• *Dossiers du Coeur*

     

    *Dossiers du Coeur*

     

     

     

    001- Vaincre la dépression

    002- Les blessures du passé

    003- Comme un papillon

    004- L'abus sexuel : parlons-en (Partie 1 et 2)

    005- Dépression : attention danger !

    006- Les pertes

    007- Faire face aux blessures de la vie

    008- Le suicide

    009- La dépression

    010- Coup de déprime ?

    011- Elie et la dépression  

    012- Les abus sexuels

    013- Faire face aux abus sexuels

    014- La prospérité de l'être intérieur : les abus

    015- La prospérité de l'être intérieur : les blessures sexuelles

    016- La prospérité de l'être intérieur : le suicide

    017-  La prospérité de l'être intérieur : l'abandon

    018- La prospérité de l'être intérieur : la solitude

    019- La prospérité de l'être intérieur : le rejet

    020- La prospérité de l'être intérieur : l'angoisse

    021- La prospérité de l'être intérieur : vivre ses émotions douloureuses

    022- La prospérité de l'être intérieur : mon identité

    023- La culpabilité chez le chrétien

    024- Ne te supprime pas, Dieu veut te donner une autre vie (1 à 3)

    025- Comment surmonter ma tendance à m'inquiéter et avoir davantage confiance en l'avenir (1 à 3)

    026- Comment surmonter ma tendance à m'inquiéter et avoir davantage confiance en l'avenir (4 à 6)

    027- Parce que Dieu m'aime

    028- Dieu m'a t-il abandonné ?

    029- Souviens-toi toujours, tu es appelé à faire de grandes choses mais seulement à ...

    030- Se reconstruire

     


    031- Mon Dieu ne s'occupe plus de moi

    032- Je suis trop moche !

    033- Jésus est victorieux - Corrie Ten Boom

    034- Je ne m'accepte pas et le regard des autres n'arrange rien. Que faire ?

    035- Gérer le suicide d'un être cher

    036- Comment surmonter l'angoisse (1 à 3)

    037- Tiens bon, ne crains rien et ne te laisse pas effrayer !

    038- Re-prendre courage

    039- Sois sans crainte, tu es très important pour Dieu !

    040- Les défis à relever durant le célibat

    041- Découragement

    042- Le piège du découragement

    043- Vaincre le découragement

    044- Arrêtons de subir notre célibat !

    045- Le sentiment d’infériorité

    046- Traiter la solitude

    047- Les raisons du découragement (1 à 4)

    048- Sois sans crainte, tu es très important pour Dieu !

    049- Le célibat, qui le choisirait ?

    050- Surmontez vos peurs

    051- Surmontez le défaitisme

    052- Solitude et Isolement

    053- Réconfort dans l’épreuve

    054- Vaincre la peur de manquer (1 à 3)

    055- La vérité vous rendra libres

    056- L’abattement

    057- Quatre étapes pour vaincre la peur

    058- Vous sentez-vous faible et inutile ? (1 à 2)

    059- Dieu m'aime, c'est le vrai sens à ma vie

    060- Les bontés de Dieu sont-elles épuisées ?

     

     

     

     

     

     

     

     


    061- 
    Ce n’est que l’ombre… pas d’inquiétude

    062- Gérer la solitude

    063- La dépression ou l'âme fracturée (1)

    064- La dépression ou l'âme fracturée (2)

    065- La dépression ou l'âme fracturée (3)

    066- La dépression ou l'âme fracturée (4)

    067- Craignez-vous le rejet ?

    068- De quoi avez-vous peur (1 à 2)

    069- Vaincre la peur de l’intimité (1 et 2)

    070- Dieu se préoccupe t-il de mon sommeil ?

    071- Donne une destinée à tes peines

    072- Gérer nos craintes

    073- Gérer la tentation

    074- Avez-vous peur du rejet ?

    075- Le combat chrétien (1 à 5)

    076- La gestion de la colère (1 à 5)

    077- Comment vaincre la peur

    078- Changez votre opinion de vous-même ! (1 et 2)

    079- Comprendre le rôle de satan (1 à 5)

    080- Découvrez le secret d’une vie sans stress

    081- Penser sous l’influence de la honte (1 à 2)

    082- Renoncer à la colère

    083- Les dangers de la colère

    084- Avez-vous vraiment accepté son pardon ?

    085- Le remède de Dieu contre le stress

    086- Comment surmonter les mauvais souvenirs

    087- La culpabilité

    088- Gérer la dépression (1 à 5)


     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

      

     

     

     

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    Gérer la dépression (1 à 5)

     

     

    Gérer la dépression (1)

     


    « Élie était un homme de même nature que nous » Ja 5.17
     

     

    Elie, qui depuis trois ans ne connaît pas la peur, s’effraie soudain lorsque Jézabel le menace de mort. Alors il s’enfuit dans le désert, sombre dans la déprime, et dit : « C’en est trop ! Maintenant, Éternel, prends ma vie » (1R 19.4). Fatigué physiquement, épuisé moralement, et se sentant menacé, Élie est devenu un candidat sérieux à la dépression. Il a accumulé les soucis : peur, rancune, culpabilité, colère, isolement et inquiétude. Et la Bible dit : « Élie était un homme de même nature que nous ». Il avait les mêmes problèmes que nous. Il était si déprimé qu’il voulait mourir ! Pourquoi nous mettons-nous dans un tel état ? Parfois c’est à cause des circonstances difficiles que nous traversons. Mais plus souvent c’est dû à nos pensées mauvaises. En fait, nos pensées génèrent nos émotions, et lorsqu’elles sont négatives, nous sommes prêts à déprimer. Nos sentiments naissent de notre façon d’interpréter la vie. Voir constamment les choses d’un point de vue négatif ne peut que nous tirer vers le bas. Pour se débarrasser des pensées nocives, il faut apprendre à voir le monde autrement. La Bible parle d’être « transformés par le renouvellement de l’intelligence » (Ro 12.2). Pour surmonter la dépression vous devez apprendre à corriger vos pensées et votre attitude pessimistes face à la vie. Pour Jésus, lorsque vous connaîtrez la vérité, « la vérité vous rendra libres » (Jn 8.32). Voir les choses d’un bon point de vue, celui de Dieu, voilà la clé pour surmonter la dépression.

