmé pour que Tu Te serves de moi !"

     

    Mon ami(e), avez-vous l’impression que vos cicatrices vous empêchent de servir Dieu ? Pensez-vous que servir Dieu exige d’être parfait(e) ? Le fait est que le coronavirus laissera certainement des traces, voire des cicatrices. Mais la vérité est que Dieu veut se servir de vos cicatrices pour vous rappeler Son amour pour vous.

     

    Vos cicatrices témoignent et témoigneront aux autres quelle est la puissance de Sa fidélité et de Sa grâce. 

     

    Mon ami(e), n’oubliez jamais que Dieu est "votre Père plein de bonté et Il est le Dieu qui vous encourage toujours. Il vous donne du courage dans toutes vos souffrances. Ainsi, Il vous rend capable d’encourager celles et ceux qui souffrent, et Il vous donne le courage que vous-mêmes, vous recevez de Lui." (Voir 2 Corinthiens 1.3-4.)

     

    Comprenez que par vos cicatrices :

     

    • Dieu vous rappelle combien Il a pris soin de vous.
    • Dieu vous qualifie ainsi pour prendre soin des autres.
    • Dieu vous envoie pour encourager les autres à votre tour.

     

    Aujourd’hui, comprenez que celles et ceux qui vous entourent ont besoin de voir et d’entendre ce que Dieu a fait pour vous, en vous et au travers de vous. Si le coronavirus veut vous condamner en criant : "Tout est fini !", vos cicatrices, quant à elles, proclameront toujours et encore : "Non, Dieu m’a protégé (e) ! Il est là pour moi."

     

     

     

     

    7. Voici une invitation à changer

     

     

    Glenda Cloud a dit : "Le changement est inévitable, mais la croissance est intentionnelle." Avez-vous déjà vécu ce genre de moment où vous comprenez qu’il vous faut un bon coup sur la tête pour activer le changement dans votre vie ? Ces derniers jours, en faisant face au coronavirus, j’ai souvent eu l’impression que Dieu murmurait à mon cœur : "Dans cette saison, laisse-Moi te transformer."

     

    Mon ami(e), où est Dieu quand vous luttez ? Où est Dieu quand vous faites face au Coronavirus ? Il est bel et bien présent. Il n’est ni spectateur, ni auteur du mal qui vous assaille. Il est le Dieu tout-puissant "qui fait concourir toutes choses au bien de ceux qui L’aiment, de ceux qui ont été appelés conformément au plan divin." (Lire Romains 8.28.)

     

    Vos luttes et vos galères peuvent parfois être comme des catalyseurs pour une transformation en profondeur.

     

    Mon ami(e), si vous voulez grandir en : 

     

    • Patience, acceptez que les choses soient retardées. 
    • Joie, acceptez que les choses ne se passent pas comme vous le souhaitez. 
    • Confiance, acceptez de ne plus avoir le contrôle. 
    • Amour, acceptez que les autres vous blessent.
    • Foi, acceptez de traverser cette pandémie sans lâcher Sa main.

     

    Aujourd’hui, je vous invite à refuser la fatalité pour embrasser la réalité suivante : Dieu est au contrôle ! Il vous aime. Lutter n’est pas un péché, c’est une preuve que vous avez besoin de Dieu. Dites avec moi : "Je garde constamment les yeux fixés sur l’Éternel, car Il est mon défenseur pour que je ne vacille pas." (Voir Psaumes 16.8.)


     

    Merci d'exister.

     

     

    Bruno Picard
    (Source : TopChrétien)

     

     

     

     

     

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    Vaincre le stress 1 à 8

     

     

     

    Vaincre le stress (1) 

     

     

    « Ils lui disaient : Qui es-tu, toi ? Jésus leur répondit : Ce que je vous dis depuis le commencement » Jn 8.25, NBS 

     

    Jésus était constamment sous pression. On le sollicitait de toute part. Il n’avait que très peu d’intimité et on le dérangeait sans arrêt. Il était régulièrement incompris, critiqué et ridiculisé. Malgré cet énorme stress, il restait paisible sous la pression. Comment faisait-il ? Il gérait son stress selon huit grands principes. Voyons pour les prochains jours ce que chacun d’eux peut nous apprendre. Sachez qui vous êtes. « Ils lui disaient : Qui es-tu, toi ? Jésus leur répondit : Ce que je vous dis depuis le commencement ». Si vous ne connaissez pas votre identité, d’autres pourraient chercher à vous en prêter une à leur convenance. Ils vous pousseront à croire inconsciemment que vous êtes celui ou celle que vous n’êtes pas. Si on a tant de stress, c’est qu’on se cache derrière un masque, on vit une double vie, on n’est pas authentique avec les gens et on fait croire qu’on est quelqu’un d’autre que soi. L’incertitude est toujours un facteur de pression. Lorsqu’on n’est pas sûr de soi, on se croit obligé d’en faire un maximum. On place la barre bien trop haute, et malgré un travail acharné, on n’arrive jamais au bout. Alors que faire ? Vous devez savoir qui vous êtes et à qui vous appartenez ! Vous êtes un(e) enfant racheté(e) de Dieu, vous êtes sur cette terre non par accident mais pour un but précis. Dieu vous aime profondément et vous adopte pleinement. Il a un plan pour votre vie, donc vous avez de l’importance. Pour surmonter le stress, vous devez savoir qui vous êtes. Réglez vite le problème pour ne plus en souffrir. 

     

     

     

     

    Vaincre le stress (2) 

     

     

    « Je ne cherche pas ma volonté, mais la volonté de celui qui m'a envoyé » Jn 5.30

     

    Sachez à qui vous cherchez à plaire. Jésus n’a pas cherché à plaire à tout le monde, alors n’est-ce pas insensé de vouloir faire ce que même Dieu n’a pas fait ? Avec Jésus, le problème est réglé : « Je vais faire plaisir à Dieu, tout simplement ! » Et Dieu répond : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection » (Mt 3.17). Si vous oubliez à qui vous devez chercher à plaire, vous tomberez toujours dans trois pièges : la critique, car vous êtes hautement concerné(e) par ce que les autres pensent de vous ; la compétition, car vous craignez que quelqu’un vous dépasse ; le conflit, car vous vous sentez menacé(e) par tous ceux qui ne sont pas d’accord avec vous. Jésus a dit : « Préoccupez-vous d’abord du Royaume de Dieu et de la vie juste qu’il demande, et Dieu vous accordera aussi tout le reste » (Mt 6.33, BFC). Vous concentrer sur la volonté de Dieu vous simplifiera la vie ! Vous ferez toujours ce qui est juste, les choses qui lui plaisent, peu importe ce qu’en pensent les autres. Facile d’accuser les autres gens et nos obligations : « C’est de ta faute… Je devais le faire… Je n’avais pas le choix ». En fait, à part au travail, il y a peu de choses obligatoires dans la vie. C’est donc en réalité des choix qu’on fait pour éviter les conséquences. Il est rare qu’on nous mette le couteau sous la gorge pour quoi que ce soit, alors n’imputons notre stress à personne. C’est notre choix. Évitons les pressions émanant de demandes extérieures et nous ne serons plus des victimes. 

