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    Ne vous inquiétez de rien

     

     

    Ne vous inquiétez de rien

     

     

    Ne vous mettez en souci pour rien, mais, en toute chose, exposez vos besoins à Dieu. Philippiens 4 : 6

     

    Facile à dire, penserons-nous ! Mais comment ne pas s’inquiéter quand on est confronté à des problèmes de santé, de chômage ou encore des conflits ? Comment ne pas s’inquiéter pour son avenir ou sa retraite ? Comment ne pas s’inquiéter face à toutes les menaces qui pèsent sur notre pays ou sur notre planète ? Reconnaissons cependant que souvent notre imagination exacerbe ces inquiétudes légitimes et que la réalité n’est pas toujours aussi sombre que nous le craignons…


    L’apôtre Paul nous dit aujourd’hui, comme hier aux Philippiens : « Ne vous mettez en souci pour rien ». Lui qui a connu les persécutions, les coups de bâton, la prison, les naufrages, la maladie, la trahison… aurait bien des raisons de s’inquiéter de son sort.


    Cependant il a fait siennes ces paroles de Jésus : « Ne vous inquiétez pas en vous demandant : Qu’allons-nous manger ? Avec quoi allons-nous nous habiller ? ». Ce n’est pas de l’insouciance : Paul a tout simplement confiance en Dieu. Il sait dans quelles mains il a placé sa vie et son avenir. Il s’attend pleinement à ce que Dieu l’aime et veille sur lui. Il nous invite à notre tour à cette confiance et cette dépendance.


    Sachons, dans la prière, nous placer entre les mains de Dieu qui nous aime et lui remettre tout ce qui peut nous mettre en souci.

     

     

    Bernard Grebille

    (Source : Méditations Quotidiennes)

     

     

     

     

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    Priez sur la montagne

     

     

    Priez sur la montagne

     

     

     

    "Il s'en alla sur la montagne pour prier." Marc 6.46

     

    Avant que Jésus ne marche sur la mer de Galilée, il gravit une montagne afin d’être seul avec Dieu pour prier.

    Il néglige les attentes de la foule à l’heure tardive, prie jusqu’à la nuit tombée, puis il descend avec la force de l’Esprit de Dieu et calme une forte tempête. Aimeriez-vous savoir comment il a prié cette nuit-là ?

    Avant d’être pris(e) dans la mêlée du quotidien, allez prier sur la montagne.

    La prière est une montagne ; vous devez la gravir. "Pierre et Jean montaient au temple, à l'heure de la prière." Actes 3.1 

    Si vous attendez d’être disposé(e), vous perdrez en constance dans la prière. C’est une affaire de discipline. Plus vous priez, plus vous en avez envie, et plus la prière devient gratifiante. Mais vous devez d’abord tourner le dos à "la foule".

    Parce que Christ savait fuir les impératifs et les distractions de l’existence, il était en mesure de calmer la tempête qui effrayait ses disciples. Avant d’être pris(e) dans la mêlée du quotidien, allez prier sur la montagne. C’est un lieu sûr dans un monde instable, un endroit où la vue est dégagée, bien loin du rythme frénétique de la vie.

    Là-haut votre horizon s’élargit. Là-haut Christ vous rappelle qu’il s’est déjà occupé de tout ce que vous allez affronter aujourd’hui, et il vous donnera la grâce de faire de même.

    Vous reconnaîtrez facilement celles et ceux qui sont allés prier sur la montagne. Leurs combats ne sont pas différents des vôtres, certain(e)s en ont même de plus difficiles. Mais ces personnes ont une paix intérieure qui transcende leurs problèmes de famille, de santé, d’argent, etc.


    Un encouragement pour aujourd'hui :

    Vous supporterez mieux les crises lorsque vous saurez que le sommet n’est qu’à une prière de là !

     

     

     

     

    Bob Gass

     

    Priez sur la montagne

     

     

     

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    De bonnes raisons pour prier

     

     

    De bonnes raisons pour prier

     

     

     

    Priez sans cesse.” 1 Th 5. 17 

     

     

    Vous sentez-vous parfois découragé au point de cesser de prier ?

    Voici six raisons “bibliques” pour vous encourager à reprendre le contact avec Dieu :

    1- Dieu a promis de répondre à nos prières. “Voici l’assurance que nous avons auprès de Lui : si nous demandons quelque chose selon Sa volonté, Il nous écoute” (
    1 Jn 5. 14). Comment savons-nous que notre requête s’accorde avec Sa volonté ? En étudiant Sa Parole qui nous indique que Dieu veut nous bénir, pourvoir à nos besoins, nous réconforter, nous guérir et nous rapprocher de Son fils, Jésus.

