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    Appuyé sur la crèche

     


    Appuyé sur la crèche

     

    Quelqu'un me raconta un jour une anecdote à propos
    de la crèche de Noël que montait chaque année sa famille.

    Chaque année on ressortait du placard les décorations
    de Noël ainsi que tous les personnages en plâtre de la nativité.

    Cette année là, l'un des bergers avait été endommagé par
    son long séjour en boîte. Sa jambe était cassée et, par malheur,
    il fallait que ce soit le berger préféré du petit garçon.
    Vous savez, c'est le berger qui porte un agneau sur ses épaules...

    Il en faut au moins un dans toutes les crèches qui se respectent.
    Le petit garçon était bien triste. Il lui était impossible de
    recoller la jambe cassée du berger qui ne pouvait pas
    tenir sur une seule jambe.

    Que faire? Le petit garçon n'en avait pas vu un pareil au magasin.

    Sa mère, qui avait l'esprit pratique et une plus longue
    expérience que son fils, lui dit alors:
    « Essaie d'appuyer ton berger sur le berceau du petit Jésus,
    peut-être qu'il pourra ainsi tenir. »

    Le jeune garçon essaya et revint en courant vers sa mère en disant:
     « Maman, cela marche, mon berger tient bien! »

    La maman ajouta alors: «Tu vois, pour nous c'est pareil,
    on ne tient bien que si on s'appuie sur Jésus.»

     

     

    Auteur inconnu

     

     

     

     

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    Les leçons d’une bougie

     

     

    Les leçons d’une bougie

     

     

    Elle était toute simple dans sa robe blanche, une courte mèche se dressant fièrement et attendant que j’approche l’allumette. C’est dans cette fraction de seconde d’hésitation qu’elle m’a dit : « vas-y, je suis faite pour cela ! Non pour souffrir bêtement, mais pour cinq bonnes raisons que voici :


    Premièrement
    , j’aime donner de la lumière. Et plus la nuit est sombre, plus lumineuse est ma clarté !

    Dans les ténèbres de ce monde, je veux, en ces fêtes de Noël, briller pour rappeler que Jésus-Christ, lumière du monde, est venu jusqu’à nous pour éclairer chaque zone d’ombre. (1) 


    Ensuite
    , dans ce monde glacé par la haine, l’égoïsme et tous les malheurs qui en découlent, je veux apporter un peu de chaleur. De cette chaleur qui fait du bien au cœur, à l’image de Jésus-Christ qui aime tous les humains et leur offre son amour afin qu’ils s’aiment en retour. (2) 


    Troisièmement
    , tu le sais bien, je vais me consumer lentement. Mais avant de mourir je t’aurai éclairé et réchauffé.

    Vois-tu, le don de soi est nécessaire, même si c’est un mystère. Comme Jésus- Christ qui, en mourant sur la croix, nous a donné la vie éternelle. (3) 


    Quatrièmement
    , je veux être comme une boussole d’espérance qui montre toujours le ciel. Tu peux me mettre dans n’importe quel sens (fais attention de ne pas te brûler), quelle que soit ma position, ma flamme se dressera toujours vers le haut. 

    C’est une invitation à toujours rechercher ce qui est en haut, là où se trouve Jésus-Christ. (4) 


    Pour terminer
    , ma flamme visible, vivante et silencieuse est le signe d’une présence qui apaise et qui réjouit, le

    Saint-Esprit de Dieu est auprès de ceux qui le lui demande. (5) »

     

     

    Jacques Tschanz

     

    (1) Jean 8 : 12    (2) Jean 13 : 34      (3) Jean 3 : 16    (4) Colossiens 3 : 1    (5) Jean 15 : 26

     

     

     

     

     

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    Conte de Noël : un sourrie qui vaut de l'or

     

     

    Conte de Noël : Un sourire qui vaut de l’or.

     

     

     

    Il était une fois un vieux berger qui aimait la nuit, son silence, son ciel parsemé d’étoiles.
    Ces étoiles, il les connaissait par leur nom.
    En les regardant, il disait souvent à son petit fils :

     

    • Il va venir.
    • Quand viendra-t-il ? demandait l’enfant.
    • Bientôt !

     

    Les autres bergers riaient.

