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    Un cœur de père

     

     

     

    Un cœur de père

     

     

      

    Voyez de quel amour le Père nous a fait don, que nous soyons appelés enfants de Dieu. 1 Jean 3. 1

    Rejetez sur lui tout votre souci, car il prend soin de vous. 1 Pierre 5. 7

    Je t'ai aimé d'un amour éternel ; c'est pourquoi je t'attire avec bonté. Jérémie 31. 3

     

    Un petit garçon avait passé tout l'après-midi à enfoncer des clous dans des morceaux de bois. Il était enfin sorti de l'atelier avec un bateau à trois ponts, et il attendait son père avec impatience. Tard le soir, celui-ci est rentré chez lui, fatigué et préoccupé. Il n'a pas levé les yeux vers le petit garçon tout excité qui voulait lui montrer son chef-d'œuvre. Papa n'a pas regardé. Le petit garçon est allé se coucher tout triste…

     

    Peut-être gardes-tu des souvenirs douloureux de ton enfance privée de père, quand tu t'es perdu et que tu as erré, complètement affolé, quand tu étais la cible des taquineries méchantes de tes camarades, quand tu as été blessé ou déçu. Pourtant ton Père céleste ne t'a jamais perdu de vue, et il veut te montrer sa tendresse, son intérêt pour toi. Son amour est inconditionnel, il ne dépend pas de tes succès ou de tes performances, ni de ton amabilité ou de ta beauté. Tu n'as pas besoin de faire tes preuves. Il t'aime tel que tu es. Tu es unique à son cœur de père.

     

    “Car Dieu est amour. En ceci a été manifesté l'amour de Dieu pour nous : c'est que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui”, “qui lui-même a porté nos péchés” (1 Jean 4. 8, 9 ; 1 Pierre 2. 24). Quelle preuve d'amour !

     

     

    (Source : labonnesemencce.com)

     

     

     

     

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    Le vrai sens de noël

     

     

    Le vrai sens de noël

     

     

    « C’est une parole certaine et entièrement digne d’être reçue, que Jésus-Christ est venu dans ce monde pour sauver les pécheurs, dont je suis le premier. » (1 Timothée 1.15)

    Alors que dans le monde entier, on célèbre la fête de Noël, il est peu de personnes qui savent quelle est l’origine de cette fête placée un 25 décembre. Voici ce que tous les historiens admettent : Au IV e siècle, la date du 25 décembre a été choisie comme date pour la fête de Noël, principalement dans le but de la substituer aux fêtes païennes qui étaient d’usage à l’époque, comme la fête de la renaissance du Soleil Invaincu (Sol Invictus), le solstice d’hiver et les Saturnales romaines qui avaient toutes lieu à cette période de l’année. (Wikipédia).

    Les évangiles ne nous donnent aucune date, mais la présence des bergers dans les champs, nous permet de dire que ce n’était pas en hiver que Jésus est né. La naissance de Jésus n’a certainement jamais eu lieu un 25 décembre ! Pourquoi les divers récits de la naissance de Jésus ne nous donnent-ils pas une date ? Tout simplement pour que nous nous souvenions, non une fois par an de l’importance de la venue de Christ dans le monde, mais pour que nous nous en souvenions tous les jours de l’année.
    Chaque jour je me souviens avec une profonde émotion, faite de joie et de reconnaissance, que Jésus-Christ est venu dans le monde pour me sauver. Quelle grâce, quel merveilleux cadeau !

    A l’heure où le folklore, les repas de famille, les cadeaux, les guirlandes, les sapins et les crèches, les merveilleux contes de Noël, le père Noël, et mille autres traditions se sont greffées à cette fête, des millions de personnes célèbrent Noël sans penser à celui qui est venu pour les sauver. La commercialisation faite autour de cet événement ne fait que le dénaturer encore plus.

    Peut-être pensez-vous que je suis un grincheux, qui s’insurge contre tous ces aspects commerciaux et folkloriques, mais vous faites erreur. Retrouvez-vous en famille, offrez-vous des cadeaux, dégustez de bons chocolats… en d’autres mots faites la fête. Chacun est libre de vivre ces moments comme il le veut ; là n’est pas mon propos, et ne vous sentez pas jugés de pratiquer toutes ces traditions.
    Non, mon but est, au travers de cette modeste pensée, de vous ramener au vrai sens de Noël : « Jésus-Christ est né et est venu dans ce monde pour vous sauver ».