    2- Vos prières sont tellement importantes qu’Il les sauvegarde ! “Les vingt-quatre anciens se prosternèrent devant l’Agneau, tenant… des coupes d’or remplies de parfums, qui sont les prières des saints” (
    Ap 5. 8). Vos prières sont comme du parfum que Dieu conserve dans des coupes ! N’imaginez pas qu’Il a oublié les vôtres si vous ne semblez pas recevoir de réponse aujourd’hui. Au moment opportun, vous découvrirez Sa réponse !

    3- Persévérer dans la prière est une preuve de votre foi. Si quelqu’un vous dit que vous ne devez prier qu’une seul fois sur un sujet précis, puis attendre la réponse de Dieu, ne l’écoutez pas ! Jésus a proclamé au contraire qu’il nous fallait “persévérer” dans la prière! (Lisez
    Lc 18. 1-8). Ce genre d’intervention fait plaisir à Dieu.

    4- Dans les pires moments de votre vie, appliquez la méthode prescrite par Dieu Lui-même : “Sonnez de la trompette dans Sion, proclamez un jeûne, une assemblée solennelle ! Rassemblez le peuple… Qu’entre le portique et l’autel les prêtres pleurent, et les serviteurs de Dieu disent…” (
    Jl 2. 15-17). Autrement dit : jeûnez et priez ! Pour subjuguer l’ennemi et bloquer ses attaques, jeûnez et priez, priez, priez…

    5- Faites preuve de confiance. “Celui qui doute ressemble aux vagues de la mer que le vent soulève et agite de tous côtés. Qu’un tel homme ne s’imagine pas qu’il recevra quelque chose du Seigneur” (
    Jc 1. 6-7). Le doute annule la prière ! Alors faites-Lui confiance et remettez-vous à prier !

     

     

    Bob Gass

     

     

     

     

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    N’abandonnez pas !

     

     

    N’abandonnez pas !

     

     


    “Et Moi, Je suis avec vous tous les jours, jusqu'a la fin du monde” Matthieu 28.20
     

     

    Certains d’entre vous qui lisent ces lignes aujourd’hui sont peut-être en train de vivre des journées sombres et cruelles, des épreuves de souffrance aigüe, des moments de confusion et de frustration, oscillant au bord du précipice de la dépression. Peut-être quelques uns d’entre vous font face à des difficultés depuis des mois, voire des années. Vous avez l’impression d’être tombé dans un trou profond dont vous ne pouvez sortir. Vous vous sentez incompris, rejeté et perdu, seul et abandonné de tous. Même Dieu semble vous avoir tourné le dos. Votre coeur crie et supplie mais Il paraît si distant de votre situation. Son silence vous accable et vous êtes tenté de L’oublier, de vous abandonner à votre désespoir. Mais c’est ce que vous pourriez faire de pire : surtout n’abandonnez pas ! Vous n’êtes pas seul dans ce puits noir. Dieu a promis à plusieurs reprises de ne jamais vous abandonner (Genèse 28.15 ; Deutéronome 31.6,8 ; Josué 1.5). Jésus a déclaré : “Je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde”. “Mais,” demanderez-vous, “s’Il est reparti vers le ciel, comment peut-Il être avec moi, ici, sur terre ?” Il avait prévu votre question !

     

    C’est pourquoi Il a expliqué à Ses disciples, et à vous par la même occasion, qu’Il allait envoyer Son “remplaçant”, le Saint-Esprit, établir sa résidence en chacun des Siens, afin qu’ils ne se sentent plus jamais seuls. Dieu ne ment jamais, aussi s’Il affirme être avec vous quelles que soient les circonstances, c’est qu’Il tiendra Sa promesse. Même si vous ne Le voyez pas, croyez qu’Il est près de vous 24h sur 24, Paul avait enduré plus d’épreuves en quelques années que vous probablement au cours de toute votre vie. Il avait compris que l’essentiel était de “marcher non pas par la vue mais par la foi” (2 Corinthiens 5.7). Si vous tâtonnez dans le noir, cherchant l’issue de secours, sans rien voir devant vous, vous fiant à vos instincts, vous risquez de vous faire mal ! Au contraire fiez-vous aux promesses divines, même si vous ne comprenez pas ce qui vous arrive (Lisez Proverbes 3.5). Dieu est avec vous, Il est en vous, Il voit chaque détail de votre situation. Ne déposez pas les armes. Faites-Lui confiance : Il sait ce qu’Il fait dans votre vie. Il accomplira Sa volonté qui est parfaite pour votre vie, malgré ce que vous pouvez ressentir aujourd’hui.

