• *Dossiers du Coeur*

     

    *Dossiers du Coeur*

     

     

     

    001- Vaincre la dépression

    002- Les blessures du passé

    003- Comme un papillon

    004- L'abus sexuel : parlons-en (Partie 1 et 2)

    005- Dépression : attention danger !

    006- Les pertes

    007- Faire face aux blessures de la vie

    008- Le suicide

    009- La dépression

    010- Coup de déprime ?

    011- Elie et la dépression  

    012- Les abus sexuels

    013- Faire face aux abus sexuels

    014- La prospérité de l'être intérieur : les abus

    015- La prospérité de l'être intérieur : les blessures sexuelles

    016- La prospérité de l'être intérieur : le suicide

    017-  La prospérité de l'être intérieur : l'abandon

    018- La prospérité de l'être intérieur : la solitude

    019- La prospérité de l'être intérieur : le rejet

    020- La prospérité de l'être intérieur : l'angoisse

    021- La prospérité de l'être intérieur : vivre ses émotions douloureuses

    022- La prospérité de l'être intérieur : mon identité

    023- La culpabilité chez le chrétien

    024- Ne te supprime pas, Dieu veut te donner une autre vie (1 à 3)

    025- Comment surmonter ma tendance à m'inquiéter et avoir davantage confiance en l'avenir (1 à 3)

    026- Comment surmonter ma tendance à m'inquiéter et avoir davantage confiance en l'avenir (4 à 6)

    027- Parce que Dieu m'aime

    028- Dieu m'a t-il abandonné ?

    029- Souviens-toi toujours, tu es appelé à faire de grandes choses mais seulement à ...

    030- Se reconstruire

     


    031- Mon Dieu ne s'occupe plus de moi

    032- Je suis trop moche !

    033- Jésus est victorieux - Corrie Ten Boom

    034- Je ne m'accepte pas et le regard des autres n'arrange rien. Que faire ?

    035- Gérer le suicide d'un être cher

    036- Comment surmonter l'angoisse (1 à 3)

    037- Tiens bon, ne crains rien et ne te laisse pas effrayer !

    038- Re-prendre courage

    039- Sois sans crainte, tu es très important pour Dieu !

    040- Les défis à relever durant le célibat

    041- Découragement

    042- Le piège du découragement

    043- Vaincre le découragement

    044- Arrêtons de subir notre célibat !

    045- Le sentiment d’infériorité

    046- Traiter la solitude

    047- Les raisons du découragement (1 à 4)

    048- Sois sans crainte, tu es très important pour Dieu !

    049- Le célibat, qui le choisirait ?

    050- Surmontez vos peurs

    051- Surmontez le défaitisme

    052- Solitude et Isolement

    053- Réconfort dans l’épreuve

    054- Vaincre la peur de manquer (1 à 3)

    055- La vérité vous rendra libres

    056- L’abattement

    057- Quatre étapes pour vaincre la peur

    058- Vous sentez-vous faible et inutile ? (1 à 2)

    059- Dieu m'aime, c'est le vrai sens à ma vie

    060- Les bontés de Dieu sont-elles épuisées ?

     

     

     

     

     

     

     

     


    061- 
    Ce n’est que l’ombre… pas d’inquiétude

    062- Gérer la solitude

    063- La dépression ou l'âme fracturée (1)

    064- La dépression ou l'âme fracturée (2)

    065- La dépression ou l'âme fracturée (3)

    066- La dépression ou l'âme fracturée (4)

    067- Craignez-vous le rejet ?

    068- De quoi avez-vous peur (1 à 2)

    069- Vaincre la peur de l’intimité (1 et 2)

    070- Dieu se préoccupe t-il de mon sommeil ?

    071- Donne une destinée à tes peines

    072- Gérer nos craintes

    073- Gérer la tentation

    074- Avez-vous peur du rejet ?

    075- Le combat chrétien (1 à 5)
     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

      

     

     

     

  •  

     

    Le combat chrétien (1 à 5)

     

     

    Le combat chrétien (1): ses armes

     


    Fortifiez-vous dans le Seigneur et dans la puissance de sa force; revêtez-vous de l'armure complète de Dieu, pour pouvoir tenir ferme contre les artifices du diable. Éphésiens 6. 10, 11

    Le chrétien est en pays ennemi dans le monde, puisque Satan en est le prince. Il doit être prêt à faire face aux “puissances spirituelles de méchanceté” qui se manifestent de façon permanente dans sa vie quotidienne.

    Trois attitudes pour être vainqueur:

    – 1. Se fortifier “dans le Seigneur”, sachant qu'il a remporté la victoire sur toutes les forces du mal et qu'il a la puissance de nous garder. Nous avons à “tenir ferme” dans tout ce que nous savons être bon selon Dieu.

    – 2. Revêtir “l'armure complète de Dieu”. Les six pièces de cette armure sont nécessaires pour maintenir un bon état moral chez le croyant. Elles évoquent six qualités spirituelles: – être fondé dans ses pensées sur les vérités bibliques (la ceinture), – être juste dans la vie quotidienne, honnête et droit (la cuirasse), – être en paix avec notre entourage afin de préparer l'annonce de l'évangile (les chaussures), – avoir foi en Dieu qui est au-dessus de tout et qui nous aime (le bouclier), – savoir que Jésus nous a sauvés et nous délivrera (le casque), – connaître la Parole de Dieu pour pouvoir la citer et résister au mal (l'épée).

    – 3. Être uni par la prière au Seigneur, notre soutien dans le combat. La prière, septième pièce de l'armure, doit être maniée avec zèle: “toutes sortes de prières et de supplications, en tout temps”. Nous devons prier avec discernement, “par l'Esprit”, en étant attentifs à la volonté du Seigneur. Enfin il faut persévérer: “toujours prier et ne pas se lasser” (Luc 18. 1).

     

     

    Le combat chrétien (2): le modèle parfait

     


    Alors Jésus lui dit: Va-t'en, Satan, car il est écrit: “Tu rendras hommage au Seigneur ton Dieu, et tu le serviras lui seul”. Matthieu 4. 10
    C'est pour ceci que le Fils de Dieu a été manifesté: pour qu'il détruise les œuvres du diable. 1 Jean 3. 8

    Lorsque Jésus était sur la terre, la puissance de Satan se déchaînait. Mais le Fils de Dieu chassait les démons.

    Dans sa condition d'homme, Jésus, après avoir jeûné quarante jours, est tenté par le diable dans le désert. Il ne cède ni à ses attaques frontales, ni à ses insinuations déguisées. À trois reprises, Satan l'incite à désobéir à Dieu, mais Jésus répond par la Parole de Dieu en disant: “Il est écrit”. Non seulement les pièges du diable sont alors déjoués, mais il bat en retraite et se retire quand Jésus lui dit avec autorité: “Va-t'en, Satan”.

    Il est là un exemple pour nous. Il remporte la victoire sur Satan par son obéissance à la Parole de Dieu. On est émerveillé devant la sagesse et le discernement de Jésus pour annuler, sous toutes ses formes, cette puissance de méchanceté. Nous-mêmes, nous ne pouvons être forts que par la puissance du Seigneur, en nous plaçant sous sa protection. Comme lui, nous devons utiliser la Parole de Dieu en la citant à propos, par l'Esprit, dans la soumission au Seigneur. Et nous pouvons encore, dans la communion avec lui, user de l'autorité du nom du Seigneur. Satan s'enfuit devant lui. Nous sommes du côté du vainqueur! Le chrétien ne doit donc pas ignorer cette puissance du diable dans le monde. On pourrait la voir en action partout, dès qu'il y a trouble, découragement, conflit, péché… Mais ces choses-là trouvent leur origine simplement dans le coeur humain (Marc 7. 21-23).

    Car le croyant a aussi un autre adversaire, un ennemi intérieur, et donc un autre combat à mener.

     

     

    Le combat chrétien (3): qui aura le dessus ?

     


    La chair convoite contre l'Esprit, et l'Esprit contre la chair; ils sont opposés l'un à l'autre, afin que vous ne fassiez pas ce que vous voudriez. Galates 5. 17
    Considérez-vous vous-mêmes comme morts au péché, mais comme vivants à Dieu dans le Christ Jésus. Romains 6. 11

    Pour expliquer ce premier verset à des jeunes, un chrétien a pris cette image: “J'ai deux chiens qui se bagarrent souvent, un berger allemand marron, et un dogue tout noir”. Il demande: “Lequel des deux aura le dessus?” Après avoir écouté quelques réponses, il ajoute: “C'est celui que je nourrirai le mieux!”

    Le croyant a en lui deux natures qui ont des aspirations et des goûts très différents:

    – la “chair”, qui est l'état naturel de chacun, et

    – une nature nouvelle, spirituelle, donnée par Dieu.

    La “chair” a des pensées tournées vers toutes sortes de convoitises, tandis que la nature nouvelle a des pensées animées par le Saint Esprit, qui nous parle de Christ (Romains 8. 5). Ces deux natures demandent chaque jour à satisfaire leur appétit. Mais ce qui les nourrit est diamétralement opposé: ce qui nourrit la nature marquée par le péché ne devrait être que dégoût pour la nouvelle, et lui donner envie d'une nourriture saine. Ne pas donner de nourriture à l'ancienne nature, n'est-ce pas la considérer comme morte?

    Nous “abstenir des convoitises charnelles, qui font la guerre à l'âme” et désirer “ardemment, comme des enfants nouveau-nés, le pur lait de la Parole” de Dieu, c'est ce que nous recommande l'apôtre (1 Pierre 2. 11, 2). Le Saint Esprit aura alors le dessus.

    À qui donc profite ce que j'entends, ce que je regarde, ce que je lis, ce que je fais? À la “nouvelle nature” ou à la “chair”? Cette question, avec la grâce de Dieu, devrait m'aider à faire les bons choix, pour plaire à mon Seigneur.

     

     

    Le combat chrétien (4): un témoignage

     

    L'Éternel est celui qui marche devant toi; lui, sera avec toi; il ne te laissera pas et il ne t'abandonnera pas: ne crains pas, et ne t'effraye pas. Deutéronome 31. 8
    Ne te laisse pas terrifier, et ne sois pas effrayé; car l'Éternel, ton Dieu, est avec toi partout où tu iras. Josué 1. 9

    C'était mon premier poste à la suite de mes études. Quelques jours après mon arrivée, mon chef m'annonce que je vais travailler sur un nouvel outil informatique dont le nom me paraît tout à fait inconvenant et blasphématoire pour un chrétien. Après en avoir parlé avec un ami, et prié avec lui, je me décide à prévenir mon chef que je ne pourrai pas travailler sur ce programme, même s'il me faut renoncer à mon poste. Sa secrétaire me fixe un rendez-vous à 16 heures. Mais voilà qu'en début d'après-midi, j'apprends qu'une jeune chrétienne de ma connaissance a perdu la vie dans un terrible incendie. Déjà sans courage, je suis maintenant totalement abattu. Mais je peux encore supplier le Seigneur avant de me présenter à mon chef. Je lui explique ma décision. Il téléphone et met fin à l'entretien. Une heure plus tard il vient m'annoncer que le programme a un nouveau nom!

    Quelle réponse et quel apaisement pour moi! Pourtant, le plus important, c'est la leçon que le Seigneur m'a ainsi apprise: quand nous prenons une décision à cause de notre foi, beaucoup de choses surprenantes, parfois même terrifiantes, semblent se dresser devant nous comme des obstacles insurmontables. C'est Satan qui s'oppose et tente de nous effrayer. Il faut le savoir, et rester ferme en avançant humblement pour le Seigneur malgré tout. Dans ces moments-là, il y a un chemin sûr: rester paisible près du Seigneur dans la prière, penser à sa victoire, le voir à la droite de Dieu. Savoir qu'il “incline à tout ce qui lui plaît” même le cœur d'un roi (Proverbes 21. 1).


     

    Le combat chrétien (5): un bouclier efficace

    Revêtez-vous de l'armure complète de Dieu, pour pouvoir tenir ferme contre les artifices du diable: car notre lutte… est… contre les puissances spirituelles de méchanceté qui sont dans les lieux célestes. Éphésiens 6. 10-12
    Résistez au diable, et il fuira loin de vous. Jacques 4. 7

    Parmi les pièces qui constituent l'armure complète de Dieu, le chrétien est invité à prendre “par-dessus tout… le bouclier de la foi grâce auquel vous pourrez éteindre toutes les flèches enflammées du Méchant” (Éphésiens 6. 16).

    Que sont ces flèches? Ce sont des pensées que Satan fait pénétrer dans nos esprits, pour nous amener à douter de Dieu et de sa Parole.

    Elles sont “enflammées”, ce qui les rend très dangereuses. Un tout petit feu, si on le laisse se propager, peut provoquer un grand incendie. De même, une pensée de doute, si on la tolère, en amène une autre, puis une autre, et peut nous conduire à un grand désarroi. Nous avons donc bien besoin du bouclier de la foi.

    Prendre ce bouclier, c'est s'armer de la conviction que ce que Dieu dit doit être cru sans réserve. C'est répondre fermement, comme Jésus tenté par Satan: “Va-t'en, Satan, car il est écrit…” (Matthieu 4. 10). C'est dire, comme l'apôtre Paul au milieu d'une tempête: “J'ai confiance en Dieu” (Actes 27. 25).

    Chrétiens, dès qu'une pensée de doute se présente – au sujet de la bonté de Dieu, de sa sagesse, sa justice, son amour – refusons-la avec la plus grande énergie. Opposons-lui l'argument sans réplique de la foi: “il est écrit”. N'essayons pas de discuter, ou de réfuter les arguments de Satan par notre propre sagesse: l'adversaire est de taille, et la défaite assurée. Face aux arguments du diable, le bouclier de la foi est la seule arme efficace. C'est une arme éprouvée, sûre, infaillible. Dieu affirme: “vous pourrez éteindre toutes les flèches”.

     

     

    (Source : labonnesemence.com)

     

     

    Le combat chrétien (1 à 5)

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    2 commentaires
  •  

     

    Avez-vous peur du rejet ?

     

     

    Avez-vous peur du rejet ?

     

    "C’est moi, c’est moi qui vous console. Qui es-tu, pour avoir peur de l’homme mortel […] dont le sort est celui de l’herbe ?" Ésaïe 51.12 

    Une des façons de vaincre la peur du rejet est d’apprécier les choses à leur juste valeur. Vous pouvez écouter les opinions d’autrui, mais ne les tenez jamais pour plus importantes qu’elles ne sont.

    Ne vous inquiétez pas, dit Ésaïe, si l’homme mortel dit du mal de vous. Seule l’opinion de Dieu compte.

    Dans le verset d’aujourd’hui, Ésaïe affirme que notre vie sur terre ne dure qu’un temps, alors pourquoi avoir peur de ce que pensent les autres ? Ils ne sont pas Dieu et de toute manière, leurs opinions n’ont pas de portée éternelle. 