    Ma prière en ce jour :
    Merci Seigneur d’être venu sur cette terre, pour t’offrir toi-même en sacrifice pour le pardon de mes péchés, et pour me donner la vie éternelle. Que je sache m’en souvenir non seulement en ce jour, mais tous les jours de ma vie. Amen !

     

    Paul Calzada
    (Source : lueursdumatin)
     

     

     

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    Des questions à Noël

     

     

     

    Des questions à Noël

     

     

     

     

    Lecture proposée : Matthieu 16.13-21

     

    Et vous, leur dit-il, qui dites-vous que je suis ? V. 15

     

    Bien avant le mois de décembre, l’approche de Noël met notre petite ville en effervescence. Un cabinet de médecin orne ses arbres et ses arbustes de nombreuses guirlandes lumineuses et colorées qui illuminent en soirée un décor à couper le souffle. On donne à un immeuble l’apparence d’un énorme cadeau à l’emballage extravagant. Il est difficile de trouver un seul endroit qui n’affiche pas l’esprit de Noël, ou à tout le moins un marketing saisonnier.

    Tout ce faste plaît beaucoup à certaines personnes. D’autres le jugent avec cynisme. Reste que la question vitale à nous poser n’a rien à voir avec la perception que d’autres ont de Noël. Au contraire, nous devons réfléchir à la signification que cette célébration revêt pour nous-mêmes.

     

    Père céleste, fais en sorte que nos célébrations de Noël honorent le Messie
    qui est venu racheter sa création

     

    Un peu plus de trente ans après sa naissance, Jésus a demandé à ses disciples : « Qui dit-on que je suis, moi, le Fils de l’homme ? » (MT 16.13.) Ils lui ont transmis les réponses que d’autres avaient données : Jean-Baptiste, Élie et peut-être un autre prophète. Puis Jésus a personnalisé sa question : « Et vous […] qui dites-vous que je suis ? » (V. 15.) À cela, Pierre a répondu : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant » (V. 16).

     

    Cette année, nombreux seront ceux qui célébreront Noël sans jamais se demander qui est réellement l’Enfant. Or, nous pouvons les y inciter ainsi : Noël n’est-il que l’histoire réconfortante de la naissance d’un enfant dans une étable ? Ou bien notre Créateur a-t-il vraiment rendu visite à sa création et est-il vraiment devenu l’un des nôtres ?

     

     

    Qui dites-vous que Jésus est ?

     

     

    Tim Gutafson
    (Source : Notre Pain Quotidien)

     

     

    Des questions à Noël

     

     

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    L’étoile de l’espoir

     

     

     

    L’étoile de l’espoir

     

     

     

    "L'étoile qu'ils avaient vue en Orient allait devant eux jusqu'au moment où, arrivée au-dessus de l'endroit où était le petit enfant, elle s'arrêta. Quand ils aperçurent l'étoile, ils furent remplis d'une très grande joie." Matthieu 2.9-10

     

    Il y a 2000 ans, dans le ciel du moyen orient, une étoile brilla dans la nuit. C’est pourquoi, en souvenir de cet événement, durant cette période de fêtes, beaucoup de chrétiens placent une belle étoile en haut de leur sapin de noël.

     

    Quel est son symbole ? Comment cet astre est-il né ? Au-delà de nos questions, ce qui importe c’est sa signification, sa portée éternelle. Son scintillement transparait dans les évangiles. Sa beauté et son éclat sont annonciateurs d’une nouvelle espérance, d’un salut pour l’humanité.

     

    La naissance de Jésus, c’est pour chacun d’entre nous l’espoir d’un nouveau jour.

     

    Cette étoile brillait assez fort pour attirer des gens de croyances et de pays différents. Elle a montré la voie pour que Juifs, Grecs, Romains ou Arabes puissent venir adorer l’enfant Jésus. Elle brille encore pour tout le monde. Cette étoile nous mène dans la lumière de sa présence et une fois arrivés, tout le reste pâlit à sa lumière.