     

     

     

     

    Vaincre le stress (3) 

     

     

    « Je sais d'où je suis venu et où je vais » Jn 8.14

     

    Sachez ce que vous voulez accomplir. Jésus a dit : « Je sais d’où je suis venu et où je vais ». Et vous ? Tant que vous n’avez pas planifié votre vie et fixé des priorités, vous serez pressé(e) par les autres de faire ce qu’ils pensent être important. Chaque jour il vous faut choisir entre priorités et pressions. Il n’y a pas d’autre option. Soit vous décidez de ce qui importe dans votre vie, soit vous laissez les autres décider pour vous. C’est facile de céder à la tyrannie de l’urgence, puis se demander le soir venu : « Qu’ai-je vraiment accompli ? J’ai dépensé beaucoup d’énergie et fait un tas de choses, mais était-ce si important ? » L’agitation n’est pas forcément productive. Vous pouvez tourner en rond sans faire quoi que ce soit de réelle valeur. Préparez-vous et vous serez tranquille. La préparation empêche la pression, alors que la procrastination la produit. Bien s’organiser et se préparer réduit le stress parce que vous savez qui vous êtes, à qui vous cherchez à plaire, et ce que vous voulez accomplir. La vie est simple avec des objectifs clairs. Alors passez quelques minutes chaque matin à en parler à Dieu dans la prière. Puis regardez votre programme du jour et demandez-vous si ce n’est pas trop, si ça vaut le coup d’y sacrifier vos prochaines 24 heures. Si vous trouvez les réponses, vous serez moins stressé(e) et plus apte à trouver vos priorités. 

     

     

     

     

    Vaincre le stress (4) 

     

     

    « Il faut aussi que j'annonce aux autres villes la bonne nouvelle du royaume de Dieu ; car c'est pour cela que j'ai été envoyé » Lu 4.43

    Concentrez-vous sur une chose à la fois. Êtes-vous tiraillé(e) de partout ? La foule ne cesse de vouloir bousculer Jésus et le distraire de son objectif. La Bible raconte : « Dès que le jour parut, il sortit et alla dans un lieu désert. Des foules de gens se mirent à sa recherche et vinrent jusqu’à lui ; ils voulaient le retenir, afin qu’il ne les quitte pas » (v.42). Jésus est sur le point de partir et la foule tente de l’en empêcher. Voici ce qu’il répond : « Il faut aussi que j’annonce aux autres villes la bonne nouvelle du royaume de Dieu ; car c’est pour cela que j’ai été envoyé ». Il refuse de se laisser distraire par des détails. Il est doué pour ça. Tout le monde cherche à l’interrompre et à lui proposer un plan B. Mais il répond en substance : « Non, je dois poursuivre mon objectif ». Et il se contente de suivre à la lettre la volonté de Dieu. Il est déterminé, persévérant et concentré. Alors, face à des tâches multiples, choisissez la plus importante et mettez-vous au travail jusqu’à ce qu’elle soit achevée. Puis, attaquez-vous à la suivante, et ainsi de suite jusqu’à ne plus rien avoir sur votre liste. Disperser ses efforts est inefficace, les concentrer les rend plus performants. Une lumière qui diffuse produit un faible halo, tandis qu’une lumière qui se concentre sur une loupe produit une flamme. Jésus ne se laisse ni interrompre, ni détourner de son but, ni perturber par les tensions, le stress ou l’irritation. Et il est votre modèle ! 

     

     

     

    Vaincre le stress (5) 

     

     

    « Il en établit douze pour les avoir avec lui et pour les envoyer prêcher » Mr 3.14-15

    N’essayez pas de tout faire vous-même. Une des causes de notre stress est de croire que tout dépend de nous. Jésus ne le pensait pas. Il a recruté, formé et habilité douze personnes pour partager sa charge. Il a délégué le travail et impliqué d’autres gens. Alors, pourquoi ne pas le faire nous aussi ? Voici deux raisons : 1) Le perfectionnisme. On se dit : « Pour que le travail soit bien fait, autant le faire soi-même. » C’est une bonne idée, mais ça ne marche pas souvent car il y a trop de choses à faire. Nous n’avons tout simplement pas le temps et le talent pour tout faire nous-même. En fait, c’est une attitude égoïste qui veut dire : « Personne n’est capable de le faire aussi bien que moi ! » Jésus aurait sans doute pu faire le travail mieux que ses disciples. Bien sûr, mais tout en le sachant, il les a laissés faire. Pourquoi ? Parce qu’il fallait leur permettre de faire certaines erreurs pour apprendre. Faites pareil. Ne privez pas les autres d’une leçon. 2) Le manque d’assurance. « Et si je laissais la responsabilité à un autre et qu’il se débrouille mieux que moi ? » Cette possibilité représente pour beaucoup un danger. Mais vous n’avez pas besoin de vous sentir menacé(e) si vous savez qui vous êtes, à qui vous vous voulez plaire, ce que vous voulez accomplir et quelle est la seule chose sur laquelle il faut vous concentrer. Pour être efficace, impliquez d’autres personnes et vous pourrez vous concentrer uniquement sur une seule chose pour bien la faire. 

     

     

     

    Vaincre le stress (6) 

     

     

    « Vers le matin, pendant qu'il faisait encore très sombre, […] il se mit à prier » Mr 1.35  

    Faites de la prière une habitude quotidienne. La prière est le vrai remède contre le stress. Jésus commençait sa journée par la prière. Souvent il s’arrêtait pour prier et finissait sa journée par la prière. Alors, si Jésus prenait ce temps malgré ses occupations, vous en avez d’autant plus besoin ! Le temps seul avec Dieu peut être un sas de décompression pour le stress. Prier c’est parler à Dieu. Disons-lui ce que nous avons sur le cœur et laissons-le nous parler à travers la lecture de la Bible. Ensuite, fixons notre emploi du temps, nos priorités et attendons ses instructions. En agissant ainsi, l’industrie pharmaceutique ferait faillite car nous n’aurions pratiquement plus besoin de calmants ! Beaucoup de nos problèmes viennent de notre incapacité à nous poser. Nous ne savons pas être calme : « Arrêtez et sachez que je suis Dieu » (Ps 46.10). Si on ne connaît pas Dieu davantage, c’est parce qu’on est incapable de s’arrêter. Quelqu’un a dit : « L’être humain a la curieuse manie d’aller deux fois plus vite lorsqu’il s’égare. » C’est l’histoire d’un pilote d’avion qui survole le Pacifique lors de la Seconde Guerre mondiale. Quand le contrôleur aérien demande sa position, il répond : « Je n’en sais rien, mais je suis en train de battre un record de vitesse ! » Un grand nombre de gens sont ainsi. Ils foncent à travers la vie sans savoir où ils vont. Il nous faut débuter la journée par la prière comme Jésus et s’arrêter de temps en temps pour prier à nouveau et recharger nos batteries spirituelles. 