    Ne vous inquiétez pas, dit Ésaïe, si l’homme mortel dit du mal de vous. Seule l’opinion de Dieu compte. Ne pensez pas que les jugements des autres sont infaillibles ou inspirés directement par Dieu. Vous n’avez pas à accepter automatiquement leurs critiques ; prenez-les pour ce qu’ils valent. Pourquoi vous dis-je cela ? Parce que, lorsque vous accordez une importance démesurée à l’approbation d’autrui, vous vous exposez à la peur du rejet.

    La Bible dit : "Que dirons-nous donc à ce sujet ? Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ?" (
    Romains 8.31). Si vous avez vraiment conscience que Dieu est pour vous, vous êtes capable de faire face à l’opposition la plus virulente.

    Pour certaines personnes, tout ce qui compte, c’est d’être bien vues, renommées ou applaudies. "Que pensent les autres de moi ? Comment me voient-ils ? Je dois absolument donner une bonne image de moi."

    En réagissant ainsi, je suis à la merci des jugements de n’importe qui. Si les autres me considèrent comme un perdant, c’est que j’en suis un ! S’ils estiment que je suis un pauvre type, ils ont probablement raison. En ce qui me concerne, je n’ai pas envie de vivre ainsi. Et vous ? Dieu n’a jamais voulu cela. Il vous dit : "Pourquoi les écoutes-tu ? Ils ne sont que des hommes mortels. C’est mon opinion qui compte. Eux ne durent pas plus longtemps que l’herbe."

    Paul affirme que son but dans la vie est de plaire à Dieu et non aux hommes. "Et maintenant, est-ce la faveur des hommes que je désire, ou celle de Dieu ? Est-ce que je cherche à plaire aux hommes ? Si je plaisais encore aux hommes, je ne serais pas serviteur de Christ" (
    Galates 1.10).

    Le choix m’appartient. Je peux choisir de qui je recherche l’approbation : de Dieu ou des hommes.

    Une réflexion pour aujourd’hui :
    À qui désirez-vous plaire avant tout ? À la foule ou à Dieu ? Paul dit que vous ne pouvez pas plaire aux deux en même temps. Vous devez décider qui vous voulez impressionner. Rappelez-vous simplement qui est celui "dont le sort est comme l’herbe".

     

    Rick Warren
    (Source : TopChrétien)

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  •  

     

    Gérer la tentation

     

    Gérer la tentation

      

    « Garde ton cœur plus que toute autre chose » (Pr 4.23)

    A chacun son champ de bataille. Il arrive que par manque de vigilance, les choses qui nous ont liés durant des années reviennent s’insinuer dans le secret de notre cœur. Voilà pourquoi la Bible nous avertit : « Garde ton cœur plus que toute autre chose, car de lui viennent les sources de la vie ». Max Lucado écrit : « Je suis dans une chambre d’hôtel. Les voix qui me soutiennent d’habitude sont loin, alors que celles qui me tentent sont proches. Une affiche près du lit m’invite au bar de l’hôtel pour de nouvelles rencontres. Une autre, sur la télévision, propose des films pour réaliser mes fantasmes. Dans l’annuaire, des professionnelles vantent l’amour loin de chez soi. Toutes ces voix offrent du plaisir ou du pouvoir ! Le monde cogne à votre porte, Jésus, lui, frappe. Le monde promet des plaisirs charnels, Jésus promet un agréable repas avec lui : “J’entrerai chez lui, je souperai avec lui et lui avec moi” (Ap 3.30) ». Quelle voix écouterez-vous ? Voulez-vous maîtriser votre tentation ? Remplissez d’abord votre esprit avec la Parole de Dieu, de sorte que votre première réponse sera toujours : « Il est écrit ». Gardez ensuite vos yeux fixés sur Jésus. Lesley Durkin a écrit : « Mon père posait un morceau de viande près de son chien en disant : “Non !” Jamais le chien ne bougeait, mais il ne regardait pas la viande, car il savait que la tentation serait trop forte. Il regardait son maître. Fixez vos yeux sur Jésus : « Ceux qui regardent vers lui brillent de joie, et leur visage n’est pas couvert de honte » (Ps 34.6, PDV)

     

     

    Bob Gass

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  •  

    Gérer nos craintes

     

     

    Gérer nos craintes

     

    ÉSAÏE 41.10‑13

    Un croyant choisit d’être esclave de la peur. Certaines personnes organisent leur vie (en entier ou en partie) de façon à éviter les situations qui les perturbent. Les chrétiens n’ont cependant pas à vivre un tel esclavage, car la confiance en Dieu peut les en libérer.

    Tous les croyants affronteront l’appréhension au cours de leur vie, mais ils n’ont pas à entretenir ce sentiment. Pour vaincre la peur, il faut d’abord reconnaître sa présence. Si nous l’ignorons ou prétendons qu’elle n’existe pas, nous désobéirons probablement à Dieu.

    Une fois que nous avons admis nos craintes, nous devons en trouver la source. Il arrive que nous soyons apeurés sans savoir pourquoi, mais le Saint‑Esprit peut nous révéler la nature de nos liens.

    Puis nous devons briser l’entrave de la peur. Or, il n’y a pas de meilleur outil pour ce faire que « l’épée de l’Esprit » (Ép 6.17), la Bible. La Parole sait nous conseiller au sujet de nos craintes. Une concordance nous aidera à trouver des versets précis. Ou encore, on pourra s’inspirer d’Ésaïe 41.10. Voilà une promesse très importante qu’il vaut la peine de mémoriser.

    Quand je me sens angoissé, je cite Ésaïe 41.10 à Dieu en lui disant : « Seigneur, voici ce que tu as dit, et je te crois parce que tu ne mens jamais. Je choisis donc de croire que tu agiras dans cette situation. » La seule façon de vaincre la peur, c’est de faire confiance à Dieu. Il faut donc décider soit de croire ses promesses, soit de céder à l’inquiétude.

     

     

    (Source : encontact.org)

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  •  

    Donne une destinée à tes peines

     

     

    Donne une destinée à tes peines 

     

    Père, merci pour ta présence, merci pour ta grâce. Saint-Esprit sature ce lieu. J’ai tant besoin de toi. Viens Seigneur, saturer ce lieu avec ta douce et merveilleuse présence. Saint-Esprit, car tu dis « ce n’est ni par la force humaine, ni par la puissance humaine, mais c’est par ton Esprit que tu vas aplanir toute montagne et rehausser toute vallée. Je m’attends à toi Saint-Esprit. Viens faire ton œuvre. Tu es plus que le bienvenu. Merci pour ta parole qui libère, qui transforme et qui renouvèle, qui restaure, qui construit, qui édifie. Dans le nom de Jésus. Amen.

     

    Le thème que j’aimerais voir avec vous cet après-midi s’intitule « donne une destinée à tes peines »

     

    Si je vous dis : « qui a déjà eu des peines ici dans ce lieu ? » « Qui est menteur ? » « Qui ose pas lever la main ? »

    Bienvenue sur terre.

     

    On a des peines à cause du péché. Le monde est brisé. J’aime faire cette remarque assez marrante  c’est « j’ai jamais vu un bébé arriver sur terre en rigolant »

     

    Que ce soit américain, chinois, français… tous les bébés qui arrivent, ils pleurent. C’est comme s’ils se disaient « aie aie aie ». Et ils font « ooin, ooin ».  Et ils se disent « aie aie aie ». Et le roi Salomon en parle dans l’écclésiaste. Il va loin lui. Il dit que ceux qui sont mort et ceux qui sont pas nés sont plus heureux que ceux qui sont sur terre. C’est inversé dans l’écclésiaste. Je dis « oh l’idée, il va loin tout de même »

     

    Mais il n’y a pas de bébé qui arrive en disant « super, je suis arrivé papa maman, me voici. Je suis content, je suis bien, je suis là, c’est génial. » Non, les bébés arrivent en pleurant.

     

    Et il y a des peines, il y a des souffrances, il y a des douleurs sur terre, et j’aimerais te dire ceci : mais il n’y aucune douleur, peine qui ne peut être vaine, si –comme disait Yvan tout à l’heure- on dispose notre coeur d’une bonne manière. Et on peut donner une destinée à nos peines.

     

    J’ai discuté il y a quelques temps de cela avec mon épouse. Et on parlait des difficultés. Lorsque chaque être humain traverse une difficulté. Et dans la difficulté il faut comprendre ceci : l’ennemi veut te voler quelque chose. Mais Dieu, lui, veut te donner quelque chose.

     

    Quels que soient tes peines, tes combats, tes défis ; satan voudra toujours te voler quelque chose, dans la souffrance, dans la peine, dans le combat, dans les défis, dans les doutes. Mais Dieu, lui, veut te donner quelque chose

     

    Quand l’ennemi a crucifié Christ, il pensait avoir gagné. Il voulait le dépouiller. Mais Jésus est descendu aux enfers – comme nous le dit la Parole de Dieu- il a récupéré les clés de la mort et du séjour des morts, nous dit apocalypse 1 verset 17

     

    Jésus dit : ne crains point, je suis le premier, le dernier et le  vivant. J’étais mort et voici je suis le vivant aux siècles des siècles. Je tiens les clés de la mort et du séjour des morts.

     

    Quand l’ennemi veut voler quelque chose, Jésus veut te donner quelque chose. Il veut te donner des clés. Des clés dans tes peines, pour libérer ta destinée. Il veut te donner quelque chose pour que ta vie puisse réellement avoir un impact autour de toi.

     

    On a qu’une vie. Et j’ai envie de vous encourager. De tout faire pour que cette vie compte.

    Qu’on ait 50, 10 ans, 15 ans, 20 ans, 40 ans, 80 : on a qu’une vie. Et il faut que cette vie compte. Et lorsque l’ennemi veut te voler quelque chose, Dieu veut te donner quelque chose, il veut te donner des clés, des clés qui va libérer ta destinée. Et donc il y a une clé qui est cachée dans tes épreuves. Il y en a une. Je te garantis : il y en a. Et l’ennemi, lui, il veut pas que tu trouves ces clés, il veut les cacher, il veut voler ce que Dieu a semé.

     

    Dans Marc 4, la Bible dit lorsque la parole est semée et qu’ils l’ont entendue, aussitôt satan vient et il vole la parole qui a été semée. Ce que l’ennemi, satan, ce qu’il veut voler c’est la parole que Dieu a mis en toi. Il a mis sa parole en toi. Il a mis ses promesses en toi. Il a mis sa vérité en toi. Mais l’ennemi veut voler cela, il veut que tu oublies ce que c’est.

     

    En réalité il veut voler la parole. Pourquoi ?  Parce que la foi vient de ce qu’on entend, de la parole qu’on reçoit. La Bible dit : à ceux qui l’ont reçue la parole dans Jean 1, elle a donné le pouvoir de devenir enfant de Dieu. A ceux qui l’ont reçue. Mais l’ennemi veut voler la parole. Pourquoi ? Parce qu’il veut avorter la foi avant qu’elle soit complète et qu’elle aboutisse.

     

    Il veut la voler parce qu’il sait que si tu t’appuies sur la foi pendant l’épreuve, sur la parole que tu as reçue…  alors ta foi va s’interrompre et elle va t’avorter avant le temps, elle va pas arriver  à la maturité que Dieu a pour elle.

     

    Ma question. J’ai une question pour toi. Qu’est ce qui changerait dans ta vie aujourd’hui si tu avais 10 fois plus de foi. Est-ce que tu t’es déjà posé cette question. Là en ce moment qu’est-ce qui changerait dans ta vie si tu avais 10 fois plus de foi ?

     

    Et l’ennemi veut avorter notre foi en volant la parole qui est semée. C’est pour cela qu’il vient. Et il vole. Jean 10 : 10 Jésus dit : mais le voleur ne vient que pour voler, dérober, détruire. Et moi je suis venu pour que les brebis aient la vie et l’aient en abondance ; pour que les hommes aient la vie et l’aient en abondance. Il veut que tu gardes sa parole.

     

    Parce que sa parole a le potentiel de te transformer. La Bible dit dans 2 Timothée 3 : 16 que « toute écriture est inspirée de Dieu ». Cette parole inspirée – le mot inspirée signifie que le souffle de Dieu transporte son ADN dans ton ADN. C’est ce que ça signifie. Le souffle de Dieu, son ADN. Lorsque tu es inspiré par sa parole, et que tu crois et que tu pratiques.

     

    Un autre passage dit 2 Pierre 1 :4 « mais lesquelles nous assurent pour sa part les plus grandes et les plus précieuses promesses, afin que par elles nous devenions participants de la nature divine ». C’est que son ADN est inspiré dans ta vie. Son ADN fusionne avec ton ADN. Et alors tu deviens participant de la nature divine.

     

    Et c’est pour ça que de fait tu peux dire je suis fort. Parce quand on est faible mais qu’on garde sa parole, cette parole inspirée vivant de son ADN en lequel on croit, nous fait participer à sa nature. Ca signifie quoi ? Ca signifie que sa paix devient ta paix. Ca signifie que sa joie devient ta joie. Ca signifie que sa force devient ta force. Que son espérance devient ton espérance. Et c’est pas motivant ça ?

     

    Que Dieu nous donne sa paix, qu’on participe à sa nature divine, parce qu’on garde sa parole, que l’ennemi veut voler.

     

    Il y a une histoire un jour - je lisais- qui m’a vraiment touchée. C’est l’histoire d’un pilote nommé Peter Foster, de la Royal Air Force dans la deuxième guerre mondiale. Courte, je vais vous la lire et ça m’a vraiment touché.

     

    Peter Foster était l’un de ces pilotes abattu dont le visage était brûlé au-delà de la reconnaissance. Mais il avait le soutien de sa famille et surtout l’amour de sa fiancée. Elle lui a assuré que rien n’avait changé, sauf quelques millimètres de peau. Deux ans plus tard, ils se sont mariés. Foster a dit de sa femme : « elle est devenue mon miroir, elle m’a donné une nouvelle image de moi. Quand je la regarde, elle réchauffe mon cœur et son sourire me dit que je suis bien » Wouah !! Sa femme était devenu son miroir parce qu’il n’osait plus se regarder. Et c’est elle, avec ses mots d’encouragement lui donnait constamment la valeur qu’il avait pour elle. Et la parole est le miroir, nous dit Jacques, dans lequel tu dois te voir et te trouver, parce que le péché a défiguré notre identité. Le péché a défiguré notre destinée. Mais la parole nous a été donnée afin que comme cette femme, lorsque tu lis et que tu reçois, alors tu deviens. Et tu te rappelles qu’Il est pour toi, et qui tu es pour lui. Tu te rappelles et tu gardes sa parole. C’est pour ça que l’ennemi veut voler la parole. Et tu gardes sa parole qui est inspirée. Une promesse que tu gardes dans ton cœur. La Bible est remplie de promesses pour chacun d’entre nous, parce que Dieu t’aime.