     

    La naissance de Jésus, c’est pour chacun d’entre nous l’espoir d’un nouveau jour. C’est le pardon là où régnait le péché, la guérison à la place de la maladie, la justice au lieu de l’abus, l’amour qui chasse la crainte, la restauration pour nos afflictions, la paix qui ne dépend pas des circonstances.

     

    En cette période de noël, laissez-vous conduire par cet espoir qui brille dans les ténèbres, afin de connaître davantage la personne de Jésus. Laissez-le grandir dans l’étable de votre cœur pour qu’il puisse vous donner de la force et du courage devant les afflictions de la vie. Oui, l’étoile de l’espoir brille encore aujourd’hui.

     

    Une question pour aujourd’hui :
    D’après-vous, est-ce la foi ou la science qui a motivé les mages à suivre l’étoile ? Pourquoi ?

     

     

    Patrice Martorano
    (Source : TopChrétien)

     

     

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    Un Noël en solitaire

      

     

     

    Lecture proposée : Psaume 25.14-22

     

    Je tourne constamment les yeux vers l’Éternel. V. 15

     

    C’est au chalet de mon grand-père situé à Sakogu, dans le nord du Ghana, que j’ai vécu le Noël où je me suis senti le plus seul. Je n’avais que quinze ans, et toute ma famille était à mille kilomètres de là. Par le passé, quand j’étais entouré de mes proches et de mes amis du village, Noël avait toujours été célébré en grand et mémorable. J’ai toutefois vécu ce Noël dans le silence et la solitude. Tôt le matin de Noël, couché sur ma natte à même le sol, je me suis remémoré une chanson locale : L’année est terminée ; Noël est arrivé ; le Fils de Dieu est né ; paix et joie à tous sont données. D’un cœur triste, je l’ai chantée à maintes reprises.

     

    Ma grand-mère est alors venue me demander : « Quelle est cette chanson ? » Mes grands-parents ignoraient tout de Noël et de Christ. Je leur ai donc expliqué ce que je savais au sujet de Noël. Or, ces instants ont illuminé ma solitude.

     

    Seigneur, merci de ce qu'avec toi, je ne suis jamais seul,
    pas-même dans mes moments de solitude

     

    Seul avec des moutons et des prédateurs occasionnels, le jeune berger David a connu la solitude. Ce n’allaient d’ailleurs pas être les seules fois, comme en témoigne ce qu’il a écrit ultérieurement : « [Je] suis abandonné et malheureux » (PS 25.16). Reste qu’au lieu de laisser sa solitude l’abattre, David a chanté : « [Je] mets en toi [Dieu] mon espérance ! (V. 21.)

     

    Il nous arrive à tous de temps à autre de nous sentir seuls au monde. Où que vous soyez ce Noël, seul ou non, vous pourrez vous réjouir avec Christ.

     

    Avec Jésus à Noël, nous ne sommes jamais seuls.

     

     

    Lawrence Darmani
    (Source : Notre Pain Quotidien)

     

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    Un présent fragile

     

     

     

    Un présent fragile

     

     

     

    Lecture proposée : Luc 2.1-7 

     

    Grâces soient rendues à Dieu pour son don merveilleux ! 2 Corinthiens 9.15

     

    Lorsque nous offrons un présent qui est fragile, nous l’écrivons bien clairement, en grosses lettres, sur la boîte d’emballage. Nous voulons éviter que quelqu’un l’endommage.

     

    Le présent de Dieu nous est arrivé dans l’emballage le plus fragile qui soit: un bébé. Nous nous imaginons parfois que le contexte de la naissance du Sauveur aurait pu servir de sujet à une carte postale, mais toute mère vous dira qu’il n’en était pas ainsi. Marie était fatiguée et probablement inquiète. Jésus était son premier enfant, et il est né dans des conditions peu hygiéniques. « Elle l’emmaillota, et le coucha dans une crèche, parce qu’il n’y avait pas de place pour eux dans l’endroit où logent les gens.» (Lu 2.7).

     

    Un bébé requiert des soins constants. Il pleure, mange, dort et dépend de ceux qui s’occupent de lui. Il ne peut prendre de décisions. À l’époque de Marie, le taux de mortalité infantile était élevé, et les mères mouraient souvent en couches.