     

     

     

     

    Gérer la dépression (2)

     

     

    1Rois 19.4 

     

    La Bible rapporte : « Élie, voyant cela se leva et s’en alla, pour sauver sa vie. Il arriva à Beér-Chéba, qui appartient à Juda, et y laissa son jeune serviteur. Quant à lui, il alla dans le désert, à une journée de marche ; il s’assit sous un genêt et demanda la mort » (v.3-4). Quelle a été l’erreur d’Élie ? La même que nous faisons parfois lorsque nous sommes déprimés : nous nous focalisons sur nos sentiments plutôt que sur les faits réels. C’est ce qui arrive quand nous perdons le moral. Pour un seul incident qui l’avait secoué, il avait ressenti comme un échec. Il se disait en lui-même : « Je suis un vrai lâche. Pourquoi courir ? » La sensation d’avoir échoué l’avait persuadé que lui-même était un échec. Les sentiments sont souvent trompeurs. Lorsque nous y portons attention au lieu de voir la réalité des faits, nous nous créons des problèmes. S’il nous arrive de commettre une erreur dans un domaine, nous avons tendance à généraliser et à croire que toute notre vie est un échec. C’est une fausse idée. Tout le monde a droit à l’erreur. Une erreur commise ne fait pas de vous une erreur. Les experts en santé mentale nous encouragent à déballer et exprimer nos sentiments. Insuffisant, parce que les sentiments sont notoirement peu fiables. Dieu nous invite à connaître la vérité de sa Parole qui au bout du compte nous rendra libres (voir Jn 8.32). Pour surmonter la dépression, vous devez étudier la Parole de Dieu et vous entraîner à mettre vos sentiments en phase avec ce qu’il dit

     

     

     

     

    Gérer la dépression (3)

     

    1R 19.4 

     

    Se comparer aux autres est aussi une cause de déprime. Nous pensons : « Si seulement je pouvais être comme telle ou telle personne, je serais heureux(se). » Les ennuis nous guettent lorsque nous nous comparons aux autres (voir 2Co 10.12). La seule personne que vous devez chercher à être, c’est vous-même. Lorsque vous voulez en imiter une autre et agir comme elle, vous finissez invariablement dans la dépression. Soyez honnête avec vous-même, restez qui vous êtes. C’est tout ce que Dieu désire. C’est tout ce qu’il attend. Un autre piège nous attend lorsque nous nous comparons aux autres gens : comparer nos faiblesses avec leurs forces. Nous oublions qu’ils peuvent être faibles là où nous sommes forts. De plus, nous tentons de nous motiver à travers l’autocritique et la condamnation. « Je devrais être capable d’imiter cette personne. Je devrais pouvoir mieux agir. Je devrais y arriver. Je devrais être capable d’arrêter », comme si le fait de nous secouer verbalement allait nous changer ! Que vous les fassiez aux autres ou à vous-même, les critiques ne marchent pas. Alors quelle est la solution ? Commencez par reprogrammer votre esprit avec la Parole de Dieu. « Sa divine puissance nous a donné tout ce qui contribue à la vie et à la piété, en nous faisant connaître celui qui nous a appelés par sa propre gloire et par sa vertu. Par elles les promesses les plus précieuses et les plus grandes nous ont été données, afin que par elles vous deveniez participants de la nature divine, en fuyant la corruption qui existe dans le monde par la convoitise » (2P 1.3-4)

     

     

     

     

    Gérer la dépression (4)

     

    1R 19.10 

     

    Elie fuit dans le désert et se cache dans une grotte. Alors Dieu lui demande : « Que fais-tu ici, Élie ? » (v.9). Sur quoi Élie répond : « J’ai déployé mon zèle pour l’Éternel, […] car les Israélites ont abandonné ton alliance, ils ont renversé tes autels, ils ont tué par l’épée tes prophètes ; je suis resté, moi seul, et ils cherchent à prendre ma vie » (v.14). La mauvaise conscience peut aussi devenir source de dépression. Lorsque nous endossons une responsabilité que Dieu ne nous a pas donnée, elle devient un fardeau trop lourd à supporter. Si vous avez coutume d’aider les gens, vous réalisez vite qu’ils ne réagissent jamais comme vous le voudriez. Et c’est le cas pour vos enfants, vos amis, votre conjoint ou vos collègues. Chacun(e) répond à sa manière et vous ne pouvez pas vous croire responsable de leurs réactions. Dieu a donné à tous un libre arbitre. Prendre sur vous les décisions des autres est un trop grand poids qui vous mène à la dépression. Au mieux vous pouvez les influencer mais ne jamais les contrôler. La décision finale leur appartient, alors ne vous laissez pas abattre par ce que vous ne pouvez maîtriser. Quand vous savez avoir fait ce que Dieu vous demande, faites-lui confiance pour s’occuper du reste. Vous vous ferez du mal à vouloir enfermer, convaincre, convertir, contrôler, changer l’autre. La Bible dit : « C’est Dieu qui opère en vous le vouloir et le faire selon son dessein bienveillant » (Ph 2.13). Quand vous avez fait votre part, retirez-vous et laissez Dieu faire la sienne.

     

     

    Gérer la dépression (5)

    1R 19.10 

     

    Voici une autre erreur qui amène Élie à déprimer : il noircit le tableau. C’est toujours et encore cette vieille pensée du « Tout le monde m’en veut ! ». En fait, presque personne n’en voulait à Élie. Une seule femme s’opposait à lui, sans réelle menace. La reine Jézabel n’allait pas prendre le risque de tuer Élie. Réfléchissez : si elle avait vraiment voulu le tuer, elle n’aurait pas envoyé un messager pour l’avertir mais un tueur à gages ! Jézabel craignait l’influence d’Élie. S’il avait fini en martyr, sa notoriété aurait grandi et probablement causé une révolution. Tout juste témoin de ce que Dieu avait réservé aux prophètes de Baal, Jézabel avait sans doute peur de ce que Dieu lui ferait si elle touchait à son prophète. Ses propos étaient donc dépourvus de menaces. Mais au lieu de s’en tenir à une évaluation réaliste de la situation, Élie s’était enfui. Lorsque nous déprimons, nous avons tendance à noircir le tableau. En réalité, Élie n’était pas le seul à être encore fidèle à Dieu. Sept mille autres hommes n’avaient pas encore succombé au paganisme (voir v.18), Mais à force d’exagérer le problème, Élie s’est retrouvé au plus bas. Si aujourd’hui vous vous sentez déprimé(e), mettez votre confiance en Dieu. Relevez-vous et dites : « Ça aussi va passer. Ce qui ne me tue pas me rend plus fort » Voici une promesse sur laquelle vous appuyer les yeux fermés : « Oh ! Combien est grande ta bonté, que tu tiens en réserve pour ceux qui te craignent, que tu exerces envers ceux qui se réfugient en toi, en face des humains ! » (Ps 31.20).

     

     

     

     

     

     

    Bob Gass

     

     

     

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    La culpabilité

     

    La culpabilité

     

     

    1 JEAN 1.5‑9

    Certains ressentent toujours de la culpabilité. Ils portent le fardeau des erreurs du passé et de la crainte de mal agir à l’avenir et, même quand ils essaient de s’en débarrasser, ils n’y parviennent pas.

    Il arrive que la culpabilité soit légitime et qu’elle résulte d’avoir enfreint une loi biblique ou civile. Quand nous péchons, le Saint‑Esprit nous montre en quoi nous avons mal agi et comment réparer notre faute. Puis à la suite de notre confession, Dieu nous pardonne et nous lave, chaque fois (Ps 32.5).

    D’où vient la fausse culpabilité ? Satan s’en sert pour harceler les croyants. Au moyen de mensonges et d’accusations, il cherche à remplacer leur paix intérieure par le désarroi et leur joie par le découragement.

    Le légalisme, qui oblige à se conformer à une certaine norme, contribue aussi à la culpabilité. La Bible nous apprend comment vivre, mais certains chrétiens et Églises y ajoutent des règles. Lorsqu’on ne s’y soumet pas, on se sent honteux.

