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    Il était une fois un arbre

     

    Il était une fois un arbre 

     

    Au beau milieu d'un verger, il était sorti de terre, petite pousse verte et fragile se confondant avec les herbes alentours. Curieux de tout, il regarda bien vite le monde qui l'entourait, les fleurs qui s'ouvraient le matin et se refermaient le soir, les oiseaux qui sifflaient en sautant de branche en branche, le paysan qui venait tôt le matin cueillir les fruits des arbres, les graminées qui ondulaient sous la caresse des vents... 

     

    Ah ! il le trouvait beau ce monde autour de lui, il avait envie lui aussi de participer à cette beauté, de trouver sa place dans cette harmonie.

    * * *

    Une année s'écoula et, ayant grandi, il était devenu un petit rameau portant quelques tiges. Il se rendit compte qu'il n'était pas un brin d'herbe comme il l'avait crû tout d'abord, mais un arbre et se mit à observer plus attentivement ses aînés. Il les trouvait si grands, si beaux recouverts de leurs feuilles et de leurs fleurs; il fût si émerveillé de voir toutes ces fleurs se transformer en fruits, il fût si attendri des soins attentifs que leur apportait le paysan, mais...

    Mais, se regardant, il s'aperçut que son écorce ne ressemblait à aucune de celles qui les habillait, que ses branches n'avaient pas la même forme que les leurs. Alors, il eût peur, peur de n'être pas assez grand, peur de n'être pas assez beau, peur de ne pas porter assez de fruits, il eût peur que les autres, pommiers, poiriers, mirabelliers... n'acceptent pas sa différence et il décida de ne produire ni feuille, ni fleur, ni fruit.

    * * *

    C'est ainsi que les années passèrent, à chaque printemps, son tronc s'épaississait, s'allongeait, de nouvelles branches poussaient, mais... ni feuille, ni fleur, ni fruit.

    Pour ne pas se trouver nu face aux autres, il s'était depuis son jeune âge laissé peu à peu recouvrir par un lierre grimpant, par des liserons et par des bouquets de gui : ne sachant à quoi il pourrait ressembler, il se couvrait d'une beauté qui n'était pas la sienne. 

    Le jardinier plus d'une fois projeta de le couper pour en faire du bois de chauffage, mais trop occupé par ailleurs, il remit chaque fois cette tâche à plus tard. Un matin pourtant il vint, armé d'une grande hache et commença par couper le lierre qui enserrait l'arbre.

    Du lierre, il y en avait tellement que cela lui prit toute la journée et qu'une fois de plus, il remit l'abattage à plus tard. Cette nuit là, un petit ver parasite piqua le liseron qui en mourut aussitôt et le lendemain, les oiseaux du ciel apercevant le gui vinrent le picorer. Il ne restait plus de l'arbre au milieu du verger qu'un tronc et des branches.

    * * *

    S'apercevant soudain de sa nudité et ne sachant par quel artifice la couvrir, il se décida enfin à laisser pousser tout au long de ses branches de belles petites feuilles d'un vert tendre, à laisser éclore au bout de chaque rameau de mignonnes petites fleurs blanches contrastant joliment avec le brun de la ramure et le vert du feuillage Le paysan sur ces entrefaites revint avec sa hache et découvrant à la place du tronc inutile un magnifique cerisier, ne trouva plus aucune raison de le couper. Il le laissa donc, trop heureux du miracle qui s'était produit.

    * * *

    Depuis ce jour, l'arbre vit heureux au milieu du verger, il n'est pas comme les autres, ni plus beau, ni plus grand, mais tout aussi utile. Il a compris que ni la texture de l'écorce, ni le tracé des branches, ni la forme des feuilles, ni la couleur des fleurs n'ont d'importance : seuls importent les fruits qu'il porte et que nul autre que lui ne peut porter.

    Aussi, tous les ans, à la belle saison, les enfants du paysan viennent avec une échelle et, s'éparpillant dans sa ramure, se gavent de ses fruits et se réjouissent par leurs rires.

    * * *

    N'ayons pas peur des fruits que nous pourrions porter,
    car nul autre ne pourra les porter pour nous, mais chacun pourra s'en nourrir .

    N'ayons pas peur des fruits que nous pourrions porter.
    Car chaque fois que nous les refuserons, il manquera quelque chose dans le monde.

    N'ayons pas peur des fruits que nous pourrions porter,
    car chacun d'eux permettra de faire grandir la Vie et l'Amour que Dieu nous a donnés.