     

    Pourquoi Dieu nous a-t-il envoyé son Fils en le revêtant d’une forme aussi fragile ? Il devait être comme nous pour nous sauver. Le plus grand don de Dieu nous est parvenu dans le corps fragile d’un bébé, mais Dieu a pris ce risque parce qu’il nous aime. Soyons reconnaissants en ce jour pour un tel don !

     

     

     

    Puissiez-vous connaître la paix de Noël chaque jour de l’année.

     

     

     

    Keil Ochoa
    (Source : Notre Pain Quotidien)

     

     

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    Si Christ n’était pas venu

     

     

     

    Si Christ n’était pas venu

     

     

     

     

    « Voici l'Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde » Jn 1.29

     

    Les érudits ne s’accordent pas sur la date exacte de la naissance du Christ. Ils ne savent pas non plus si l’Église de la Nativité que visitent chaque jour les pèlerins à Bethléem est située au bon endroit. De même personne ne comprend comment le Saint-Esprit a permis qu’une jeune fille vierge puisse concevoir un enfant. Mais rassurez-vous : pas la peine de savoir où, quand ou comment Jésus est né, il vous faut juste savoir pourquoi. « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jn 3.16).

     

    Sachez seulement que :

     

    1) si Christ n’était pas venu, Dieu nous serait étranger.

     

    2) si Christ n’était pas venu, nos péchés n’auraient pas été pardonnés. Le prénom Jésus signifie « Jéhovah sauve ! » Jean Baptiste l’a appelé « l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde ».

     

    3) si Christ n’était pas venu, nos prières resteraient sans réponse. Aux temps bibliques, il vous fallait un prêtre pour adresser une requête à Dieu. Jésus est maintenant notre grand prêtre « capable de souffrir avec nous de nos faiblesses. En effet, comme nous, il a été tenté en toutes choses, mais lui n’a pas péché. Approchons-nous donc avec confiance du Dieu puissant qui nous aime. Près de lui, nous recevrons le pardon, nous trouverons son amour, et ainsi, il nous aidera au bon moment » (Hé 4.15-16, PDV).

     

    4) si Christ n’était pas venu la première fois, nous n’aurions pas l’assurance qu’il reviendra la seconde fois nous enlever au ciel pour être près de lui.

     

     

    Bob Gass

     

     

    Si Christ n’était pas venu

     

     

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    Vous avez le droit de dire "non"

     

     

     

    Vous avez le droit de dire "non"

     

     

     

    "Est-ce moi qui ai conçu ce peuple ? Est-ce moi qui l'ai enfanté, pour que tu me dises : Porte-le sur ton sein, comme le nourricier porte un enfant, jusqu'au pays que tu as juré à ses pères de lui donner ?" Nombres 11.12

     

    Dans Nombres 11, Moïse nous donne un exemple de ce que nous pouvons faire lorsque nous sommes sous pression. Et quelle pression ! Il conduisait les Israélites dans le désert pour un voyage de 11 jours, qui a fini par durer quarante ans ! Le peuple était déprimé et se lamentait sur sa situation.

     

    Vous et moi n'avons pas besoin d'être comme les autres ou de rechercher à tout prix
    à avoir le même rythme de vie...

     

    Au verset 14, Moïse dit à Dieu : "Je ne puis pas, à moi seul, porter tout ce peuple, car il est trop lourd pour moi." Comme Moïse, nous avons le droit de dire "J'ai atteint mes limites."

     

    Oui, l'écriture dit : "Je puis tout par celui qui me fortifie" (Philippiens 4.13), mais ce verset parle en réalité des diverses épreuves et situations difficiles que Dieu nous aide à traverser. Il ne signifie pas que nous devons accepter des responsabilités au point de nous épuiser complètement, comme la femme qui élève cinq enfants, travaille à plein temps, sert au conseil d'administration de l'église, etc. Parfois c'est simplement trop et nous avons le droit de faire ce constat.

     

    Vous avez également le droit de dire "non" à certaines choses, de manière à ce que vous puissiez réellement profiter de la vie telle que Dieu l'a prévue.

