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    Qu'est-ce que Dieu vous dit ?

     

     

     

    Qu'est-ce que Dieu vous dit ?

     

     

     

     

    « Toutes choses coopèrent au bien de ceux qui aiment Dieu » Ro 8.28

     

    A. J. Cronin est médecin depuis près de dix ans lorsqu’il est atteint d’un ulcère à l’estomac qui l’oblige à un repos total. Alors il se rend dans une ferme isolée des Highlands écossais pour retrouver la santé. Il raconte : « Les premiers jours de loisirs étaient assez agréables, mais bientôt l’oisiveté forcée à la ferme était devenue insupportable…Souvent, dans un coin de ma tête, je nourrissais la vague illusion de pouvoir écrire. J’avais même déjà pensé au thème d’un roman : le récit tragique d’un homme égoïste et orgueilleux…Dans ma chambre froide et austère trônait un simple bureau et une chaise très inconfortable. Le lendemain matin, assis sur cette chaise, face à un cahier neuf ouvert sur la table, j’ai lentement pris conscience qu’en dehors de mes ordonnances en latin, je n’avais jamais de ma vie composé une phrase qui ait du sens. C’était une pensée décourageante au moment de saisir ma plume. Malgré tout, j’ai commencé. »

     

    Même si Cronin doit se battre pour écrire cinq cents mots par jour et jeter sa première version à la poubelle, il achève enfin son manuscrit : Le chapelier et son château. Traduit en 22 langues et porté à l’écran, ce livre s’est vendu à près de cinq millions d’exemplaires. Le monde a perdu un médecin, mais gagné un romancier. Lorsque Dieu vous donne un rêve, les événements parfois nécessaires pour l’accomplir peuvent ne pas vous plaire. Pour Joseph, c’était une trahison et un emprisonnement injuste. Mais c’est ce qui l’a mené près du trône d’Égypte.

     

    Aujourd’hui, demandez à Dieu : « Que veux-tu me dire, ou tenter de me montrer, dans la situation où je suis ? »

     

     

    Bob Gass

     

     

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    Partout et nulle part

     

     

    Partout et nulle part

     

     

     

    Lecture proposée : Psaume 139.7-12

    Où irais-je loin de ton esprit, et où fuirais-je loin de ta face ? (V. 7)

     

    Une amie de la famille qui, comme nous, a perdu une adolescente dans un accident de voiture a écrit un hommage à sa fille, Lindsay, dans le journal local. Voici l’une des images les plus marquantes de son essai : Après avoir mentionné de nombreux souvenirs et photos de Lindsay qu’elle avait placés autour de sa maison, elle avait écrit : « Elle est partout, mais nulle part. »

     

    Même si nos filles nous rendent encore nos sourires sur leurs photos, les personnalités pleines d’esprit qui éclairaient ces sourires ne sont néanmoins nulle part. Nos filles sont partout – dans notre cœur, nos pensées et toutes ces photos –, mais nulle part en même temps.

     

    Merci, Seigneur, de ta présence auprès de moi et en moi à l’instant même.
    Apprends-moi à m’appuyer sur toi

     

    La Bible nous dit toutefois qu’en Christ, Lindsay et Melissa ne sont pas véritablement nulle part. Elles se trouvent en présence de Jésus, « auprès du Seigneur » (2 CO 5.8). Elles sont avec celui qui, dans un sens, est « nulle part, mais partout ». En définitive, nous ne voyons pas Dieu sous sa forme physique. Nous n’avons certainement pas de photos de lui, en train de nous sourire, sur le manteau de la cheminée. En fait, si vous regardez autour de votre maison, vous pourriez croire qu’il n’est nulle part, bien que ce soit tout le contraire, car il est partout !

    Où que nous allions ici‑bas, Dieu est là pour nous guider, nous affermir et nous consoler. Nous ne pouvons aller là où il n’est pas. Nous ne le voyons pas, mais il n’en est pas moins partout, même dans chacune de nos épreuves. Quelle formidable nouvelle !

      

    Notre meilleur réconfort dans le chagrin tient à la présence de Dieu.