     

     

    Antoine Lang 

     

     

     

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    L’orchidée bleu-ciel

     

    L’orchidée bleu-ciel

     

    Elle était bien fière de son missionnaire, maman. Alors quand je venais en congé, il me fallait lui faire plaisir : une bonne quinzaine de jours à jouer le " cheval de parade "... 

    Me faire voir par les vendeuses de chez Paquet que sollicitait ma tante pour " son " missionnaire; aller visiter les cousins et cousines de maman. Avant d'arriver à la maison, je devais demander les noms de ceux et celles à qui je faisais l'honneur d'une visite, moi, le missionnaire du Tchad ! 

    C'est ainsi qu'un jour, j'arrive chez le cousin (de maman) Daniel. Je n'ai jamais oublié Daniel. C'est lui qui m'a fait aimer les orchidées. Depuis, j'ai un " faible " pour cette fleur extraordinaire.

    * * * 

    On me bombarde de questions sur l'Afrique. Que les petits bébés viennent au monde " roses " comme nos bébés les renverse. La polygamie semble plaire aux cousins mais scandalise les cousines. Que l'église africaine commence à avoir ses prêtres les réjouit, car " tu peux rester ici maintenant, on en a plus besoin qu'eux "... 

    Puis on me pose la question :


    - Qu'est-ce que ça donne, vos années là-bas ?

    Je ne sais trop quoi répondre et dis simplement :
     

    - Ah là, seul le bon Dieu peut vous répondre "


    Daniel sursaute :


    - J'aime la réponse, viens, cousin, je veux te montrer quelque chose.
     

    * * * 

    Il m'amène derrière sa grange, là où ils entassent le fumier. Puis comme si nous étions dans un musée chic et sélect, comme un riche propriétaire, il me montre la plus belle orchidée que j'ai jamais vue. Là, sur ce tas de fumier. Je n'en reviens tout simplement pas. 

    - Tu vois, cousin, c'est peut-être le vent, mais qu'importe qui a mis une graine là, pour elle, ce n'est pas du fumier mais un riche terreau..., puis le soleil du bon Dieu a fait le reste et lui a donné cette couleur bleu ciel. Toi et moi, on ne peut faire qu'une chose : admirer et contempler... 

    * * * 

    Cette orchidée m'a profondément impressionné... le cousin Daniel aussi ! Bien sûr que je ne considère jamais une situation ou une personne comme du fumier... Mais quand j'entends dire qu'un fils ou une fille est " au fond du baril ", qu'il n'y a plus à espérer d'un tel ou d'une telle, que rien de beau ou de bon ne peur sortir de telle situation, mon " orchidée " me revient toujours à fleur de coeur. Le " terreau " est là, quel bon vent y sèmera une graine de vie ? Puis le soleil du bon Dieu - qui ne manque jamais - fera le reste, lui donnera cette couleur " bleu ciel ". 

    C'est si beau, une orchidée ! 

    * * * 

    Dans le " terreau " que nous sommes, il y a toujours une graine d'orchidée.  

    Et si c'était moi, toi, qui devenions " soleil du bon Dieu " et qui donnions cette petite couleur bleu ciel à l'orchidée qu'est mon frère, ma soeur, mon fils, ma fille, mon voisin, ma voisine ? 

    * * * 

    Daniel, cousin de maman, merci de m'avoir fait contempler ton orchidée exposée derrière ta grange... Je rêve que derrière la mienne, il puisse y en avoir beaucoup de cette couleur bleu ciel.
C'est si beau, une orchidée ! 

     

    Clifford Cogger, capucin. 

     

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     La marque d'amour

     

     La marque d'amour

     

     

    Un garçon avait une cicatrice sur son visage, ses collègues de classes ne voulaient plus lui parler ou s'asseoir avec le jeune homme ;

    Alors ses collègues se réunirent avec le professeur et suggérèrent que ce garçon à la cicatrice ne vienne plus à l'école,
    l'enseignant a porté la suggestion auprès du conseil de l'administration du collège.

    La direction écouta et pris la décision suivante:

    Elle parlerait à l'enfant de manière qu'il soit le dernier à entrer dans la salle de classe, et le premier à en sortir ;
    De cette façon aucun étudiant ne verra le visage de l'enfant.

    Le professeur a pensé que l'idée était géniale.

    La décision a été présentée à l'enfant et il a facilement accepté la décision du collège, à une condition : qu'il dise en face de ses collègues de la classe, le pourquoi de ses cicatrices.