     

    Voici la bonne nouvelle : vous et moi n'avons pas besoin d'être comme les autres ou de rechercher à tout prix à avoir le même rythme de vie. Dieu a créé certaines personnes avec la capacité de supporter une grande masse de travail, mais beaucoup n'ont pas été créées de cette manière. Chacun de nous doit vivre selon la manière dont Dieu nous a créés, sans avoir à nous en excuser. Nous devons trouver notre équilibre personnel dans les responsabilités que Dieu a prévues que nous assumions, afin que nous puissions pleinement profiter de la vie au lieu de nous rendre malades à cause du stress et d'une pression trop élevés.

     

    Lorsque vous atteignez vos limites, tournez-vous vers Dieu comme Moïse l'a fait. Il va vous aider à trouver un style de vie plus raisonnable et plus sain.

     

    Une prière pour aujourd'hui :
    Seigneur, j'ai parfois du mal à ralentir mon rythme de vie et à refuser certains engagements. Aide-moi à trouver un équilibre dans mes responsabilités, le rythme pour lequel tu m'as créé, afin que je puisse vivre paisiblement et profiter de la vie.

     

     

    Joyce Meyer
    (Source : TopChrétien)

     

     

     

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    Dieu décide

     

     

    Dieu décide

     

     

     

    “Il leur dit : Courage ! C'est Moi, n'ayez pas peur !” Mc 6. 50

    On demanda à deux artistes de créer un tableau original représentant leur idée de la paix. Le premier peignit une scène de montagne, avec des couleurs très vives, un ruisseau cascadant entre les sapins et des chamois, debout sur des rochers ; une scène dépourvue de tout conflit. Le second peignit un sombre tableau où l’on voyait l’océan, soulevé par un orage violent, se lançant à l’assaut d’une falaise, projetant des vagues impressionnantes et des embruns jusque sur la lande au-dessus. Mais niché dans un recoin de la falaise, protégé des vents violents, on distinguait un oiseau endormi, la tête enfouie sous les plumes de ses ailes comme s’il n’entendait rien de la tempête qui faisait rage autour de lui: une autre conception de la paix, à l’opposé de la première.

    Les deux images illustrent bien comment Dieu peut nous procurer un sentiment de paix de deux manières très différentes. Parfois Il répond à nos prières en éloignant l’orage, en nous évitant de traverser des circonstances difficiles, en nous plaçant dans une situation apaisante et restauratrice. Mais à d’autres moments Il fait régner la paix dans notre coeur, alors même que nous nous trouvons en pleine tempête, comme si soudain nous nous retrouvions au centre du cyclone, l’endroit le plus calme qui soit puisqu’aucun vent n’y tourbillonne.

    Par deux fois Jésus apporta la paix dans l’âme de Ses disciples. La première fois (Mc 4. 35-41), Il apaisa la tempête et la seconde fois (Mc 6. 45-52), Il s’approcha d’eux en marchant sur les vagues déchaînées et les réconforta, avant de calmer le vent. Ne préjugez pas des actions divines. Il peut remplir votre coeur de paix même si vous traversez la plus dure des crises, ou bien vous épargner de la traverser. Dans les deux cas, Il demeure le même, un Père attentif et soucieux du bien-être de Ses enfants, et désireux de les voir progresser en stature spirituelle. A Lui de décider de la meilleure manière de vous faire connaître Sa paix, à vous de Lui être reconnaissant en toute situation !

     

     

    Bob Gass

     

     

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    De la honte à l'honneur

     

     

    De la honte à l'honneur

     

     

     

    Lecture proposée: Luc 1.18-25

     

    C’est la grâce que le Seigneur m’a faite, quand il a jeté les yeux sur moi pour ôter mon opprobre parmi les hommes. V. 25

     

    Voilà venu le temps de l’année où les familles se réunissent pour célébrer. Certains d’entre nous redoutent cependant de rencontrer des proches « préoccupés » dont les questions risquent de donner à ceux qui sont encore célibataires ou sans enfant le sentiment d’avoir quelque chose qui cloche.

    Imaginez un peu la situation d’Élisabeth, qui n’avait toujours pas enfanté après de nombreuses années de vie conjugale. Dans sa culture, on percevait ce fait comme un signe de la désapprobation de Dieu (voir 1 S 1.5,6) et peut-être honteux. Ainsi, même si Élisabeth avait vécu dans la piété (LU 1.6), ses voisins et ses proches ont pu la soupçonner du contraire.