     

     

     

     

    Vaincre le stress (7) 

     

      

     

    « Venez à l'écart dans un lieu désert et reposez-vous un peu » Mr 6.31

    Prenez du bon temps. Jésus l’a fait quand il a dit : « Venez à l’écart dans un lieu désert et reposez-vous un peu. Car beaucoup de personnes allaient et venaient, et ils n’avaient pas même le temps de manger ». Non seulement Jésus prend le temps de se reposer, mais il dit à ceux qui triment sans répit : « Vous méritez une pause aujourd’hui. Reposez-vous. Déconnectez. » Alors, ils montent dans leur barque, traversent le lac et se rendent dans le désert. Jésus gère le stress car il sait quand il faut se reposer. Détente et repos ne sont ni des options, ni « anti spirituels ». Le repos est si important que Dieu l’inclut dans les Dix Commandements. Le Sabbat a été fait pour l’homme car Dieu sait que notre nature physique, émotionnelle et spirituelle a besoin de coupures périodiques. Jésus a surmonté le stress parce qu’il aimait la vie. La Bible dit : « Le Fils de l’homme est venu, mangeant et buvant ». (Mt 11.19). Et Paul nous annonce que Dieu « nous donne tout avec abondance, pour que nous en jouissions » (1Ti 6.17). La clé de la gestion du stress est l’équilibre. Si vous êtes surmené(e) aujourd’hui, vérifiez ces deux choses : 1) Vous appuyez-vous chaque jour sur la grâce de Dieu ou est-ce que vous dépendez de vous-même ? 2) Vous isolez-vous régulièrement pour un temps de repos et de détente ? Le mot « détente » signifie « restauration, rafraîchissement, re-création ». Comprenez-vous ? Si vous mourez à petit feu, Dieu ne pourra pas vous utiliser pour son Royaume, votre famille ou vous-même. 

     

     

     

     

    Vaincre le stress (8) 

     

     

     

    « Je vous donnerai du repos » Mt 11.28

    Si votre charge est trop lourde, ce n’est pas Jésus qui vous l’a infligée. Peut-être est-ce quelqu’un d’autre, ou vous-même, mais Jésus n’y est pour rien. « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez du repos pour vos âmes. Car mon joug est aisé, et mon fardeau léger » (v.28–30). Comme dernier principe de gestion, Jésus nous dit : « laissez-moi votre stress. » Votre esprit ne sera jamais tranquille tant que vous n’aurez pas développé de relation avec le Prince de la Paix. Notez que Jésus n’a pas dit : « Venez à moi et je vous donnerai plus de culpabilité, de fardeau, de stress et de soucis. », même si beaucoup de gens religieux l’enseignent. Certaines églises créent de la tension au lieu de la soulager. Mais Jésus dit : « Je vous donnerai du repos, je suis celui qui délivre du stress. Quand vous serez en harmonie avec moi, je vous donnerai la force intérieure. » Seul Jésus peut changer une vie stressée en vie comblée. On est sous tension parce qu’on veut vivre sa vie en-dehors du Dieu créateur, suivre son propre chemin et être son propre Dieu. Que faire ? Si vous n’avez jamais remis votre vie à Dieu, vous avez besoin d’une transformation. Donnez-lui votre vie avec tous ses fardeaux et dites : « Mon Dieu, s’il te plaît, donne-moi une vie nouvelle. Remplace mes tensions par la paix que tu offres. Aide-moi à suivre tes principes de gestion du stress. » 

     

     

    Bob Gass 

     

     

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    De quoi avez-vous peur ? (1 à 3)

     

     

     

    De quoi avez-vous peur ? (1)



    “Le Seigneur est ma lumière et mon salut : de qui aurais-je peur ? ” Ps 27. 1 

    La peur est presque toujours irrationnelle. Saviez-vous que le mot peur vient du latin pavorem, tiré du verbe pavire qui signifie battre, piétiner, compacter. Intéressant n’est-ce pas ? La peur est capable de couper les jambes du guerrier le plus averti, de paralyser les efforts du savant le plus rigoureux, d’obnubiler l’esprit du philosophe le plus pointu. La peur est capable de vous piétiner, de vous faire prendre racine sur votre champ de bataille, et de vous empêcher d’accomplir votre destinée. Souvenez-vous de ce soldat japonais qui passa 28 ans, caché dans la jungle de l’île Guam après la fin de la Seconde Guerre mondiale, de peur d’être capturé par l’armée américaine. Il avait appris très vite la fin de la guerre, en lisant l’un des milliers de tracts que les Américains avaient largués en survolant la jungle, mais la peur l’avait empêché de sortir de sa cave perdue jusqu’au jour où des indigènes parvinrent à le convaincre qu’il ne risquait plus rien ! “Quel gachis !” pensez-vous peut-être, mais des milliers de gens vivent dans le même genre de prison, parfois sans même s’en rendre compte ! Tout comme la douleur, la peur est une émotion que Dieu a créée en nous et à ce titre elle a un rôle bénéfique. Elle nous empêche de prendre des risques inconsidérés dans des situations dangereuses et peut nous sauver la vie. Parce qu’elle produit en nous une sécrétion d’adrénaline, elle prépare notre corps aux défis de la vie et nous aide à assumer les changements nécessaires. L’ignorer, ou vivre dans le déni constant, n’est pas la solution préconisée par Dieu. Il affirme plus de cent fois “Ne crains pas…” car ce qui compte c’est contrôler nos peurs, les tourner à notre avantage. Satan, lui, veut faire exactement le contraire, nous éloignant ainsi de l’assurance que Dieu peut nous offrir. La solution ? Nous rapprocher de Dieu, quelles que soient les circonstances.

     

     

     

    De quoi avez-vous peur ? (2)

     

     

    ”Sois sans crainte, car Je suis avec toi … Je te fortifie, Je viens à ton secours, Je te soutiens de Ma droite victorieuse.” Es 41. 10  

    De quoi avez-vous peur vraiment ? D’échouer ? Vous n’êtes pas seul dans ce club ! C’est ce que craignent la plupart des gens. Pourtant les échecs sont nécessaires pour réussir. Thomas Edison aimait à dire : “Je n’ai jamais connu d’échecs, j’ai simplement découvert 10 000 méthodes de travail qui n’ont pas réussi !” Après tout, quand vous avez essayé de marcher, avez-vous réussi du premier coup ? Combien de fois avez-vous bu la tasse alors que vous appreniez à nager ? Le romancier anglais John Creasey publia au cours de sa vie plus de 500 ouvrages, la plupart des romans policiers, dont plusieurs ont été portés à l’écran. Pourtant son premier roman fut refusé par 753 maisons d’édition en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis avant d’être publié et de remporter un prix littéraire ! S’il avait eu peur de l’échec, comment aurait-il pu persévérer après avoir essuyé tant de refus ? Ne craignez pas l’échec, craignez plutôt de manquer les opportunités que Dieu place sur votre chemin. Car Il ne mettra pas la réussite sur vos genoux. Il vous appartient de saisir l’occasion et de faire preuve d’endurance. Ce qu’Il a promis, par contre, c’est d’être à vos côtés et de vous “soutenir de Sa main droite puissante”. CS Lewis a écrit : “Les échecs sont des panneaux de signalisation sur la route du succès.” Et le poète Ralph Waldo Emerson a déclaré : “Le plus glorieux aspect de la vie n’est pas de ne jamais tomber, mais de se relever après chaque chute”. Si, dans Sa Parole, Dieu a affirmé si souvent : “Ne crains rien…” c’est qu’Il savait combien nous oublions vite Sa présence à nos côtés. Dominer sa peur d’échouer n’est pas une question de détermination personnelle, mais une question de foi en Celui à qui rien n’est impossible : “Avec mon Dieu, je peux escalader une muraille…” (Ps 18. 30 TP). Et vous, que pourrez-vous faire si vous Lui faites confiance ?