     

    • Bientôt !... Tu répètes cela depuis des années ! » Mais le vieux berger ne les écoutait pas.

     


     

    Une seule chose l’inquiétait, son petit-fils aussi commençait à douter.
    Et quand lui ne serait plus là, qui donc redirait aux plus jeunes ce que les prophètes avaient annoncé depuis toujours ?
    Ah ! S’il pouvait venir bientôt ! Son cœur était tout rempli de cette attente.

     

     

     

    • Portera-t-il une couronne en or ? demanda soudain le petit-fils ?
    • Oui ! Certainement.
    • Et une épée d’argent ?
    • Pour sûr !
    • Et un manteau de pourpre ?
    • Peut-être.

     

    Et le petit-fils semblait heureux.
    Assis sur un rocher, le garçon jouait de la flûte. Le vieux berger écoutait attentivement la mélodie simple et pure : l’enfant s’exerçait jour après jour, matin et soir pour être prêt quand le roi viendrait.

     

    • Serais-tu prêt à jouer pour un roi sans couronne, sans épée et sans manteau de pourpre ? » demanda un jour le berger.
    • Ah non ! répondit son petit-fils.
      Un roi sans couronne, sans épée et sans manteau, est-ce un roi ?

     

    Pourrait-il me récompenser pour mon chant ? C’est de l’or et de l’argent que je veux !
    Il voulait que les autres ouvrent de grands yeux et le regardent avec envie.

     

    Le vieux berger était triste. Il se demandait qui donc aurait le coeur assez pur pour accueillir un roi sans couronne et sans richesse.

     


     

    Cette nuit-là apparurent alors les signes qu’il attendait. Le ciel était plus lumineux que d’habitude et au-dessus de Bethléem brillait une belle étoile. Des anges vêtus de lumière proclamaient une joyeuse nouvelle :
    N’ayez pas peur ! Aujourd’hui vous est né un Sauveur !

     

    Le jeune berger se mit à courir au-devant de la lumière. Sous son manteau, tout contre sa poitrine, il sentait sa flûte. Il arriva le premier et regarda l’enfant nouveau-né. Celui-ci, enveloppé de langes reposait dans une mangeoire. Un homme et une femme le contemplaient, tout heureux. Le grand-père et les autres bergers arrivèrent bientôt et tombèrent à genoux devant l’enfant.
    Était-ce là le roi qu’on lui avait promis ?
    Non ! Ce n’était pas possible, ils se trompaient. Jamais il ne jouerait son chant ici ! Et très déçu, il repartit et plongea dans la nuit.
    Il ne vit même pas la lumière qui grandissait autour de la grotte.
    Soudain, il tendit l’oreille. Quels sont ces pleurs dans la nuit ?
    Mais il ne voulait rien entendre et pressa le pas pour s’éloigner. Les pleurs continuaient.
    Et si c’était l’enfant qui m’appelle, se dit-il

     

    N’y tenant plus. Il rebroussa chemin, il vit alors Marie, Joseph et les bergers qui s’efforçaient de consoler l’enfant. Il ne pouvait plus résister !
    Tout doucement. Il tira sa flûte de sous son manteau et se mit à jouer pour l’enfant. Et tandis que la mélodie s’élevait, toute pure, l’enfant se calma et le dernier sanglot s’arrêta dans sa gorge. Il regarda le jeune berger et se mit à sourire.
    Et alors celui-ci comprit dans son cœur que ce sourire valait tout l’or et tout l’argent du monde.

     

     

     

    Auteur inconnu

     

     

    Conte de Noël : un sourrie qui vaut de l'or

     

     

     

     

     

     

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    Le Noël du vieux cordonnier

     

    Le noël du vieux cordonnier

     

    Ce soir-là le vieux cordonnier était un peu triste. Cétait la nuit de Noël, la fête de la venue de Jésus sur la terre, et il était seul. Alors il a mis un peu de bois dans le feu, a soupiré en regardant les petits chaussons de cuir blanc qu'il avait terminés dans la journée, et a décidé d'aller se coucher. Quoi faire d'autre ?

    Dans la nuit il a fait un rêve étrange et merveilleux. Jésus lui est apparu et lui a dit :
    - « Demain je passe te voir »
    Il était tellement abasourdi qu'il a oublié de demander des précisions.