     

     

    Bob Gass

     

     

     

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    Merci à tous et à toutes

     

     

    Le cap des 200.000 visiteurs a été franchi !!

     

    Un grand merci à tous et à toutes pour votre fidélité,

    votre présence sur mon blog,

    de m'accompagner au fil de mes écrits et partages,

    pour tous vos messages ici, sur facebook, tweeter et google !


    Que le Seigneur vous bénisse et vous garde

     

    Lilia Gabrielle Lael Itai

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Gérer la dépression (1 à 5)

     

     

    Gérer la dépression (1)

     


    « Élie était un homme de même nature que nous » Ja 5.17
     

     

    Elie, qui depuis trois ans ne connaît pas la peur, s’effraie soudain lorsque Jézabel le menace de mort. Alors il s’enfuit dans le désert, sombre dans la déprime, et dit : « C’en est trop ! Maintenant, Éternel, prends ma vie » (1R 19.4). Fatigué physiquement, épuisé moralement, et se sentant menacé, Élie est devenu un candidat sérieux à la dépression. Il a accumulé les soucis : peur, rancune, culpabilité, colère, isolement et inquiétude. Et la Bible dit : « Élie était un homme de même nature que nous ». Il avait les mêmes problèmes que nous. Il était si déprimé qu’il voulait mourir ! Pourquoi nous mettons-nous dans un tel état ? Parfois c’est à cause des circonstances difficiles que nous traversons. Mais plus souvent c’est dû à nos pensées mauvaises. En fait, nos pensées génèrent nos émotions, et lorsqu’elles sont négatives, nous sommes prêts à déprimer. Nos sentiments naissent de notre façon d’interpréter la vie. Voir constamment les choses d’un point de vue négatif ne peut que nous tirer vers le bas. Pour se débarrasser des pensées nocives, il faut apprendre à voir le monde autrement. La Bible parle d’être « transformés par le renouvellement de l’intelligence » (Ro 12.2). Pour surmonter la dépression vous devez apprendre à corriger vos pensées et votre attitude pessimistes face à la vie. Pour Jésus, lorsque vous connaîtrez la vérité, « la vérité vous rendra libres » (Jn 8.32). Voir les choses d’un bon point de vue, celui de Dieu, voilà la clé pour surmonter la dépression.

     

     

     

     

    Gérer la dépression (2)

     

     

    1Rois 19.4 

     

    La Bible rapporte : « Élie, voyant cela se leva et s’en alla, pour sauver sa vie. Il arriva à Beér-Chéba, qui appartient à Juda, et y laissa son jeune serviteur. Quant à lui, il alla dans le désert, à une journée de marche ; il s’assit sous un genêt et demanda la mort » (v.3-4). Quelle a été l’erreur d’Élie ? La même que nous faisons parfois lorsque nous sommes déprimés : nous nous focalisons sur nos sentiments plutôt que sur les faits réels. C’est ce qui arrive quand nous perdons le moral. Pour un seul incident qui l’avait secoué, il avait ressenti comme un échec. Il se disait en lui-même : « Je suis un vrai lâche. Pourquoi courir ? » La sensation d’avoir échoué l’avait persuadé que lui-même était un échec. Les sentiments sont souvent trompeurs. Lorsque nous y portons attention au lieu de voir la réalité des faits, nous nous créons des problèmes. S’il nous arrive de commettre une erreur dans un domaine, nous avons tendance à généraliser et à croire que toute notre vie est un échec. C’est une fausse idée. Tout le monde a droit à l’erreur. Une erreur commise ne fait pas de vous une erreur. Les experts en santé mentale nous encouragent à déballer et exprimer nos sentiments. Insuffisant, parce que les sentiments sont notoirement peu fiables. Dieu nous invite à connaître la vérité de sa Parole qui au bout du compte nous rendra libres (voir Jn 8.32). Pour surmonter la dépression, vous devez étudier la Parole de Dieu et vous entraîner à mettre vos sentiments en phase avec ce qu’il dit

     

     

     

     

    Gérer la dépression (3)

     

    1R 19.4 

     