     

     

    Dave Branon

    (Source : Notre Pain Quotidien)

     

     

     

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    Attribuez-vous les promesses de Dieu

     

     

     

    Attribuez-vous les promesses de Dieu

     

     

     

     

    « Le jour où je suis dans la crainte, en toi je me confie » Ps 56.4

     

    Derrière vos peurs les plus profondes se cachent vos pensées. Vous pouvez les exprimer publiquement ou les garder pour vous. Dans un cas comme dans l’autre, vous devez les faire cesser et en changer. Sinon, elle vont vous emprisonner et vous contrôler.

     

    Dieu nous a donné une arme puissante pour vaincre la peur et l’angoisse : la capacité à nous attribuer ses promesses.

    En voici quelquesunes : « Sois sans crainte […] tu es à moi ! Si tu traverses les eaux, je serai avec toi, et les fleuves, ils ne te submergeront pas ; si tu marches dans le feu, tu ne brûleras pas, et la flamme ne te consumera pas. Car je suis l’Éternel, ton Dieu » (Esa 43.1–3).

     

    Comment réagir aux promesses de Dieu ? En étant fort et courageux. « Je ne crains rien car partout où je vais, Dieu est avec moi » (voir Jos 1:9). « Voici que l’œil de l’Éternel est sur ceux qui le craignent, sur ceux qui s’attendent à sa bienveillance » (Ps 33.18). « Dites à ceux dont le cœur palpite : Fortifiezvous, soyez sans crainte ; voici votre Dieu, […] il viendra luimême et vous sauvera » (Esa 35.4). « L’Éternel est ma lumière et mon salut […] de qui auraisje peur ? […] Au jour du malheur, il me cachera sous l’abri de sa tente ; il m’élèvera sur un rocher […]. Je chanterai, je psalmodierai en l’honneur de l’Éternel » (Ps 27.1, 5–6).

     

     

    Voulezvous vaincre vos peurs et vos inquiétudes ? Attribuezvous les promesses de Dieu !

     

     

    Bob Gass

     

     

     

     

     

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    C'est une bonne chose que d'être faible

     

     

     

    C'est une bonne chose que d'être faible

     

     

     

     

    “Dieu se plaît à utiliser les faibles pour confondre les forts.” 1 Corinthiens 1.27

     

    Avez-vous, comme moi, le sentiment d'entrer dans la catégorie des gens ordinaires, peu capables, incompétents, voire même médiocres ? J'ai une bonne nouvelle pour vous : votre faiblesse vous qualifie justement pour l'extraordinaire !

     

    Jetez le filet sur la Parole de Jésus ! Attendez-vous à lui au cours de cette journée.

     

    Depuis ma conversion, j'ai appris plusieurs fois cette leçon : Dieu peut faire des choses extraordinaires avec des gens ordinaires.

     

    Regardez Gédéon : il se considérait comme le plus petit de tous (Juges 6.15), et pourtant il délivra son pays de l'ennemi. Ou bien encore Moïse, qui, doutant de ses capacités demanda à Dieu : “Qui suis-je, moi, pour faire ce que tu demandes ?” (Exode 3.11). Il y a aussi David, qui fut appelé par Dieu pour combattre le peuple ennemi, alors qu'il n'était qu'un simple berger ! (Psaumes 78.70-72).

     

    Pourtant, tous les trois ont été extraordinairement utilisés par Dieu pour libérer leur peuple. Et l'on pourrait encore citer bien d'autres exemples !

     

    Si vous vous sentez faible aujourd'hui, soyez assuré(e) que le miracle est encore possible. Il est d'autant plus possible QUE VOUS ETES FAIBLE et que vous ne pouvez rien faire de vous-même ! Dieu aime utiliser les faibles pour confondre les forts. Ayez confiance qu'il vous utilisera, avec vos faiblesses, pour montrer au travers de votre vie combien il est grand et puissant.

     

    Quelle est la chose qui vous semble impossible et que Dieu vous demande de faire ? Ayez confiance en lui… Et lancez-vous : avancez vers votre miracle !

     

    Une action pour aujourd'hui :
    Aujourd'hui, avancez en pleine eau ! Jetez le filet sur la Parole de Jésus ! Attendez-vous à lui au cours de cette journée. L'extraordinaire vous attend !