     

     

     

    De quoi avez-vous peur ? (3)

     

    “Quand le Seigneur vit que Léa n’était pas aimée, Il la rendit féconde…” Gn 29.31  

    De quoi avez vous peur vraiment ? D’être rejeté ? On dit souvent que la nature a horreur du vide. Il en est de même pour les êtres humains ! Nous craignons la solitude, l’exclusion de notre société, de notre cercle d’amis, de notre famille, parfois même de notre couple. Alors que notre époque connaît une multiplicité de réseaux sociaux, censés faciliter les contacts entre nous, beaucoup de gens se sentent exclus et isolés, incapables de se rapprocher des autres. Léa, la sœur aînée de Rachel dont Jacob était tombé amoureux dès leur première rencontre, est un triste exemple d’une jeune femme à peine tolérée par les siens, puis mariée à Jacob suite à un méchant tour de Laban, et qui ensuite essaye désespéremment de conquérir le cœur de son mari. Son nom est mentionné surtout en relation avec les enfants qu’elle a eus avec Jacob. Toute sa vie elle a dû souffrir de vivre en marge du mariage de son mari avec sa jeune sœur, beaucoup plus belle qu’elle. Sa seule “arme” était de pouvoir donner des fils à Jacob. “Elle mit au monde un fils, qu’elle appela du nom de Ruben (“Regardez, un fils !”) ; car, dit-elle, le Seigneur a vu mon affliction ; maintenant, mon mari m’aimera” (Gn 29. 32). Deux autres fils naîtront et chaque fois elle espéra que ce nouvel enfant forcerait Jacob à l’aimer. La vie de Léa semble donc être une longue litanie de cris désespérés pour gagner l’affection de son mari. En vain semble-t-il. Peut-être avez-vous peur de souffrir comme Léa. Lisez pourtant le verset 35 : “Elle dit : Cette fois, je célébrerai le Seigneur. C’est pourquoi elle l’appela du nom de Juda.” Avec la naissance de Juda, elle célébra le Seigneur : Juda, l’ancêtre du roi David et de Jésus-Christ Lui-même. Celle qui se sentait rejetée hérita de la plus belle bénédiction divine ! Et la même chose peut vous arriver!

     

     

     

    Bob Gass

     

     

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    Commentaire du Psaume 23 (1 à 7)

     

     

     

    Commentaire du Psaume 23 (1)

     

     

     

    L'Éternel est mon berger.Psaume 23. 1

     

    (Jésus dit :) Moi, je suis le bon berger : je connais les miens, et je suis connu des miens. Jean 10. 14

     

     

     

    Connaissez-vous le Psaume 23 ?

     

    Il y a quelques années, en s'approchant d'un stand biblique à la foire aux livres de Prague, un visiteur a dit : “Je suis tout à fait athée ! Je ne connais pas la Bible”. L'exposant lui a répliqué : “Vous ne connaissez pas le Psaume 23 ?” À son grand étonnement, l'homme lui a alors récité tout le psaume par cœur !

     

    Le visiteur connaissait ce texte, mais pouvait-il vraiment dire que le Seigneur était son berger ? Non, puisqu'il se disait athée. Parler du Seigneur suppose que l'on croit en Dieu, en celui qui est au-dessus de tout. Dire : “Le Seigneur est mon berger”, c'est déclarer que je connais le Seigneur Jésus comme celui qui m'a sauvé, qui me nourrit, me fortifie, me protège…

     

    David, l'auteur du psaume, avait lui-même conduit un troupeau et il savait qu'une brebis est attachée à son berger ; elle reste sous sa protection, elle le suit partout, et si elle est près de lui, elle ne se fait pas de souci. David expérimentait la même relation avec son Dieu et il l'exprime de cette manière imagée.

     

    Maintenant, celui que David appelait “l'Éternel” est pour nous Jésus Christ, le Seigneur, celui qui est vivant, “le grand Pasteur des brebis” (Hébreux 13. 20), “le bon berger”. Il connaît chacun de ceux qui se confient en lui et qui le prient.

     

    Ce Psaume 23 est l'un des textes les plus connus de la Bible et d'innombrables croyants ont été réconfortés en le lisant. Dans les feuillets qui suivent, le mardi, nous allons continuer à l'aborder, verset après verset.

     

     

     

     

     

    Commentaire du Psaume 23 (2)

     

     

     

    Je ne manquerai de rien. Psaume 23. 1

     

    (Jésus a dit à ses disciples :) Quand je vous ai envoyés sans bourse, sans sac et sans sandales, avez-vous manqué de quelque chose ? Ils dirent : De rien. Luc 22. 35

     

     

     

    Je ne manquerai de rien

     

    Hervé venait de s'installer dans une chambre d'étudiant au sud de Paris. Pour l'occasion, sa sœur aînée lui avait offert un tableau décoré avec ce verset : “L'Éternel est mon berger : je ne manquerai de rien”. Mais, au moment de fixer le tableau au mur, Hervé a hésité, puis il a rangé le tableau dans l'armoire. En fait, il n'arrivait pas à affirmer : “Je ne manquerai de rien”. Il pouvait dire : “L'Éternel est mon berger”, mais il ne pouvait ajouter la suite.

     

    Quelques mois ont passé, Hervé a appris à mieux connaître le Seigneur et il a ressorti le tableau caché pour le placer bien en vue. Depuis, les décennies ont passé, et ce verset lui est devenu toujours plus précieux.

     

    Chacun peut énumérer des choses qui lui manquent : l'un n'a pas de conjoint, un autre n'a pas d'enfant, un troisième a peu de moyens pour élever sa grande famille… Et cependant, plein de confiance, le croyant reconnaît avec foi qu'il ne manquera de rien.

     

    Par ses soins fidèles et par sa présence même, le Seigneur sait chaque jour combler les besoins les plus profonds des siens. Ils peuvent dire : “L'Éternel nous a secourus jusqu'ici” (1 Samuel 7. 12), avec la certitude qu'il en sera de même jusqu'au terme de la vie : “Jusqu'à votre vieillesse je suis le Même, et jusqu'aux cheveux blancs, je vous porterai” (Ésaïe 46. 4).

     

    Le croyant a pu traverser des situations pénibles, mais il n'oublie pas avec quelle fidélité le Berger l'a aidé. Même si l'avenir semble incertain, il s'attend à son Seigneur et ne redoute pas le lendemain.

     

     

     

     

     

    Commentaire du Psaume 23 (3)

     

     

     

    Il me fait reposer dans de verts pâturages, il me mène à des eaux paisibles. Psaume 23. 2

     

    (Jésus dit :) Celui qui boira de l'eau que je lui donnerai, moi, n'aura plus soif, à jamais ; mais l'eau que je lui donnerai sera en lui une fontaine d'eau jaillissant en vie éternelle. Jean 4. 14

     

     

     

    Verts pâturages et eaux paisibles

     

    Au sud du pays d'Israël, s'étendent des zones arides, presque désertiques. David avait été berger et il savait ce que signifie conduire son troupeau en un lieu où les brebis peuvent se reposer et se rafraîchir. Quand il évoque des “verts pâturages” et des “eaux paisibles”, il faut penser à une oasis, un havre accueillant au sein d'un monde hostile et troublé.