    Se comparer aux autres est aussi une cause de déprime. Nous pensons : « Si seulement je pouvais être comme telle ou telle personne, je serais heureux(se). » Les ennuis nous guettent lorsque nous nous comparons aux autres (voir 2Co 10.12). La seule personne que vous devez chercher à être, c’est vous-même. Lorsque vous voulez en imiter une autre et agir comme elle, vous finissez invariablement dans la dépression. Soyez honnête avec vous-même, restez qui vous êtes. C’est tout ce que Dieu désire. C’est tout ce qu’il attend. Un autre piège nous attend lorsque nous nous comparons aux autres gens : comparer nos faiblesses avec leurs forces. Nous oublions qu’ils peuvent être faibles là où nous sommes forts. De plus, nous tentons de nous motiver à travers l’autocritique et la condamnation. « Je devrais être capable d’imiter cette personne. Je devrais pouvoir mieux agir. Je devrais y arriver. Je devrais être capable d’arrêter », comme si le fait de nous secouer verbalement allait nous changer ! Que vous les fassiez aux autres ou à vous-même, les critiques ne marchent pas. Alors quelle est la solution ? Commencez par reprogrammer votre esprit avec la Parole de Dieu. « Sa divine puissance nous a donné tout ce qui contribue à la vie et à la piété, en nous faisant connaître celui qui nous a appelés par sa propre gloire et par sa vertu. Par elles les promesses les plus précieuses et les plus grandes nous ont été données, afin que par elles vous deveniez participants de la nature divine, en fuyant la corruption qui existe dans le monde par la convoitise » (2P 1.3-4)

     

     

     

     

    Gérer la dépression (4)

     

    1R 19.10 

     

    Elie fuit dans le désert et se cache dans une grotte. Alors Dieu lui demande : « Que fais-tu ici, Élie ? » (v.9). Sur quoi Élie répond : « J’ai déployé mon zèle pour l’Éternel, […] car les Israélites ont abandonné ton alliance, ils ont renversé tes autels, ils ont tué par l’épée tes prophètes ; je suis resté, moi seul, et ils cherchent à prendre ma vie » (v.14). La mauvaise conscience peut aussi devenir source de dépression. Lorsque nous endossons une responsabilité que Dieu ne nous a pas donnée, elle devient un fardeau trop lourd à supporter. Si vous avez coutume d’aider les gens, vous réalisez vite qu’ils ne réagissent jamais comme vous le voudriez. Et c’est le cas pour vos enfants, vos amis, votre conjoint ou vos collègues. Chacun(e) répond à sa manière et vous ne pouvez pas vous croire responsable de leurs réactions. Dieu a donné à tous un libre arbitre. Prendre sur vous les décisions des autres est un trop grand poids qui vous mène à la dépression. Au mieux vous pouvez les influencer mais ne jamais les contrôler. La décision finale leur appartient, alors ne vous laissez pas abattre par ce que vous ne pouvez maîtriser. Quand vous savez avoir fait ce que Dieu vous demande, faites-lui confiance pour s’occuper du reste. Vous vous ferez du mal à vouloir enfermer, convaincre, convertir, contrôler, changer l’autre. La Bible dit : « C’est Dieu qui opère en vous le vouloir et le faire selon son dessein bienveillant » (Ph 2.13). Quand vous avez fait votre part, retirez-vous et laissez Dieu faire la sienne.

     

     

    Gérer la dépression (5)

    1R 19.10 

     

    Voici une autre erreur qui amène Élie à déprimer : il noircit le tableau. C’est toujours et encore cette vieille pensée du « Tout le monde m’en veut ! ». En fait, presque personne n’en voulait à Élie. Une seule femme s’opposait à lui, sans réelle menace. La reine Jézabel n’allait pas prendre le risque de tuer Élie. Réfléchissez : si elle avait vraiment voulu le tuer, elle n’aurait pas envoyé un messager pour l’avertir mais un tueur à gages ! Jézabel craignait l’influence d’Élie. S’il avait fini en martyr, sa notoriété aurait grandi et probablement causé une révolution. Tout juste témoin de ce que Dieu avait réservé aux prophètes de Baal, Jézabel avait sans doute peur de ce que Dieu lui ferait si elle touchait à son prophète. Ses propos étaient donc dépourvus de menaces. Mais au lieu de s’en tenir à une évaluation réaliste de la situation, Élie s’était enfui. Lorsque nous déprimons, nous avons tendance à noircir le tableau. En réalité, Élie n’était pas le seul à être encore fidèle à Dieu. Sept mille autres hommes n’avaient pas encore succombé au paganisme (voir v.18), Mais à force d’exagérer le problème, Élie s’est retrouvé au plus bas. Si aujourd’hui vous vous sentez déprimé(e), mettez votre confiance en Dieu. Relevez-vous et dites : « Ça aussi va passer. Ce qui ne me tue pas me rend plus fort » Voici une promesse sur laquelle vous appuyer les yeux fermés : « Oh ! Combien est grande ta bonté, que tu tiens en réserve pour ceux qui te craignent, que tu exerces envers ceux qui se réfugient en toi, en face des humains ! » (Ps 31.20).

