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    Chirpy

     

     

     

    Chirpy

     

     

     

     

    Lecture proposée  : 1 Rois 17.2-6

    Les corbeaux lui apportaient du pain et de la viande le matin, et du pain et de la viande le soir, et il buvait de l’eau du torrent. V. 6 

     

    Depuis quatorze ans, Chirpy le goéland rend visite chaque jour à un homme qui a contribué à la guérison de sa patte cassée. John a attiré Chirpy à lui avec des biscuits pour chien et a pu ensuite le ramener à la santé. Bien que Chirpy ne réside qu’à Instow Beach, dans le Devon, en Angleterre, de septembre à mars, John Sumner et lui n’ont pas de mal à se retrouver. Chirpy vole directement jusqu’à lui dès son arrivée à la plage, lui qui ne s’approche d’aucun autre être humain. Il s’agit certainement là d’une relation peu commune.

     

    Le lien entre John et Chirpy me rappelle une autre relation peu commune entre un homme et un oiseau. Lorsque Dieu a envoyé Élie, l’un de ses prophètes, au désert « près du torrent de Kerith » durant une sécheresse, il a aussi envoyé des corbeaux pour lui apporter à manger (1 R 17.3,4). En dépit de sa situation et de son contexte difficiles, Élie aurait ses besoins en eau et en nourriture comblés. Il est d’ailleurs surprenant que Dieu ait eu recours à des corbeaux pour apporter une nourriture saine à Élie, puisque ce sont des charognards.

     

    Dieu d'amour, je te demande de m'aider à te faire confiance
    pour répondre à mes besoins en toute situation

     

    Il n’y a rien d’étonnant à ce qu’un homme vienne en aide à un oiseau, mais seuls la puissance et l’amour de Dieu peuvent expliquer que des oiseaux procurent à un homme « du pain et de la viande le matin, et du pain et de la viande le soir (V. 6). Comme Élie, nous pouvons nous aussi compter sur la générosité de Dieu.

     

    Dieu pourvoit à tous nos besoins.

     

     

     

    Kirsten Holmberg

    (source : Notre Pain Quotidien)

     

     

     

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    Soignez votre image

     

     

     

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    « Quand je n'étais qu'une masse informe, tes yeux me voyaient » Psaumes 139.16 

     

    Un auteur écrit : « Tout ce que l’on vit est le reflet de ce que l’on pense de soi. On ne peut prétendre à plus que ce qu’on estime valoir ». Ça veut dire que la façon dont on se voit détermine le type de relations qu’on va établir.

     

    On a souvent une piètre estime de soi. On considère les autres comme supérieurs et on pense qu’il est plus important de répondre à leurs besoins qu’aux siens. On se compare et on permet aux autres de déterminer qui on est. On devient dépendant de leur approbation pour légitimer son identité.

     

    Mais c’est un affront envers Dieu que de regarder une autre personne et de dire : « Je voudrais être comme elle ». Dieu nous a créés pour sa propre gloire, pour que nous en reflétions un aspect unique.

     

    En tant que croyants, nous avons reçu une nouvelle identité comme enfants de Dieu. Nous n’avons pas été créés pour dépendre d’autrui. Au contraire, Dieu nous transforme à l’image de son Fils et nous restaure (voir 2Co 3.18). En lui, nul besoin d’avoir peur d’être soi-même.

     

    Il est temps de se forger une vraie opinion de soi fondée sur la vérité que Dieu a fait chacun sur mesure, un être complexe, merveilleux et unique : une créature incomparable.

     

    Le Psalmiste a écrit : « Quand je n’étais qu’une masse informe, tes yeux me voyaient ; et sur ton livre étaient tous inscrits les jours qui étaient fixés, Avant qu’aucun d’eux existe. Que tes pensées, ô Dieu, me semblent impénétrables ! Que la somme en est grande ! […] Je m’éveille, et je suis encore avec toi » (Ps 139.16–18).

     

     

     

    Bob Gass

     

     

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    J'ignore tout de mon chemin

     

     

     

    J'ignore tout de mon chemin

     

     

     

    Fais-moi entendre dès le matin ta bonté, car en toi j’ai mis ma confiance ; fais-moi connaître le chemin où j’ai à marcher, car c’est à toi que j’élève mon âme. Psaume 143. 8

    Je chanterai à l’Éternel, parce qu’il m’a fait du bien. Psaume 13. 6

     

     

    J’ignore tout de mon chemin,

    Je ne puis voir de loin,

    Mais Jésus est devant moi,

    Il me dit : “Viens ! Suis-moi !”