    Bien entendu, le garçon est allé devant la salle de classe et a commencé à raconter :

    Je comprends la réaction de la classe.
    En réalité, j'ai une cicatrice très laide, voici comment est-ce que je l'ai eue :

    - Ma mère était très pauvre et pour nous aider à survivre, elle lavait nos vêtements chez le voisin;
    J'avais environ 7-8 ans ...

    “Il se produit un grand silence dans la salle. Tous devinrent attentifs.“

    En dehors de moi, il y avait mes 3 petits enfants, l'un de 4 ans, un autre de 2 ans et une petite sœur de quelques jours de naissance.

    Le Silence est total dans la salle.

    .. C'est là qu'à ce moment-là, notre maison construite en bois, a pris feu.
    Ma mère a accouru dans la chambre pour prendre mon frère de 2 ans, en tenant moi et mon frère par la main
    Il y avait beaucoup de fumée, les murs en bois prirent feu et chauffèrent extrêmement ...

    Ma mère m'a mis assis sur le plancher et m'a dit de rester avec les enfants jusqu'à ce qu'elle revienne, parce qu'elle a été obligée de rentrer pour sauver ma petite sœur qui était encore à l'intérieur de la maison en flammes.

    Les gens qui étaient là sont entrés pour aller chercher ma sœur ne sachant pas dans quelle pièce, elle se retrouvait. J'ai vu ma mère pleurer,

    - "Ma fille est là-dedans!"

    J'ai vu ma mère en face du désespoir, l'horreur et elle a crié,
    Et puis ! Ces personnes ont quitté ma mère pour aller chercher ma sœur ...

    Alors, j'ai pris une décision. J'ai pris mon frère de 2 ans, l'ai posé près de mon petit frère de 4 ans
    et lui a dit de ne pas bouger de là jusqu'à ce que je revienne.
    Il y avait beaucoup de fumée, Le mur été très chaud.
    Et grâce à Dieu! J'ai pu sauver ma petite sœur.  Je savais où elle était dans la pièce.

     

    Quand je suis arrivé, à l'endroit où elle était j'ai vu quelque chose tomber,
    Je me suis jeté sur elle pour la protéger, et cette chose chaude s'appuya sur mon visage ...

     

    La classe était calme et attentive à l'enfant embarrassé...

    Puis le garçon reprit:
    Vous pouvez trouver vilaine cette cicatrice, mais il y a quelqu'un à la maison qui me trouve beau et tous les jours quand je rentre à la maison, elle, ma sœur m'embrasse car elle sait que c'est « une marque d'amour ».

    Plusieurs étudiants ont pleuré, ne sachant que dire ni que faire, et le garçon est allé au fond de la classe s'asseoir.

    Vous qui lisez cette histoire, le monde est plein de cicatrices. Je ne parle pas de cicatrices visibles, mais invisibles, nous sommes toujours prêts à créer des cicatrices aux gens, que ce soit avec des mots ou par nos actions....

     

     

    Auteur inconnu

     

     L'Eternel ne considère pas ce que l'homme considère;

    l'homme regarde à ce qui frappe les yeux,

    mais l'Eternel regarde au coeur

    1 Samuel 16 : 7

     

     

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    Quatre belles leçons de vie

     

    Belles leçons de vie

     

     

    La femme de ménage
     

     

    Durant mon deuxième mois au collège, notre professeur nous a donné un petit examen surprise. J'étais un étudiant consciencieux et j'ai répondu aisément à toutes les questions jusqu'à ce que je lise la dernière question :
    - Quel est le prénom de la femme de ménage de l'école ?


    Il s'agissait certainement d'une blague. Je l'avais rencontrée plusieurs fois. Elle était grande, cheveux foncés et dans la cinquantaine, mais comment j'aurais pu savoir son nom ? J'ai remis mon examen en laissant la dernière question sans réponse. Juste avant la fin du cours, un étudiant a demandé si la dernière question comptait pour la note de l'examen.
    - Absolument, a répondu le professeur. Durant vos carrières, vous allez rencontrer beaucoup de gens. Ils sont tous importants.

    Ils méritent tous votre attention et vos soins, même s'il s'agit simplement d'un sourire et d'un bonjour.

    Je n'ai jamais oublié cette leçon. J'ai aussi appris qu'elle s'appelait Dorothée.
     