     

    Quand tu regardes à la croix, qu’est-ce que tu vois ? Jésus qui a souffert ; oui ! Mais il a souffert pour dire quelle valeur tu as. La croix montre la valeur que tu as.  C’est exactement comme cette femme qui est entrain de dire à son mari défiguré : mais je t’aime ! Même si tu as eu un accident mais je t’aime. Le péché est un accident, mais Jésus nous dit regarde dans le miroir de la croix : je t’aime et je suis avec toi, et je suis pour toi, et tu es à moi. Et il veut pas qu’on désespère.

     

    Vous savez, lorsqu’une situation nous rend sans espoir, ou lorsqu’on est désespéré ; c’est qu’on croit à un mensonge quelque part.

     

    La foi est une ferme assurance des choses qu’on espère. Du moment où on traverse une peine et que l’espoir est volé ; c’est que l’ennemi a commencé son travail : de voler la vérité qui nous établit sur le roc et qui nous donne l’espoir.

    Du moment où on commence à désespérer, parce que la vérité nous fait gagner de espoir.

     

    Il y a une autre histoire. Dans la deuxième guerre mondiale toujours. Les allemands avaient un camp de prisonniers, retiré un peu en campagne, avec des anglais et des américains.  Les américains avaient construits un petit poste de radio, pour avoir des nouvelles, qu’ils avaient cachés. Et quand la guerre s’est terminée et que les allemands ont été vaincus, les américains l’ont entendu à la radio. Ils sont partis discuter et annoncer la bonne nouvelle en allant au travers du grillage aux anglais. Et il y a eu un élan de joie dans le camp. Ils se sont mis à crier de joie.

     

    Le problème c’est que les allemands qui les gardaient, n’avaient pas reçu l’information. Et donc ils sont restés en prison pendant 3 jours encore. Mais ils avaient entendu la bonne nouvelle. Et pendant ces 3 jours, même si les circonstances extérieures étaient les mêmes, la prison, ils étaient libres à l’intérieur. Ils avaient entendu la vérité, de la liberté qui leur était offerte, parce que les alliés avaient gagné. Ils avaient vaincu. Mais Jésus a vaincu pour toi et moi. Il a triomphé pour que nous soyons libérés. Et du coup, même si les circonstances n’avaient pas changé, eux à l’intérieur, ils avaient changé. Eux à l’intérieur ils croyaient en cette bonne nouvelle qu’ils avaient reçu à la radio. Ils ont entendu, ils ont dit « yes » même si les circonstances, même si pendant 3 jours ils étaient entre 4 murs, surveillés. Mais à l’intérieur, ils étaient libres.

     

    Ce qui se passe en toi est beaucoup plus important que ce qui se passe autour de toi. Ne laisse pas l’ennemi te voler la vérité des écritures de la Parole. Peut être que tu ne peux pas changer tes circonstances,  mais tu peux changer ce que tu crois à propos de tes circonstances.

     

    Qu’est ce que tu crois à propos de tes circonstances ?
    Le problème ce n’est pas que nous devons changer nos actions, nous devons changer nos convictions ; parce que ce sont de bonnes convictions qui produisent de bonnes actions. C’est pour cela qu’on nous appelle les croyants et non pas les actants (ça existe pas mais ce n’est pas grave).

     

    Et je sais qu’ici, à MLK il y quelques semaines de ça, le pasteur Yvan me disait que vous aviez étudié Joseph. Et Joseph est un bel exemple de ça. Il ne pouvait pas changer les circonstances dans son passé. Mais la conviction de son passé n’était pas la même, que même ses frères qui l’ont vendu. Et j’aime ce passage en Genèse 50 au verset 4 où Joseph dit à ses frères « approchez vous de moi » Et ils s’approchèrent. Et il dit « Je suis Joseph, votre frère, celui que vous avez vendu à destination de l’Egypte. Maintenant ne vous tourmentez pas, et ne soyez pas fâchés contre vous-mêmes -Il est trop bon ce Joseph- Ne soyez pas fâchés contre vous-mêmes de m’avoir vendu pour que je sois conduit ici., car c’est pour vous sauver la vie que Dieu m’a envoyé ici avant vous tous.

     

    J’imagine les frères à ce moment là, regarder Joseph  dirent « ah bon, bien écoute c’est pas nous, c’est Dieu qui l’a envoyé. Peut être que, on ne se souvient plus vraiment si c’est nous qui l’avons jeté dans la citerne ou »

     

    Tu peux peut être pas changer ton passé, mais tu peux changer ce que tu crois à propos de ton passé.

    Y a des faits : la citerne et les circonstances, mais il y a une vérité : la parole qui a été semée à Joseph dans son cœur.

     

    Il ne s’est pas appuyé sur ces faits pour avoir une conviction par rapport à sa situation. Il s’est appuyé sur la vérité, la vision que Dieu lui avait donnée. Et dans la prison, Joseph a récupéré les clés de sa destinée dans la peine.

     

    Donne une destinée à tes peines. C’est possible en Jésus-Christ. C’est possible. C’est pas ton passé le problème encore une fois. C’est ce que tu crois à propos de ton passé. Ton passé ne peut pas t’empêcher de servir Dieu. C’est ce que tu crois à propos de ton passé qui peut t’empêcher de servir Dieu.

     

    On ne voit pas uniquement avec les yeux physiques. On voit avec les yeux de nos convictions.

     

    Par exemple, on pense que marcher dans la sanctification, c’est avoir des actions plus pures. Non ! C’est avoir des convictions plus pures. Et après tu produiras des actions pures. C’est dans ce sens, dans la peine ; que tu ne dois pas te dire « qu’est-ce que je dois faire ?» mais plutôt « qu’est-ce que je dois croire ? ».

     

    Et Psaumes 105, à partir du verset 17, nous dit : mais envoya un homme pour précéder ses protégés -c’était Joseph- qui fut vendu comme esclave. On lui imposa les chaines aux pieds. On lui passa le cou dans un collier de fer. Verset 19 : jusqu’au moment où la parole qu’il reçue du Seigneur prouva quel genre d’homme il était. Jusqu’au moment où la parole, psaumes 105 v 19, jusqu’au moment où la parole qu’il reçue du Seigneur prouva quel genre d’homme il était.
    Qu’est-ce que tu as reçu de la part de Dieu ?

     

    La parole qu’il a reçu a prouvé quel genre d’homme il était.

    Mais à ceux qui l’ont reçu (Jean 1), elle a donné le pouvoir de devenir. Et ça, c’est important.

     

    On va tous traverser des difficultés, des peines. Vous savez, j’ai une mauvais nouvelle pour vous. On va être offensés. Etre offensé est inévitable. Mais rester offensé est un choix, en fonction de ce que tu crois. C’est pas pareil. C’est un choix.

     

    C’est une histoire, il y a quelques années de cela. Y’avait dans un village un sage, et il avait réponse à tout. Et il y avait un adolescent avec ses copains qui voulait le piéger. Il voulait le piéger et disait « ce sage là, il fait comme s’il connaissait tout, et ben je vais prouver à mes amis que c’est un usurpateur. C’est faux. Et ce que je vais faire, je vais prendre un papillon –il dit à ses copains- je vais l’attraper et je vais mettre la tête du papillon entre mon pouce et mon index, et je vais demander, quand le sage va passer dans le village, la mort ou la vie ?

    Et s’il me dit : la mort. Je libère le papillon. Et s’il me dit : la vie.  J’écrase sa tête.

     

    Et là, il est piégé. Il va voir s’il connait tout. Et du coup, deux jours après, l’homme sage arrive au village.

    Il attrape un papillon et dit à ses amis : « venez, venez on va le piéger, on va le démasquer cet usurpateur ». Il a un papillon dans la main. Le sage arrive. « Monsieur le sage, qu’est-ce que j’ai dans ma main ? d’après vous, la mort ou la vie ? »
    Le sage regarde un peu intrigué et dit hésiter un peu. L’adolescent regarde ses amis et fait « ah ah. On va l’avoir, on va l’avoir. La mort ou la vie ? » Et à un moment donné, le sage regarde et lui dit « mais ça dépend de toi »

     

    Ce n’est pas ton passé le problème. C’est ce que tu crois à propos de ton passé, le problème. Et ça dépend de toi. Ca dépend de toi ! Ce que en quoi tu crois. Ne laisse pas l’ennemi te voler. La parole que Jésus a semée dans ton cœur.
    Jésus veut te donner des clés avec une vérité qui libère.

     

    Vous savez, il y a toujours une tension entre les faits des circonstances et la vérité de la Parole. Et parfois c’est justement fermer ses yeux aux faits, aux circonstances, pour avoir les yeux de la foi, les yeux de la conviction sur la vérité afin d’attendre et de dire « Seigneur je ne comprends pas peut être pourquoi c’est arrivé, pourquoi c’est venu. Je me sens trahi. Je me sens utilisé. Je me sens rejeté. On m’a fait du mal alors que je voulais faire du bien. Je comprends pas. J’ai envie de réagir. J’ai pas envie de tendre la joue. J’ai envie de mettre une bonne claque à celui qui m’a claqué. Mais Seigneur, je ne veux pas laisser le mal qu’on fait contre moi, faire naitre du mal en moi.

     

    Alors je préfère à un moment donné, mourir à moi-même. Je dis « non, quel que soient les faits, à tort ou à raison, il y a une vérité. Dieu dit : pardonnes. Dieu dit : aime. Dieu dit : béni tes ennemis.

     

    Et donc quelque part, je meurs pour une justice que je voulais exercer. Mais il y a une autre justice que Dieu va faire germer, et qui va t’amener une victoire, un triomphe extraordinaire, parce qu’il est juste. Et c’est un juste juge. C’est son cœur.

    Une tension dans la foi, dans le combat de la foi, entre les faits et la vérité.

     

    L’apôtre Paul dit : mais nous regardons pas aux choses visibles (les faits) ; mais  nous regardons aux choses invisibles (la vérité) ; parce que les légères afflictions du moment produisent en nous au-delà de toute mesure, un poids éternel de gloire.

    Nous devons prendre du poids.

    Y’en a qui se disent : ah non non non, moi je fais un régime en ce moment.

     

    Je parle de poids dans l’esprit. C’est le cœur de Dieu pour chacun d’entre nous.

     

    Et il fera germer –j’aime ce passage dans Esaïe 61- j’aime appeler Jésus le germe.
    en effet tout comme la terre fait sortir son germe, tout comme un jardin fait pousser ses semences, le Seigneur l’Eternel fera poussa la justice et la louange devant toutes les nations

     

    Le germe. Jésus le germe. Il veut faire germer sa justice. C’est son cœur, dans ta vie. Il veut faire germer sa justice dans ta vie. Et tes peines et tes souffrances, il peut transformer ça en une destinée qui va te justifier. C’est possible.

     

    C’est son cœur. Et il va le faire.

    C’est comme à un moment donné, il y a Lazare qui est malade.

    On dit « Jésus, ton ami Lazare est mort ». Il dit « Ok, super ; j’irai dans 4 jours. »

    Mais ce qu’il s’est passé, au lieu d’avoir une guérison, il y a une résurrection.  Et Dieu veut faire germer la résurrection dans tes relations mortes. Dieu veut faire germer à nouveau la résurrection dans tes finances, dans tes relations avec tes enfants, dans le couple.

     

    Mais si toi tu dis « wow wow wow, j’ai une peine, il y a une douleur là et qui m’a fait mal. Mais je comprends pas tout, mais je sais une chose,  qu’il y a une date de préremption déjà dessus, ça va se terminer. Mais en même temps, Dieu va pouvoir l’utiliser. Comme Joseph, il y a des clés que Jésus veut te donner, pour libérer ta destinée.

     

    Vous savez, je terminerai sur ce témoignage, chez nous, il y avait un pasteur qui s’appelle Cédric. Il était avec Bruno et moi-même il y a quelques années. Cédric et Brunella son épouse ont deux enfants spéciaux, c’est-à-dire avec un handicap.
    Pour les parents qui sont dans ce lieu, avoir un enfant déjà ça occupe, deux ça occupe, trois ça occupe (moi j’en ai 3). Mais un enfant spécial avec un handicap c’est absorbant et beaucoup de couple se détruisent. Deux : imaginez la charge.

     

    Et Cédric en tant que pasteur dans l’équipe disait : mais pourquoi Seigneur ? Seigneur, qu’est-ce qu’il se passe ? pourquoi ? qu’est-ce que je t’ai fait ?
    Et ils ont passé une dure saison, une dure épreuve. Mais au lieu d’être victime de leur situation et de leur peine ; ils ont cherché la face de Dieu. Et dans la peine, ils ont récupéré les clés de leur destinée. Ils ont mis en place une association qui s’appelle « Famille espoir » aujourd’hui

     

    Ils se sont dit au départ : on va s’occuper des parents à enfants spéciaux parce qu’il n’y a rien de fait pour eux. Et on sait que c’est dur. Et on va les bénir. On va mettre des choses en place. Et aujourd’hui c’est une association qui a une influence non pas régionale, ni nationale mais internationales. Ils ont même des cours en Suisse de prévu. Ils ont eu le prix de la fondation EDF en 2015. Ils font un boulot phénoménal dans les hôpitaux etc…  Mayotte et tout. C’est juste extraordinaire.

     

    Ils ont comme sponsor Airbus. Ils ont mis en place une course duo innovante où invalide pousse un invalide, court. Et il y a à la Réunion, il y en a eu à Toulouse l’année dernière. Le sponsor, c’était Airbus. Et il y en aura en Suisse cette année. Ils ont mis des échanges avec des enfants de Mayotte qui voyait plus leurs parents pendant des mois lorsqu’ils venaient à l’hôpital à la Réunion, des skype… ils ont fait des choses. C’est ça le peuple de Dieu.

     

    Il emmène la lumière dans les ténèbres. Il est le sel qui donne de la saveur.


    Mais dans leur peine ils ont récupéré les clés.


    Et je discutais avec Cédric. C’est lui qui m’a amené à l’aéroport pour prendre l’avion. Et Cédric me disait : Stève, Dieu a fait germer sa justice. Au moment où on pensait que tout était perdu, c’est Dieu lui-même qui nous a justifié, c’est lui qui a élevé. Au lieu d’avoir une petite promotion, on a eu une promotion qui nous dépasse. Jamais on aurait pu faire cela par nos propres efforts. Et me dit Cédric : c’est ça mon frère, c’est ça oui oui oui oui.

    Parce que Dieu est bon.

     

    Dans leur peine ils ont récupéré les clés.

     

    Donne une destinée à tes peines, parce que tu as de la valeur pour Jésus. Il t’aime. Il t’aime. Il est fou amoureux de toi. Ta vie compte pour lui.