    J’ignore tout de l’avenir,

    De ses joies, de ses peines,

    Mais Jésus peut me secourir,

    Sa présence est certaine.

    Je sais qu’il tient l’avenir,

    Il me tient par la main,

    Que peut-il m’advenir

    Quand demain lui appartient ?

    Je ferai face aux soucis,

    Aux problèmes, aux ennuis,

    Je crois que mon Dieu est puissant

    Pour garder son enfant.

    J’ignore pour combien de temps

    Je vivrai ici-bas !

    Qu’importe, je sais qu’en tout temps

    Jésus me gardera.

    Je sais qu’il tient l’avenir,

    Il me tient par la main,

    Et que peut-il m’advenir

    Quand demain lui appartient ?

     

     

     

    Alfred B. Smith, Eugene Clarck
    (Source : labonnesemence.com)

     

     

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    Ronde Versets du coeur 261

     

    Ronde Versets du coeur 261

     

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    La joie malgré tout

     

     

     

    La joie malgré tout

     

     

     

     

     

    Lecture proposée : 1 Pierre 1.3-9

    Vous […] croyez en lui sans le voir encore, vous réjouissant d’une joie merveilleuse et glorieuse. V. 8

    En 1985, on a accusé Anthony Ray Hinton du meurtre de deux gérants de restaurant. C’était un coup monté. Il se trouvait à plusieurs kilomètres de là lorsque les crimes ont été commis, mais on l’en a quand même reconnu coupable et condamné à la peine de mort. Lors de son procès, Ray a pardonné à ceux qui mentaient à son sujet, en ajoutant qu’il était dans la joie malgré cette injustice : « Après ma mort, j’irai au ciel. Où irez-vous ? »

     

    Sa vie dans le couloir de la mort a été pénible. Chaque fois que quelqu’un d’autre passait à la chaise électrique, les lumières du pénitencier vacillaient. On a passé Ray au détecteur de mensonges, mais on a fait fi de ses résultats, une des nombreuses injustices qu’il a subies durant la révision de son procès.

     

    Dieu de tous les espoirs, remplis-nous de ta joie et de ta paix
    alors que nous mettons notre foi en toit

     

    Finalement, le Vendredi saint de 2015, la Cour suprême des États-Unis a annulé le jugement de Ray. Il y avait alors près de trente ans qu’il était dans le couloir de la mort. Sa vie atteste la réalité de Dieu. En raison de sa foi en Jésus, Ray a gardé l’espoir même après ses procès (1 PI 1.3-5) et il s’est réjoui d’une joie surnaturelle malgré les injustices qu’il subissait (V. 8). Voici ce qu’il a affirmé après sa remise en liberté : « La joie que j’ai, ils n’auraient jamais pu me l’enlever en prison. » Cette joie a prouvé que sa foi était sincère (V. 7,8). 

     

    La joie dans le couloir de la mort ? C’est difficile à feindre. Elle évoque un Dieu qui existe même sans qu’on le voie et qui est prêt à nous soutenir dans nos épreuves.

     

     

     

    Notre Père nous procure sa joie pour nous aider à surmonter nos épreuves.

     

     

     

    Sheridan Voysey

    (Source : Notre Pain Quotidien)

     

     

     

     

     

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    Ecrivez votre vision

     

     

     

    Ecrivez votre vision

     

     

     

    ”Ecris la vision… afin qu’on puisse la lire couramment.” Ha 2. 2 

    Avant d’aller faire vos courses établissez-vous d’abord une liste de tout ce dont vous avez besoin, ou faites-vous confiance à votre mémoire pour ne rien oublier ? Soyez honnête ! Cela ne vous arrive jamais de revenir chez vous pour découvrir que vous avez oublié quelque chose ?

    Si Dieu vous a donné une vision, écrivez-la sur un cahier ou un journal personnel. Sinon vous risquez d’en oublier certains détails ou plus tard vous laisser envahir par des doutes sur sa validité. Aussi Dieu demanda-t-Il au prophète d’écrire la vision qu’Il lui avait donnée.

    Terri Savelle raconte une anecdote intéressante sur l’acteur et comédien Jim Carrey. En 1990, le jeune Canadien sans le sou arriva à Hollywood pour y tenter sa chance. Un jour il fit un chèque de 10 millions de dollars à son ordre, et sous la date écrivit 1995. Sur le talon du chèque, il précisa : “Pour services rendus à l’industrie du cinéma”. Il conserva ce chèque dans son portefeuille pendant des années. En 1994, après avoir joué un rôle principal dans plusieurs films à succès, dont Le Masque, le salaire de Carrey atteignit 20 millions de dollars par film. La même année son père décéda et Jim Carrey plaça ce fameux chèque dans le cercueil de ce dernier, comme un tribut à l’homme qui lui avait appris à rêver.