     

    Quelle est la signification de ces images pour nous qui connaissons le Seigneur ? Jésus est lui-même la nourriture pour notre âme, il est “le pain vivant qui est descendu du ciel” (Jean 6. 51). Il a “les paroles de la vie éternelle”, paroles qui sont esprit et vie (Jean 6. 63, 68) et répondent à notre soif spirituelle. Le Seigneur veut rassasier notre âme et nous donner du repos. Il nous dit souvent, comme à ses disciples fatigués : “Venez à l'écart dans un lieu désert et reposez-vous un peu” (Marc 6. 31).

     

    Quand goûtons-nous vraiment ce repos ? Dans les moments d'intimité et de communion, seuls avec lui, en lisant sa Parole, en le priant et en l'adorant.

     

    Mais une brebis se repose aussi avec le troupeau dont elle fait partie. Ainsi le Seigneur conduit les siens à se retrouver dans des réunions chrétiennes pour le louer, lui chanter des cantiques et écouter sa Parole. Ce sont des moments heureux qui réconfortent et rafraîchissent l'âme.

     

     

     

     

    Commentaire du Psaume 23 (4)

     

     

    Il restaure mon âme ; il me conduit dans des sentiers de justice, à cause de son nom. Psaume 23. 3

     

    Quand le berger a trouvé la brebis perdue, il la met sur ses épaules, tout joyeux. Luc 15. 5

     

     

     

    Des sentiers de justice

     

    Qu'elle est belle, cette image d'un berger qui porte une brebis sur ses épaules ! Nos petits-enfants aiment bien la regarder sur un livre illustré qui parle du Seigneur Jésus comme le bon Berger.

     

    Le berger ne s'occupe pas seulement de nourrir son troupeau. Il prodigue aussi les soins nécessaires aux brebis malades ou blessées. Puis il les conduit sur de bons sentiers.

     

    “Il restaure mon âme.” Nous pouvons aussi affirmer : “Le Seigneur prend soin de nous” (1 Pierre 5. 7). Comme le berger porte sa brebis, le Seigneur Jésus nous porte sur ses épaules et sur son cœur. Il nous aime tels que nous sommes, mais veut nous faire progresser dans notre vie spirituelle. Il le fera jusqu'à la fin, jusqu'au moment où nous serons dans le ciel avec lui. “Celui qui a commencé en vous une bonne œuvre l'amènera à son terme jusqu'au jour de Jésus Christ” (Philippiens 1. 6).

     

    “Il me conduit dans des sentiers de justice.” Le Seigneur nous conduit dans le chemin de sa volonté, loin du mal, dans “le chemin de la paix” (Luc 1. 79). Il trace lui-même ce chemin, non pas un “chemin large” où notre cœur naturel se trouverait à l'aise, mais un “sentier”, un “chemin étroit”, difficile peut-être… Mais qu'importe, quand c'est le Berger qui conduit (Matthieu 7. 13, 14). Le Seigneur nous conduit à faire ce qui est juste aux yeux de Dieu, ce qu'il peut approuver. Il le fait afin que notre conduite ne désavoue pas le nom de Christ que nous portons, mais au contraire, qu'elle soit à son honneur.

      
     

     

     

    Commentaire du Psaume 23 (5)

     

     

    Même quand je marcherais par la vallée de l'ombre de la mort, je ne craindrai aucun mal ; car tu es avec moi : ta houlette et ton bâton, ce sont eux qui me consolent. Psaume 23. 4

     

    (Jésus dit :) Moi, je suis le bon berger : le bon berger laisse sa vie pour les brebis. Jean 10. 11

     

     

     

    Tu es avec moi

     

    David a parlé de pâturages et d'eaux paisibles, puis de sentiers à suivre. Maintenant il évoque “la vallée de l'ombre de la mort”, ces moments sans lumière où l'on ressent le danger et la peur, où l'on éprouve tout particulièrement le besoin d'une présence protectrice.

     

    Quand nous traversons un deuil ou une maladie grave, ou lorsque la mort projette son ombre angoissante, combien nous avons besoin du Seigneur ! Il est là, toujours présent. Dans ces moments-là, le croyant a d'autant plus besoin de sa proximité, et il peut dire avec confiance : “Je ne craindrai aucun mal ; car tu es avec moi” !

     

    L'apôtre Paul a été jeté en prison à Jérusalem, et à Rome il a dû comparaître devant l'empereur romain. Mais dans ces deux occasions il a éprouvé que le Seigneur se tenait près de lui (Actes 23. 11 ; 2 Timothée 4. 17). Le Seigneur est fidèle, toujours présent aux heures les plus dures : combien cela nous rassure !

     

    Mais il y a autre chose qui console : ce sont “sa houlette et son bâton”, deux outils caractéristiques du berger : le bâton servant à protéger les brebis, et la houlette à les rassembler. Ce ne sont pas des instruments quelconques, mais ceux de “mon Berger”. La sollicitude du Seigneur est là pour me diriger, me ramener, m'instruire. Je ne suis pas laissé seul avec mes propres tendances. Quelle douce assurance : je suis l'objet des soins du Seigneur qui m'a aimé et m'aime toujours (Hébreux 12. 6-8). Que je ne l'oublie jamais !

     

     

     

     

     

     

    Commentaire du Psaume 23 (6)

     

     

    Tu dresses devant moi une table, en la présence de mes ennemis ; tu as oint ma tête d'huile, ma coupe est comble. Psaume 23. 5

     

    Notre communion est avec le Père et avec son Fils Jésus Christ. Et cela, nous vous l'écrivons afin que votre joie soit complète. 1 Jean 1. 3, 4

     

     

     

    Une table dressée et une joie complète

     

    La fin du voyage approche… David vient de parler d'une vallée sombre qu'il a traversée avec le berger près de lui ; maintenant il mentionne la présence d'ennemis. Mais il le fait plutôt avec des accents de triomphe. Les ennemis sont comme réduits au silence, car il est question d'un repas où l'on est invité et pleinement heureux.

     

    David ne s'adresse plus au Seigneur comme à un berger, mais plutôt comme à un ami qui prend soin de lui : “Tu dresses devant moi une table”. Le Seigneur donne la nourriture adaptée aux besoins de notre âme, de notre cœur, “en la présence de mes ennemis”. Sa bonté nous est d'autant plus sensible que les difficultés sont là : moquerie, opposition, persécution… Nos ennemis sont témoins de ses soins, en sorte que, pleins de confiance, nous disons : “Le Seigneur est mon aide, je ne craindrai pas : que me fera l'homme ?” (Hébreux 13. 6).

     

    “Tu as oint ma tête d'huile”. Seuls les rois et les prêtres parmi le peuple d'Israël recevaient une onction d'huile. Le Seigneur lui-même verse cette huile, il nous met à part pour lui et nous bénit de manière particulière.

     

    Ainsi David peut dire : “Ma coupe est comble”, rien ne peut être ajouté à son bonheur. C'est l'image du croyant, pleinement heureux dans la présence de son Seigneur, débordant de reconnaissance et de louange. Ce bonheur est le prélude à ce que nous connaîtrons bientôt dans le ciel.