     

     

     

     

     

     

     

    Eric Célérier
    (Source : TopChrétien)

     

     

     

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    Ca s'arrête avec moi !

     

     

     

    Ca s'arrête avec moi !

     

     

     

    « Démolis l'autel de Baal qui est à ton père » Jug 6.25

     

    Quand l’ange de l’Éternel appelle Gédéon, celuici est en train de battre le froment au pressoir pour le mettre à l’abri des Madianites. (voir v.11). C’est drôle car justement Dieu voulait utiliser Gédéon pour anéantir les forces de Madian et délivrer Israël.

     

    Mais il fallait d’abord régler quelques différends familiaux comme l’autel dédié à Baal que son père avait fait ériger et qui était dans la famille depuis des années. Alors Dieu dit : « Démolis l’autel de Baal qui est à ton père […]. Tu bâtiras ensuite […] un autel à l’Éternel, ton Dieu » (v.25–26).

     

    Comprenez bien que des choses comme la colère, les addictions, les abus, la maltraitance peuvent faire partie de votre histoire familiale, mais qu’elles n’ont pas à influer sur votre avenir. Dieu veut non seulement guérir votre cœur et vos blessures, mais il veut vous utiliser pour préserver vos enfants.

     

    La boue du passé peut être lavée sans attendre. Vous n’êtes pas obligé(e) de transmettre à vos enfants ce que vos ancêtres vous ont transmis. Dévoilezle au grand jour et placezle devant le Seigneur. La mise en lumière mène à la guérison. Demandez l’aide d’un conseiller chrétien aguerri. Les choses ne se feront pas du jour au lendemain. Les dommages subis pendant vos années de croissance mettent du temps à se réparer. Dieu agira avec vous jour après jour jusqu’à votre guérison. Laissez le processus s’enclencher.

     

    Levezvous avec confiance, prenez le contrôle de votre vie et dites : « Ça s’arrête avec moi, ici et maintenant. »

     

     

    Bob Gass

     

     

     

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    Dépendre seulement de Dieu

     

     

     

    Dépendre seulement de Dieu

     

     

     

    “Un handicap m’a été infligé…” 2 Co 12. 7 TM

    Imaginez quatre anneaux métalliques : le premier est capable de supporter un poids de 80 kg, le second un poids de 60 kg, le troisième de 40 kg et le quatrième de 20 kg. Si vous les accrochez l’un à l’autre, quel poids total pourront-ils supporter tous les quatre ? 200 kg peut-être ? Non, la réponse est simplement 20 kg, car la chaîne ainsi formée n’est pas plus solide que son maillon le plus faible.

    Il en est de même pour nous : notre force se mesure à l’étendue de nos faiblesses. Notre vulnérabilité se mesure aux faiblesses que nous tolérons dans notre vie ou pour lesquelles nous nous trouvons, sans cesse, des excuses. Mais le danger le plus grave est que nous risquons de nous habituer à dépendre de nous-mêmes au point de croire que nous pouvons nous débrouiller tout seuls.

    Paul passa la première partie de sa vie à servir Dieu selon sa propre opinion, et le résultat fut désastreux. Malgré son talent et son éducation, il dut apprendre à dépendre de Dieu. Ecoutez ses propres paroles : “Je préfère plutôt me vanter de mes faiblesses afin que la puissance du Christ puisse résider en moi” (2 Co 12. 9).

    Les handicaps, les obstacles, les difficultés sont les cadeaux que Dieu offre à tous ceux qui ont tendance à dépendre seulement d’eux-mêmes ! Ces épines ne vous seront pas infligées pour servir des excuses à vos manquements, mais seulement pour vous rendre plus dépendant de Lui.

    Paul écrivit : “Un handicap m’a été infligé pour que je demeure toujours conscient de mes limites” (2 Co 12. 7 LM). Dieu tient à ce que vous demeuriez conscient de vos limites, pas pour vous humilier, mais pour que vous accomplissiez Sa volonté, en vous servant de Sa force ! Toute ingérence divine dans votre vie n’a que ce seul but, car “c’est à Toi qu’appartiennent le règne, la puissance et la gloire pour toujours. Amen” (Mt 6. 13). Sa gloire, pas la vôtre !