    Faites comme lui, écrivez la vision que Dieu vous a donnée. Cela vous permettra de rester patient lorsque vous ne voyez rien à l’horizon. Dieu n’a-t-Il pas dit : “C’est encore une vision pour le temps fixé… Si elle tarde, attends-la, car elle se réalisera bel et bien” (Ha 2. 3). Notez les mots : “si elle tarde, attends-la, car elle se réalisera” !

     

     

    Bob Gass

     

     

     

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    La "chair est faible", mais vous n'avez pas à l'être

     

     

     

    La "chair est faible", mais vous n'avez pas à l'être

     

     

     

     

     

    « Veillez et priez, afin de ne pas entrer en tentation; l'esprit est bien disposé mais la chair est faible. »
    Matthieu 26.41

     

    La nuit précédant sa crucifixion, Jésus avait rassemblé ses disciples dans le jardin de Gethsémané et ne leur avait demandé qu’une seule chose : « Veillez et priez, afin de ne pas entrer en tentation ; l’esprit est bien disposé mais la chair est faible. » (Matthieu 26.41)

     

    Tout ce que les disciples avaient à faire était de rester éveillés et de prier, mais ils n’arrêtaient pas de sombrer dans le sommeil. Jésus, au contraire, priait et un ange est venu Le fortifier dans Son esprit afin de Le préparer à endurer la croix. Les disciples n’ont pas prié – ils se sont endormis – et par cela, ils ont confirmé que la chair était faible. Je trouve que cette histoire montre l’importance essentielle de la prière.

     

    En tant que chrétiens, nous devons réaliser que sans la prière quotidienne et l’interaction avec Dieu, nous n’avons rien. Nous luttons tous pour ne pas vivre selon notre « faible chair », mais lorsque nous faisons de la prière une priorité, Dieu nous fortifie dans notre esprit et nous permet de dépasser les limites et les faiblesses de la chair. Où allez-vous puiser votre force aujourd’hui? Dans votre chair? Ou bien dans la puissance que Dieu nous donne si généreusement lorsque nous venons à Lui ?

     

    Ma prière pour aujourd’hui : Seigneur, avertis-moi lorsque je me trouve face à la peur. Je sais qu’avec ton aide, je pourrais à chaque fois répondre avec la puissance de la foi et la chasser.

     

     

     

    Joyce Meyer

     

     

     

     

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    La paix parfaite

     

     

     

    La paix parfaite

     

     

     

     

    « Parce qu'il se confie en toi » Ésaïe 26.3 

     

    Le secret de la paix parfaite se trouve dans ce verset : « À celui qui est ferme dans ses dispositions, tu assures la paix, la paix, parce qu’il se confie en toi ». Ce n’est pas un événement, mais la façon dont on le perçoit qui génère l’inquiétude.

     

    La situation peut varier et échapper au contrôle. Ce n’est donc pas la peine de s’en faire. Dieu, lui, ne change pas et rien ne lui échappe. On ne peut pas être en paix et inquiet à la fois. L’inquiétude sape la confiance, altère la vision et étouffe l’esprit. Elle supprime la paix issue de la connaissance du Dieu qui peut tout gérer et par qui tout est possible. Si l’on s’inquiète à ce point, c’est parce qu’on agit exactement à l’opposé de ce qu’on devrait pour être en paix. La crainte est comme un vote de défiance envers Dieu.

     

    Vous ne le réalisez peut-être pas, mais dès que vous cédez à l’inquiétude, vous dites : « Je ne crois pas que Dieu peut ou veut gérer ça à ma place. Je ne suis pas sûr(e) de pouvoir lui faire confiance dans cette affaire. Alors, je vais devoir porter ce fardeau moi-même ». Soit Dieu est l’objet de votre confiance, soit il est un assistant à temps partiel que vous appelez quand vous n’avez plus le choix.

     

    C’est l’histoire d’un éléphant et d’une souris qui traversent un pont. Quand ils arrivent de l’autre côté, la souris
    dit : « T’as vu comme on l’a fait trembler ! ». Quand vous commencez à voir Dieu en acteur principal et vous en second rôle, vous allez trouver la paix qui vous a échappé depuis si longtemps.

     

     

    Bob Gass

     

     

    La paix parfaite

     

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