     

     

     

     

     

     

    Bob Gass

     

     

     

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    Du fond au sommet

     

     

    Du fond au sommet

     

     

    « En prison, l'Éternel fut avec Joseph » Ge 39.20-21

    Suite aux accusations de viol de sa femme, Pothiphar a jeté Joseph en prison.

    Certains d'entre nous auraient dit : « C'est injuste. J'ai pourtant bien agi. Peut-être aurais-je dû accepter un peu de plaisir, garder mon emploi, et même obtenir une promotion ». Pas Joseph !

    À cet instant de sa vie, il ne pouvait être à meilleur endroit, parce qu'il était exactement là où Dieu le voulait. C'est en prison qu'il a connu le grand échanson du roi, qui à son tour l'a présenté à Pharaon, qui finalement l'a placé sur le trône.

    Parfois Dieu nous entraîne au fond afin de pouvoir nous ramener vers le sommet. Le plus dur est de se souvenir qu'en touchant le fond, vous n'êtes pas au bout du voyage. Joseph a souffert « jusqu'au moment où la parole qu'il reçut du Seigneur prouva quel genre d'homme il était » (Ps 105.19, BFC).

    Pharaon venait de faire un rêve que personne dans le royaume ne pouvait interpréter, excepté Joseph. Résultat, Joseph allait passer de zéro à héros, du rôle de bagnard à celui de bras droit de Pharaon. Seul Dieu peut accomplir un tel miracle.

    Si la plupart d'entre nous étions en prison, nous signerions pour une libération rapide, quelques vêtements et un peu d'argent pour rentrer chez nous. Mais Dieu avait prévu bien mieux pour Joseph. Et il veut la même chose pour vous ! Il sait d'où il vous a tiré. Il sait ce que vous devez apprendre en chemin pour faire le travail au moment voulu. Alors cherchez la main de Dieu dans votre situation présente.

     

     

    Bob Gass

     

     

     

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    Recueillons-nous au milieu de la tempête

     

     

    Recueillons-nous au milieu de la tempête

     

     

    "Jésus lui dit: Marie! Elle se retourna, et Lui dit en hébreu: Rabbouni ! c'est-à-dire, Maître!"  Jean 20:16

    Dans sa grande douleur, cette femme était désemparée; mais la seule mention de son nom a suffi pour qu'elle retrouve l'équilibre de la paix de Dieu qui surpasse intelligence. En prononçant son nom, le Seigneur a montré qu'Il reconnaissait Son enfant; car si elle avait pensé que Jésus était le jardinier, Lui ne pouvait pas Se tromper au sujet de Son enfant. En l'appelant ainsi, Il lui faisait comprendre qu'Il ne l'avait pas perdue de vue, que le grand bouleversement par lequel elle avait passé n'avait pas pu la ravir de Sa main.

    "Jésus lui dit: Marie!" C'était aussi un signe d'approbation; le Seigneur la faisait Sienne comme tout à nouveau. "Ne crains rien, car je te rachète, je t'appelle par ton nom: tu es à Moi! Si tu traverses les eaux, je serai avec toi; et les fleuves, ils ne te submergeront point; si tu marches dans le feu, tu ne te brûleras pas, et la flamme ne t'embrasera pas." Esaïe 43:1-2. En effet, Il appelle Ses brebis par leur nom; Il leur prouve que non seulement Il ne les oublie pas, mais qu'elles Lui appartiennent pour toujours.

    Mais il y a plus encore dans cette mention du nom de Marie: Il lui parle en Seigneur ressuscité. Il lui révèle Son Père céleste: "Je monte vers Mon Père et votre Père, vers Mon Dieu et votre Dieu." Il révèle à Son enfant qu'elle n'est plus seule, qu'elle est l'enfant bien-aimée du Père céleste et qu'Il lui ouvre la gloire éternelle.

    Comme les noms des tribus d'Israël étaient inscrits sur les épaules et sur le coeur du souverain sacrificateur quand il se présentait devant l'Eternel, ainsi nos noms sont inscrits sur les épaules et sur le coeur de notre Souverain Sacrificateur, présentement dans la gloire. "Voici, je t'ai gravée sur Mes mains; tes murs sont toujours devant Mes yeux". Esaïe 49:16.

    Recueillons-nous au milieu de la tempête jusqu'à ce que nous entendions notre Seigneur dire notre nom, et comprenons tout ce que cela signifie.

     

    H.E. Alexander
    (Source : manne du matin / bible-ouverte.ch)

     

     

     

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