    Le lendemain c'est Noël. Il ne sait pas trop quoi penser. Il ranime le feu, prend son café et regarde par la fenêtre. On ne sait jamais …

    A travers les dessins de givre il aperçoit le balayeur qui se frotte les mains pour les réchauffer. Il entrouvre la porte et l'appelle :
    - Hé Georges, viens donc prendre un petit café au chaud.
    - C'est pas de refus ! Il fait si froid …
    - Georges se réchauffe, remercie et repart travailler.

    Le vieil homme fait un peu de ménage et retourne à la fenêtre. Il aperçoit alors une jeune femme qui titube dans le vent. Elle a l'air de tenir quelque chose dans ses bras. Il ouvre sa porte et l'appelle. Elle grelotte et accepte avec empressement. Elle desserre les bras, alors il aperçoit son bébé, chaudement enveloppé dans un grand châle en laine. Il propose du lait chaud à la maman et au petit. Celui-ci commence à gigoter et le vieil homme aperçoit un petit pied nu. Il s'inquiète :
    - Mais il n'a pas de chaussons ?
    - Les autres étaient trop petits, et je n'ai pas les sous pour en acheter de plus grands.

    Sans hésiter le vieux cordonnier va vers l'étagère et tend les petits souliers à la maman. Elle proteste un peu :
    - Ils sont si beaux. Ce n'est pas pour nous …
    - C'est Noël : c'est un cadeau. S'il vous plaît, acceptez-les, pour le petit.

    La femme enfile les petits chaussons à son enfant. Ils lui vont à merveille. Ils se regardent tous les trois en souriant. Elle doit maintenant repartir. Elle remercie longuement le vieil homme, qui semble presque gêné.

    Plusieurs fois dans cette journée de Noël, il fait entrer des inconnus et leur offre un peu de chaleur, un verre de café ou un peu de pain.
    Le soir il est tout heureux de sa journée, et pourtant son beau rêve ne s'est pas réalisé.
    - En fait ce n'était qu'un rêve …

    Cette nuit-là il fait un nouveau rêve. Jésus le regarde avec un grand sourire et lui dit :
    - MERCI !
    - Mais de quoi donc Seigneur ?
    - Je suis passé plusieurs fois devant chez toi aujourd'hui et à chaque fois, tu m'as accueilli si chaleureusement !
    - Moi ?
    - Mais oui : rappelle-toi.

    Jésus sourit avec tellement de bonté en le regardant que le vieil homme est tout bouleversé. Tout d'un coup il réalise qu'il a déjà vu cette expression de visage : Et oui, c'était celle de Georges le balayeur, et de la maman, et même de son bébé, et en fait de tous ces pauvres gens qu'il avait humblement invités dans la journée dans sa petite cuisine.

    Il allait dire :
    - Mais Jésus c'était toi ?...

    Mais la voix s'est tue. Il reste cependant comme une sensation de chaleur et de lumière dans la chambre noire et pas très chaude …
    Le vieil homme s'est rendormi, un sourire aux lèvres. Il n'oubliera jamais ce Noël ! C'est sûr et certain.


    Je vous le dis en vérité, toutes les fois que vous avez fait ces choses à l'un de ces plus petits de mes frères, c'est à moi que vous les avez faites.
    Matthieu 25 : 40

    Et vous ? Qui allez-vous inviter pendant ces fêtes,
    que vous ne connaissez pas,
    et qui n'aura pas les moyens de vous le rendre ?
     



    NB : Ce conte est librement inspiré d'un texte attribué à Ruben Saillens, puis repris et diffusé par Léon Tolstoï.

     

     

    Elisabeth Dugas

    (Source : TopChrétien)

     

     

     

     

     

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    Conte de noël : Mot de passe Matthieu 25.40

     

     

    Conte de noël :

    Mot de passe Matthieu 25.40

     

     

     

    La nuit était sombre et glaciale, en ce 24 décembre et une tempête de neige faisait rage.