     

     

    Bob Gass

     

     

     

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    Cœur de vainqueur

     

     

    Cœur de vainqueur

     

     

     

    "Fortifie-toi et que ton cœur s’affermisse !"  Psaume 27.14

     

    En 2017, j’ai frôlé la mort lors d’une intervention chirurgicale. Les unes après les autres, mes fonctions vitales se sont éteintes et tous mes organes ont cessé de fonctionner correctement sauf… mon cœur. Lui ne s’est, heureusement, jamais arrêté et les médecins ont réussi à me réanimer.

     

    Si vous marchez avec Dieu et que vous avez foi en lui, alors tout ce que vous traversez a
    un sens ...  Et si vous persévérez, alors vous serez plus que vainqueur.

     

    Quelques mois plus tard, lors d’un check up complet, j’ai bénéficié de tout un panel d’examens cardiaques. Et là, une belle surprise m’attendait. On a découvert que, non seulement mon cœur n’avait pas été endommagé mais que, en plus, cette épreuve l’avait rendu beaucoup plus fort ! Le cardiologue a conclu que ma pratique régulière du vélo avait sans doute été déterminante pour ma survie et que, en outre, l’énorme choc qui avait secoué mon corps avait fortifié mon muscle cardiaque. Quelle belle et extraordinaire leçon de vie ! Je suis repartie rassurée et émerveillée par cette révélation inattendue.

     

    Pourquoi Dieu permet-il parfois l’épreuve ? Ce n’est jamais pour nous affaiblir, nous punir ou nous mettre à terre mais toujours pour nous affermir.

    La Bible dit que Dieu est fidèle et qu’il ne permettra jamais que nous soyons éprouvés au-delà de nos capacités. Et par-dessus tout, nous avons cette promesse que Dieu nous donne la force de supporter et le moyen d’en sortir (1 Corinthiens 10.13). Elle dit aussi que la puissance du Seigneur nous rend plus fort que tout, plus résistant, plus patient. (Colossiens 1.12)

     

    Pensez à Joseph. Malgré les promesses de Dieu sur sa vie, il a vécu une invraisemblable série de difficultés. Vendu comme esclave par ses propres frères, maltraité, abusé, accusé injustement et emprisonné, il est finalement devenu le premier ministre de Pharaon et le sauveur de toute sa famille !

     

    Songez aussi à un athlète. Tout le monde l’envie et l’admire lorsqu’il monte sur le podium et que l’hymne national retentit. Mais derrière chaque médaille, il y a de la souffrance, des pleurs, des renoncements. Une discipline sévère, un entraînement intense et quotidien ont permis au sportif de se fortifier, de se préparer à l’épreuve et de la remporter.

     

    Quand vous êtes en Christ, les obstacles que vous rencontrez ne seront jamais là pour vous punir ou vous écraser. Mais à travers vos problèmes, votre cœur s’affermit et vous devenez de plus en plus fort. Ce n’est sans doute pas évident à comprendre lorsque l’on est "les deux pieds dedans" mais c’est une réalité spirituelle.

     

    Si vous marchez avec Dieu et que vous avez foi en lui, alors tout ce que vous traversez a un sens et tout de ce que vous souffrez produit un poids éternel de gloire. Et si vous persévérez, alors vous serez plus que vainqueur.

     

    Une prière pour aujourd’hui :
    Je te remercie de me fortifier dans la difficulté que je traverse. Même si je ne comprends pas tout, je crois en ta bonté et en tes projets de bonheur pour ma vie. Je proclame je me fortifie toujours plus et que je suis vainqueur. Amen !

     

     

    Solange Raby

    (Source : TopChrétien)

     

     

     

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    Demandez de l'aide

     

     

     

    Demandez de l'aide

     

     

     

    « L'ami aime en tout temps, et un frère est là pour aider dans la détresse » Pr 17.17

     

    Tous les thérapeutes de victimes d’addictions savent que leurs patients s’imaginent être seuls avec leur problème : « Si les autres savaient, ils me rejetteraient. Je me suis battu si longtemps que je ne crois plus pouvoir vaincre. » Alors ils s’isolent, désespèrent et dépriment.