     

     

     

    Commentaire du Psaume 23 (7)

     

     

    Oui, la bonté et la grâce me suivront tous les jours de ma vie, et mon habitation sera dans la maison de l'Éternel pour de longs jours. Psaume 23. 6

     

    (Jésus a dit :) Dans la maison de mon Père, il y a de nombreuses demeures… Je reviendrai et je vous prendrai auprès de moi, afin que là où moi je suis, vous, vous soyez aussi. Jean 14. 2, 3

     

     

     

    Dans la maison du Seigneur

     

    Les sentiers escarpés, la vallée sombre, les ennemis… de tout cela, David ne parle plus. Confiant, il regarde en avant et il a deux certitudes : la bonté de son Berger l'accompagnera toujours et, à la fin, il habitera dans la maison de l'Éternel. En regardant en arrière, le croyant constate avec quel amour le Seigneur l'a conduit. Et il peut affirmer qu'il va être encore, et toujours, entouré de cet amour. Comment le sait-il ? Parce que le Seigneur a promis d'être avec lui jusqu'au bout, tous les jours de sa vie (Philippiens 1. 6 ; Matthieu 28. 20). Il l'aidera et veillera sur lui tout au long de son voyage jusqu'au but final !

     

    Quel but ? Pour David, c'était la maison de l'Éternel, son temple sur la terre. Pour nous, c'est la maison du Père, le ciel, l'éternité. C'est là que le Seigneur nous a préparé une place et qu'il nous prendra pour toujours avec lui. Nous serons avec celui qui a été notre Berger sur la terre. Ce sera le repos parfait et définitif.

     

    Ailleurs David a parlé de la beauté de l'Éternel dans son temple (Psaume 27. 4 ; 63. 2 ; 65. 4), il ne se lassait pas d'une telle contemplation. Pour nous, le Seigneur veut que nous voyions sa gloire dans la maison du Père. “Père, je veux, quant à ceux que tu m'as donnés, que là où je suis, moi, ils y soient aussi avec moi, afin qu'ils contemplent ma gloire” (Jean 17. 24).

     

    Oui, le chemin se termine dans ce pays glorieux

     

    Où luit ta beauté divine, ô Sauveur victorieux.

     

    Là, bonheur incomparable, adorant, glorifiés,

     

    À toi nous serons semblables, Jésus, pour l'éternité.

     

     

     

     

    (Source : labonnesemence.com)

     

     

     
     

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    Le fruit de l'Esprit (1 à 10)

     

     

     

    Le fruit de l'Esprit (1) 

     

     

    Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint Esprit qui est en vous et que vous avez de Dieu ?  1 Corinthiens 6. 19
    Le fruit de l'Esprit est l'amour, la joie, la paix, la patience, la bienveillance, la bonté, la fidélité, la douceur, la maîtrise de soi. Galates 5. 22, 23

     

    Depuis que Jésus est monté au ciel, le Saint Esprit est venu sur la terre habiter dans chaque croyant : “Ayant cru, vous avez été scellés du Saint Esprit” (Éphésiens 1. 13). Le Saint Esprit anime la vie nouvelle du croyant et produit un “fruit” qui, par la grâce de Dieu, mûrit en lui. Il est composé de l'ensemble de ces vertus morales : l'amour, la joie, la paix… (voir verset du jour). Si le cœur du chrétien en est rempli, elles sont activées dans sa vie et dans sa conduite. Ce qui fait dire à l'apôtre Paul, s'adressant aux croyants de Galatie (une province de la Turquie actuelle) : “Si nous vivons par l'Esprit, marchons aussi par l'Esprit” (Galates 5. 25).

     

    Ces chrétiens étaient tentés de vivre comme si ce fruit de l'Esprit n'était pas suffisant. Ils voulaient ajouter à leur christianisme la pratique de certains rites de la loi de Moïse.

     

    Ils perdaient alors ce qu'apporte le véritable évangile, car marcher par l'Esprit, c'est le laisser librement nous donner la force de rejeter le mal et d'accomplir le bien. Par la foi nous pouvons réaliser cela chaque jour. Comme un petit enfant apprend à marcher, nous avons, amis chrétiens, à apprendre à marcher par l'Esprit. Cet apprentissage dure toute notre vie et fait grandir ce fruit, qui est intérieur, mais qui pourtant se voit. Car il n'est pas décrit sous forme d'actes extérieurs, mais de vertus morales telles que l'amour, la joie, la paix…

     

     

     

     

     

    Le fruit de l'Esprit : l'amour (2) 

     

     

     

    Si je parle dans les langues des hommes et des anges,… si j'ai le don de prophétie, si je connais tous les mystères et possède toute la connaissance, si j'ai toute la foi de manière à transporter des montagnes, mais que je n'aie pas l'amour, je ne suis rien. 1 Corinthiens 13. 1, 2


    La première saveur du fruit de l'Esprit est l'amour.

    Le mot grec employé ici est «agapè». Ce n'est ni l'amour passionnel, que les Grecs nommaient «éros», ni celui, tendre et paisible, qu'ils nommaient «philia», l'amour des couples unis ou des parents pour leurs enfants. L'apôtre Paul emploie le mot “agapé”, l'amour qui donne au lieu de prendre, l'amour qui veut le bien de l'autre. Cet amour-là ne dépend pas des mérites de l'autre pour s'exprimer, il rayonne en toute circonstance. Un tel amour se reçoit de Dieu. Il “est versé dans nos cœurs par l'Esprit” (Romains 5. 5) et il est le fruit de l'Esprit.

     

    Nous pouvons, sans doute, témoigner que nos meilleurs souvenirs ont été marqués de cet amour que nous avons donné ou reçu. Souvenons-nous aussi que Jésus condense la centaine de pages de la loi en un seul verbe : AIMER (lire Marc 12. 29-31). Il en donne la mesure parfaite, suprême, quand il laisse sa vie pour sauver ses ennemis.

     

    Amis chrétiens, c'est le Saint Esprit, et non l'observance de règles, de lois, qui doit inspirer notre vie, nos actes et nos attitudes. La vie chrétienne ne se résume donc pas à une compréhension juste de la doctrine biblique, ni même à sa mise en pratique. Elle est une réalité chaleureuse et bienfaisante qui inclut notre personne tout entière, notre intelligence, notre volonté, nos émotions, et qui nous pousse à aimer «en action et en vérité» (1 Jean 3. 18). “L'amour se réjouit avec la vérité” (1 Corinthiens 13. 6).

     

     

     

     

    Le fruit de l'Esprit : la joie (3) 

     

      

    Que le Dieu d'espérance vous remplisse de toute joie et paix en croyant. Romains 15. 13
     La joie de l'Éternel est votre force. Néhémie 8. 10
     

     

    Joie et paix : deux fruits du Saint Esprit, deux fruits qui embellissent la vie du chrétien, et sont porteurs d'espérance. Fruits rares dans notre monde si souvent amer et tourmenté… Certes la joie, comme toute émotion, peut avoir une bonne ou une mauvaise cause. Si la cause en est mauvaise, l'apôtre Jacques nous dit : «Que votre joie se change en tristesse» (4. 9). Mais le plus souvent dans la Bible, la joie est positive, signe d'un lien étroit avec Dieu (Actes 8. 39).

    Certains croyants ont tendance à penser que la joie n'est pas très importante dans la vie chrétienne. Pourtant, elle est, dans la liste, le deuxième des fruits de l'Esprit. Certes, dans des circonstances de vie difficiles, il peut sembler impossible de se réjouir. Mais le Saint Esprit est pour tout chrétien un intercesseur et un consolateur : il fait percer la joie, même là où la tristesse règne (Actes 16. 22-25), un peu comme les rayons du soleil percent le brouillard un jour d'hiver.