    Les souvenirs d’enfance peuvent également engendrer la culpabilité. Qu’il s’agisse d’événements traumatisants ou de l’impression de ne jamais satisfaire aux exigences parentales, ces évocations peuvent nous inciter à nous juger durement à l’âge adulte. La critique continuelle produit aussi cet effet, de même que nos tendances perfectionnistes, qui nous laissent croire qu’il faut toujours faire plus et mieux.

    La culpabilité s’enracine profondément dans le légalisme, les souvenirs d’enfance, le perfectionnisme et les commentaires désobligeants. Si vous vous condamnez constamment, cherchez à découvrir pourquoi il en est ainsi.

     

     

    (Source : en contact.org)

     

     

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    Comment surmonter les mauvais souvenirs

     

     

    Comment surmonter les mauvais souvenirs

     

     

     

    « Ne considérez plus ce qui est ancien » Esaïe 43.18 

     

    Pour surmonter les mauvais souvenirs, vous devez :

    1) les remettre dans leur contexte. Avec le recul, Joseph a dit : « Vous aviez formé le projet de me faire du mal, Dieu l’a transformé en bien » (
    Ge 50.20).

    2) les rejeter. La prochaine fois que l’un d’eux refait surface, refusez de l’entretenir. « Ne considérez plus ce qui est ancien ».

    3) réorienter vos pensées. « Oubliant ce qui est en arrière et tendant vers ce qui est en avant » (
    Ph 3.13). Vous dites : « Je ne peux m’empêcher d’y penser. » Si la mémoire retient le mal, elle peut aussi retenir le bien. Pour combattre un mauvais souvenir, rien de mieux que de le remplacer par un bon ! Grande nouvelle, chaque promesse que Dieu vous fait contient la puissance de l’accomplir. Alors méditez ces versets et faites-les vôtres : « Sois sans crainte, […] tu oublieras la honte de ta jeunesse » (Esa 54.4). « On ne se rappellera plus les événements du début […]. Réjouissez-vous plutôt […], à cause de ce que je crée » (Esa 65.17-18). Dieu peut créer la beauté d’un tas de cendres et l’ordre du chaos, mais ça n’arrive pas du jour au lendemain. Il vous faudra beaucoup grandir et pardonner en chemin. Tantôt vous devrez pardonner aux autres, tantôt à vous-même. Vous allez dire : « Mais toutes ces promesses sont dans l’Ancien Testament ! » D’accord, mais la Bible dit aussi : «  Jésus, est le “oui” à tout ce que Dieu a promis » (2Co 1:20, PDV).

    Alors apportez vos mauvais souvenirs à Dieu et laissez-lui l’opportunité de vous en guérir.

     

     

    Bob Gass 

     

     

     

     

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    Le remède de Dieu contre le stress

     

     

    Le remède de Dieu contre le stress

     

     

     

    « Déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, car il prend soin de vous » 1P 5.7 

     

    Si vous êtes préoccupé(e), de nature inquiète, alors Dieu veut vous libérer de votre stress.

    Lisez avec attention et piété les versets suivants :

    « Je me réfugie à l’ombre de tes ailes, jusqu’à ce que les calamités soient passées » (
    Ps 57.2).

    « Tu as été un refuge pour le faible, un refuge pour le pauvre dans la détresse, un abri contre la pluie battante » (Esa 25.4).

    « Je te garderai partout où tu iras […]. Je ne t’abandonnerai pas, avant d’avoir accompli ce que je te dis » (Ge 28.15).

    « Le Dieu d’éternité est un refuge, sous toi se trouvent des bras éternels » (De 33.27).

    « Sois sans crainte, car je suis avec toi ; n’ouvre pas des yeux inquiets, car je suis ton Dieu ; je te fortifie, je viens à ton secours, je te soutiens de ma droite victorieuse » (Esa 41.10).

    « Jusqu’à votre âge avancé je vous soutiendrai ; je l’ai fait et je veux encore porter, soutenir et libérer » (Esa 46.4).


    Voici donc ce que Dieu prescrit pour guérir de votre stress :

    1) croyez que Dieu prend réellement « soin de vous ».

    2) décidez-vous et « déchargez-vous sur lui de tous vos soucis ».

    Si vous êtes débordé(e), demandez à Dieu la sagesse de changer votre planning.

    Lorsque le problème que vous affrontez est trop grand pour vous, confiez-le à Dieu sans retour.

    Qu’il pense à travers vous, et vous accorde sa paix, sa force et sa patience pour dominer votre esprit.

     

    Faites cet exercice chaque matin, et autant de fois que nécessaire dans la journée. C’est le remède de Dieu contre le stress !

     

     

    Bob Gass

     

     

    Le remède de Dieu contre le stress

     

     

     

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    Avez-vous vraiment accepté son pardon ?

     

     

    Avez-vous vraiment accepté son pardon ?

     

     

     

    “Je ne me souviendrai plus de tes péchés.” Es 43. 25 

    Trouvez-vous difficile d’accepter qu’Il vous ait vraiment pardonné ?

    Peut-être pensez-vous: “D’accord, Dieu m’a pardonné, mais je n’arrive pas à me pardonner moi-même”? Si tel est le cas, vous risquez de vivre dans un état de perpétuelle défaite : chaque péché que vous commettrez vous plongera à nouveau dans le désespoir.

    Il est important que vous cessiez de vous sentir coupable afin de pouvoir aller de l’avant avec Dieu. Voici quelques conseils pour vous aider :

    1- Acceptez la promesse divine de pardonner tous vos péchés, passés, présents et futurs. Mémorisez des versets comme : “Si nous confessons nos péchés, Il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute injustice” (
    1 Jn 1. 9) ou “C’est Moi qui efface tes crimes pour l’amour de Moi, Et Je ne me souviendrai plus de tes péchés” (Es 43. 25). Comprenez que Dieu vous a pardonné seulement parce qu’Il l’avait promis et qu’Il ne peut pas mentir. Cela n’a rien à voir avec ce que vous pouvez faire ou ne pas faire. Il continuera de pardonner vos péchés en ne vous demandant qu’une chose : de les lui confesser. Notez que cette confession est pour votre bénéfice, pas pour Le sien, puisqu’Il connaissait à l’avance vos péchés futurs.

    2- Confessez votre péché, quand vous en êtes conscient, mais une seule fois suffit. Ne répétez pas jour après jour votre confession du même péché. Ce serait dire à Dieu soit qu’Il ne vous a pas écouté la première fois, soit qu’Il prend plaisir à vous entendre répéter la même chose. Dans les deux cas c’est l’équivalent d’une insulte envers Lui.

    3- Exprimez-Lui votre reconnaissance pour Son pardon. Que votre coeur soit rempli d’émotion ou non, cela n’a aucune importance, car Son pardon ne dépend pas de votre état d’esprit, de vos sentiments ou de votre confession. Ses promesses sont inaltérables, simplement parce qu’elles reposent sur le caractère éternel de Dieu.

    Vous n’avez pas besoin de “sentir” que Dieu vous a pardonné. Acceptez simplement Sa parole !