     

    * * *

     

    L'aide sous la pluie 

     

    Dans la soirée, vers 23h30, une femme âgée noire se tient le long d'une autoroute de l'Alabama tentant de se protéger de la pluie battante. Son auto est tombée en panne et elle a désespérément besoin d'un transport. Détrempée, elle décide de demander l'aide de la prochaine voiture qui passe. Un jeune homme blanc s'arrête pour lui porter secours, situation très peu courante dans les années 1960 troublées de conflits raciaux. Le jeune homme l'amène en sécurité, l'aide à trouver du secours et lui procure un taxi.


    Elle a l'air très pressée, mais prend le temps de noter son adresse et le remercie.


    Sept jours plus tard, on vient cogner à la porte du jeune homme. A sa grande surprise, on lui livre une télévision couleur grand format. Une note y est attachée. Elle dit :
    "Merci beaucoup de m'avoir porté secours sur l'autoroute l'autre jour. La pluie avait transpercé non seulement mes vêtements mais aussi mon esprit. Puis vous êtes arrivé. Grâce à vous, j'ai pu me rendre au chevet de mon mari mourant juste avant qu'il ne rende l'âme. Dieu vous bénisse pour m'avoir aidé et pour votre dévouement pour les autres. Bien à vous, Mme Nat King Cole."
    [Nat King Cole est un pianiste de jazz très célèbre, décédé le 15 février 1965]
     

     

    * * *

     

    Pensez toujours à ceux qui servent 

     

    A l'époque où un sundae de crème glacée coûtait beaucoup moins, un petit garçon de 10 ans entre dans le café d'un hôtel et s'assoit à une table. Une serveuse dépose un verre d'eau devant lui.
    - Madame, c'est combien pour un sundae de crème glacée ? demande-t-il.
    - 50 cents, répond la serveuse.


    Le petit garçon sort la main de sa poche et se met à examiner la monnaie qu'elle contient.
    - Bien, combien pour un simple plat de crème glacée ? demande-t-il.


    A ce moment il y a des gens qui attendent pour une table et la serveuse commence à perdre patience.
    - 35 cents, répond-elle sèchement.
    - Je vais prendre le plat de crème glacée, dit-il.


    La serveuse lui apporte sa crème glacée, dépose l'addition sur la table et s'en retourne. Le garçon finit sa crème glacée, paie à la caisse et s'en va.


    Quand la serveuse revient, elle a la larme à l'oeil en nettoyant la table : Bien placé au côté du plat vide, il y a 15 cents. Le petit garçon ne pouvait pas prendre le sundae parce qu'il devait lui rester suffisamment de monnaie pour laisser un pourboire...
     

    * * *

     

    Donner quand ça compte 

     

    Il y a plusieurs années, quand je travaillais comme bénévole dans un hôpital, j'ai connu une petite fille qui s'appelait Lize. Elle souffrait d'une sérieuse maladie rare. Le seul espoir qu'elle s'en remette semblait être qu'elle reçoive une transfusion sanguine de son petit frère de 5 ans qui avait miraculeusement survécu à la même maladie et avait développé les anti-corps requis pour la combattre.


    Le médecin expliqua la situation au petit frère et lui demanda si il serait prêt à donner son sang à sa soeur. Je l'ai vu hésiter un instant avant de prendre une grande respiration et répondre :
    - Oui je vais le faire si c'est pour la sauver.


    Au cours de la transfusion, il était étendu dans un lit au côté de sa soeur et il a souri, comme nous tous, quand il a vu sa soeur reprendre des couleurs. Puis il a pâli et son sourire s'est fané. Il a levé les yeux vers le médecin et lui a demandé d'une voix tremblante :
    - Est-ce que je vais commencer à mourir tout de suite ?


    Etant jeune, le petit garçon avait mal compris le médecin ; il croyait qu'il devait donner à sa soeur tout son sang pour la sauver.

     

     

     

    Auteur inconnu

     

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    Il n’en tient qu’à vous

     

     

    Il n’en tient qu’à vous

     

     

    Une chanson peut illuminer un moment,
    Une fleur peut ranimer un rêve.

    Un arbre peut devenir forêt,
    Un oiseau peut annoncer le printemps.

    Un sourire fait naître l’amitié,

    Une poignée de main réconforte une âme.

    Une étoile peut guider un navire sur la mer,

    Un mot peut définir l’objectif.

    Un vote peut changer un pays,

    Un rayon de soleil peut illuminer une pièce.

    Une chandelle efface la noirceur,

    Un rire triomphera de la tristesse.