    Tel est le témoignage de nombreux chrétiens emprisonnés à cause de leur foi. Ils ont connu les détresses, la souffrance, mais aussi une joie intérieure profonde, “la joie de l'Esprit Saint” (1 Thessaloniciens 1. 6). Comme l'a écrit l'un d'eux peu avant de mourir en prison : «Dans ma maladie, je conserve toujours la joie dans mon cœur» (Watchman Nee).

    Amis chrétiens, ne nous laissons pas voler la joie que Dieu nous donne. Elle peut conduire ceux qui nous entourent à se tourner vers Celui qui en est la source : Jésus lui-même, qui la renouvelle en nous par l'action de son Esprit.

     

     

     

    Le fruit de l'Esprit : la paix (4) 

      

    Retire-toi du mal, et fais le bien ; cherche la paix, et poursuis-la. Psaume 34. 14
    Dieu n'est pas un Dieu de désordre, mais de paix. 1 Corinthiens 14. 33
    Vivez en paix : et le Dieu d'amour et de paix sera avec vous. 2 Corinthiens 13. 11

    Souvent dans la Bible, il est parlé de la paix en relation avec la conscience ou le cœur du croyant. La paix de la conscience est liée à la certitude que Dieu nous a pardonné. La paix du cœur découle de la confiance en son amour et en sa sagesse. Le fruit de l'Esprit inclut l'un et l'autre. Il nous remplit, et nous donne la conviction d'être là où Dieu nous veut, d'être proches de lui. C'est pourquoi nous pouvons traverser les moments de trouble, de peur, d'insécurité même, en restant confiants et paisibles. La paix est à la fois reçue comme un don de l'Esprit et comme le résultat d'une attitude active : «cherche la paix, et poursuis-la».

    La paix que donne le Saint Esprit n'est jamais refermée sur elle-même, froide ou indifférente. L'Esprit de Dieu nous ouvre aux autres, parce qu'il nous libère de notre tendance égocentrique naturelle, et nous aide à aimer.

    Dieu est le Dieu de paix. Il parle, il agit dans la paix pour que l'ordre revienne là où il y a du trouble ou de l'agitation. Et nous pouvons aider dans ce sens : “Bienheureux ceux qui procurent la paix, car c'est eux qui seront appelés fils de Dieu” (Matthieu 5. 9). Mais pour cela, il faut que notre âme soit en paix. «Ne vous inquiétez de rien, mais, en toutes choses, exposez vos requêtes à Dieu par la prière et la supplication avec des actions de grâces ; et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées dans le Christ Jésus» (Philippiens 4. 6, 7).

     

     

     

     

     

    Le fruit de l'Esprit : la patience (5) 

     

     

    Ce qui est dans la bonne terre, ce sont tous ceux qui, après avoir entendu la Parole, la retiennent dans un cœur honnête et bon, et portent du fruit avec patience. Luc 8. 15

     

    Cette saveur du fruit de l'Esprit, la patience, est le premier caractère de l'amour cité dans le chapitre 13 de la lettre aux Corinthiens : «l'amour est patient» (v. 4).

     

    Dans l'original, le mot traduit par «patience» est moins le fait de savoir attendre que celui de supporter les situations et les personnes difficiles. Mais attention ! être patient, ce n'est pas fermer les yeux devant la maltraitance et les agressions.

     

    La patience n'est pas démission, c'est cette force tranquille qui garde l'espoir en vue du bien. Si nous patientons tout en «bouillant» intérieurement, ce n'est pas la patience de l'Esprit Saint. Cette patience permet de vaincre la frustration, l'irritation ou le découragement en face de l'apparente stérilité de nos efforts. Elle nous permet de mûrir, en nous apprenant à laisser l'Esprit agir en nous quand il faut, et comme il faut. La patience nous apprend à tenir bon dans la confiance, en attendant de porter son fruit. C'est ainsi qu'elle aura “son œuvre parfaite” (Jacques 1. 4).

     

    Nous sommes encouragés par la Parole de Dieu à “toute patience et toute persévérance, avec joie” (Colossiens 1. 11). La patience n'est pas triste, elle n'a pas la lourdeur d'un fardeau, elle nous incite à semer sans nous lasser, parfois dans la souffrance, mais toujours en comptant sur le Seigneur, le maître de la moisson. «Vous avez entendu parler de la patience de Job, et vous avez vu la fin accordée par le Seigneur – que le Seigneur est plein de compassion et miséricordieux» (Jacques 5. 11).

     

     

     

    Le fruit de l'Esprit : la bienveillance (6) 

     

      

    Vous étiez autrefois ténèbres, mais maintenant vous êtes lumière dans le Seigneur : marchez comme des enfants de lumière (car le fruit de la lumière consiste en toute bonté, justice, et vérité). Éphésiens 5. 7-9

    La cinquième saveur du fruit de l'Esprit est la bienveillance. Cette vertu est très proche de la suivante : la bonté. C'est un état d'esprit qui conduit à des actes de bonté.

    Être bienveillant envers quelqu'un, c'est, selon l'étymologie du mot, lui vouloir du bien, sans a priori. La bienveillance est à l'opposé de toute jalousie ou ressentiment, mais elle est sans condescendance. Une pensée bienveillante est sans préjugé, libératrice, elle n'enferme pas l'autre. La bienveillance se déploie aussi dans la manière de parler : une parole droite et sincère, une parole qui annonce du bien. La bienveillance est ainsi rendue visible dans des actes généreux et rejoint la bonté.

    Il peut exister ce que l'on a appelé “les pièges de la bienveillance”, lorsque celle-ci devient complaisance au mal, lâcheté ou, encore pire peut-être, manipulation. L'authentique bienveillance chrétienne veille à laisser à l'autre sa liberté. Elle le reconnaît dans sa différence, l'accueille comme aimé par Dieu, témoignant ainsi d'un Dieu qui ne s'impose pas mais est venu pour nous sauver.

    Pour exercer la bienveillance, il nous est nécessaire de faire preuve d'intérêt pour notre prochain. Et de toujours nous souvenir que la bienveillance n'est pas le résultat de nos efforts mais le fruit de l'Esprit de Dieu dans notre cœur.

    “Celui qui a l'œil bienveillant sera béni, car il donne de son pain au pauvre” (Proverbes 22. 9).

     

     

     

     

    Le fruit de l'Esprit : la bonté (7) 

     

     

    Ce qui attire dans un homme, c'est sa bonté ; et le pauvre vaut mieux que l'homme menteur. Proverbes 19. 22
    Revêtez-vous donc, comme des élus de Dieu, saints et bien-aimés, d'affection miséricordieuse, de bonté, d'humilité, de douceur, de patience. Colossiens 3. 12

     

    La sixième saveur du fruit de l'Esprit est la bonté. La bonté est comme la signature de Dieu, la garantie qu'il est là. “Nul n'est bon, sinon un seul, Dieu” (Luc 18. 19). Très souvent, d'ailleurs, l'Ancien Testament parle de la bonté de Dieu. David peut prier : «Ta bonté est meilleure que la vie» (Psaume 63. 3). Pour lui, la bonté de Dieu avait plus de prix que sa propre vie. Il a voulu à son tour faire preuve d'une grande bonté, “d'une bonté de Dieu”, envers le fils de Jonathan, son ami, en l'invitant à sa table tous les jours (2 Samuel 9).