    Le petit vendeur de journaux avait si froid sous ses vêtements légers et troués qu'il se demandait avec inquiétude comment il allait supporter de passer la nuit dehors, protégé seulement par un carton et quelques journaux. Un homme lui acheta un journal puis lui dit : “Descends donc jusqu’à la maison au bout de la rue, et frappe à la porte. Quand on t’ouvrira, dis juste : Matthieu 25.40 et on te laissera entrer”. Drôle de mot de passe, se dit le petit garçon.

    Il hésita longtemps, mais le froid était vraiment trop prenant. Pourquoi ne pas essayer ?

    Arrivé à la maison indiquée, le garçon frappa à la porte et une dame ouvrit.

    Matthieu 25.40 ?” dit-il timidement, sans trop oser la regarder. Et voilà que la dame lui répondit : “ Entre vite” et lui ouvrit largement la porte pour le conduire devant une grande cheminée où les flammes dansaient joyeusement. Le jeune garçon se dit en lui-même : "Matthieu 25.40, je ne comprends pas ce mot de passe, mais ça réchauffe ceux qui ont froid, comme moi. "


    La dame demanda alors : “ As-tu faim ?”. Il répondit qu’il n’avait rien mangé depuis deux jours. Elle l’emmena dans la cuisine et lui proposa un vrai repas de fête. Le garçon pensa alors : " Matthieu 25.40, je ne comprends vraiment pas, mais ça nourrit ceux qui ont faim, comme moi."

    La dame lui proposa ensuite de prendre un bain, et lui apporta quelques vêtements propres et chauds ainsi qu'un pyjama. Le garçon pensa encore : " Matthieu 25.40, je ne comprends pas ce que ça veut dire, mais ça habille ceux qui n'ont pas de vêtements, comme moi."


    Puis la dame le coucha dans un grand lit et l’embrassa en lui souhaitant une bonne nuit avant d’éteindre la lumière. Alors qu’il était dans le noir, le jeune garçon pensa : "Matthieu 25.40, je ne comprends toujours pas, mais ça donne un toit à ceux qui sont dans la rue comme moi."

    Et il s'endormit avec une pensée reconnaissante pour le monsieur qui l'avait conduit là.

     

    Le matin, après lui avoir proposé un bon petit déjeuner, la dame l'amena à nouveau près de la cheminée sur laquelle il vit la statuette d'un bébé couché dans de la paille, avec ses parents penchés sur lui. Elle prit un gros livre posé à côté. “ Sais-tu ce que veut dire Matthieu 25.40?” demanda-t-elle gentiment. Il répondit : “ Non, Madame, je ne sais pas du tout. La première fois que j'ai entendu ça, c’est par un monsieur qui m'a dit de venir chez vous, hier soir !” Elle ouvrit le gros livre sur lequel était écrit "Bible" et lui lut lentement une phrase qui vint s'inscrire dans son cœur, le remplissant de joie et de paix pendant qu'il contemplait les statuettes, car il comprit aussitôt qu'il était ce plus petit évoqué dans le beau livre. " Qui est ce roi dont on parle ? " demanda-t-il avec curiosité.  Alors la dame lui raconta l'histoire vraie et merveilleuse de ce Roi d'amour qui aime tellement les hommes qu'Il a envoyé son Fils unique, Jésus, devenir un enfant petit, faible et pauvre comme lui, le petit vendeur de journaux, pour les conduire dans son Royaume de bonheur et d'amour. Et comment tous les hommes étaient enfants de Dieu, frères entre eux grâce à ce Jésus qui a donné ensuite sa vie pour eux.

     

    Le garçon se disait : "Je dois avouer que je ne comprends pas comment Dieu a pu désirer envoyer Son Fils mourir pour moi, et pourquoi Jésus a pu consentir à faire une telle chose. Je ne comprends pas comment un Père et tous les anges dans le ciel ont pu regarder Jésus souffrir et mourir. Je ne comprends pas cet amour immense pour moi, un petit vendeur de journaux de rien du tout. Matthieu 25.40, je ne comprends toujours pas, mais ça transforme les gens tristes et seuls comme moi en frères du Fils de Dieu !" Et là, devant la grande et vieille cheminée, fêtant Noël pour la première fois, le jeune garçon donna son cœur et sa vie à ce Dieu qu'il découvrait.

     

     

     

     

    "Le Roi leur fit cette réponse :

    En vérité,

    tout ce que vous avez fait à l'un de ces plus petits qui sont mes frères,

    c'est à Moi que vous l'avez fait."