    Chaque voyage commence par un pas,

    Chaque prière commence par un mot.

    Un espoir remontera notre moral,

    Un toucher peut montrer que vous compatissez.

    Une voix peut parler avec sagesse,

    Un cœur peut savoir ce qui est vrai,

    Une vie peut faire toute la différence,

    Vous voyez, il n’en tient qu’à vous !

     

     

    Auteur anonyme

     

     

     

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    Ralentis ton rythme !

     

    Ralentis ton rythme !

     

     

    As-tu déjà observé les enfants jouer sur un carrousel ou écouter la pluie tomber sur le toit ? Déjà suivi un papillon volant gaiement ou bien admiré un coucher de soleil ?
 Tu devrais t'y arrêter. 
Ne danse pas trop vite 
car la vie est courte. 
La musique ne dure pas éternellement.

    Est-ce que tu cours 
toute la journée, toujours pressé ? 
Lorsque tu demandes "Comment ça va ?", 
est-ce que tu prends le temps d'écouter la réponse ?

    Lorsque la journée est terminée, 
est-ce que tu t'étends dans ton lit 
avec 100.000 choses à faire qui courent dans ta tête ? 
Tu devrais ralentir.

    As-tu déjà dis à ton enfant : 
"Nous le ferons demain" et le remettre au surlendemain ? 
Déjà perdu contact avec un ami, laisser une amitié mourir 
parce que tu n'avais jamais le temps d'appeler pour dire bonjour

    Tu ferais mieux de ralentir, 
ne danse pas trop vite 
car la musique cessera un jour. 
La vie est si courte.

    Lorsque tu cours si vite pour te rendre quelque part, 
tu manques la moitié du plaisir d'y être. 
Lorsque tu t'inquiètes et te fais du souci toute la journée, 
c'est comme un cadeau non ouvert que tu jetterais.

    La vie n'est pas une course, 
tu dois ralentir ton rythme, 
prends le temps d'écouter la musique 
avant que la chanson ne soit terminée.

     

    Anonyme

     

     

     

     

     

     

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    Chaque personne a son histoire

     

    Chaque personne a son histoire

     

     

    Lors d’un voyage en train, Maël assiste à une étonnante situation.


    Un jeune homme, qui devait avoir environ 30 ans, et son père arrivent dans son compartiment.


    Le jeune homme ne tient pas en place, et se comporte comme un petit enfant.


    « Je veux la place à côté de la fenêtre », disait-il à son père.

    « Papa regarde les arbres ! Ils nous suivent par derrière, pourtant le train avance très vite ! »

    « Papa... Regarde les animaux là-bas, regarde les oiseaux... Les nuages avancent en même temps que le train... »


    Et à chaque fois son père souriait, le prenait dans ses bras et lui donnait un câlin,


    Puis au bout d'un moment il disait :

    « Papa... Papa regarde cette couleur, c'est du vert n'est-ce pas ? »


    Maël commença a se sentir mal à l’aise.

    « Pourquoi ce jeune homme a le comportement d'un gamin ? Quel est son problème ? » se demanda-t-il.


    Comme son père lui donnait à chaque fois un câlin, Maël se mit à penser que le jeune homme devait être malade.


    Le jeune homme finit par s’asseoir et s’endormir. Maël dit alors discrètement au père :

    « Je connais un très bon médecin spécialisé... Ca serait bien d'emmener votre fils le voir »


    Le père sourit et dit :
    « Je l’ai fait, et nous venons tout juste de sortir de l’hôpital. Mon fils était aveugle depuis sa naissance, et il a enfin retrouvé la vue grâce à une lourde opération. C’est la première fois qu’il peut voir tout ce qui l’entoure »

     

    N’oubliez pas que chaque personne a une histoire

    Ne jugez pas les gens

     

     

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    N'oubliez pas de sourire

     

     

    N’oubliez pas de sourire !

     

     

     

    Une jeune fille marchait jusqu’à l’école tous les jours

     

    Un matin, il ne faisait pas beau et des nuages ont commencé à se former, mais elle a marché jusqu’à l’école, comme d’habitude

     

    Au cours de la journée, le vent commençait à souffler, accompagné par des tonnerres et d’éclairs

     

    La mère de la petite fille craignait qu’elle aurait peur lorsqu’elle rentrait à la maison à pied.

    Elle craignait que la tempête pourrait nuire à son enfant

     

    Après le grondement de tonnerre, l’éclair, comme une épée flamboyante, coupait à travers le ciel.