     

    La bonté, dans toute son étendue, trouve ainsi sa source en Dieu : “À toi, Seigneur, est la bonté” (Psaume 62. 12). Elle est proche de la grâce, et pousse l'homme pécheur à la repentance (Romains 2. 4). C'est dans la mesure où nous goûtons la bonté de Dieu que nous pouvons à notre tour en donner une vraie expression autour de nous.

     

    Nous sommes invités à manifester la bonté, sans aucun sentiment de supériorité, à être de simples «canaux» par lesquels coule la bonté du Seigneur, une bonté agissante, qui s'approche de l'autre, se met à son service, et lui pardonne si nécessaire. Si ce fruit qu'est la bonté était plus présent dans notre vie, nous serions sensibles aux autres, à leur situation parfois difficile, nous les aiderions à porter leurs fardeaux.

     

    «Ne sois pas surmonté par le mal, mais surmonte le mal par le bien», écrit l'apôtre Paul (Romains 12. 21). C'est là le signe indéniable de la bonté, comme fruit de l'Esprit, une bonté qui, par delà l'animosité, le mépris, l'échec, révèle le cœur de Dieu.

     

     

     

     

     

    Le fruit de l'Esprit : la fidélité (8) 

     

     

    Confie-toi en l'Éternel et pratique le bien ; habite le pays, et repais-toi de fidélité, et fais tes délices de l'Éternel : et il te donnera les demandes de ton cœur. Psaume 37. 3, 4
    Ils proclament chacun sa bonté ; mais un homme fidèle, qui le trouvera ?  Proverbes 20. 6

     

    La septième saveur du fruit de l'Esprit est la fidélité. Dans la Bible, il est plusieurs fois dit que Dieu est fidèle (1 Corinthiens 1. 9, par exemple), c'est-à-dire qu'il est vrai, qu'il tient ses promesses et qu'il accomplit ce qu'il dit. Aussi pouvons-nous mettre notre confiance en lui et nous appuyer sur sa Parole, et à notre tour être fidèles à nos engagements, à la parole donnée, fidèles dans nos relations, et être de fidèles administrateurs pour tout ce que Dieu nous a confié (1 Corinthiens 4. 2).

     

    Cette fidélité va de pair avec la foi, la confiance en Dieu, car nous n'avons pas de force en nous-mêmes. D'ailleurs, le mot traduit dans ce verset par “fidélité” contient les deux pensées (fidélité et foi). C'est parce que Dieu est fidèle que nous pouvons lui faire confiance, avoir foi en lui, et cette confiance nous donne la force d'être fidèles.

     

    Mais la fidélité pourrait ne pas toujours être bonne. Comme chrétiens, nous devons nous interroger : ce que nous pensons être de la fidélité, est-ce le fruit de l'Esprit ou un simple attachement à notre éducation, à des traditions, au poids de la société, à la peur des autres, à des liens d'amitié parfois malsains 

    C'est bien à Jésus que doit aller notre fidélité. Elle est alors confiance absolue dans son amour. Ses résultats se manifestent par une bonne conscience, source de paix et de sérénité, et, par un témoignage, fruit de l'Esprit, qui montre nos liens de communion avec le Sauveur.

     

     

     

     

     

    Le fruit de l'Esprit : la douceur (9) 

     

     

     

    L'Éternel n'était pas dans le tremblement de terre. Après le tremblement de terre, du feu : l'Éternel n'était pas dans le feu. Après le feu, une voix douce, subtile. 1 Rois 19. 11, 12
    (Jésus a dit : ) Je suis débonnaire et humble de cœur. Matthieu 11. 29


    La huitième saveur du fruit de l'Esprit est la douceur. Nous la montrons trop rarement : elle exclut toute forme de brusquerie, de dureté, d'amertume. Elle procure un sentiment de sécurité et de réconfort.

    Dieu est un Dieu plein de douceur, sa voix est “douce, subtile”, et sa douceur se manifeste par son amour et sa compassion envers nous. Il nous parle et même nous corrige avec douceur (Jérémie 30. 11). Si nous connaissons la douceur de Dieu, nous pourrons en donner quelques reflets, avec le secours de l'Esprit Saint.

    Dans le Nouveau Testament, la douceur est souvent associée à l'humilité, à la modération (Éphésiens 4. 1, 2), au fait de ne pas insister sur ses droits. On ne peut pas être doux si on est orgueilleux.

    Dans deux domaines, amis chrétiens, nous devrions particulièrement faire preuve de douceur : lorsque nous sommes en position d'autorité ou de force, que ce soit dans le cadre familial, dans les relations professionnelles, ou même dans les réunions chrétiennes ; et lorsque nous parlons de notre foi à des personnes qui en sont encore éloignées. Ne les prenons pas de haut ! Ce ne serait pas une preuve de douceur (1 Pierre 3. 15), mais au contraire le signe d'un orgueil déplorable. Certaines personnes ont traversé des périodes difficiles et se sont éloignées de la foi. Soyons pour elles des aides pour que la petite flamme continue de briller (Galates 6. 1). Et souvenons-nous de ce verset : “Que votre douceur soit connue de tous les hommes” (Philippiens 4. 5). La douceur n'est-elle pas un des caractères de Jésus ? (2 Corinthiens 10. 1)

     

     

     

     

    Le fruit de l'Esprit : la maitrise de soi (10) 

     

     

     

    L'homme qui ne gouverne pas son esprit est une ville en ruine, sans murailles. Proverbes 25. 28

    Joignez à votre foi, la vertu ; à la vertu, la connaissance ; à la connaissance, la maîtrise de soi ; à la maîtrise de soi, la patience. 2 Pierre 1. 5, 6 

     

    Les premiers aspects du fruit de l'Esprit que sont l'amour, la joie, la paix, orientent nos pensées vers Dieu. La patience, la bienveillance, la bonté, la douceur, la fidélité sont plutôt en relation avec notre prochain. La maîtrise de soi est une force intérieure produite par le Saint Esprit qui nous permet de vivre avec sagesse et modération. Il faut cette énergie spirituelle donnée par Dieu pour “être sage par rapport au bien et sans compromis avec le mal” (Romains 16. 19).

     

    La maîtrise de soi sera utile au croyant dans tous les domaines de sa vie : ne pas abuser de la nourriture, de la boisson, des plaisirs, etc. Mais elle est aussi cette force spirituelle qui lui permettra de ne pas céder à tout ce qui pourrait ternir son témoignage de croyant : traits de caractère, passions difficiles à contrôler et dont il souffre… Dans le vécu journalier, la maîtrise de soi, fruit de la vie nouvelle qu'il a reçue de Christ, lui permettra d'éviter bien des pièges que lui tend cette racine de péché qui est encore en lui.

     

    La maîtrise de soi aide aussi à trouver la vraie harmonie selon Dieu entre les attentes du corps et celles de l'âme. «Voulez-vous que votre corps obéisse à votre esprit ? Alors laissez votre esprit obéir à Dieu”, disait Saint Augustin. Une saine maîtrise de soi se soumet à l'autorité de Christ dans chaque domaine de la vie. Elle encadre et protège la vie du chrétien, elle n'est pas une loi qu'il s'impose. Bien au contraire : “Si nous vivons par l'Esprit, marchons aussi par l'Esprit” (Galates 5. 25).

     

     

    (Source : labonnesemence.com)

     

     

     

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