     

     

    Le message c’est un peu, peut-être, le verset paraphrasé de Romains 8 : 28 Toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui marchent dans son plan parfait. Dans tes peines se cache un puissant témoignage, un puissant témoignage !

     

    Les témoignages les plus surprenants sont souvent ceux qui ont triomphé des plus grandes peines. Parce que, dans ton histoire, tu expérimentes son histoire. Dans ta vie, tu expérimentes sa vie. Et tu deviens un témoin, une évidence de son existence pour la société. Et c’est le cœur de Dieu pour son peuple. C’est le cœur de Dieu pour toi. Rien n’est impossible pour celui qui croit.  Tout dépend de toi.

    Qu’est-ce que tu crois ? Crois-tu qu’il est capable de t’utiliser pour faire la différence dans ton travail, quand t’as des collègues qui te prennent la tête grave ? Ou avec tes voisins. Tu es plus que capable d’avoir une vie qui compte pour Jésus.

     

    Est-ce qu’on peut fermer les yeux s’il vous plait ?

     

    Tu me dis : Stève écoute, c’est vrai que j’ai un sentiment d’avoir des séquelles de certaines injustices que j’ai vécues et il y a des blessures qui sont pas réparées. Et j’aimerais vraiment trouver quelle clé Dieu veut me donner au travers ce que j’ai pas compris. J’aimerais savoir quelle est la vérité parce que les faits m’ont vraiment fait beaucoup de mal. J’aimerais tant utiliser peut-être cette situation comme des témoignages puissants.


    Et tu me dis : Stève, j’aimerais juste que tu pries pour moi s’il te plait.


    Si c’est ton cas, lève juste la main là où tu es. Merci

     

    J’aimerais vraiment prier pour toi.

    Ceux qui ont levé leur main peuvent juste se mettre debout là où vous êtes. SVP J’aimerais vous demander d’oublier votre voisin, votre voisine. C’est vraiment toi et Dieu.

     

    Je veux juste prier pour toi que pour que ton cœur soit non seulement guéri, mais fortifié.

     

    Père je veux te remercier pour mes frères et sœurs que le courage de dire : moi Seigneur je veux, je veux plus, je veux donner une destinée à mes peines. Je veux Seigneur, comme Joseph, récupérer les clés, je veux voir germer ta justice. Seigneur je te prie de guérir le cœur de mes frères et sœurs qui sont brisés, de guérir tous ces séquelles liées aux blessures passées et à l’injustice. Je te demande de les remplir de ta présence et de ta paix. Dans le nom de Jésus, maintenant Saint-Esprit touche les. Je lie maintenant tout esprit d’oppression, tout esprit de condamnation, de honte, de culpabilité. Sature les de ta présence. Saint-Esprit est dans ce lieu. Il guérit déjà les cœurs en ce moment. Passe dans les rangs comme tu sais si bien le faire, touche, touche. Plus une guérison, la Pâque est une résurrection. Merci Seigneur Jésus, pour ce que tu es en train de faire en ce moment. Amen.

     

    Stève Rivière

    ( retranscription du Culte à l'église MLK du 23.04.2017)

     

    Pour voir la vidéo : à 50'20
    https://eglisemlk.fr/Enseignements/donne-une-destinee-a-tes-peines/

     

      

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  •  

    Dieu se préoccupe t-il de mon sommeil ?

     

     

    Le sommeil : Dieu se préoccupe t-il de mon sommeil ?

     

    Chrétiens ou non, nous dormons tous ! Beaucoup de chrétiens ont des problèmes de sommeil, ou des questions par rapport au sommeil. Vous êtes peut-être de ceux qui n'arrivent pas à dormir, ou peut-être dormez-vous beaucoup trop ! Quel que soit votre sommeil, ce texte vous sera certainement bénéfique.
    Il existe beaucoup de livres, d'études, et de sites Internet sur le sommeil ; mais finalement:

    • Quelle est la position de Dieu sur le sommeil ?  
    • Dieu se préoccupe t-il de mon sommeil ?  
    • Dois-je remplir un quota d'heures de sommeil en tant qu'enfant de Dieu ? 

     

    1. Les Problèmes de sommeil:

    Trop souvent, on entend dire que les problèmes de sommeil sont une fatalité qui vient avec l'âge. Certains chrétiens pensent que l'insomnie est quelque chose de normal, et laissent libre cours à cette situation dans leur vie.

    Avant d'aller plus loin, qu'est-ce que l'insomnie ?

    Une des définitions courantes est celle-ci : « L'insomnie est la diminution de la durée habituelle du sommeil et/ou l'atteinte de la qualité du sommeil avec retentissement sur la qualité de la veille du lendemain. »

    Quels sont les troubles de l'insomnie ?

    Pendant la nuit, la quantité de sommeil est réduite par : des difficultés d'endormissement, des éveils nocturnes, un réveil trop précoce le matin. « Le sommeil est vécu comme léger et non reposant. La journée du lendemain est difficile avec plaintes de fatigue, somnolence, irritabilité, et s'accompagne souvent de troubles de l'humeur. »

    Certainement, Dieu a un mot à dire sur ce fait qui touche bon nombre de chrétiens. Le sommeil est apparemment lié à notre bonne santé physique, mais bien plus, à notre caractère, à notre humeur, et à notre vie spirituelle !

    La Bible nous donne t-elle une promesse spécifique ?

    Proverbes 3 : 24  Si tu te couches, tu seras sans crainte; Et quand tu seras couché, ton sommeil sera doux.

    La Bible nous parle du sommeil, et Dieu nous fait une promesse qui a traversé les alliances ! Dieu a une volonté par rapport à nos nuits : Il veut que nous dormions sans crainte, et que notre sommeil soit doux (= apaisant, reposant, fortifiant..).

    D'où viennent mes problèmes de sommeil ?

    Les problèmes de sommeil peuvent venir de différentes sources. Dans tous les cas, il existe un moyen biblique d'en sortir. Par exemple, il se peut que le diable vous cherche des histoires, Gloire à Dieu, il est vaincu !

    Nous allons rapidement observer l'une des sources la plus courante : l'inquiétude.

    J'aimerais vous rappeler, si vous avez décidé que la Parole de Dieu aurait le premier mot dans votre vie, que celle-ci nous exhorte à ne pas nous inquiéter du lendemain. Jésus a dit :

    Matthieu 6 : 34  Ne vous inquiétez donc pas du lendemain; car le lendemain aura soin de lui-même. A chaque jour suffit sa peine.

    Ici, deux mots (inquiétez et lendemain) nous montrent que Jésus parle ici, entre autres, de notre sommeil. Jésus ne veut pas que vous passiez vos soirées et vos nuits à vous inquiéter du lendemain ! Lisez bien ceci : Ce n'est pas sa volonté que vous vous inquiétiez pour vos enfants, pour votre situation professionnelle, pour vos examens, pour votre corps, ou pour tout ce qui peut vous passer par la tête à l'heure où tous les autres dorment. Jésus vous voit la nuit, aussi bien que le jour. Il s'intéresse à votre sommeil. Il ne souhaite pas que vous vous retourniez encore et encore dans votre lit, que vous vous leviez une multitude de fois dans la nuit. Ce n'est pas sa volonté que votre manque de sommeil ait une conséquence sur votre moral, sur votre soif de vous réunir avec vos frères, sur votre comportement avec vos proches. Dieu n'aime pas vous voir malheureux, triste, fatigué, vous mettre en colère contre votre femme, votre mari, vos enfants ou ceux qui vous entourent, car vous n'avez pas réussi à dormir.

    Que ferait Jésus à ma place ?

    Luc 8 : 23 Pendant qu'ils naviguaient, Jésus s'endormit. Un tourbillon fondit sur le lac, la barque se remplissait d'eau, et ils étaient en péril.

    Si vous passez par les difficultés, si votre vie est un tourbillon de problèmes et de voies sans issue, si vous êtes en péril, sachez que Dieu veut vous en sortir. Mais alors :

    Comment m'en sortir ?

    En résumé, Dieu ne veut pas que vous vous inquiétiez, mais que vous vous déchargiez sur lui. 1 Pierre 5 : 7 nous dit :

    1 Pierre 5 : 7 et déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, car lui-même prend soin de vous.

    A la fin de cette exhortation, je vous inviterai à prier afin d'être délivré de ce problème, mais avant cela, notez ceci :

    Il existe un rapport entre notre sommeil et la méditation de la Parole de Dieu. La promesse de Proverbes 3 :24 est liée à ce verset :

    Proverbes 3 : 21 Mon fils, que ces enseignements ne s'éloignent pas de tes yeux, Garde la sagesse et la réflexion :

    Vous êtes allé chez le médecin et à la pharmacie, mais vous avez oublié de prendre le meilleur des médicaments! Vous avez écouté les conseils, et vous avez suivi scrupuleusement l'ordonnance du docteur, ainsi que la posologie, mais vous avez délaissé ceux du Seigneur ! Peut-être, parmi vous, certains préfèrent-ils lire les notices de médicaments; voici pour vous:

    Conseil : que ces enseignements ne s'éloignent pas de tes yeux, décharge-toi sur moi de tous tes soucis, car je prends moi-même soin de toi.

    Ordonnance : que ces enseignements ne s'éloignent pas de tes yeux, décharge-toi sur moi de tous tes soucis.

    Posologie : que ces enseignements ne s'éloignent pas de tes yeux, décharge-toi sur moi de tous tes nouveaux soucis.

    Je vous invite à méditer Sa Parole, et à chercher ce que Dieu veut pour vous. Cherchez dans la Parole. La solution se trouve là. Il est tellement merveilleux de se reposer sur la Parole, de s'endormir paisiblement après avoir médité la Parole de Dieu. Croyez-le, et dites-le haut et fort : "La Parole de Dieu est le meilleur des médicaments pour mon sommeil". Nous prierons plus loin.

     

    2. Le sommeil peut être dangereux

    Matthieu 25 : 5 Comme l'époux tardait, toutes s'assoupirent et s'endormirent.

    Il est vrai que Jésus ne parle pas ici premièrement du sommeil. Mais le sommeil physique peut avoir un rapport direct et étroit avec le sommeil spirituel.

    Matthieu 26 : 40 Et il vint vers les disciples, qu'il trouva endormis, et il dit à Pierre : Vous n'avez donc pu veiller une heure avec moi !

    Vous êtes peut-être de ceux qui dorment trop. Vos journées sont marquées par la hâte de vous retrouver au lit pour dormir, vous aimeriez rester au lit, encore et encore.

    Marc 13 : 36 craignez qu'il ne vous trouve endormis, à son arrivée soudaine.

    Vous me direz : "Ces versets ne parlent pas de sommeil!".

    Proverbes 20 : 13 N'aime pas le sommeil, de peur que tu ne deviennes pauvre; Ouvre les yeux, tu seras rassasié de pain.

    Proverbes 6 : 6-11 Va vers la fourmi, paresseux; Considère ses voies, et deviens sage. 7 Elle n'a ni chef, Ni inspecteur, ni maître; Lire la suite

    Il est bon pour nous, en tant qu'enfants de Dieu, d'avoir une vie saine et équilibrée, et un repos quotidien qui soit bon. "C'est plus fort que moi. J'aimerais lire la Bible, j'aimerais prier, mais je n'y arrive pas, c'est plus fort que moi !" "Un peu de sommeil, un peu d'assoupissement, Un peu croiser les mains en te couchant! Et la pauvreté te surprendra, comme un rôdeur, et la disette, comme un homme en armes." "Oui, mais je suis toujours fatigué; quand je me couche, je ne peux pas méditer plus de 2 minutes!" "Un peu croiser les mains en te couchant".

    Psaumes 13 : 4-5 Afin que mon ennemi ne dise pas: Je l'ai vaincu ! Et que mes adversaires ne se réjouissent pas, Si je chancelle. 5 Moi, j'ai confiance en ta bonté, J'ai de l'allégresse dans le coeur, à cause de ton salut;

    Le sommeil peut être un instrument du diable, afin de toujours plus vous assoupir, et ne vous rendre d'aucune utilité pour l'oeuvre de Dieu. Soyez énergique, et non lent. Soyez plein de force.

     

    3. Réveillons-nous !

    Vous préoccupez-vous de votre vie physique plus que de votre vie spirituelle ? Si vous êtes de ceux qui dorment trop, prenez la décision de donner 30 minutes ou 1 heure au Seigneur par jour, afin d'être fortifié dans votre vie spirituelle, et de ne plus avoir la sensation de ne prendre qu'un sandwich par semaine le dimanche matin. (voir tout en bas)

    Si vous dormez une heure de moins, pour la consacrer au Seigneur, savez-vous que si vous vivez encore 50 ans, vous gagnerez 2 ans 24h/24 et 7 jours sur 7 pour le Royaume de Dieu en communion avec le Roi des rois!!

    La Bible nous fait mention d'un jeune homme nommé Eutychus, qui était assis sur une fenêtre, pendant un long discours de Paul. Il s'endormit profondément, et entraîné par le sommeil, il tomba du troisième étage, et fut relevé mort. La jeunesse est souvent un moment de la vie où l'ont dort beaucoup. Un jeune chanteur chrétien dit : « C'est fou c'qu'on a du temps, c'est fou c'qu'on perd du temps quand on est jeune. On voit passer le temps, on laisse filer le temps quand on est jeune ».

    Psaume 132 : 3 Je n'entrerai pas dans la tente où j'habite, Je ne monterai pas sur le lit où je repose, 132 : 4 Je ne donnerai ni sommeil à mes yeux, Ni assoupissement à mes paupières.

    Je vous en prie, chers frères et soeurs, ne vous endormez pas jusqu'à la mort ! Prenez garde à votre vie spirituelle, plus précieuse que votre vie physique. Ne donnez pas d'assoupissement à vos paupières, jusqu'à ce que vous ayez pris la décision de lui plaire en tout point. Prenez un temps de communion avec le Seigneur, un temps de qualité, et non de quantité, qui ne vous amènerait pas plus loin. Ne laissez pas filer le temps, ne perdez pas le temps, mais rachetez-le ! Rappelez-vous qu'avant d'être sauvés, certains d'entres vous vivaient une vie déréglée à tout niveau, et que vous avez été sauvé glorieusement ! C'est l'heure de racheter le temps pour Christ ! Ne soyez pas sur la touche, alors que le Saint-Esprit cherche quelqu'un à réchauffer, pour faire de Lui un instrument de réveil !

     

    4. Que vos nuits soient productives de bonnes décisions

    La nuit est parfois, il est vrai, un moment privilégié pour mettre un temps à part, afin de réfléchir et méditer sur notre avenir en Christ. L'assemblée d'Israël s'était, cette nuit-là, tenu éveillée.