     

     

    Bob Gass

     

     

     

     

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    Les dangers de la colère

     

     

    Les dangers de la colère

     

     

     

    ÉPHÉSIENS 4.26,27

    Hier, nous avons appris comment gérer la colère. Aujourd’hui, nous découvrirons ce que Dieu préconise pour nous garder de devenir amers : nous occuper immédiatement de cette émotion.

    Les chrétiens peuvent se fâcher tout en gardant une bonne relation avec Dieu. Par contre, en couvant la colère, on ouvre la porte à Satan. Celui‑ci nous portera sans tarder à nous justifier : Il méritait que je lui fasse la leçon! Personne ne devrait me traiter ainsi! Dieu comprend ma frustration. En utilisant des excuses pour entretenir la colère d’une personne, Satan renforce son emprise sur celle‑ci. Il est insensé d’alimenter ce sentiment (Ec 7.9).

    Nous ne devrions jamais fournir d’occasion favorable au diable. Dieu invite plutôt les chrétiens à réagir à la provocation en pardonnant aux autres. La miséricorde divine est inconditionnelle; Dieu pardonne tous les torts. Les croyants ne peuvent justifier leur rancune. Ils doivent donc y renoncer sur‑le‑champ en pardonnant.

    De plus, nous pouvons nous protéger de la colère en reconnaissant ce qui nous irrite en général. Placés devant ces situations (ou personnes), nous devrions prier pour que Dieu nous rende prompts à écouter, lents à parler, lents à nous mettre en colère (Ja 1.19). Il s’agit de la maîtrise de soi, une manifestation du fruit de l’Esprit.

    La colère ne produit qu’un fruit gâté : des relations tendues et un mauvais témoignage. Le chrétien sage se sert d’une approche à deux volets pour la gérer. Il écoute d’abord les exhortations bibliques à ce sujet et se tient sur ses gardes. Ensuite, il renonce à la colère et pardonne.

     

     

    (Source : encontact.org)

     

     

    Les dangers de la colère

     

     

     

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    Renoncer à la colère

     

     

    Renoncer à la colère

     

     

    ÉPHÉSIENS 4.30‑32

    Le juste ne devrait pas alimenter dans son cœur une colère latente, qu’elle se manifeste par la rage ou l’amertume. L’irritation endurcit le cœur et en ouvre la porte à Satan.

    La méthode charnelle pour s’occuper de la colère consiste à la supprimer ou à l’exprimer. Ni l’une ni l’autre ne résout le problème. Cependant, l’approche divine à la gestion de cette émotion malsaine permet d’y mettre fin et de s’en libérer. Le passage du jour nous exhorte ainsi : « Que toute amertume, toute animosité, toute colère, toute clameur, toute calomnie […] disparaissent du milieu de vous » (v. 31).

    Que nous nous fâchions contre nous‑mêmes, une autre personne ou Dieu, nous devons le reconnaître. Il ne sert à rien de prétendre que tout va bien ou que nous avons vaincu notre agacement. Si nous sommes en colère, admettons‑le et découvrons‑en la source. En sachant ce qui déclenche notre aigreur, nous ne nous en défoulerons pas sur un innocent.

    Voici quelques questions utiles à se poser :

    Pourquoi et contre qui suis‑je fâché?
    Qu’est‑ce qui me fait agir ou me sentir ainsi?
    À quel événement puis‑je rattacher mon irritation?
    Suis‑je en colère depuis longtemps?

    Après avoir déterminé quelle est la source de notre colère, nous devons pardonner. L’irritation et la rancune vont souvent de pair, et les deux nous nuisent. Dieu nous appelle à les abandonner et à choisir plutôt d’aimer et d’être bons. Quand nous renonçons à la colère, nous marchons sur le sentier de Dieu avec un cœur léger.

     

    (Source : encontact.org)

     

     

     

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    Penser sous l’influence de la honte (1 à 2)

     

     

    Penser sous l’influence de la honte (1)

     

    « Laissez Dieu vous transformer et vous donner une intelligence nouvelle » Ro 12.2, BFC

    Quand vous avez subi une agression physique, morale ou sexuelle, votre estime de vous-même se réduit. Vous pensez : « Si quelqu’un m’a fait ça, c’est que peut-être je le mérite. » Votre âme est souillée, vous vous prenez pour un « fruit véreux ». Mais vous ne l’êtes pas ! Les deux versets qui suivent iront de la bouche de Dieu jusqu’à votre cœur : « Je t’aime d’un amour éternel ; c’est pourquoi je te conserve ma bienveillance. Je te rebâtirai, et tu seras rebâtie » (Jér 31.3-4). « Ne vous souvenez pas des premiers événements, et ne considérez plus ce qui est ancien. Voici que je fais une chose nouvelle, elle est maintenant en germe, ne la reconnaîtrez-vous pas ? Je mettrai un chemin dans le désert et des fleuves dans la terre aride » (Esa 43.18-19). Le mal que vous avez subi ne fait pas de vous un être mauvais ! Aujourd’hui Dieu dit : « Sois sans crainte, car je t’ai racheté, je t’ai appelé par ton nom : tu es à moi ! Si tu traverses les eaux, je serai avec toi, et les fleuves, ils ne te submergeront pas ; si tu marches dans le feu, tu ne brûleras pas […]. Car je suis l’Éternel, ton Dieu » (Esa 43.1-3). Honte et dépression vont de pair. Mais si la dépression se soigne sur ordonnance du médecin, il n’y a pas de remède contre la honte, hormis la médecine de la Parole de Dieu. Ne vous laissez plus abuser par vos pensées et vos émotions, appuyer-vous sur la Bible quoi que vous ressentiez. Avoir honte de qui vous êtes est une punition perpétuelle que vous vous infligez tout(e) seul(e). Quelle est la solution ? Laissez Dieu changer votre façon de penser.

     

     

    Penser sous l’influence de la honte (2)

     

    Ja 1.22 

    La honte grandit dans l’obscurité, mais une fois exposée à la lumière de la Parole de Dieu, elle perd de son emprise. Rien n’est plus capricieux que les sentiments. Ils sont souvent provoqués au quotidien, par un air familier, la mention de celui ou celle qui vous a blessé(e), un anniversaire, une fête comme Noël ou la St Valentin. C’est pourquoi Jacques nous exhorte : « Pratiquez la parole et ne l’écoutez pas seulement ». Un psychologue écrit : « La honte peut nous retenir, nous écraser, et nous garder tête basse… Bien des systèmes et des individus sont contrôlés par elle et veulent nous faire entrer dans leur jeu… Troubles compulsifs, addiction sexuelle, boulimie, abus de médicaments ou de drogues, addiction au jeu, ce sont tous des comportements qualifiés d’honteux… Nos expériences passées et nos éventuels lavages de cerveau subis nous inspirent la honte. “Ne pense pas…ne ressens rien…arrête de grandir ou de changer…oublie de vivre…honte à toi !” La honte, ça suffit ! Attaquez-la. Déclarez-lui la guerre. Apprenez à la reconnaître et à l’éviter comme la peste. » La Bible dit : « Qui accusera les élus de Dieu ? » (Ro 8.33). Que nous soyons l’offenseur ou l’offensé : « Le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché » (1Jn 1.7). Notez bien le mot « tout ». Au lieu de parler de vos états d’âme, commencez à dire ce dont vous êtes sûr(e) ! La Bible, qui reflète l’opinion de Dieu sur vous, est la plus grande force de guérison sur terre. Alors lisez-la, croyez-la, parlez-en, et appuyez-vous sur elle. Faites-le et vous verrez que la honte disparaîtra bientôt de vos pensées. 