     

    La mère est rapidement monté dans sa voiture et a conduit jusqu’à l’école de son enfant.

     

    Lorsqu’elle conduisait, elle a vu sa fille qui marchait tranquillement, mais à chaque éclair, l’enfant s’arrêtait, levait les yeux et souriait.

     

    N'oubliez pas de sourire

     

    Un autre éclair, puis un autre a suivi peu après et avec chacun, la petite fille regardait le strie de foudre et souriait.

     

    Lorsque la mère s’est rapprochée de sa fille, elle a abaissé la fenêtre et demandé :

    « Que fais-tu ? Pourquoi tu t’arrêtes ? »

     

    L’enfant a répondu : « Je suis en train de me faire belle. Dieu n’arrête pas de me prendre en photo »

     

    Lorsque les tempêtes de la vie se présentent, n’oubliez pas de sourire !

     

     

    Auteur inconnu

     

     

    N'oubliez pas de sourire

     

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    Les crayons de couleur

     

    Les crayons de couleur

     

     

    Un petit garçon est venu me voir tout à l'heure


    Avec des crayons et du papier


    Il m'a dit " Je veux dessiner un homme en couleur,


    Dis moi comment le colorier.


    " Je voudrais qu'il soit pareil que moi quand j'serai grand, 


    Libre, fort et heureux.


    Faut-il le peindre en jaune, en noir ou en blanc, 


    Pour qu'il soit comme je le veux..."


    Si tu le peins en bleu, il ne te ressemblera guère,


    Si tu le peins en rouge, fils, on viendra lui voler sa terre,


    Si tu le peins en jaune mon fils, il aura faim toute sa pauvre vie,


    Si tu le peins en noir, fils, plus de liberté pour lui.



     

    Alors le petit garçon est renté chez lui


    Avec son grand cahier sous le bras,


    Il a essayé de dessiner toute la nuit,


    Mais il n'y arriva pas.



     

    Si tu le peins en bleu, il ne te ressemblera guère,


    Si tu le peins en rouge, fils, on viendra lui voler sa terre,


    Si tu le peins en jaune mon fils, il aura faim toute sa pauvre vie,


    Si tu le peins en noir, fils, plus de liberté pour lui.



     

    Si on veut une morale à ma chanson,


    C'est assez facile en somme,


    Il suffit de dire à tous les petits garçons


    Que la couleur ne fait pas l'homme.



     

    Hugues Aufray

     

     

     

     

     

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    Monsieur Burette

     

    Monsieur Burette

     

    Un homme aux cheveux blancs portait toujours avec lui une burette d’huile, en quelque lieu qu’il allait…S’il passait par une porte qui grinçait sur ses gonds, il en versait quelques gouttes. Si ses hôtes avaient peine à ouvrir un portail en fer, il huilait la serrure. Quand une voiture d’enfant avançait en couinant, il proposait à la maman ses services en mettant quelques gouttes d’huile sur les rouages rouillés. Et la poussette pouvait repartir allégrement.

    On avait surnommé cet homme « Monsieur Burette ». Il rendait plus facile la vie de bien des gens.

    N’avons-nous pas, nous-mêmes, à mettre un peu d’huile, je veux dire un peu plus d’amour, là où ça grince et ça coince ?

     

     Pasteur Lucien Clerc

     

     

    L’amour qu’on donne enrichit infiniment plus que celui qu’on reçoit

     

     

     

     

    Monsieur Burette

     

     

     

     

     

     

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    Rêver

     

     

    Rêver

     


    Rêver, c'est oublier la réalité
    en se donnant un moment de liberté.
    Rêver c'est dire non à l'impossible
    mais aussi atteindre ce qui est inaccessible.

    Rêver c'est s'inventer des roses
    quand dans la vie il n'y a pas grand-chose.
    Rêver c'est se promener dans son jardin secret
    aussi sereinement qu'un roitelet.

    Rêver c'est se créer un monde à soi
    illuminé par un soleil de joie.
    Rêver c'est toucher la beauté
    mais aussi émouvoir sa sensibilité.

    Rêver c'est broder un poème
    avec la soie d'un je t'aime
    sur le ciel de son cœur
    pour le donner à toutes les douleurs.

    Rêver c'est savoir se mentir
    et transfigurer la souffrance en plaisir.
    Rêver c'est pénétrer dans un autre univers
    où l'on ne voit ni la tristesse ni l'enfer.

     


    Auteur : Inconnu

     

     

     

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