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    Renversez cette forteresse

     

     

     

    Renversez cette forteresse

     

     

     

    « Les armes avec lesquelles nous combattons ne sont pas charnelles, mais elles sont puissantes devant Dieu, pour renverser des forteresses » 2Co 10.4 

     

    L’histoire de Joseph nous montre que nous pouvons surmonter les défis et vivre pleinement le potentiel que Dieu nous a donné. Le chemin de Joseph a été long, le vôtre peut-être aussi. Mais si vous ne faites pas le premier pas, vous resterez bloqué(e) sur place.

     

    Parfois, votre « forteresse » a été bâtie dans votre enfance. Les peines subies en famille sont les plus profondes car infligées très tôt par des personnes qui auraient dû être dignes de confiance. Vous étiez trop jeune pour gérer ces agressions. Vous ne saviez pas vous défendre. Papa, maman, oncle, grand frère, tous vous dépassaient, en taille mais surtout en autorité. Vous avez cru à leurs jugements dégradants et leurs propos mensongers : « Tu es bête, lent(e), stupide comme ton père, obèse comme ta mère. » Des décennies plus tard, ces voix résonnent encore dans votre subconscient. Mais elles ne le devraient pas !

     

    La Bible dit : « Les armes avec lesquelles nous combattons ne sont pas charnelles, mais elles sont puissantes devant Dieu, pour renverser des forteresses. » Insistez et vous aurez la victoire sur vos pensées. Quand viennent en vous des pensées négatives, effrayantes, culpabilisantes, qui vous donnent un sentiment d’infériorité ou qui vous condamnent, rejetez-les et commencez à répétez ce que Dieu dit de vous dans sa Parole. Si les pensées de Dieu sont une réalité pour vous, vos anciennes pensées meurent et perdent de leur emprise. Aujourd’hui, renversez cette forteresse et laissez la guérison commencer.

     

     

    Bob Gass

     

     

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    Vous pouvez vaincre votre passé

     

     

     

    Vous pouvez vaincre votre passé

     

     

     

     

     

    « Un valeureux combattant, Jephté, le fils d'une prostituée » Jug 11.1, BFC

     

    Pour les sociologues, le comportement humain dépend en grande partie de deux choses : nos parents et notre environnement. Selon eux, Jephthé aurait donc été une cause perdue ! Pas pour Dieu. Sa Parole affirme : « Ne vous souvenez pas des premiers événements, et ne considérez plus ce qui est ancien. Voici que je fais une chose nouvelle » (Esa 43.18–19).

     

    Lorsque Jésus devient le Seigneur de votre vie, ni vos gènes ni votre entourage ne vous empêcheront de faire tout ce qu’il a prévu pour vous. Jephté est devenu le plus jeune juge d’Israël, et il est cité parmi les héros de la Bible au chapitre 11 des Hébreux. C’est parce que Dieu est le spécialiste des coups de théâtre !

     

    Peut-être que votre vie est loin d’être idéale, et vous doutez de voir les choses s’améliorer. Ne doutez plus ! La prochaine fois que quelqu’un se sert de votre passé pour tenter de vous abattre, rappelez-lui Jephté.

     

    Franchement, notre Dieu est extraordinaire ! Il peut élever ceux qui n’ont rien au-dessus de ceux qui ont tout. Sa force se révèle dans nos faiblesses (voir 2Co 12.9). Il est expert dans l’art d’utiliser les parias. Il s’est servi de Joseph, un homme jeté dans une citerne par ses frères et laissé pour mort. Il a utilisé David, un jeune berger méprisé par sa famille. Il a pris Jésus, « la pierre dont les maçons ne voulaient pas » (Ps 118.22, BFC), pour qu’il devienne « la pierre principale » (Lu 20.17, BFC). Il peut faire pareil avec vous.

     

    Alors courage, Dieu a un plan pour votre vie, et il vous l’indiquera si vous passez du temps en sa présence.

     

     

    Bob Gass

     

     

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    Une victoire amère ou une pleine victoire

     

     

     

    Une victoire amère ou une pleine victoire

     

     

     

    Zacharie demanda à l’ange : Comment reconnaîtrai-je que tu dis vrai ? Car je suis moi-même déjà vieux et ma femme est très âgée. L’ange lui répondit : Je suis Gabriel. Je me tiens devant Dieu pour le servir, il m’a envoyé pour te parler et t’annoncer cette heureuse nouvelle. Mais, puisque tu n’as pas cru à mes paroles, tu vas devenir muet et tu ne pourras prononcer un seul mot jusqu’au jour où tout ce que je t’ai dit se réalisera, car, sois-en certain, mes paroles s’accompliront au temps prévu. Luc 1.18-20  

     

    "Tout ce qui importe, c’est la victoire. Toutefois on doit arrêter de se tirer dans le pied dans les moments importants [...]. On doit arrêter de faire ces erreurs stupides." Cette déclaration d’un joueur de football américain a été rapportée par un chroniqueur qui commentait le résultat d’un match. Ce joueur et son équipe avaient gagné, mais selon ce même chroniqueur, “l’équipe ne pavoisait pas dans le vestiaire après la rencontre. Conscients qu’elle n’avait pas été au point sur le terrain pendant le match, les joueurs ont manqué des points faciles”.