     

     

    Bob Gass

     

     

     

     

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    Découvrez le secret d’une vie sans stress

     

     

    Découvrez le secret d’une vie sans stress

     

     

     

    "Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et accablés, vous qui êtes déprimés, parce que vous ployez sous un fardeau trop lourd, et je vous donnerai du repos." Matthieu 11.28-29 

    Beaucoup de gens semblent stressés, exténués, dépassés par les événements et fatigués par les exigences de la vie. Or, en Christ, il est possible de jouir du repos de Dieu et d’être libéré du fardeau du stress et de l’inquiétude.

    Dieu avait déjà tout prévu pour vous restaurer et vous aider à résoudre vos problèmes avant même qu’ils ne surgissent.

    Le repos dont Jésus parle dans Matthieu 11.28-29 n’est pas le répit après le travail. C’est un repos intérieur – pour votre esprit, votre volonté et vos émotions – que vous pouvez expérimenter tout en vaquant à vos occupations quotidiennes. Commencez par venir à Dieu et humiliez-vous devant lui. Puis prenez son joug sur vous, c’est-à-dire demandez à Dieu de vous aider et de vous donner sa force, et cela quels que soient les défis qui vous attendent. Ensemble, Dieu et vous pourrez alors faire face à tout ce qui se présentera.

    La vie n’est pas toujours rose, et lorsque nous sommes confrontés à des situations difficiles, Dieu veut que nous placions notre confiance en lui et attendions de lui sagesse et force. Je fais souvent cette prière : "Seigneur, aide-moi, s’il te plaît." Et je me rappelle 
    Jean 15.5 qui dit que sans Jésus nous ne pouvons rien faire, mais qu’avec lui, tout est possible.

    Que vous soyez fatigué par les exigences de la vie de tous les jours ou face à un problème, le mieux que vous puissiez faire est de tout remettre à Dieu et de recevoir son repos.

    Rien n’échappe au contrôle de Dieu. Prenez la décision de croire Dieu et sa Parole par-dessus tout. Dieu sait toutes choses. Il connaissait tout de vous avant même qu’il ne vous ait invité à entrer dans une relation personnelle avec lui – toutes vos pensées, vos paroles, vos péchés, vos actes, passés, présents et futurs. Et il avait déjà tout prévu pour vous restaurer et vous aider à résoudre vos problèmes avant même qu’ils ne surgissent.

    Une action pour aujourd'hui :
    Prenez le joug de Jésus sur vous aujourd’hui. Dites-lui : "Seigneur, j’ai confiance en toi. Je sais que tu m’aimes. Je ne sais ni ne comprends pas toujours ce que tu vas faire ou comment tu vas le faire, mais je refuse de m’inquiéter." Le secret d’une vie sans stress est aussi simple que cela !


    Joyce Meyer
    (Source : TopChrétien)

     

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    Comprendre le rôle de satan (1 à 5)

     

     

    Comprendre le rôle de satan (1)

     

     

    Satan est un ange déchu qui ne supportait pas de louer Dieu et voulait occuper son trône. Tout comme les humains, les anges ont été créés pour servir et adorer Dieu. Et il leur a été donné un libre arbitre, sinon, comment pourraient-ils louer ? Mais Satan a dit : « Je serai semblable au Très-Haut » (Esa 14.14). C’est ce qui a provoqué sa chute : « Tu as été précipité dans le séjour des morts au plus profond d’une fosse » (Esa 14.15). Satan n’a pas changé. Il est toujours aussi égocentrique qu’alors, et tout aussi limité. Même quand son cœur était bon, il était inférieur à Dieu. Dieu sait tout, les anges savent seulement ce qu’il révèle. Dieu est partout, les anges ne peuvent être qu’à un endroit à la fois. Dieu est tout-puissant, les anges n’ont que la puissance que Dieu leur accorde. Satan reste donc un subalterne de Dieu. Et chaque fois qu’il tente de plaider sa cause, il finit par faire avancer celle de Dieu. Le pasteur et écrivain Erwin Lutzer écrit : « Satan joue différentes partitions mais toutes sont subordonnées aux conseils et objectifs de Dieu…Nous devons garder à l’esprit qu’il a vraiment des pouvoirs terrifiants, mais de savoir qu’il ne peut les exercer qu’avec le bon vouloir de Dieu, nous donne de l’espoir. Satan n’est tout bonnement pas libre de ravager l’humanité à sa guise. » Satan ne veut pas que vous le sachiez. Il voudrait que vous vous trompiez en le prenant pour une force indépendante aux pouvoirs illimités. Mais il ne l’est pas. Il aurait préféré que vous ne lisiez jamais ces mots : « l’Esprit de Dieu qui est en vous est plus puissant que l’ennemi du Christ ».

     

     

    Comprendre le rôle de satan (2)

     

    Les attaques de Satan peuvent vous rapprocher de Dieu. La vie de Paul le prouve. Voyez son parcours : une rencontre personnelle avec le Christ ressuscité, des visions divines, apôtre choisi par Dieu, un des auteurs de la Bible. Il a guéri des malades, parcouru le monde, et rédigé de sa plume des documents parmi les plus grands de l’histoire. Peu de gens pourraient en dire autant. Et sans doute le savait-il. Mais Dieu aimait trop Paul pour laisser l’orgueil le détruire. « Ce que le Seigneur m’a fait connaître est extraordinaire. Alors, pour éviter que je me vante de cela, j’ai reçu dans mon corps comme une blessure : un envoyé de Satan est chargé de me frapper ». On ne nous dit pas quelle sorte de blessure, mais on nous dévoile son objectif : garder Paul humble. On nous apprend aussi son origine : un envoyé de Satan. Était-ce une douleur, un problème, ou quelqu’un était-il à l’origine de cette affliction ? Nous n’en savons rien. Mais nous savons que Dieu contrôlait cet « envoyé ». Paul dit ensuite : « Trois fois, j’ai prié le Seigneur de me délivrer de cette souffrance. Mais le Seigneur m’a dit : “Mon amour te suffit. Ma puissance se montre vraiment quand tu es faible.” Donc je me vanterai surtout parce que je suis faible. Alors la puissance du Christ habitera en moi. C’est pourquoi les faiblesses, les insultes, les difficultés, les souffrances et les soucis que je connais pour le Christ, je les accepte avec joie. Oui, quand je suis faible, c’est à ce moment-là que je suis fort » (v.8-10). Voici une vérité qui peut changer une épreuve en triomphe : Satan et ses forces ne sont que des outils dans la main de Dieu pour vous fortifier. 