    Nombres 14 : 1-2 1 Toute l'assemblée éleva la voix et poussa des cris, et le peuple pleura pendant la nuit. 2 Tous les enfants d'Israël murmurèrent contre Moïse et Aaron, et toute l'assemblée leur dit : Que ne sommes-nous morts dans le pays d'Egypte, ou que ne sommes-nous morts dans ce désert !

    Quel a été le fruit de leur éveil cette nuit-là ? Une rébellion ! Je souhaite que vos nuits soient productives de bonnes décisions. Alors que le soleil s'est couché, il est parfois bon de se placer devant le Seigneur, et de chercher sa volonté spécifique pour nos vies. Avez-vous déjà remarqué que Dieu parlait beaucoup la nuit ? Dieu ne sommeille ni ne dort, car il garde tes nuits. Il n'y pas de nuit au ciel, et Dieu est toujours vivant la nuit ! Sachons nous ouvrir et chercher Sa volonté, alors que le silence qui nous entoure nous offre un moment privilégié avec le Seigneur.

    Josué 1 : 8 Que ce livre de la loi ne s'éloigne point de ta bouche; médite-le jour et nuit, pour agir fidèlement selon tout ce qui y est écrit; car c'est alors que tu auras du succès dans tes entreprises, c'est alors que tu réussiras.

    Comme je le disais plus haut, le succès est dans la Parole de Dieu. Si vous cherchez une solution ou un conseil, il est préférable qu'il soit divin. 2 mots clés : Parole de Dieu, et vie de communion avec Dieu. Ouvrez vos coeurs, et recevez les instructions de celui qui a formé sur vos vies des projets de paix, et non de malheur, afin de vous donner une espérance, mais aussi un avenir puissant en Lui.

     

    5. Se tenir éveillé

    Luc 9 : 32 Pierre et ses compagnons étaient appesantis par le sommeil; mais, s'étant tenus éveillés, ils virent la gloire de Jésus et les deux hommes qui étaient avec lui.

    Actes 16 : 25 Vers le milieu de la nuit, Paul et Silas priaient et chantaient les louanges de Dieu, et les prisonniers les entendaient.

    1 Thessaloniciens 3 : 10 Nuit et jour, nous le prions avec une extrême ardeur de nous permettre de vous voir, et de compléter ce qui manque à votre foi.

    Voilà des exemples pour nous aujourd'hui ! Quoique fatigués, les apôtres savaient se tenir éveillés au bon moment. Au milieu des circonstances défavorables, dans le service du Seigneur, ils glorifiaient Dieu. Si Pierre s'était endormi, il aurait raté un moment glorieux ! Sachons être éveillés au bon moment, tant spirituellement que physiquement. Sachons aussi nous mettre à l'écart et nous reposer après des journées fatigantes, comme l'a fait Jésus, et comme il le conseillait lui-même aux disciples. Prenons position contre le diable, contre l'insomnie et les troubles et les problèmes de sommeil.
    Reposons nos nuits sur la Parole de Dieu. Déchargeons-nous de tous nos soucis à ses pieds. Ayons une vie qui glorifie son nom en tout point.

    Un dernier verset, pour vous aujourd'hui !

    Apocalypse 22 : 5 Il n'y aura plus de nuit; et ils n'auront besoin ni de lampe ni de lumière, parce que le Seigneur Dieu les éclairera. Et ils régneront aux siècles des siècles.

    Je vous invite maintenant à une prière.

     

    6. Prions Maintenant!

    "Seigneur, je suis à présent conscient que tu t'intéresses à mon sommeil. Tu as une volonté par rapport à mes nuits, car elles ont une grande place dans ma vie.

    La volonté du diable est que je m'inquiète sur mon futur, ou le futur de mes proches. Le diable veut que je passe de mauvaises nuits, avec des difficultés d'endormissement, des éveils nocturnes, ou un réveil trop précoce le matin. Il veut que mes journées soient difficiles, chargées de plaintes, de fatigue, de somnolence, d'irritabilité, et de troubles de l'humeur.

    Ta volonté, Seigneur, se trouve dans Proverbes 3.24. Tu me dis que tu veux mes nuits douces, paisibles, et de qualité ; tu les veux réconfortantes pour mon corps. Ta Parole est le meilleur des médicaments pour mon sommeil. Tu as formé des projets de paix sur ma vie, et non de malheur, afin de me donner une espérance, mais aussi un avenir en Toi.

    Je choisis ton camp, Seigneur, parce que tu as vaincu l'ennemi, et que tu es mon seul maître. Satan, quant à toi, tu n'as aucune autorité sur mes nuits.

    Je me décharge donc de tous mes soucis à tes pieds, Seigneur Jésus. Ils ne m'appartiennent plus. Tu as porté à la croix ces problèmes de sommeil. Merci, car ils ne sont plus miens, ils ne m'appartiennent plus ! Alors que je serai couché, mon sommeil sera doux. Je prends la décision d'établir mes journées sur ta Parole, et sur une communion de qualité avec toi. Saint-Esprit, je me laisse maintenant conduire par toi. Je suis disponible le jour comme la nuit. Prends toute ma vie, prends mon sommeil ; mes jours et mes nuits t'appartiennent. Mes nuits produisent de bons fruits, de bonnes décisions, et de bons choix. Je choisis de ne pas croiser les bras, de ne pas m'assoupir. Je ne suis pas fainéant, mais je suis plein de force et actif en toi.
    Je me réjouis pour ta Parole qui m'a donné la solution. Merci Père, dans le merveilleux Nom de Jésus. Amen"

     

    Jérémy Sourdril

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  •  

    Vaincre la peur de l’intimité (1 et 2)

     

     

    Vaincre la peur de l’intimité (1)

     

     

    « L'homme et sa femme étaient tous les deux nus et n'en avaient pas honte » Ge 2.25 

     

    Adam et Ève n’avaient aucun secret l’un pour l’autre. « [Ils] étaient tous les deux nus et n’en avaient pas honte ». Dieu avait accordé à leur couple la puissance de gouverner le monde. C’est là que Satan entre en scène. Pour s’attaquer à quoi ? Leur intimité ! « Les yeux de tous deux s’ouvrirent ; ils prirent conscience du fait qu’ils étaient nus. Ils se firent des ceintures avec des feuilles de figuier cousues ensemble » (Ge 3.7). L’intimité implique ouverture, transparence et confiance. Lorsqu’Adam et Ève perdent cela, ils commencent à se cacher de Dieu et de l’autre. Et depuis nous ne cessons de nous cacher l’un de l’autre. L’intimité du cœur est le fondement de toute bonne relation. Sans elle, la relation devient superficielle et insatisfaisante. Nous avons peur de montrer à l’autre nos angoisses, nos besoins, nos incertitudes, nos secrets, nos espoirs, nos rêves, nos idées bizarres ou nos mauvais penchants. Et cette peur vient de la hantise de la solitude : « Si tu me connaissais vraiment, tu me quitterais », ou de ne pas être à la hauteur : « Je vais sans doute te décevoir parce que je ne peux répondre à tes attentes », ou de perdre le contrôle : « Maintenant que tu sais ce que je ressens, tu vas t’en servir pour me manipuler ». Les femmes jouent les « inaccessibles » et les hommes les « gros bras » qui n’ont besoin de personne. Quelle est la réponse ? Apprendre à prier ensemble. On n’est jamais plus honnête que devant Dieu qui sait déjà tout de nous. En partageant ces moments, les barrières tombent, notre cœur s’attendrit à l’autre, et le couple se rapproche.

     

     

     

    Vaincre la peur de l’intimité (2)

     


    « Tous, [...] se jetaient au cou de Paul et l'embrassaient » Ac 20.37

    L’intimité du cœur est un des plus précieux cadeaux que vous puissiez donner à quelqu’un. Elle remplit son âme, tout comme la vôtre. Elle chasse la solitude. Et oui, même dans notre société machiste, la Bible propose l’intimité du cœur entre hommes. Les anciens de l’Église d’Éphèse, réalisant qu’ils ne reverraient plus jamais Paul, « se jetaient au cou de Paul et l’embrassaient ; ils étaient surtout affligés parce qu’il avait dit qu’ils n’allaient plus revoir son visage » (v.37-38). Le célèbre basketteur Bill Russell affirme : « La plupart des gens ont plus de mal à aimer qu’à se faire aimer. » Que faire alors ?
    1) Savoir d’où viennent vos peurs. Pourquoi avez-vous peur de vous ouvrir à l’autre ?
    2) Vous accepter complètement avec chaque défaut, chaque imperfection, comme un chef-d’œuvre de Dieu. Vous n’aurez alors plus à vous inquiéter de celui ou celle qui vous rejette à cause de vos imperfections.
    3) Tâter le terrain. Commencez progressivement avec quelques amis et partagez-leur vos besoins et vos états d’âme. Confessez vos luttes avec votre poids, votre propre image, vos habitudes, etc. Au lieu de prétendre être celui ou celle que vous n’êtes pas, demandez du soutien. Trouvez de la joie à être authentique.
    4) Dites « je t’aime » aux gens qui comptent dans votre vie, même si vous n’avez pas l’habitude de le dire. N’ayez plus peur. « Je t’aime » ne veut pas dire « Je veux être ton esclave » ni « Je ferais tout pour rester avec toi ». Ça veut juste dire : « Je m’engage dans notre relation, et je crois qu’avec l’aide de Dieu, nous traverserons toutes les difficultés ».

     

     

    Bob Gass

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    1 commentaire
  •  

    De quoi avez-vous peur (1 à 2)

     

    De quoi avez-vous peur ? (1)

     

     

    “Même si ces fléaux font mille victimes près de toi et dix mille encore à ta droite, il ne t'arrivera rien... aucun mal ne t'atteindra, aucun malheur n'approchera de chez toi.” Ps 91.7-8 

     

    Craignez-vous de vous retrouver au coeur d’un désastre naturel, comme un tremblement de terre, un ouragan, une tornade, une inondation... etc ? Quand les médias rapportent l’une de ces catastrophes, nous avons l’impression d’être au centre du désastre. Les théologiens débattent de la raison d’être de celles-ci, se demandant si Dieu les envoie pour punir les hommes ou si elles ne sont que les conséquences naturelles de la corruption de notre monde. Contentons-nous de dire que Dieu est souverain et qu’Il contrôle l’univers selon Sa volonté parfaite : “Que la richesse de Dieu est immense ! Que Sa sagesse et Sa connaissance sont profondes ! Qui pourrait expliquer Ses décisions ?” (Rom 11. 33). Naturelle est la peur des humains devant les événements qu’ils comprennent mal et ne contrôlent pas. Surtout lorsqu’il s’agit de catastrophes causant des milliers de morts. Là entre en ligne de compte la confiance dont faisait preuve le psalmiste : “Même si ces fléaux font mille victimes... aucun malheur n’approchera de chez toi.”

     

    Dieu peut calmer les flots déchaînés (Mc 4. 35-39), et éloigner les malheurs qui pourraient vous submerger. Mettez devant vous votre foi et votre confiance en Lui, et réfugiez-vous derrière ce bouclier ! Bien des gens ont témoigné qu’en agissant ainsi des catastrophes naturelles étaient passées près d’eux sans les atteindre. Après tout quand Dieu envoya un orage de grêle d’une rare intensité sur le pays d’Egypte, Sa main protégea non seulement les Hébreux mais aussi leurs biens (Ex 9. 25-26). Il peut faire de même aujourd’hui, quelles que soient vos circonstances ! Alors déclarez avec foi : “Le Seigneur me gardera de tout mal, Il gardera ma vie” (Ps 121. 7)

     

     

     

    De quoi avez-vous peur ? (2)


     

    “Tu n'auras à craindre ni terreurs soudaines, ni attaques de la part des méchants.” Pr 3.25 

     

    Craignez-vous les attaques terroristes ? Comment éviter aujourd’hui ce sujet si brûlant ? Le monde a changé le 11 septembre 2001 avec les attaques contre New York . Depuis les choses ne font qu’empirer. Ces deux dernières années de multiples attaques en Europe nous ont réveillés de notre torpeur. Le monde ne va pas s’améliorer, la violence et le mal sous toutes ses formes vont s’accroître jusqu’au jour du retour de Jésus-Christ. Nous avons été prévenus que l’instabilité règnerait dans notre monde et que Satan se déchaînerait dans les derniers jours. Etes-vous surpris de cela ? Pourquoi nous plaindre du manque d’autorité de nos leaders et de leur incapacité à gérer de tels événements ? Dieu seul a la haute main sur l’Histoire, Lui seul peut stopper net les terroristes avant qu’ils ne commettent un crime de plus. Mais s’Il le permet, souvenons-nous qu’Il a Ses raisons et que nous n’avons aucun droit de Le questionner (Jb 42. 2-3). Connaissez-vous l’histoire associée au Psaume 91 ? C’était pendant la première guerre mondiale, au cours de laquelle périrent des millions de soldats.

     

    La 91ème Brigade d’Infanterie du corps expéditionnaire des Etats-Unis se préparait à combattre en Europe. La plupart des soldats n’avaient encore jamais connu le feu ennemi. Leur commandant, chrétien convaincu, rassembla ses hommes et leur donna une petite carte sur laquelle il avait fait imprimer le psaume 91 et leur demanda de prier désormais ce psaume chaque matin. La brigade fut engagée dans trois des plus terribles batailles de la première guerre mondiale, celles de Château Thierry, Argonne et du bois Belleau. Alors que certaines unités de l’armée américaine subissaient des pertes allant jusqu’à 90% de leurs effectifs, la brigade 91 ne déplora pas une seule perte d’hommes ! Où que vous alliez, où que vous vous trouviez, sachez que Dieu est capable de vous protéger : “Oui, le Seigneur te gardera de ton départ jusqu'à ton arrivée, dès maintenant et toujours !” (Ps 121. 8) 

     

     

     

    Bob Gass

     

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  •  

    Craignez-vous le rejet ?

     

     

    Craignez-vous le rejet ? 

     

     

     

    “Voyez quel amour le Père nous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu ! Et nous le sommes !” 1 Jean 3.1 

     

    Ne vous êtes-vous jamais demandé si vous méritiez vraiment d’être aimé ?

    Pour beaucoup d’entre nous, une telle question est la preuve que nous nous considérons comme sans grande valeur ! La peur d’être rejeté par les autres est si intense que :
    1- Soit nous décidons de garder nos distances vis-à-vis des autres, pour éviter toute souffrance future. Le problème, c’est qu’en nous renfermant sur nous-mêmes, nous perdons toute chance de tisser de vraies relations humaines.
    2- Soit nous nous inventons une carapace de “dur à cuire” donnant à tous l’impression que nous n’avons besoin de personne pour nous débrouiller. Mais personne ne se rendra compte de rien le jour où nous souffrirons vraiment.
    3- Soit nous rejetons ouvertement tous ceux qui cherchent à s’approcher de nous. Nous enfilons nos gants de boxe et lançons des uppercuts à la figure du premier qui s’aventure près de nous !
    4- Soit nous tentons d’acheter une protection contre le rejet de la part des autres à coup de flatteries et de faveurs envers tout le monde ou en acceptant de nous mettre sous la coupe de n’importe qui, sous prétexte que nous ne méritons pas mieux ou que c’est notre seule façon d’être aimé.
    5- Soit enfin nous nous réfugions dans le perfectionnisme pour mériter le soutien divin.