     

    Gagner est une chose, mais Dieu désire que notre victoire soit complète du début jusqu’à la fin. C’est-à-dire que le combat mené doit être engagé avec foi et détermination. Car le risque est de voir intervenir le Seigneur avec nos yeux et nos oreilles en ayant perdu espoir et finir par ne plus y croire dans notre cœur.

     

    C’est ce qui est arrivé à Zacharie. Alors qu’il servait le Seigneur d’une façon irréprochable accompagné de son épouse (Luc 1.6), il a été le témoin d’une intervention divine et d’une promesse extraordinaire pour sa vie et, par extension, pour le foyer qu’il représentait.

     

    Pourtant, il se mit à douter de la solidité de la promesse. Sa femme et lui avaient dû passer du temps dans la prière, certainement aussi dans le jeûne. Et alors que leur fidélité (irréprochable) dans le service soulignait une soumission particulière face à Dieu et à son œuvre, il semble que Zacharie ait perdu tout espoir de voir ce désir exaucé.

     

    Quelles auraient pu être les raisons de ce manque de foi ?

     

    Les circonstances 

     

    Leur état physique dû à la vieillesse est apparu comme un frein aux yeux de Zacharie.

     

    Croire que si Dieu tarde à répondre, c’est qu’il s’agit forcément d’un "non".  

     

    Si Dieu a répondu à ce moment aux prières d’Élisabeth et de Zacharie, c’est parce que justement il voulait leur donner une pleine victoire ! 

     

    Imaginez : 

     

    • Dieu leur offre ce cadeau si précieux auquel ils ont aspiré : la vie
    • Dieu leur rend justice face aux mépris qu’ils ont dû subir à cause de cette situation 
    • Dieu les fait entrer dans un plan extraordinaire lié directement à la vie de son fils : Jésus ! 

     

    Une promesse pour aujourd'hui :
    Quelle que soit votre situation et vos plus profonds désirs, retenez ceci : vos prières sont entendues, sauf que le temps de Dieu n’est pas le vôtre car lui fait les choses parfaitement. (Deutéronome. 32.4) Tant que vous n’avez pas obtenu la réponse de Dieu, tout reste possible ! Que votre foi soit votre force et non votre faiblesse !

     

     

    Fabrice Devred
    (Source : TopChrétien)

     

     

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    Saltimbanque

     

     

     

    Saltimbanque

     

     

     

    « Si un ange venait visiter mon jardin intérieur et me demandait quel cadeau je souhaiterais recevoir dans l’instant, je ne lui demanderais ni la fortune ni la réalisation immédiate de mes rêves les plus fous ou de mes vœux les plus chers. Non. Je veux garder intact tout le palpitant de la vie ! 

     

    Ce que je demanderais ce sont des graines. Des graines d’émerveillement. Et qu’il en sème partout en abondance, qu’elles envahissent tout mon jardin intérieur, jusqu’à placer en moi des désirs à ne plus savoir qu’en faire, des attentes de fraternité aiguës comme la soif, des élans de réconciliation d’une folle audace, des paris sur l’avenir que personne n’aura osé faire avant moi. 

     

    Je deviendrais herboriste du bon Dieu, je ferais des décoctions d’émerveillement, je composerais des parfums réenchanteurs, des onguents et baumes réparateurs pour apaiser, guérir et bien cicatriser ; j’introduirais d’irrépressibles poudres de rires pour les cœurs mélancoliques, des lotions spéciales de confiance pour ceux qui n’y croient plus ! 

     

    Je deviendrais saltimbanque de la joie de vivre ! On me prendrait pour un bonimenteur en me voyant disqualifier les plaisirs multiples après lesquels chacun court, pour inviter à célébrer l’Unique, la noble cause ou le grand amour. »

     

     

    François Garagnon

    Extrait du livre « Le maître des liens inaltérables » 

    (Source : CoopBelsud)

     

     

     

     

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    La dépression n'est pas un péché

     

     

     

    La dépression n'est pas un péché

     

     

     

     

    "Il leur dit alors : Mon âme est triste jusqu'à la mort ; restez ici, et veillez avec moi." Matthieu 26.38 

     

    Ce texte de l’Écriture nous rassure quant à la possibilité pour chacun d’entre nous de connaître des moments de profonde tristesse. Jésus a connu une tristesse tellement forte qu’elle lui faisait considérer la mort, à ce moment-là, comme une issue. La tentation d’une mort sans la croix a effleuré un instant son esprit. 

     

    Cette tristesse n’est pas un manque de foi, ou même un péché. 