     

     

    Comprendre le rôle de satan (3)

     

     

    Les attaques de Satan peuvent fortifier votre foi. Le diable s’était permis de mettre en doute la solidité de la foi de Job, alors Dieu lui a donné la permission de le tester. « L’Éternel dit à Satan : Voici : tout ce qui lui appartient est en ton pouvoir, seulement, ne porte pas la main sur lui » (Job 1.12). En même temps que Dieu permet le combat, il en définit les règles. Job réussit le test et Satan se plaint, prétendant que Job aurait craqué s’il avait dû affronter la douleur. À nouveau Dieu permet et pose ses conditions : « il est en ton pouvoir : seulement, épargne sa vie » (Job 2.6). Et malgré toute une avalanche de souffrances et de malheurs, à la fin, la foi et la santé de Job sont plus grandes que jamais. Encore une fois, nous pouvons ne pas comprendre le sens de l’épreuve, mais nous savons d’où elle vient. Lisez le dernier chapitre du livre de Job. Sa famille et ses amis « le consolèrent de tous les malheurs que l’Éternel avait fait venir sur lui » (Job 42.11). Satan n’a d’autre pouvoir que celui que Dieu lui accorde. Même quand Satan semble gagner, il perd. Martin Luther ne se trompait pas en décrivant le diable comme un outil de Dieu, une binette pour entretenir son jardin. La binette ne coupe jamais ce que le Jardinier entend préserver, et ne préserve jamais ce qu’il veut couper. La frustration que Satan éprouve à être involontairement un outil dans le jardin de Dieu est certainement une part de sa punition. Alors soyez encouragé(e) aujourd’hui : les attaques de Satan vont fortifier votre foi, la renouveler et l’amener vers de plus hauts sommets. 

     

     

    Comprendre le rôle de satan (4)

     

    Une attaque de Satan peut être le signal d’un réveil. Le saviez-vous ? Quand vous refusez de reconnaître votre péché et  vous repentir, le mur de protection qui vous entoure se fissure et Satan est libre de s’engouffrer dans la brèche. Paul écrit à l’Église de Corinthe : « On entend dire partout que, chez vous, certains ont une vie immorale. Et leur façon de vivre est si mauvaise qu’on ne la trouve même pas chez ceux qui ne connaissent pas Dieu ! Il paraît que l’un de vous a pris la femme de son père ! Et vous vous gonflez d’orgueil ! Vous devriez plutôt être pleins de tristesse ! Vous devriez chasser de votre communauté l’homme qui vit de cette façon » (v.1-2). Puis Paul demande aux responsables : « Livrez cet homme à Satan ! Son corps sera détruit, mais par là, lui-même pourra être sauvé le jour où le Seigneur viendra ». Plus tard, l’homme se repent et Paul suggère qu’il soit réintégré dans la communauté. En substance, Paul avait dit : « Qu’il soit conduit au désespoir pour l’inciter à revenir dans les bras de Dieu. » Paul dit encore : « Quelques-uns ont refusé d’écouter leur conscience et ont causé ainsi le naufrage de leur foi. Parmi eux se trouvent Hyménée et Alexandre ; je les ai livrés à Satan afin qu’ils apprennent à ne plus faire insulte à Dieu » (1Ti 1.19-20, BFC). Dieu est-il content de nous voir souffrir ? Pas plus qu’un parent qui corrige son enfant. Mais l’amour divin impose des choix draconiens. Une tape sur l’épaule suffira à réveiller certains. D’autres auront besoin d’un coup de massue sur la tête. Et si jamais Dieu a besoin d’une massue, Satan est prévenu. 

     

     

    Comprendre le rôle de satan (5)

     

    Luc rapporte les paroles de Jésus : « Simon, Simon, Satan vous a réclamés pour vous passer au crible comme le blé. Mais j’ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille pas, et toi, quand tu seras revenu à moi affermis tes frères » (v.31-32). Les attaques de Satan prouvent que vous avez une part importante dans le plan de Dieu. C’est pour cela qu’il s’acharne tant à vouloir vous vaincre. En fait, l’intensité et la durée de l’attaque révèlent votre valeur pour Dieu et le niveau de bénédiction qu’il vous réserve après la bataille. Si vous appartenez à Christ, voyez l’attaque comme un signe de respect. Et n’oubliez pas que Dieu contrôle. Satan a eu besoin de sa permission pour agresser Job. Jésus a dit : « Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre » (Mt 28.18). C’est indiscutable. L’objectif du test est de vous remplir d’un témoignage de la bonté de Dieu. Jésus a fait vivre à Pierre une épreuve pour qu’il puisse ensuite encourager ses frères. Peut-être que Dieu fait la même chose avec vous. Il sait que l’Église et le monde ont besoin de vivre des témoignages de sa puissance. Vos difficultés peuvent donc vous préparer à encourager ceux qui souffrent encore. Rappelez-vous ce que Joseph a dit à ses frères : « Vous aviez formé le projet de me faire du mal, Dieu l’a transformé en bien » (Ge 50.20). Puisque Dieu vous aime et contrôle votre vie, soyez certain(e) que de bonnes choses sortiront des problèmes que vous traversez aujourd’hui 

     

     

    Bob Gass

     

     

     

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    Changez votre opinion de vous-même ! (1 et 2)

     

     

    Changez votre opinion de vous-même ! (1)

     

     

    “Le Seigneur trouve Son bonheur dans Son peuple…” Ps 149. 4

    Vous sentez-vous parfois indigne de l’attention de Dieu à votre égard ? Il est loin le jour où vous avez rencontré Jésus sur votre chemin ; votre coeur battait alors la chamade à l’idée de vous entretenir avec Lui, vous vous imaginiez que vous Lui demeureriez fidèle jusqu’à la fin de vos jours, puis les déboires ont commencé. Vous avez chuté, ou votre premier amour s’est un peu refroidi. Certes vous savez que Dieu s’était réjoui de vous avoir créé et vous avoir accueilli dans Sa famille : “Comme une jeune mariée fait la joie de son mari, tu feras la joie de ton Dieu” (Es 62. 5). Puis vous avez écouté une voix qui vous disait que depuis ce temps votre parcours L’avait lassé et qu’Il n’était plus aussi bien disposé envers vous. Relisez le verset 4 du Psaume 139 : Dieu pose-t-Il des conditions avant de vous déclarer Sa faveur ? Il déclare plutôt qu’Il prend plaisir à votre compagnie. Non seulement Il vous a créé et vous a rempli de talents, avant de pardonner tous vos péchés passés et futurs grâce au sang de Christ sur la Croix, mais en plus Il trouve Son bonheur à vous écouter, à vous rencontrer, à se réjouir de vos réussites, à vous soutenir quand vous vous sentez découragé. Rien ne peut Le persuader de se détourner de vous ! S’Il vous aime ce n’est pas parce que vous le méritez, c’est simplement parce que vous Lui appartenez. Il ne rejette aucun de Ses enfants. “Une femme… cesse-t-elle d’aimer l’enfant qu’elle a porté ? A supposer qu’elle l’oublie, Moi, Je ne t’oublie pas : J’ai ton nom gravé sur les paumes de Mes mains…” (Es 49. 15-16). Effacer un tatouage n’est pas chose facile, n’est-ce pas ? Imaginez : Dieu a “tatoué” votre nom sur la paume de Ses mains pour ne pas vous oublier ! Les chrétiens coptes d’Egypte ont une croix noire tatouée généralement au revers de leur poignet pour indiquer avec fierté qu’ils sont disciples de Jésus et peut-être pour affirmer aussi qu’ils n’oublieront jamais leur Maître et ne Le renieront jamais !