    Matthieu 25.40

     

     

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    Conte de Noël de Chyc Polhit, comment Lapin Crétin est devenu Lapin Chrétien. Retrouver l' artiste sur son site web pro www.conteurafricain.fr | www.conteur.tv | www.raconteur.fr

     

     

    Lapin Zinzin aime faire tout le contraire de ce qu'on lui dit. Un jour il décide de rentrer dans la foret interdite. Mais a peine est-il rentré qu'il tombe dans un trou profond. Malgré tous ces efforts pour en sortir, il demande l'aide de L’éléphant, l'antilope et la hyène, mais en vain. Ce sera qu'une innocente petite tortue qui se sacrifiera pour lui rendre sa liberté...

     

     

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    La rose éclose

     

     

    La rose éclose

     

    Une rose rêvait de la compagnie des abeilles, mais aucune n’osait se poser sur ses pétales.
    La pauvre fleur restait ouverte toute la journée, sans succès.

    Durant ses longues nuits, elle imaginait un ciel rempli d’abeilles qui s’approchaient affectueusement de son cœur pour venir la butiner.

    De tels songes lui permettaient de résister à sa solitude le jour suivant, quand elle recommençait à s’ouvrir à la lumière du soleil.

    Une nuit, la lune, face à tant de solitude, se pencha sur la rose et lui demanda :

    – Rose, n’es-tu pas fatiguée d’attendre ?

    – Si, mais je dois continuer à lutter.

    – Pourquoi ?

    – Parce que si je ne m’ouvre pas, je me fane.

     

    * * * * *


    La tentation est grande, quand on est seul et qu’on éprouve des difficultés à attirer le regard des autres, de baisser les bras, de nous renfermer sur nous-mêmes, de nous cloîtrer pour ne plus subir d’échecs. Rêver une relation, ce n’est pas la solution. Il faut agir !

    Au cœur de la solitude, la forme unique de résistance c’est : rester ouvert !

    Donnez des signes de cette ouverture, forcez-vous à sortir, à faire partie d’un groupe, intéressez-vous aux autres et vous finirez par attirer vers vous celui ou celle que vous cherchez.

     

    (Source : cpositif.com)

     

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    Une question d’attitude

     

     

     

    Gaston est gérant dans la restauration à Paris. Il est toujours de bonne humeur et a toujours quelque chose de positif à dire. Quand on lui demande comment il va, il répond toujours : 

     

    "Si j'allais mieux que ça, nous serions deux : mon jumeau et moi ! " 

     

    Quand il déménage, plusieurs serveurs et serveuses sont prêts à lâcher leur job pour le suivre d'un restaurant à un autre pour la seule raison qu'ils admirent son attitude. Quand un employé file du mauvais coton, Gaston est toujours là pour lui faire voir le bon côté des choses.

     

    Curieux, je suis allé voir Gaston un jour pour lui demander : 

     

    " Je ne comprends pas. Il n'est pas possible d'être toujours positif comme ça, partout, tout le temps. Comment fais-tu ? " 

     

     

    Et Gaston de répondre : 

     

    " Tous les matins à mon réveil, je me dis que, aujourd'hui, ou bien je choisis d'être de bonne humeur, ou bien je choisis d'être de mauvaise humeur. Je choisis toujours d'être de bonne humeur. Quand il arrive quelque incident déplorable, ou bien je choisis d'en être la victime, ou bien je choisis d'en tirer une leçon. Quand quelqu'un vient se plaindre à moi ou bien je choisis d'entendre sa plainte, ou bien j'essaie de lui faire voir le bon côté de la chose. " 

     

     

    " Mais ce n'est pas toujours si facile " , lui dis-je. Et Gaston d'enchaîner : " La vie, c'est une question de choix. On Choisit sa façon de réagir aux situations. On choisit de quelle façon les autres peuvent nous influencer ou non. On choisit d'être de bonne humeur ou de mauvaise humeur. On choisit de vivre sa vie de la manière qui nous convient." 