    Mais Dieu a choisi de nous aimer sans poser la moindre condition. Quant à l’approbation des hommes, puisque les opinions humaines changent si facilement, comment pourrons-nous jamais faire plaisir à tout le monde ? Réfléchissez à ces paroles : “Voyez quel amour le Père nous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu ! Et nous le sommes !” Et ce n’est pas fini ! “Lorsque Christ apparaîtra, nous serons semblables à Lui...” (1 Jean 3.1-2). Si l’opinion que vous avez de vous-même n’est pas basée sur l’opinion de Dieu, vous demeurerez vulnérable à la critique et l’amertume. Pire, vous ne découvrirez jamais la personne unique et irremplaçable que Dieu aurait voulu que vous deveniez ! Il est tellement plus simple et enrichissant de faire confiance à ce que Dieu a dit de nous et de Son opinion à notre égard. Notre assurance sur le chemin de la vie en dépend. N’écoutez donc pas d’autre voix que la Sienne !

     

     

    Bob Gass

     

     

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  •  

    La dépression ou l'âme fracturée (4)

     

     

    La dépression ou l’âme fracturée 

     

     

    Le premier article présente les différents aspects de la dépression, et leurs implications dans la vie d’une chrétienne ; nous vous proposons ensuite un deuxième article complémentaire, présentant les solutions pour s’en sortir, physiquement, moralement et spirituellement ; le troisième article vous présente en 17 points essentiels ce que vous pouvez faire concrètement pour aider une personne de votre entourage (votre épouse) souffrant de dépression ; vous trouverez enfin un questionnaire d’auto-évaluation, faisant le tour des principaux symptômes de la dépression, et vous permettant de faire le point sur votre état personnel ou celui d’un de vos proches.

     

    1er article : Chrétienne et dépressive ? par Anne Bersot
    2e article : Quelles solutions pour s’en sortir ? Les solutions des hommes, les solutions de Dieu… Par Anne Bersot
    3e article : Votre épouse fait de la dépression ? Que faire ? Comment l’aider ? Comment gérer cela au quotidien.. 17 points essentiels. Par Anne Bersot
     

    4e article : Test d’auto évaluation : suis-je en dépression ? Par le docteur A. John Rush. M.D (1)

     

     

     

     *   *   *   *   *   *   *   *   *   *   *   *

     

     

     

     

    4e article :

    Questionnaire

     

     

    « Est-ce que je fais de la dépression ? » Par le docteur John Rush M.D.

    Top féminin vous propose ce questionnaire d’évaluation qui a été conçu par le docteur A. John Rush M.D.*. Nous vous invitons à le remplir soigneusement, cela vous sera certainement profitable.
    Il pose 16 questions simples qui vous aideront à identifier pour vous-même ou chez un proche, les symptômes courants de la dépression. Il ne s’agit pas de remplacer l’évaluation médicale que seul votre médecin traitant peut faire, il s’agit de vous donner un outil d’auto-évaluation pour faire le point et prendre les mesures nécessaires si des éléments indiquent que vous pourriez être concernée par la dépression.
     

    Pendant les sept derniers jours, comment vous sentiez-vous ?  

      

    Endormissement
    a) Je ne mets jamais plus de 30 mn pour m’endormir
    b) Je mets au moins 30 mn pour m’endormir, et la moitié du temps, je m’endors plus rapidement.
    c) Je mets au moins 30 mn pour m’endormir, et la moitié du temps, cela met plus longtemps.
    d) Je mets plus d’une heure à m’endormir, et même plus parfois.
     

      

    Sommeil pendant la nuit
    a) Je ne me réveille jamais en pleine nuit.
    b) J’ai un sommeil agité, léger, et je me réveille de temps en temps brièvement.
    c) Je me réveille au mois une fois par nuit, mais je me rendors facilement.
    d) Je me réveille plus d’une fois par nuit et je reste éveillée pendant plus de 20 mn voire plus.
     

      

    Réveil précoce
    a) La plupart du temps, je me réveille moins de 30 mn avant l’heure de me lever.
    b) Plus de la moitié du temps, je me réveille plus de 30 mn avant l’heure à laquelle je dois me lever.
    c) Je me réveille presque tout le temps au moins une heure avant l’heure à laquelle je dois me lever, mais j’arrive parfois à me rendormir.
    d) Je me réveille au moins une heure avant l’heure à laquelle je dois me lever, et je n’arrive pas à me rendormir.
     

      

    Trop de sommeil
    a) Je ne dors pas plus de 7 à 8 heures par nuit, et je ne fais pas de sieste pendant la journée.
    b) Je ne dors pas plus de 10 heures par jour, y compris les siestes.
    c) Je ne dors pas plus de 12 heures par jour, y compris les siestes.
    d) Je dors plus de 12 heures par jour, y compris les siestes.
     

      

    Tristesse
    a) Je ne me sens pas triste.
    b) Je me sens triste moins de la moitié du temps.
    c) Je me sens triste plus de la moitié du temps.
    d) Je me sens triste presque tout le temps.
     

      

    Moins d’appétit
    a) Mon appétit n’a pas changé.
    b) Je mange moins souvent ou en quantités moindre que d’habitude.
    c) Je mange moins que d’habitude et seulement si je me force.
    d) Je mange très peu dans la journée, et seulement en faisant un gros effort, ou si quelqu’un me pousse à le faire.
     

      

    Plus d’appétit
    a) Il n’y a pas de changement dans mon appétit.
    b) Je ressens le besoin de manger plus souvent que d’habitude.
    c) Je mange plus souvent et/ou de plus grosses quantités de nourriture que d’habitude.
    d) Je ressens le besoin de manger plus à la fois pendant les repas, mais aussi entre les repas.
     

      

    Perte de poids (durant les deux dernières semaines)
    a) Mon poids n’a pas changé
    b) Je sens que j’ai perdu un peu de poids
    c) J’ai perdu un kilo ou plus
    d) J’ai perdu 2,5 kilos ou plus
     

      

    Gain de poids (durant les deux dernières semaines)
    a) Mon poids n’a pas changé.
    b) Je sens que j’ai un peu grossi.
    c) J’ai pris un kilo ou plus
    d) J’ai pris 2,5 kilos ou plus.
     

      

    Concentration, prise de décision
    a) Je ne vois pas de changement dans ma capacité de concentration ou de prise de décision.
    b) Il m’arrive parfois me sentir indécise ou d’avoir une baisse d’attention
    c) La plupart du temps, je dois faire un effort pour fixer mon attention ou pour prendre des décisions.
    d) Je n’arrive pas à me concentrer suffisamment pour lire et je n’arrive pas à prendre à moindre décision.
     

     
    Estime de soi
    a) Je considère que j’ai autant de valeur que les autres, et que je mérite autant.
    b) Il m’arrive plus souvent que d’habitude de me faire des reproches.
    c) Je pense souvent que je suis une source de problème pour les autres.
    d) Je pense quasiment tout le temps à mes défauts, les grands comme les petits.

    Pensées de suicide
    a) Je ne pense jamais à la mort ou au suicide.
    b) Il m’arrive penser que la vie est sans intérêt, et qu’elle ne vaut pas la peine d’être vécue.c) Il m’arrive de penser à la mort ou même au suicide plusieurs fois par semaine pendant plusieurs minutes. 


    d) Je pense à la mort ou au suicide plusieurs fois par jour, en détail, ou même il m’arrive de faire des plans précis en vue de m’ôter la vie, ou bien j’ai même déjà essayé de me l’ôter.

    Intérêt général
    a) Il n’y a pas de changement par rapport à d’habitude dans l’intérêt que je porte à mon entourage et à ce qu’ils font.
    b) J’ai remarqué que je m’intéressais moins qu’avant aux personnes de mon entourage et à leurs activités.
    c) Il me semble que je ne m’intéresse plus qu’à une ou deux choses que je faisais avant.
    d) Je ne m’intéresse quasiment plus à rien par rapport à avant.

    Vitalité
    a) J’ai la même vitalité qu’avant.
    b) Je me fatigue plus facilement que d’habitude.
    c) Je dois faire un gros effort pour commencer ou aller au bout de mes activités quotidiennes (par exemple faire les courses, faire le ménage, préparer les repas, ou aller travailler)
    d) Je suis incapable de mener à bien mes tâches quotidiennes parce que je n’en ai pas la force.

    Agitation
    a) Je ne me sens pas du tout agitée.

    b) Il m’arrive parfois de ne pas pouvoir tenir en place, je me tors les mains, ou je m’agite sur ma chaise.
    c) Je ne peux pas m’empêcher de remuer, et je suis assez agitée
    d) Il m’arrive de ne pas pouvoir rester assise et j’ai besoin de faire les cents pas. 


    © 2000, A. John Rush, M.D. « Quick Inventory of Depressive Symptomatology (Self Report) (QIDS-SR). Traduit avec autorisation  par Anne Bersot pour Top Féminin.

    Si vous avez répondu a) à la majorité des questions, vous n’êtes vraisemblablement pas concerné par la dépression.


    Si vous avez répondu une majorité de b), vous passez peut-être par un léger épisode de dépression que votre médecin saura évaluer précisément, il serait bon d’aller consulter pour en avoir le cœur net et dépister la source de ces problèmes passagers.

    Si vous avez une majorité de c) il faut que vous consultiez rapidement un médecin pour faire une évaluation médicale de votre état, et demander si possible un rendez-vous à votre pasteur pour obtenir tout le soutien moral et spirituel dont vous allez avoir besoin pour surmonter ce mauvais passage. N’ayez pas honte de votre état, parlez-en et faites vous aider.
     


    Si vous avez coché d) à certains endroits, il vous faut impérativement et sans délai consulter un médecin, et faire appel sans délai à un soutien spirituel et matériel de votre entourage et de votre église. Ne restez pas dans cet état, les conséquences pourraient être graves, et il ne faut pas rester comme ça.
     

     

     

    (Source : TopChrétien)

     

     1)Dr A. John Rush M.D. : quick inventory of depressive symptomatology (Self report) (QIDS-SR) Pour GlaxoSmithKline  http://www.depression.com/depression_questionnaire.html

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  •  

    La dépression ou l'âme fracturée (3)

     

     

    La dépression ou l’âme fracturée 

     

     

    Le premier article présente les différents aspects de la dépression, et leurs implications dans la vie d’une chrétienne ; nous vous proposons ensuite un deuxième article complémentaire, présentant les solutions pour s’en sortir, physiquement, moralement et spirituellement ; le troisième article vous présente en 17 points essentiels ce que vous pouvez faire concrètement pour aider une personne de votre entourage (votre épouse) souffrant de dépression ; vous trouverez enfin un questionnaire d’auto-évaluation, faisant le tour des principaux symptômes de la dépression, et vous permettant de faire le point sur votre état personnel ou celui d’un de vos proches.

     

    1er article : Chrétienne et dépressive ? par Anne Bersot
    2e article : Quelles solutions pour s’en sortir ? Les solutions des hommes, les solutions de Dieu… Par Anne Bersot
    3e article : Votre épouse fait de la dépression ? Que faire ? Comment l’aider ? Comment gérer cela au quotidien.. 17 points essentiels. Par Anne Bersot
     

    4e article : Test d’auto évaluation : suis-je en dépression ? Par le docteur A. John Rush. M.D  

     

     

      *   *   *   *   *   *   *   *   *   *   *   *

     

     

    3e article :

    Votre épouse fait de la dépression ?

    Que faire ? Comment l’aider ?

    Comment gérer cela au quotidien ?

    17 points essentiels

    Par Anne Bersot

     

     

     

    La personne que vous aimez a besoin de vous !.. Dans le processus de guérison de la dépression, l’entourage joue un rôle fondamental. Vous êtes un élément clé dans sa situation, et selon la manière dont vous allez agir, la personne va s’en sortir merveilleusement, ou bien va complètement s’enfoncer et être anéantie. N’attendez pas que « ça passe », car ça peut durer longtemps, surtout si vous ne faites rien !  


    1) Il va vous falloir une bonne dose de patience pour supporter cette mauvaise période. Prenez des forces, priez, faites-vous soutenir par des amis proches et discrets qui vont vous soutenir dans la prière et vous encourager sans vous juger. Un dépressif est très pénible à vivre, plus rien ne tourne rond à la maison, les repas ne se font pas, le linge n’est pas à jour, les devoirs des enfants ne sont plus encadrés, il y a une drôle d’ambiance dans la maison, c’est la panique. Mais courage ! Si l’on prend bien les choses en main, ça ne dure qu’un temps. Si la personne prend des anti dépresseurs, elle va commencer à aller mieux d’ici trois à quatre semaines. Emmenez-la chez le médecin pour qu’il fasse une évaluation précise de son état et encouragez-la à se soigner.


    2) Priez pour elle sans relâche. Une personne dépressive « baisse la garde » spirituellement. Elle a des difficultés à lire sa Bible car elle ne peut plus se concentrer, elle a des difficultés à prier, quand elle va aux réunions, elle n’écoute pas grand chose de la prédication car son esprit vagabonde et rumine, alors prenez-la « en remorque » et ne la lâchez pas. Lisez la Bible chaque jour avec elle, priez avec elle, chantez avec elle, encouragez-la ! C’est vous sa bouée de sauvetage, alors ne la laissez pas couler ! Montrez-lui que vous prenez au sérieux son état, priez avec elle, pour elle, qu’elle se sente comprise et épaulée.

    3) Ne vous agacez pas après elle, elle sent bien qu’elle est irritable et de mauvaise compagnie, mais elle se sent déjà tellement coupable, ne lui en rajoutez pas ! 


    4) Si elle a des enfants, expliquez leur que maman est malade, qu’elle ne leur en veut pas, que ce n’est pas leur faute, qu’elle va guérir, mais qu’elle va mal pour le moment. Expliquez leur que maman s’agace beaucoup parce qu’elle est très fatiguée et qu’il faut qu’ils soient bien sages, qu’ils aident et qu’ils ne la harcèlent pas trop. C’est très angoissant pour des enfants de voir maman réagir bizarrement, et pleurer à tout bout de champ. C’est toute la famille qui « déguste » quand la maman est dépressive, alors essayons de limiter les dégâts. Si ce sont des ados, voilà une bonne occasion de les responsabiliser et de leur confier certaines choses faciles (entretien du linge, petites courses, rangement, vaisselle...). Maman n'est pas la "bonne à tout faire", et surtout pas en ce moment!