     

     

     

     

    Changez votre opinion de vous-même ! (2)

     

    “Il embellit les humbles en leur donnant Son salut pour parure.” Ps 149. 4

    Si vous vous sentez encore indigne de Lui, sachez qu’Il peut vous débarrasser de vos haillons sales et souillés de péchés et vous revêtir de vêtements resplendissants. Zacharie a assisté dans une vision à une telle transformation : “Le souverain sacrificateur Josué était couvert de vêtements sales et se tenait debout devant l’Ange. Celui-ci, prenant la parole, dit à ceux qui étaient devant lui : Otez-lui les vêtements sales ! Puis il lui dit : Vois, je t’enlève ta faute pour te revêtir d’habits précieux” (Za 3. 3). Même si vous êtes déçu par vos actions passées, même si vous vous sentez avili et sali par vos fautes, Lui non seulement vous voit à travers Christ, mais en plus Il veut vous embellir. David déclare que le Seigneur pare les humbles du manteau de Son salut. En Christ vous êtes revêtu de la plus belle des parures ! Dieu savait exactement ce qu’Il faisait en vous créant, Il avait prévu de vous faire endosser son salut. Il sait tout de vous, connaît chacun de vos jours, les bons et les mauvais, ceux où vous savez résister à la tentation et ceux où vous succombez. Il a compté chacun de vos cheveux (Mt 10. 30) et conserve chacune de vos larmes dans une bouteille (Ps 56. 8). Rien de vous ne peut Le décevoir, car Il connaît déjà la moindre de vos défaillances. Il sait tout, souvenez-vous ! Quand vous vous comparez à d’autres croyants soit vous vous sentez supérieur et vous succombez à la tentation de l’orgueil, soit vous vous sentez inférieur et votre opinion de vous-même ne cadre plus avec celle de Dieu ! Dieu ne fait aucune comparaison, car Il nous a créés uniques. La seule chose que nous ayons en commun c’est le vêtement du salut dont Il nous a revêtus. Cessez donc d’écouter la voix de Satan quand il cherche à vous déstabiliser ! Cessez de calquer votre opinion sur celle du monde : la seule qui compte c’est celle de Dieu à votre égard. Acceptez-la telle qu’elle s’exprime dans Sa parole.

     

     

    Bob Gass

     

    Changez votre opinion de vous-même ! (1 et 2)

     

     

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    Comment vaincre la peur

     

    Comment vaincre la peur

     

    « C'est par la foi qu'il quitta l'Egypte, sans être effrayé de la colère du roi; car il se montra ferme, comme voyant celui qui est invisible. » Hébreux 11.27

    La peur est l'une des armes les plus redoutables que l'ennemi utilise pour paralyser et avorter la destinée des enfants de Dieu. La peur est l'une des plus grandes causes d'échec dans la société : peur d'échouer, peur du prix à payer, peur de donner, peur des maladies, peur de tomber dans le péché, peur du diable, peur des critiques, des oppositions, peur de la pauvreté ou peur de la prospérité.

    Les deux plus grandes formes de peur :

    Les deux formes de peur les plus redoutables sont la peur du rejet et la peur de l'échec.

    La peur du rejet vous conduit à ne pas essayer, à vous conformer à la pensée populaire, et à ne jamais vous démarquer. Elle vous pousse à devenir une photocopie des autres. Elle provient de l'amour conditionnel que vous avez reçu de la part de vos parents. Lorsque vous faisiez quelque chose qu'ils désapprouvaient, ils vous retiraient leur amour, et vous l'avez interprété comme un rejet de leur part. Cette crainte d'être de nouveau rejeté vous conduit à rechercher constamment la validation des autres dans tout ce que vous faites. Elle vous conduit à rentrer dans le rang, et à ne surtout pas déranger les traditions établies. Comme l'a si bien exprimé un pasteur récemment, « qui ne dérange pas, se range ».

    Cette peur du rejet s'exprime par les questions suivantes : « que va-t-on penser de moi ? », « et si les autres me rejetaient ? » ou encore " et s'ils ne m'approuvaient pas ? »

    La peur de l'échec, quant à elle, vous conduit à ne surtout pas prendre de risque. Vous voulez changer, aller plus loin, mais la question suivante revient fréquemment dans votre esprit : «qu'est-ce qui prouve que tu réussiras cette fois-ci » ? Ou encore « et si ça ne marchait pas » ?

    La peur vous pousse à remettre constamment au lendemain ce que vous devriez faire aujourd'hui. Elle vous pousse à choisir le statu quo, à rester dans votre zone de confort, en attendant patiemment qu'un jour la chance vous sourie, ou encore que tous les feux soient au vert avant de sortir de vous.

    Vous aurez toujours une bonne excuse derrière laquelle vous cacher pour justifier votre peur, mais sachez que la peur chronique peut devenir une offense envers Dieu. Elle sous-entend que vous considérez que Dieu n'est pas à vos côtés, et qu'Il n'est pas capable de vous faire réussir.

    Les origines de la peur :

    Le développement du courage commence par la compréhension des origines psychologiques de la peur. Tout enfant nouveau-né éprouve seulement deux craintes: la peur de tomber et la peur des bruits (les bruits assourdissants). Toutes les autres formes de peur, que nous éprouvons en tant qu'adultes, sont apprises au fur et à mesure que nous grandissons. Ces peurs proviennent principalement des critiques et des avertissements souvent destructeurs de nos parents, même lorsqu'ils étaient remplis de bonnes intentions.

    Comment se développent les différents types de peur ?

    Lorsqu'un enfant curieux entreprend de faire des choses et qu'il les fait mal, le parent le gronde et le punit, créant en lui une image de peur, qui est liée au fait d'essayer de faire quelque chose de nouveau ou de différent. Lorsque nous sommes adultes, nous l'expérimentons comme la peur d'échouer, de prendre des risques, la peur de commettre une erreur, ou la peur de perdre.

    La peur provient de quelque chose que vous ne voyez pas

    Chaque fois que vous avez peur, cela signifie qu'il y a quelque chose que vous ne comprenez pas, ou que vous ne voyez pas. La peur provient de l'ignorance.

    Moïse aurait eu toutes les raisons d'avoir peur en se présentant devant Pharaon, roi du monde entier à cette époque. Mais la Bible dit qu'il n'eut pas peur de se présenter devant le roi visible (Pharaon), parce qu'il regardait au Roi invisible, l'Éternel des armées.

    Hébreux 11.27 :

    « C'est par la foi qu'il quitta l'Egypte, sans être effrayé de la colère du roi; car il se montra ferme, comme voyant celui qui est invisible. »

    Satan est appelé le prince des ténèbres. Le mot « prince » signifie « premier ». Le mot « ténèbres » est également traduit de l'hébreu par « ignorance ». Ainsi, Satan maintient son règne en vous au travers de votre ignorance; il règne dans tous les domaines où vous n'avez pas la connaissance. Mais, lorsque vous découvrez et expérimentez la connaissance de la vérité, vous devenez réellement libre. Jésus a dit : « vous connaîtrez la vérité et la vérité vous affranchira »

    Jean 8.32 :

    « Vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira. »

    Ce n'est pas la vérité qui affranchit, mais la connaissance de cette vérité. La vérité existe en effet depuis le commencement. Autrement dit, votre ignorance vous coûte très cher. Le mot connaissance ici, de l'hébreu « YADA », implique l'intimité, la communion et la relation étroite.