     

    Peut-être avez-vous connu, ou connaissez-vous, de tels moments de profonde tristesse, vous laissant croire que la mort serait une issue ! Ne culpabilisez pas d’avoir ressenti cela. Tout comme Christ a connu ce temps, il est normal que vous aussi vous puissiez passer par de tels moments. Prenez courage en regardant à lui. Considérez que cette tristesse n’est pas un manque de foi, ou même un péché. 

     

    Malheureusement, pour de nombreux croyants, la tristesse et la dépression ne correspondent pas à l’image qu’ils se font d’une marche dans la foi. Ils pensent qu’un(e) chrétien(ne) doit être toujours joyeux(se), qu’il(elle) doit : 

     

    • Rester positif(ve) et fort(e) face aux épreuves
    • Toujours accomplir avec joie tout ce qui est à faire
    • Être toujours rayonnant(e)
    • Rester en paix en toute circonstance

     

    D'ailleurs, le slogan "un chrétien triste, est un triste chrétien" est souvent relayé, à tort, par des prédicateurs maladroits. Dans mes jeunes années, j’ai été de leur nombre, et je regrette d’avoir blessé ceux qui passaient par la souffrance. Ah ! Si j’avais su méditer sur l’exemple que nous a laissé Christ ! Il a connu la tristesse !

     

    On considère, avec raison, qu’un(e) chrétien(ne) peut avoir une crise cardiaque suite au surmenage, au stress, à la fatigue… mais, qu’il(elle) soit triste et dépressif(ve), cela est considéré comme anormal ! Eh bien non ! Vous pouvez connaître, suite au surmenage, au stress, à la fatigue, au rejet… une profonde tristesse.

     

    Admettre que la tristesse puisse vous atteindre, c’est déjà un pas vers la possibilité d’en sortir. Être dans le déni ne pourra jamais vous aider à sortir de la tristesse. Le déni vous enfonce encore plus dans l’angoisse, surtout s’il est accompagné de la culpabilité générée par ceux qui vous disent qu’il n’est pas normal d’être triste. 

     

    Remarquez que, non seulement Jésus ne nie pas sa tristesse, mais il la partage avec trois de ses disciples les plus proches. (Matthieu 26.38) Ne niez pas votre tristesse, faites-la connaître à des personnes de confiance, prêtes à vous écouter, et à vous accompagner dans la prière. 

     

    D’autre part, parce qu’il ne nie pas sa tristesse, Jésus peut en trouver la cause. Il est triste à cause de toute l’iniquité du monde entier qu’il doit prendre sur lui. Lorsque vous pouvez identifier la cause de votre tristesse, alors vous pouvez commencer à la traiter efficacement. 

     

    Ma prière pour aujourd’hui :
    Merci Seigneur pour ton exemple, aide-moi à traiter ma tristesse comme toi tu as traité la tienne. Amen ! 

     

     

    Paul Calzada
    (Source : TopChrétien)

     

     

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    Le but de nos épreuves

     

     

     

    Le but de nos épreuves

     

     

     

     

     

    1 PIERRE 4.12‑14

     

    Les chrétiens ne sont pas immunisés contre les épreuves; nous ne devrions donc pas nous attendre à une vie aisée. En réalité, il est possible que le fait d’être croyants nous cause plus de souffrances encore. Pierre en parle comme de « la fournaise de l’épreuve » et nous dit de ne pas nous en surprendre (1 Pi 4.12). Dieu se sert de l’affliction pour atteindre ses objectifs et il nous accompagne quand nous la vivons. Même lorsque nous sommes attristés, nous pouvons garder espoir si nous nous rappelons ce que Dieu veut accomplir par cette difficulté.

     

    Dieu utilise parfois les épreuves pour nous purifier. Les peines nous motivent à chercher Dieu et nous ouvrent les yeux sur les péchés que nous avons tolérés. Par sa correction, il ne veut pas nous démolir, mais produire « un fruit paisible de justice » (Hé 12.11).

     

    Dieu utilise parfois les difficultés pour nous éprouver. Il désire nous accorder plus de foi, de persévérance et de dévouement. Plutôt que de nous plaindre, réjouissons‑nous, car Dieu cherche par là à nous raffiner (Ro 5.3,4).

     

    Dieu utilise les souffrances pour démontrer sa puissance. Les épreuves nous rendent humbles en nous révélant nos faiblesses (2 Co 12.7‑10). Elles nous enseignent à dépendre du Seigneur et à trouver en lui la force de persévérer et de mûrir.

     

    Nos malheurs nous procurent des bienfaits éternels. « Car nos légères afflictions du moment présent produisent pour nous, au‑delà de toute mesure, un poids éternel de gloire » (2 Co 4.17).

     

    Réfléchissons à ces vérités lorsque nous serons éprouvés afin d’envisager l’affliction selon la perspective divine.

     

     

    (Source : encontact.org)

     

     

     

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