     

    Un auteur écrit : « Trop souvent on a tendance à garder sa vie secrète. On ne dit rien aux autres car on a honte et on se sent coupable. On pense : “Si mes proches connaissaient les noirs désirs de mon cœur et mes drôles de divagations mentales, ils me claqueraient la porte au nez.” Mais c’est l’inverse qui se produit. Lorsqu’on ose lever le voile pour montrer aux amis ce qui se cache en nous, on encourage ces derniers à faire de même et à nous partager leurs plus profonds secrets. Le meilleur remède est souvent le sentiment de ne plus être seul coupable, et de découvrir que les autres aussi peuvent ressentir les mêmes choses, avoir les mêmes pensées, les mêmes angoisses, les mêmes préoccupations que nous. »

     

    Ne laissez pas l’orgueil vous empêcher de vaincre vos soucis. Si vous trouvez la force d’être honnête avec vousmême et avec les autres, vous trouverez la guérison. Lisez ces deux versets : « L’ami aime en tout temps, et un frère est là pour aider dans la détresse », et « Dieu […] qui nous console dans toutes nos afflictions, afin que […] nous puissions consoler » (2Co 1.3–4). Voici votre parole du jour : demandez de l’aide.

     

     

     

    Bob Gass

     

     

     

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    Concentrez-vous sur l'essentiel

     

     

     

    Concentrez-vous sur l'essentiel

     

     

     

     

    “Courons résolument la course qui nous est proposée, gardant les yeux fixés sur Jésus...” He 12.

    Dans une course, l’important est de garder les yeux fixés sur le but, sur la ligne d’arrivée. Toute distraction risque d’être fatale.

     

    Robert Greenleaf raconte :

    “Par un froid matin de janvier, près d’une petite ville située sur les berges du lac Supérieur, la course traditionnelle de chiens de traîneaux allait débuter. Cette course, longue d’un kilomètre et demi a une particularité : tous les participants sont des enfants. Les plus âgés conduisent des traîneaux tirés par plusieurs chiens, mais ce jour-là le plus jeune, qui semblait avoir à peine cinq ans, se tenait derrière un petit traîneau tiré par un seul chien. Au signal donné, ils s’élancèrent sur la glace et le petit garçon fut vite distancé. La course se déroula sans encombre jusqu’au moment où l’attelage en seconde position essaya de dépasser celui en tête. Les chiens se retrouvèrent trop près les uns des autres et décidèrent de se battre. Les chiens de chaque attelage suivant se jetèrent dans la mêlée. Aucun des garçons ne semblait capable de les séparer ou de conduire son attelage loin de la bataille. Bientôt on ne voyait plus, de la berge, qu’une grosse masse sombre où s’entremêlaient chiens, enfants et traîneaux. Le seul à parvenir à éviter cet imbroglio fut le garçonnet de cinq ans qui passa loin de la mêlée sur son traîneau tiré par son unique chien. Le seul, en fait, à terminer et à rem- porter la course !”

    Si votre course est celle que Dieu a prévue pour vous, ne vous laissez pas distraire par ce qui se passe autour de vous, concentrez vos efforts à franchir la ligne d’arrivée et placez votre confiance en Jésus, certain qu’Il vous aidera. Répétez avec Esaïe: “Le Seigneur Dieu me vient en aide : dès lors je ne cède pas aux outrages, aussi ai-je rendu mon visage dur comme un silex, déterminé à faire Sa volonté et je sais que je n’éprouverai pas de honte” (Es 50. 7 TP).

     

    Bob Gass

     

     

     

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    "Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu." Éphésiens 2.8

     

    Regarde cette boîte, le cadeau que tu veux est dedans !

     

    Dieu, par la grâce qu’il vous offre en Jésus-Christ son fils,
    a le pouvoir de vous pardonner, de vous libérer et de vous sauver.