     

    Père, ta fidélité et ta bonté durent à toujours.
    Aide-nous à continuer de croire en toi, même dans l'épreuve

     

    Or, Élisabeth et son mari ont continué de servir le Seigneur avec fidélité. Puis, dans leurs vieux jours, un miracle s’est produit. Dieu a exaucé les prières d’Élisabeth (V. 13). Il se plaît à user de sa faveur envers nous (V. 25). Et bien qu’il semble tarder, il intervient toujours au bon moment et sa sagesse est toujours parfaite. Dieu réservait un cadeau particulier à Élisabeth et à son mari : un enfant qui allait devenir le précurseur du Messie (ÉS 40.3-5).

     

    Avez-vous l’impression de ne pas être à la hauteur parce qu’il semble vous manquer quelque chose – un diplôme universitaire, un conjoint, un enfant, une maison ? Continuez de vivre fidèlement pour lui et attendez patiemment de le voir à l’œuvre et de connaître son plan, comme Élisabeth l’a fait. Quelle que soit notre situation, Dieu agit en nous et par nous. Il connaît notre cœur. Il entend nos prières.

     

     

    Vivez pour lui avec fidélité et attendez avec patience qu’il agisse.

     

     

    Poh Fang Chia

    (Source : Notre Pain Quotidien)

     

     

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    La persévérance… un acte de foi

     

     

     

    La persévérance… un acte de foi

     

     

     

    "L’affliction produit la persévérance, la persévérance la victoire dans l’épreuve, et cette victoire l’espérance." Romains 5.3-4

     

    Un jour, j'ai eu la surprise de constater que mon système de sauvegarde informatique ne fonctionnait plus, causant la perte de 4 années de travail en vidéo. Pourtant, le vendeur m'avait assuré que ce matériel était indestructible. Mais d'un coup, les belles promesses volèrent en éclats et avec elles, mon travail de plusieurs années !

     

    La persévérance conduit à la victoire dans l'épreuve !

     

    Quand il arrive un problème, on pense souvent : pourquoi cela m’arrive-t-il à moi  ? Pourquoi, Seigneur, alors que je fais tout cela pour toi !

     

    Je reçus ma réponse, en lisant le témoignage d’un homme de Dieu du nom de William Carey.

     

    Lorsque William Carey fut bien établi dans son travail d’évangéliste pionnier en Inde, ceux qui le soutenaient en Angleterre envoyèrent pour l’aider, un imprimeur avec tout le matériel d'imprimerie nécessaire.

     

    Les deux hommes ne tardèrent pas à publier et à distribuer des parties de la bible. Carey avait passé des années à apprendre la langue de la région, de sorte qu’il pouvait produire des passages des Écritures dans le dialecte local. Il avait également préparé des dictionnaires et des grammaires pour ses successeurs.

     

    Un jour, en l’absence de Carey, un feu détruisit complètement l’atelier d'imprimerie, ainsi que les presses, un grand nombre de bibles et les précieux manuscrits, avec les dictionnaires et les grammaires.

     

    Lorsqu’il rentra et qu’on lui fit part des pertes tragiques, il ne montra aucun signe de désespoir ou d’impatience. Mais il tomba à genoux pour remercier Dieu de lui donner encore la force de tout recommencer. Il se mit aussitôt à l’œuvre, ne perdant pas un instant à s’apitoyer sur lui-même. Avant de mourir, il avait tout refait et même apporté des améliorations à ses premières réalisations.

     

    Si vous deviez faire face à une telle situation, quelle aurait été votre réaction ?

     

    L’aptitude à réagir avec une telle persévérance et sans se plaindre devant une perte aussi tragique, témoigne d’une foi qui a été éprouvée, d’une foi fermement enracinée en Dieu dont l’amour a été déversé dans le cœur.

     

    Une action pour aujourd'hui :
    La prochaine fois que vous ferez face à une situation éprouvante, demandez au Seigneur de vous donner de la persévérance. Puis, "ramassez les morceaux" et, avec courage, recommencez tout !

     

     

    Jean-Louis Gaillard
    (Source : TopChrétien)

     

     

     

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