     

     

    Plusieurs années plus tard, j'entends dire que Gaston a fait incidemment ce qu'on ne doit jamais faire dans la restauration : il a laissé déverrouillée la porte arrière du restaurant un bon matin et il s'est fait surprendre par trois voleurs armés. En essayant d'ouvrir le coffre-fort, sa main tremblante de nervosité, il n'arrivait pas à faire la combinaison numérique. 

     

     

    Un des intrus a paniqué et a tiré. Heureusement pour Gaston, les choses n'ont pas traîné et il a été vite transporté à l'hôpital. Après dix-huit heures de chirurgie et des semaines de soins intensifs, Gaston a reçu son congé de l'hôpital avec les débris de la balle qu'on n'avait pas réussi à lui extraire. 

     

     

    J'ai revu Gaston six mois après l'incident et je lui ai demandé comment il réagissait à tout cela. " Si j'allais mieux que ça, dit-il, nous serions deux : mon jumeau et moi. Tu veux voir les cicatrices ? " 

     

     

    Je n'ai pas voulu voir la blessure mais je lui ai demandé ce qui lui était passé par la tête au moment du vol. Et Gaston de dire : " La première chose qui m'est venu à l'idée est que j'aurais dû fermer à clef la porte arrière du restaurant. Et puis, étendu sur le plancher après m'être fait descendre, je me suis souvenu que je pouvais encore faire un choix : ou bien de vivre ou bien de mourir. Et j'ai choisi de vivre. " 

     

    "T'as pas eu peur ? " lui dis-je. Et lui de répondre : 

    " Les ambulanciers ont été bien corrects. Ils n'ont pas cessé de me dire que tout allait bien. Mais en entrant dans le bloc opératoire de l'hôpital, j'ai vu l'expression glaciale des médecins et des infirmières, et là, j'ai eu peur. J'ai vu dans leurs yeux que j'étais un homme mort et j'ai su que je devais agir vite. « 

     

     

    " Et alors, qu'as-tu fait ? " " Eh bien, mon ami, il y avait une grosse infirmière qui me bombardait de questions ; elle voulait savoir si j'étais allergique à quelque chose. J'ai dit oui ..., et les médecins et les infirmières se sont arrêtés pour entendre ce que j'allais leur dire. J'ai pris une profonde respiration et je leur ai dit que j'étais allergique aux balles de fusil ! Quand ils ont eu cessé de rire, je leur ai dit que j'avais fait le choix de vivre et qu'ils feraient mieux de m'opérer comme si j'étais un homme vivant plutôt qu'un homme mort ! " 

     

     

    Gaston a survécu grâce à l'expertise des médecins mais aussi grâce à son attitude étonnante ! J'ai appris de lui que, tous les jours, nous devons faire des choix : ou bien de profiter pleinement de la vie ou bien de s'y emmerder tant qu'on veut. La seule chose qui nous appartient et que personne ne peut contrôler, ni nous enlever, ce sont nos attitudes. 

     

     

    Alors, quand on peut cultiver des attitudes positives, tout le reste est de la petite bière. 

     

     

    Maintenant, c'est à vous de choisir ! 

     

     

    « Que les paroles de ma bouche et que les méditations de mon coeur soient acceptables à ta vue,
    O Éternel, ma force et mon rédempteur. »

    Psaume 19-14

     

     

    (Source : site-positif.com)

     

     

     


     

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    Paix selon le monde, paix selon DIEU

     

     

    Paix selon le monde, paix selon Dieu

     

     

     

    Dans une exposition de peinture, deux toiles attiraient d'autant plus les regards que, placées l'une à côté de l'autre et quoique portant le même titre, elles offraient un parfait contraste.

    Ce titre était: "La Paix".

    L'une représentait un paysage tout empreint d'une calme majesté : un cercle de collines, des arbres qu'aucun vent n'agitait, une petite rivière poursuivant son cours.

    L'autre était toute entière occupée par une chute d'eau, un véritable torrent bouillonnant et écumant. On pouvait apercevoir, roulés par les eaux, des pierres et des morceaux de bois arrachés aux rives, et cela s'appelait "La Paix".

    On pouvait penser à une erreur d'étiquetage, mais en regardant mieux, on apercevait tout en haut du tableau une branche surplombant de haut le torrent. Un oiseau y avait établi son nid.

    Le peintre l'avait représenté le bec ouvert en train de chanter, et ne paraissant pas s'inquiéter des eaux roulant au-dessous de lui.