     

    "Or, si c'est par grâce, ce n'est plus par les œuvres ; autrement la grâce n'est plus une grâce. Et si c'est par les œuvres, ce n'est plus une grâce." Romains 11.6

     

    Entre vous et moi, n’avez-vous jamais rêvé qu’on vous fasse un gros cadeau ? Un énorme présent dans une belle boîte colorée avec un beau ruban ? Le genre de cadeau qui, rien qu’en regardant la boîte, vous excite et attise votre curiosité ?

     

    Et bien ce cadeau nous l’avons reçu gratuitement en Jésus ! Jésus est mort pour nous à la croix pour nous faire ce cadeau immérité, cette grâce immense, et nous n’avons rien fait pour ça ! Rien ! C’est sa grâce pour nous ! Un peu comme pour le jeune homme de l’histoire qui suit.

     

    Un jour, une mère s’approcha de Napoléon pour solliciter une grâce pour son fils. L’Empereur répondit que le jeune homme avait commis une offense à deux reprises, et que la justice exigeait la mort.

     

    - Mais je ne demande pas justice, expliqua-t-elle. Je plaide pour une grâce.
    - Votre fils, répondit Napoléon, ne mérite pas de grâce.
    - Sire ! cria la maman, ce ne serait plus une grâce s’il la méritait. Une grâce, c’est tout ce que je vous demande.
    - Eh bien, dans ce cas, reprit l’Empereur, je vais lui faire grâce. Et il épargna le fils.

     

    La grâce divine est une faveur, une disposition essentiellement bienveillante de Dieu envers l’homme. Il accorde sa bénédiction, non à cause de nos œuvres, ou de nos mérites, mais par grâce. Jésus est le don gratuit de Dieu fait aux hommes pour les sauver.

     

    Toutes les grâces de Dieu (le pardon des péchés, le salut de l’âme, la guérison, le don du Saint-Esprit, la vie éternelle, etc.) sont en Jésus-Christ, et se reçoivent par la foi. Tout comme cette maman a cru que l’Empereur avait le pouvoir de sauver son fils, croyez que Dieu, par la grâce qu’il vous offre en Jésus-Christ son fils, a le pouvoir de vous pardonner, de vous libérer et de vous sauver.

     

    Une pensée pour aujourd'hui :
    Peut-être aujourd’hui êtes-vous celui que tout condamne ? Sachez que la grâce de Dieu est là, même quand tout semble perdu. Repentez-vous sincèrement. Dieu enlèvera toute votre condamnation et vous fera connaître son pardon.

     

     

    Jean-Louis Gaillard

    (Source : TopChrétien)

     

     

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    Notre ancre solide

     

     

     

    Notre ancre solide

     

     

     

     

    HÉBREUX 1.1‑14

    Que faire quand nous affrontons les tempêtes de la vie? Vers qui nous tourner? Où trouver réconfort et sécurité dans la tourmente?

    Au cours de la vie, les tempêtes s’abattront sur nous à l’improviste, mais elles ne doivent pas automatiquement nous faire perdre équilibre. L’Écriture nous assure que nous pouvons garder la tête hors de l’eau, en toutes circonstances. Comment? Une merveilleuse vérité de la Bible peut nous accorder stabilité durant les périodes les plus difficiles. Notre ancre dans les tempêtes est la suivante : Jésus‑Christ ne change pas.

    Pourquoi est‑ce une vérité aussi importante? Au fait, que signifie le mot « ancre » dans ce contexte? Tout dans notre vie, sur le plan professionnel, émotionnel ou financier, est en état constant de flux et de reflux. Nous vieillissons à chaque instant, et rien ne peut stopper ce processus. Même les cieux et la terre prennent de l’âge et ils sont appelés à périr et à disparaître (Ap 21.1). Pourtant, Christ demeure toujours le même.

    Si nous tentons de nous accrocher aux choses de la terre durant l’épreuve, nous serons ballotés ici et là, parce que notre ancre ne sera pas solide. Cependant, si nous plaçons notre espoir en Christ, nous pouvons être assurés de la fermeté de notre ancre, car Jésus‑Christ ne change pas et ne nous abandonnera jamais. Il est notre seule sécurité dans un monde qui est continuellement en mouvement, et il accordera de la stabilité à tous ceux qui se confient en lui.

     

     

    (Source : encontact.org)

     

     

     

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