    5) Il va falloir que vous mettiez la « main à la pâte » plus que d’habitude. Autant que vous pouvez, aidez-la (ou demandez à une amie de l’aider, déléguez quelques responsabilités aux plus grands des enfants) pour faire les courses, les repas, les tâches qu’elle accomplit seule habituellement. Ne lui dites pas « mais enfin secoue-toi, ressaisis-toi », elle aimerait bien le faire, et vous ne pouvez pas imaginer intérieurement les efforts qu’elle déploie déjà pour faire face au quotidien ! La moindre préparation d’un repas est devenu pour elle l’ascension de l’Everest. Alors aidez-la plutôt, et ne pensez pas qu’elle fait cela par paresse ou laisser-aller. Elle souffre réellement et elle « traîne un trente-cinq tonnes » à chacun de ses gestes ! 


    6) Si elle vous répète sans cesse « je suis fatiguée », ne lui répondez pas «Eh bien repose-toi » ! elle aimerait bien, mais son sommeil n’est pas réparateur, si elle fait la sieste, elle dort encore plus mal le soir suivant, et se sent vaseuse tout le reste de la journée.
     


    7) Evitez à tout prix les disputes ou les chicanes de couple. Ce n’est vraiment pas le moment. Elle se sent déjà complètement nulle, mauvaise mère, mauvaise épouse, mauvaise chrétienne, elle est persuadée qu’elle a raté sa vie et que personne ne l’aime, alors ne lui en remettez pas une couche s’il vous plaît !
     


    8) Une personne dépressive a toutes ses souffrances passées qui lui rejaillissent à la figure, avec encore plus d’intensité. Elle va vous ressortir toutes les blessures passées, les échecs, les rancœurs, avec en plus un miroir déformant qui les rend complètement insupportables.

    Ne vous choquez pas, changez plutôt de sujet pour aborder des sujets agréables et positifs. Il est très mauvais et dévastateur pour elle d’entretenir ces propos négatifs, alors faites tout pour orienter la conversation sur de bonnes choses, les bénédictions que votre famille a vécues, regardez avec elle les photos des bons moments du passé, ou les vidéos qui lui rappellent de bons souvenirs. 


    9) Sortez-la au grand air. Elle n’a d’énergie pour rien, n’a rien envie de faire, mais il FAUT qu’elle sorte de son fauteuil. Emmenez-la promener dehors (ou déléguez une amie de confiance) chaque jour. L’idéal est de marcher dehors une heure par jour au grand air. L’exercice physique et la lumière du soleil sont des éléments absolument indispensables dans le processus de guérison. CE N’EST PAS UNE OPTION ! Non seulement ça lui changera les idées, mais il est prouvé que l’exercice physique et la lumière sont très efficaces pour le bon fonctionnement du cerveau et sa guérison, certains chercheurs avancent même que dans certains cas, cela est aussi efficace que la prise d’anti dépresseurs.
     


    10) Veillez à ce qu’elle ne reste pas affalée devant la télé tout l’après midi, c’est très mauvais pour elle, c’est la solution de facilité car elle n’a envie de rien, mais c’est nocif car son esprit n’est pas en état de filtrer ce qu’elle regarde, et les heures de télé vont complètement l’abrutir. Regarder la télé, c'est l'inactivité par excellence, elle ne pourra pas sortir de sa dépression en faisant cela ! C’est très nocif. Mieux vaut écouter de la bonne musique, lire, ou se promener tranquillement dehors, tricoter, jardiner, dessiner, jouer du piano etc.
     


    11) Si vous êtes au travail toute la journée, appelez-la régulièrement, dites-lui que vous pensez à elle, que vous l’aimez, car elle se sent inutile et abandonnée.
     


    12) Si elle n’a pas envie d’aller à une visite chez des amis, chez les beaux parents ou même une réunion à l’église, observez si c’est juste par « envie de ne rien faire » (auquel cas encouragez-la à venir, ça va lui faire du bien et lui changer les idées), ou par crainte panique de se retrouver au milieu de gens. Si vous sentez une grande appréhension à y aller, ne la forcez pas, et ne lui faites aucun reproche. Vous ne pouvez pas vous imaginer à quel point la simple idée de voir du monde est terrifiante quand on se sent mal comme ça ! Il va y avoir du bruit, du mouvement, les gens vont la voir triste, fatiguée, mal coiffée, la larme à l’œil, cela la fait paniquer et lui fait tellement honte !
     


    13) Gardez un œil sur ce qu’elle mange. Plus que jamais, elle a besoin d’avoir une bonne nourriture, saine et équilibrée pour reprendre des forces. Veillez à ce qu’elle ne mange pas trop non plus ou qu’elle ne se laisse dépérir. La dépression est le moment de tous les excès, elle va pouvoir vider le frigo en une après midi ou au contraire ne rien manger car elle n’a jamais faim. Planquez les paquets de chips et les bonbons ! 
     


    14)  Encouragez-la aussi à s’habiller à se coiffer et à prendre soin d’elle. Une dépressive peut rester toute la journée en chemise de nuit, sans faire sa toilette, et cela renforce encore son manque d’estime d’elle même. Prenez-la par la main, emmenez-la chez le coiffeur, ou au magasin s’acheter un joli vêtement.
     


    15) Aidez-la à se fixer de petits objectifs et complimentez-la plus que nécessaire quand elle l‘a atteint. Par exemple, l’objectif de l’après midi est de repasser la moitié d’une corbeille à linge. (Si elle voit les 5 caisses archi-pleines en retard qui s’empilent, elle va se sentir complètement noyée !). Elle y est arrivée !!!! Super !!!! Demain matin, on va repasser l’autre moitié de la corbeille !..Autant que possible faites les tâches ménagères avec elle, et non complètement à sa place. Elle a besoin d’être un minimum active et de voir qu’elle peut encore faire des choses utiles, mais elle a besoin d’une locomotive.
     


    16) Essayez de faire en sorte que la maison reste en ordre et propre. (demandez à quelqu’un de vous aider si nécessaire). Il n’y a rien de plus démoralisant pour une dépressive que de voir sa maison en l’air. Elle se culpabilise, elle se sent complètement écrasée par tout le travail en retard, si quelqu’un débarque à la maison, elle va avoir une terrible honte. Elle va se sentir encore plus humiliée et « bonne à rien ». Aidez-la ! Mettez même un bouquet de fleurs sur la table de la salle à manger, ça sera joli et elle se sentira fière de sa maison…
     


    17) Prenez soin de vous aussi, allez prendre l’air, changez-vous les idées, parce qu’un conjoint dépressif est usant pour le moral et les forces physiques. Si vous sentez que la coupe est pleine, arrangez-vous pour que quelqu’un vienne prendre le relais quelques jours (sa mère, une amie…), Prenez un peu de large quelques jours, il faut aussi vous reposer et vous refaire des forces ! Vous les avez bien méritées.

      

    Bon courage ! Le Seigneur est notre fidèle ami, notre soutien, notre abri sûr dans la détresse il ne vous laissera pas vous débattre seul dans cette tourmente…que le Seigneur vous fortifie et vous bénisse abondamment dans cette difficile traversée d’épreuve ! Et n’oubliez jamais que notre Sauveur est justement venu pour guérir les cœurs brisés, pour soutenir ceux dont l’âme est dans l’abattement, Il est notre secours et détient la solution ultime pour tous nos maux. Mettons notre espérance en Lui, Il ne nous décevra jamais… 

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  •  

     

     

    La dépression ou l’âme fracturée 

     

     

    Le premier article présente les différents aspects de la dépression, et leurs implications dans la vie d’une chrétienne ; nous vous proposons ensuite un deuxième article complémentaire, présentant les solutions pour s’en sortir, physiquement, moralement et spirituellement ; le troisième article vous présente en 17 points essentiels ce que vous pouvez faire concrètement pour aider une personne de votre entourage (votre épouse) souffrant de dépression ; vous trouverez enfin un questionnaire d’auto-évaluation, faisant le tour des principaux symptômes de la dépression, et vous permettant de faire le point sur votre état personnel ou celui d’un de vos proches.

     

    1er article : Chrétienne et dépressive ? par Anne Bersot
    2e article : Quelles solutions pour s’en sortir ? Les solutions des hommes, les solutions de Dieu… Par Anne Bersot
    3e article : Votre épouse fait de la dépression ? Que faire ? Comment l’aider ? Comment gérer cela au quotidien.. 17 points essentiels. Par Anne Bersot
     

    4e article : Test d’auto évaluation : suis-je en dépression ? Par le docteur A. John Rush. M.D  

     

     

      *   *   *   *   *   *   *   *   *   *   *   *

     

     

       

    2e article :

    Quelles solutions pour s’en sortir ?

    Les solutions des hommes, les solutions de Dieu….

    prendre les choses en mains


    Par Anne Bersot

     

     

    La dépression est vraiment une maladie qui « vous poursuit » et qui met du temps à guérir. Si l’on ne fait rien pour se sortir de là, et que l’on « attend que ça passe », la dépression ne nous quittera pas, et va s’installer. Sur une période de 5 ans, les médecins estiment qu’une personne sur cinq fait une ou plusieurs rechutes. Sur une période de 15 ans, 85 % des gens qui sont passés par une dépression en refont au moins une autre (**).

    Pour se considérer comme parfaitement guéri, il faut un niveau de bien être satisfaisant pendant une durée de cinq ans. La dépression prend du temps pour guérir, et nécessite une véritable décision personnelle de se prendre en main et de changer les choses. Mais comment s’en sortir ? Confier son sort au médecin ? Au Seigneur ? Aux deux ? S'en sortir toute seule?..  

    La réponse des médecins Lorsque notre médecin de famille diagnostique une dépression, la réponse quasi systématique qu’il nous offre est la prise d’antidépresseurs. Ce sont des substances chimiques qui visent à compenser le déséquilibre chimique du cerveau de la personne malade. Il y a un très mauvais a priori au sujet des antidépresseurs dans les milieux chrétiens. On s’en méfie parfois, à tort ou à raison. Ils ont été prescrits à tours de bras depuis les vingt dernières années, parfois même dans des cas qui ne le justifiaient pas forcément.  

    L’apparition du Prozac à la fin des années 80, avait déclenché une vague d’enthousiasme, on pensait avoir trouvé la « pilule du bonheur », certains en prenaient même de façon préventive, pour « lisser leurs émotions ».   

    Même si effectivement, il y a eu des abus manifestes, il n’en reste pas moins que lorsqu’une personne montre les symptômes d’une dépression majeure, que sa vie et celle de son entourage sont devenues invivables, que cette personne est complètement prostrée ou qu’elle est agitée de pensées de suicide qui mettent réellement sa vie en danger.  

    Cette dépression peut déboucher sur de graves problèmes (travail, vie de famille, santé…), il ne faut donc pas hésiter à suivre la prescription médicale d’antidépresseurs.   

    De même que si l’on souffre d’une pneumonie, tout en faisant confiance au Seigneur, il est hautement raisonnable de prendre des antibiotiques, dans le cas d’une dépression sévère, il faut se soigner sans délai et les antidépresseurs s’imposent. Les anti-dépresseurs n’agissent pas tout de suite, les médecins considèrent qu’il faut entre 4 et 8 semaines pour en voir les premiers effets. 

    Il faut aussi les prendre sur une durée assez longue (au moins six mois) pour que le traitement ait toute son efficacité. Il faut être patient et ne pas se décourager. Le mieux-être apporté par ces médicaments va permettre à la personne de reprendre le dessus et à son entourage de « souffler ». Quand on mesure la détresse personnelle et familiale qu’engendre une dépression, ce répit est appréciable.

     Se soigner ou pas, prendre des médicaments, ou pas, cela reste un choix personnel, comme toujours. Ne pas prendre de médicaments en faisant confiance à Dieu pour guérir est un choix individuel et intime, comme pour toute autre maladie, mais on entre à ce moment-là dans le domaine de la guérison divine, et du pas de foi qui va avec, la personne choisissant de ne pas se soigner avec des moyens humains par conviction et cela est respectable.  

    Il ne faut cependant pas minimiser le problème : une dépression est une maladie sérieuse, on ne peut pas se contenter « d’attendre que ça passe ». Selon le docteur Pierre Zwiebel (3), psychiatre à l’Hôtel Dieu de Roberval, si la personne dépressive ne se soigne pas énergiquement, il est fréquent qu’elle fasse plus tard des rechutes, souvent plus graves que la première.

     

    L’alternative du Millepertuis ?

      Lorsqu’il s’agit de dépressions plus légères, le recours aux anti-dépresseurs n’est pas forcément l’unique solution que nous propose le corps médical.
    Dans des pays comme l’Allemagne ou le Canada, les médecins essayent de plus en plus de soigner leurs patients atteints de dépressions légères à moyennes à l’aide d’une plante tout à fait intéressante : le millepertuis. Selon une étude allemande parue en 2000 dans le British Medical Journal  (4), il semblerait que les effets du millepertuis sur les dépressions légères soient comparables à un antidépresseur communément utilisé (l’imipramine). Elle peut constituer une alternative intéressante aux traitements chimiques, car elle a comme avantage de ne pas en avoir les effets secondaires. (Pour en savoir plus, lire « Le millepertuis, un antidépresseur au banc d’essai » (5)). Pour les personnes qui sont très mal à l’aise avec l’idée de prendre des anti-dépresseurs chimiques, et que leur état dépressif n’est pas sévère, cela peut-être une bonne solution. Là aussi, il faut au moins trois semaines pour que l’on constate les premiers effets. L’automédication n’est pas recommandée car il peut y avoir des contre-indications, il faut demander à votre pharmacien ou à votre médecin ce qu’il en pense selon votre cas, et les doses qui correspondent à votre état. 
     

    Les médicaments sont des « béquilles », mais ne suffiront pas pour sortir une personne complètement de son trouble, pour guérir et éviter les rechutes, il faut prendre personnellement sa vie en main. La personne dépressive a été usée par différents facteurs dans sa vie, elle a donc besoin d’une profonde restauration avant de continuer sa route. Cette restauration doit se faire dans toutes les sphères de sa vie : spirituelle, physique et morale. L'approche du problème doit être globale.