    Il avait confiance dans la solidité de la branche.

    Nous pensons que la première toile représentait la paix que connaît le monde quand tout va bien, et qu'aucune menace n'apparaît autour de nous.

    La seconde illustrait la paix que DIEU donne, celle qui subsiste par dessus le tumulte des angoisses de cette terre.

    " Qu'ainsi tout homme pieux te prie en temps convenable ! Si de grandes eaux débordent, elles ne t'atteindront nullement. Tu es un asile pour moi, Tu me garantis de la détresse, Tu m'entoures de chants de délivrance. " Psaume 32 : 6-7

     

    Extrait du livre d'André THOMAS-BRES "Anecdotes qui font réfléchir"

     

     

    Paix selon le monde, paix selon DIEU

     

     

     

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    Le violoniste

     

    Le violoniste 

     

     

    Ole Bull, le violoniste norvégien du siècle dernier, avait étudié avec de bons professeurs, mais pas d’excellents professeurs.

    Il était si doué qu’il décrocha, à 25 ans, une tournée européenne.

    Arrivé à Milan, un critique écrivit, après avoir assisté à son concert :

    “C’est un musicien qui manque encore de formation. Certes, c’est un diamant, mais pour l’instant il n’est ni taillé ni poli.”


    Lisant cette critique, il accusa le coup.

    Puis il se leva, se rendit au siège du journal, et demanda à parler au journaliste. C’était un musicologue de 70 ans, qui savait de quoi il parlait.

    Ole Bull écouta dans le détail tout ce que cet homme avait à dire sur son jeu, sur ses erreurs, sur ce qu’il pouvait encore améliorer.

    Le lendemain, il annula le reste de sa tournée, retourna chez lui, changea de professeurs, et travailla son jeu pendant 6 mois.

    Il reprit ensuite les concerts et connut un succès sans précédent, toute sa vie.


    Nous pouvons prendre les critiques – si elles sont fondées – comme des atteintes à notre image, ou comme des incitations à changer, à progresser, à persévérer jusqu’à réussir.

     

     

    “L’humilité consiste à s’évaluer correctement.”
    Charles Spurgeon

     

     

    (Source : cpositif.com)

     

     

     

     

     

     

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    L’homme qui murmure aux oreilles des chevaux

     

    L’homme qui murmure aux oreilles des chevaux

     

    Voici l’histoire de Monthy Roberts, un petit garçon âgé de 6 ans :

      Un jour, le maitre d’école lui demande :

    « Que veux-tu faire quand tu seras grand ? ».

      Inspiré, Monthy se lève devant la classe et, les yeux pétillant de passion, il explique son futur métier : il sera dresseur de chevaux. Il va acheter un magnifique Ranch, immense, où ils pourront courir en liberté.

      D’un ton sec, le professeur le coupe rapidement et lui répond sévèrement :

    « Ton rêve est irréaliste. Un Ranch coûte cher, très cher. Tu n’es que le fils d’un maréchal-ferrant sans le sou. Tu n’y arriveras pas. Je te donne 4/20. Si tu reviens demain avec un exposé plus réaliste, je reverrai ma note ».

      Tout penaud, Monthy retourne s’asseoir à sa place. Le soir, il se retourne encore et encore dans son lit et n’arrive pas à dormir…

      Le lendemain matin, il revient à l’école et lui le maitre lui demande :

    « Alors Monthy, as-tu revu ton exposé ? ».

    Monthy se lève et d’une forte et assurée répond alors :

    « Non ! Vous gardez votre 4/20 et moi je garde mes rêves ! ».

      Aujourd’hui, Monthy Robert vit en Californie dans un immense Ranch de 8 hectares, entouré de ses chevaux. Il est devenu un célèbre dresseur mondialement connu : on le surnomme « l’homme qui murmure aux oreilles des chevaux »…

     

    Accrochez-vous  à vos rêves, et ne laissez personne vous dire que vous n’y arriverez pas ; car si vous vous confier à Dieu, il est avec vous et tout est possible à Dieu !!

     

    Je puis tout par celui qui me fortifie. Philippiens 4.13

    Car rien n'est impossible à Dieu. Luc 1.37

     

     

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