    Vous ne connaissez véritablement que ce que vous vivez ou appliquez régulièrement. Si vous ne le vivez pas, vous le savez simplement, mais vous ne le connaissez pas encore, puisque ce n'est pas encore votre expérience quotidienne.

    Ne vous laissez pas conquérir par la peur ! Soyez victorieux et non victime de la peur. Regardez au Roi invisible, et non aux montagnes visibles qui se dressent devant vous. Focalisez-VOUS sur les promesses et non sur les problèmes, sur les opportunités et non sur les obstacles. Confessez votre assurance dans la Parole de Dieu, et recevez le courage d'aller de l'avant en regardant à Christ, l'auteur de votre foi et celui qui la mène à la perfection. Je vous suggère les huit étapes suivantes pour vous libérer de l'emprise de la peur :


    1. Réaliser que la peur est une émotion derrière laquelle se cache un esprit 

    2 Timothée 1.7 :

     « Car ce n'est pas un esprit de timidité que Dieu nous a donné, mais un esprit de force, d'amour et de sagesse. »

    Un esprit de peur est un esprit dont la nature est la peur. Autrement dit, c'est un esprit qui a peur et qui manifeste ce qu'il est. Puisqu'il a toujours peur, si vous demeurez dans la peur, vous l'invitez implicitement, et il manifestera en vous ce qu'il est tout simplement. Comprenez moi bien: avoir peur ne signifie pas être possédé par un esprit de peur. Par contre, si vous demeurez en permanence dans cet état de peur chronique, vous risquez d'attirer à vous cet esprit de peur.

    2. Créer une atmosphère de louange et d'actions de grâce autour de vous par la prière. 

    Dieu siège au milieu de la louange. Il monte aux sons des cris d'allégresse de Son peuple. En face de la peur, faites monter l'intensité de la présence divine en vous par la louange et les actions de grâce. Il y a toujours une intensité de présence divine devant laquelle aucun ennemi ne pourra résister.

    Philippiens 1.4-7 :

    « Ne cessant, dans toutes mes prières pour vous tous, (1-5) de manifester ma joie au sujet de la part que vous prenez à l’Evangile, depuis le premier jour jusqu’à maintenant. Je suis persuadé que celui qui a commencé en vous cette bonne oeuvre la rendra parfaite pour le jour de Jésus-Christ. Il est juste que je pense ainsi de vous tous, parce que je vous porte dans mon coeur, soit dans mes liens, soit dans la défense et la confirmation de l’Evangile, vous qui tous participez à la même grâce que moi. »


    3. Étudiez et trouvez la Parole de Dieu adaptée à cette situation. 

    Que dit la Bible? Quelles sont les promesses de Dieu adaptées à ce défi qui est devant vous? Dieu a déjà libéré toutes les provisions dont vous aurez besoin pendant votre voyage sur terre. Dieu a fait avec vous une alliance qui contient les promesses (des droits) et des devoirs. La particularité de l'alliance avec Dieu est qu'aucun cas de force majeure ne peut être évoqué pour rompre cette alliance. En d'autres termes, Dieu est lié par ce qu'Il a promis. Mais c'est votre responsabilité de lui rappeler ce qu'Il a déclaré dans les promesses de la nouvelle alliance.

    Esaïe 43.26 :

    « Réveille ma mémoire, plaidons ensemble, Parle toi-même, pour te justifier. »


    4. Confessez de votre bouche ce que vous voulez et non ce que voyez. 

    Proclamez régulièrement et à haute voix ce que vous savez, et non ce que vous sentez. Devant la peur, ce n'est plus le moment de parler à Dieu, mais vous devez vous retourner vers la montagne dressée devant vous pour lui ordonner de disparaître dans le nom de Jésus. Souvenez-vous que Satan ne comprend qu'un seul langage, et c'est celui de la foi violente.

    Proverbes 18.20-21 :

    « C’est du fruit de sa bouche que l’homme rassasie son corps, C’est du produit de ses lèvres qu’il se rassasie. La mort et la vie sont au pouvoir de la langue; Quiconque l’aime en mangera les fruits. »

    5. Remémorez-vous et comptez vos succès passés.

    Y a-t-il quelque chose que Dieu ait fait dans votre vie hier ? Vous a-t-il délivré de la détresse dans le passé ? Certainement, avec un peu de recul, vous vous apercevrez que Dieu a fait de grandes choses dans votre vie, et que, n'eût été Sa bonté, vous ne seriez pas où vous êtes aujourd'hui. Devant l'adversité d'aujourd'hui, souvenez-vous, comme David, que le même Dieu, qui vous a délivré hier, vous délivrera encore aujourd'hui.

    1 Samuel 17.37 :

    « David dit encore: L'Eternel, qui m'a délivré de la griffe du lion et de la patte de l'ours, me délivrera aussi de la main de ce Philistin. Et Saül dit à David : Va, et que l'Eternel soit avec toi ! »


    6. Attendez-vous à remporter la victoire.

    Jouer pour gagner et jouer pour ne pas perdre fait toute la différence entre un gagnant et un perdant. Lorsque vous avez prophétisé votre victoire, attendez-vous à triompher, car en Christ vous avez déjà triomphé. Ce à quoi vous vous attendez le plus sera ce qui se matérialisera dans votre vie. Ne sous-estimez pas la puissance de l'imagination. Vous devez percevoir le succès pour le concevoir, puis croire avant de pouvoir le recevoir.


    7. Agissez ! Dominez la peur en passant à l'action. 

    L'action produit la réaction, et sans action il n'y a pas de réaction. C'est la phase pratique, au cours de laquelle vous allez apprivoiser cette peur en l'affrontant. Souvenez-vous : le courage n'est pas l'absence de peur, mais l'audace d'affronter ce que vous craignez


    8. Disciplinez vos pensées. 

    Mettez constamment autour de vous ce que vous désirez voir à l'intérieur de vous. Puisque vos pensées sont influencées par ce que vous entendez, disciplinez-vous pour n'écouter autant que possible que ce qui vous édifie. Saturez-vous de paroles positives, assertives, et de paroles de foi. Lisez et écoutez des enseignements, des cassettes de proclamations de la Parole de Dieu (Je vous recommanderai à ce sujet « Prions Ensemble » dont je suis également l'auteur) ou des témoignages de personnes qui ont réussi à vaincre la peur, la procrastination et l'échec. En résumé, nourrissez régulièrement votre esprit de tout ce qui est positif et agréable à Dieu. 


    Le courage n'est pas l'absence de peur, mais l'audace d'affronter ce que vous craignez.

    Philippiens 4.8 :

    « Au reste, frères, que tout ce qui est vrai, tout ce qui est honorable, tout ce qui est juste, tout ce qui est pur, tout ce qui est aimable, tout ce qui mérite l'approbation, ce qui est vertueux et digne de louange, soit l'objet de vos pensées. »

     

    Yvan Castanou
    (Source : TopChrétien)

     

     

     

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