    Voici donc quelques conseils pour aider à sortir de la dépression et pour en prévenir d’éventuelles rechutes : 

     

    Une restauration spirituelle :
    Soignez plus que jamais votre communion avec Dieu 

     

    Dans des temps de dépression, la personne est très vulnérable. La fatigue, l’envie de ne rien faire, la lassitude, peuvent conduire à négliger sa communion avec Dieu. Ce n’est vraiment pas le moment !!!! Jérémie passait visiblement par un profond moment de dépression quand il a dit : (Lamentation de Jérémie 3 :17 à 20) : « Tu m’as enlevé la paix, je ne connais plus le bonheur, et j’ai dit : ma force est perdue, je n’ai plus d’espérance en l’Eternel ! Quand je pense à ma détresse et à ma misère, à l’absinthe et au poison, quand mon âme s’en souvient, elle est abattue au dedans de moi…)  Mais il se ressaisit juste après et prend une décision salutaire : (versets 21 à 24). « Voici ce que je veux repasser en mon cœur, ce qui me donnera de l’espérance : les bontés de l’Eternel ne sont pas épuisées, ses compassions ne sont pas à leur terme, elles se renouvellent chaque matin. Oh ! que ta fidélité est grande ! L’Eternel est mon partage, dit mon âme, c’est pourquoi je veux espérer en lui».  

    Pour contrer les idées noires et le cercle vicieux de la dépression, rien de tel que de repasser sans relâche les bénédictions de l’Eternel sur notre cœur. Prenez un papier et un crayon et faites la liste de toutes les belles choses que Dieu a faites dans votre vie, les bénédictions que vous avez reçues, faites vous aider par un proche si votre entendement est vraiment brouillé.

    Comme ça, dès que vous commencez à déraper en pensant que Dieu ne s’occupe plus de vous, que vous n’avez pas de valeur à ses yeux, qu’il n’y a pas d’issue à votre situation, relisez ce que vous avez écrit et dites de votre bouche des actions de grâces, repassez toutes ces bonnes choses dans votre cœur et interdisez-vous de penser aux mauvaises, interdisez-vous de ressasser les échecs ou les blessures, cela a un effet destructeur sur le moral et nourrit la dépression.

    Ce ne sont que des mensonges pour vous faire couler. Nous avons un réel contrôle sur nos pensées et c’est de notre responsabilité individuelle de le faire. Plus que jamais, ce verset prend toute sa signification et son efficacité : « Garde ton cœur plus que toute autre chose, car de lui viennent les sources de la vie » Proverbe 4 :23  

    Faites vous encourager par un proche, une amie, votre conjoint, une sœur, qui priera avec vous, passera du temps avec vous pour lire la parole de Dieu chaque jour. Confiez votre état à des gens de confiance discrets qui prieront fidèlement pour vous sans vous faire la morale sur votre tristesse. 

    Lisez des passages encourageants, des passages d'exhortation: Matthieu 11:28-30; 1Pierre 5:7; Esaïe 61:1-3; Ephésiens 3:14-21 etc. Ou de beaux psaumes d’actions de grâce et de louange (psaumes 16 ;18 ; 19 ; 23 ; 27 ; 28 ; 30 ; 32 ; 33 ;34 ; 40 ; 42 ; 46 ; 63 ; 66  etc.).

     Chantez vos cantiques préférés : la Parole de Dieu nous dit de nous entretenir par des cantiques et des hymnes (Eph 5 :19), c’est bon, cela permet de repasser dans notre cœur les bénédictions de Dieu, cela garde notre esprit dans de saines dispositions et empêche les idées noires de venir nous assaillir. Je vous suggère de beaux chants comme «les bontés du Seigneur n’ont pas de fin», «Venez à moi vous tous qui êtes fatigués», «Fini le temps de reculer»   ou « Compte les bienfaits de Dieu », « Je réveillerai l’aurore », et beaucoup d’autres, ceux que vous aimez et qui vous font du bien.  

    Voilà pour l’aspect spirituel, mais nous sommes faits esprit, corps et âme, alors voyons maintenant du côté physique ce que l’on peut faire : 

     

    Une restauration physique :
    Prenez soin de vous à tous points de vue 

     

      
    Faites-vous aider :


     Les tâches quotidiennes peuvent devenir des montagnes infranchissables lorsque l’on passe par la dépression. Demandez à une sœur fidèle et de confiance de se tenir disponible pour venir vous donner un coup de main lorsque vous flanchez, pour préparer le repas, s’occuper des enfants, des devoirs, ou pour faire les courses avec vous.

     Ne pas retrouver l’auto sur le stationnement du magasin peut devenir un défi très angoissant pour quelqu’un de dépressif.   La personne peut paniquer et perdre ses moyens. Il faut se faire aider, sans honte, par une personne compréhensive. Une broutille peut engendrer une grande détresse et prendre d’énormes proportions ! 

    Faites de l’exercice physique !  L’exercice physique est excellent pour contrer un état dépressif, car il provoque dans le cerveau une sécrétion de substances naturelles cousines de la morphine (les endorphines), qui chassent le stress et les tensions, ainsi qu’une hormone neurotransmettrice, la sérotonine, qui joue un rôle prépondérant dans la sensation de bien-être et la lutte contre la dépression.

      Si vous le pouvez, faites de la course à pied, c’est le plus efficace (les résultats se voient au bout de quatre mois), mais vous pouvez aussi faire de la marche à pied (c’est aussi très efficace et hautement recommandé par les médecins). L’idéal est de marcher une heure par jour en pleine lumière, si possible le matin. On peut commencer petit à petit, un quart d’heure, une demi-heure, jusqu’à une heure.

     La marche détend, aère l’esprit, fait faire un exercice physique bénéfique pour le corps tout entier. Kino-Québec (ministère de l'éducation du loisir et du sport du Québec) recommande 1 heure par jour d’activité physique en extérieur, comme la marche, ainsi que 20mn trois fois par semaine d’une activité d’intensité moyenne à élevée (vélo, gymnastique, monter des escaliers etc.) Alors marchez !...   Recherchez le soleil ! 

     Selon le Docteur Zwiebel (3), spécialiste des effets de la lumière sur la santé mentale, pour garder bon moral et chasser la dépression, le corps humain a besoin d’une exposition quotidienne à une lumière de 5000 lux par jour. (l’intensité lumineuse moyenne dans une maison ou un bureau est entre 300 et 500 lux, c’est nettement insuffisant !).

        Alors sortez dehors, à la lumière du jour. Astreignez-vous à aller tous les jours au soleil. Même lors d’une journée nuageuse d’automne, ou si il pleut, vous aurez plus de lumière dehors qu’en restant confinée à l’intérieur, et une heure dehors vous apportera la lumière nécessaire pour votre bonne santé.

     

    Soignez votre sommeil !

    Essayez de vous coucher tous les jours à la même heure, évitez les excitants comme le café, le thé ou les boissons gazeuses contenant de la caféine. Ne faites pas d’activité stressante avant d’aller vous coucher (pas de films de guerre ou de larmes, pas de lecture suspense, pas de musique agressive, pas de dispute avec votre ado ou votre voisin du dessus…). Couchez vous toujours à la même heure. Ne faites pas de votre lit une annexe de votre bureau, le lit sert à dormir. Détendez-vous avant d’aller au lit et ne « ruminez » pas. Pensez à des choses agréables. Si vous vous levez la nuit, évitez d’allumer des lumières trop fortes, et ne buvez pas d’eau fraîche, ce sont des « signaux » de réveil pour le corps.

      

     

    Mangez correctement.
     

    Faites tout votre possible pour manger équilibré, en privilégiant les aliments qui ont un effet bénéfique sur l’humeur et la dépression : Voici ce que conseille la nutritionniste Jacinthe Côté (6) :  privilégiez dans votre alimentation les noix, les amandes, les légumes à feuilles vertes (épinards, salades..) des aliments riches en acide folique, le chocolat, le germe de blé, levure de bière, les poissons gras (sardine, maquereaux, saumon…) riches en oméga3, les légumineuses (pois chiches, haricots, lentilles) et les céréales complètes (pain complet, riz complet).  

    Si vous êtes dépressive, ce n’est pas le moment de faire un régime et de vous priver de féculents, car ils ont un effet très bénéfique sur l’humeur. Il ne s’agit pas non plus de manger plus que nécessaire, juste ce qu’il faut. En mangeant le soir des féculents, céréales complètes (riz, pâtes, couscous…), et légumineuses (lentilles, haricots, pois chiches…), vous dormirez mieux. 

     

    Une restauration morale :

      
    Riez, chantez, et parler des choses agréables !

    Ces trois activités détendent, stimulent le cerveau, chassent le stress, vous avez tout à y gagner ! En revanche évitez comme la peste les gens négatifs, les conversations contrariantes, les plaintes, les disputes, les visites stressantes, les situations tristes, les émissions de télé stressantes ou les films tristes. Lorsqu’on est dépressif, tout contexte émotionnel peut nous tirer vers le bas de façon disproportionnée. Alors protégez-vous ! 

    Faites-vous belle !

    Rien de tel pour remonter le moral et garder son estime de soi que de se pomponner un peu. Traîner en pyjama toute la journée n’est pas vraiment stimulant, alors ne vous laissez pas gagner par la négligence, faites ce petit effort chaque jour, vous y gagnerez gros, et ce sera plus agréable pour votre entourage. Portez des vêtements aux couleurs gaies, coiffez-vous, parfumez-vous !  

     

    Eliminez au maximum tout ce qui peut vous stresser.

    Revoyez vos priorités, prenez des dispositions pour que vos journées se déroulent le plus calmement possible (mettez les enfants à la cantine, éliminez certaines activités qui surchargent la journée et obligent à courir, faites vos menus à l’avance pour ne pas être en soucis au moment de préparer le repas, prévoyez les tenues des enfants la veille au soir, n’hésitez pas à dire non aux choses qui vous surchargent comme loger du monde à la maison, recevoir, diverses sollicitations…)

    Ne prenez pas le risque d’aller à une visite chez les beaux parents, des amis ou même à une réunion si vous vous sentez trop vulnérable. Protégez-vous!
    Si vous vous sentez trop vulnérable émotionnellement, que vous avez la larme à l’œil facilement et les nerfs à fleur de peau, il est peut-être préférable que vous restiez chez vous pour une fois. 
     


    Vous allez peut-être trouver bizarre
    que je vous suggère cela, car tout le monde s’accorde à dire qu’aller à une réunion fortifie la foi et fait du bien, et que d’aller rendre visite à de la famille et des amis change les idées, mais lorsqu’on est dépressif, il est déjà difficile de supporter l’agitation, le monde et le bruit, mais en plus,  on peut être amené à rencontrer des gens qui ne sont pas toujours sages dans leurs réflexions et leurs questions. Une réflexion de travers envers quelqu’un de dépressif, et c’est comme une attaque au bazooka : on peut mettre plusieurs jours à s’en remettre. Il faut vraiment se protéger.


     
    Essayez d’anticiper vos activités pour que vous ne soyez pas « noyée » devant les choix du quotidien. Faites vous un emploi du temps sur lequel vous allez pouvoir vous reposer sans avoir le stress de sans arrêt vous demander ce que vous avez à faire. Notez à quelle heure vous vous levez. Puis à quelle heure vous mangez, faites votre toilette, à quelle heure vous commencez à préparer le repas etc.   

    Ce sera comme des rails sur lesquels vous allez pouvoir vous laisser conduire. Faites aussi à l’avance vos menus pour ne pas avoir le stress de savoir ce que vous allez faire à manger. Si vous ne faites pas ça, vous allez être tentée de tout laisser aller à vau-l’eau et vous allez vous en vouloir, et rien ne va tourner. Si vous êtes vraiment trop "dans les choux" faites vous aider pour écrire ces listes. 

    Quand vous êtes assaillie de pensées négatives, refusez de les écouter, ce sont des mensonges. Arrêtez de tourner la moulinette !!!! Toutes vos anciennes blessures, vos échecs, vont ressortir à la surface et vont devenir une montagne écrasante. Rappelez-vous que dans ces moments-là, vous n’êtes pas du tout objective et que tout n’est pas noir foncé comme vous le croyez !   

    Ne vous lancez pas dans de grandes discussions d’analyse sur les raisons de votre célibat, de votre vie de couple, de vos échecs, des trahisons dont vous avez été victime…ce n’est pas du tout le moment et vous n’avez pas les idées assez claires pour cela !

    Quand vous commencerez à vous sentir mieux, il serait bon de faire un bilan pour savoir exactement ce qui vous a amenée à ce point d’épuisement. Il est bon de l’analyser comme il faut pour ne pas reproduire le même schéma et retomber.  

    Chez certaines personnes ce sera le rythme de vie de fou qu’il faudra modifier en faisant des choix ; pour d’autres, ce sera une haine enfouie qui ronge profondément et qu’il faudra résoudre en expérimentant un profond pardon ; pour d’autres encore, c’est la façon de prendre les événements de la vie qui les a amenés à ce point, avec une inquiétude systématique pour tout et le pessimisme permanent face à l’avenir.  

    il faudra « lâcher prise » en apprenant à faire confiance au Seigneur vraiment. Certaines églises offrent des services de relation d’aide qui permettent de faire cette démarche. Par exemple le Pasteur Denis Morissette(7), propose tout un cheminement au travers d’un guide de réflexion personnelle « Sain et Sauf, le sentier de la restauration ! ».  

    Sortir de la dépression est un processus qui demande du temps, de la détermination et qui ne se fera que si la personne décide de se prendre en main, et que son entourage la soutient dans sa démarche. Lorsque l’âme est fracturée, plus que jamais, nous avons besoin du secours de l’Eternel.

     Jésus est celui qui est venu guérir les cœurs brisés, proclamer aux captifs la liberté, aux prisonniers la délivrance, consoler les affligés, et donner un vêtement de louange au lieu d’un esprit abattu (Esaie 61 : 1-3). Alors entendons, comme Elie, le Seigneur nous dire « Lève-toi et mange, car le chemin est trop long pour toi » 1Rois 19 : 7 

     

     

    (3) Docteur Pierre Zwiebel, psychiatre à l’hôtel Dieu de Roberval (Québec), chercheur en santé mentale.
    Conférence donnée à Montréal le 31 mars 2004, sur la Dépression et ses Traitements


    (4) Etude parue dans le British Medical Journal, du 2 septembre 2000 (321(7260):536-9)

    (5) Le millepertuis : un anti dépresseur au banc d’essai, de David Bême http://www.doctissimo.fr/html/sante/mag_2001/mag0126/ps_3482_millepertuis.htm

    (6) Jacinthe Côté, Nutritionniste, membre de l’Ordre Professionnel des diététistes du Québec. Synthèse de ses Chroniques Nutrition, parues dans le Journal La Presse de Montréal.
      
    (7) Denis Morissette M.ED, association Sauf Conduit : www.saufconduit.com; informations : info@saufconduit.com. Le pasteur Denis Morissette exerce son ministère à l'église Nouvelle Vie de Longueuil, au Québec. 

     

    ** Toutes les statistiques citées dans cet articles sont issues de la conférence du docteur Pierre Zwiebel, psychiatre à l’Hôtel Dieu de Roberval (Québec), des documents du Docteur Brian Bexton, psychiatre à l’Hôpital du Sacré Cœur de Montréal, pavillon Albert-Prévost, publiés par l’association Revivre, et du Réseau Canadien de la santé

     

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique