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    La consolation de Dieu dans notre douleur

     

     

     

    La consolation de Dieu dans notre douleur

     

     

    La Bible regorge d’histoires de gens qui souffrent. L’auteur du Psaume 22 s’écrie : « Mon Dieu! mon Dieu! pourquoi m’as‑tu abandonné? » (v. 2). Lorsque nous sommes éprouvés, nous nous posons des questions et pourrions crier à Dieu. Ou encore, nous pourrions nous murer dans le silence comme Job qui a subi des pertes incroyables (Job 2.13). Peu importe l’aspect que revêtent nos difficultés, nous ne sommes pas seuls; Dieu nous accompagne et désire nous réconforter.

    Les prophètes de l’Ancien Testament savaient que le Messie serait un « homme de douleur et habitué à la souffrance » (És 53.3). Ils avaient également prévu qu’il changerait « leur deuil en allégresse » (Jé 31.13). Ces promesses se sont réalisées des siècles plus tard, au moyen de la vie et du ministère de Jésus.

     

    Matière à réflexion :

    • Sur la croix, Jésus a répété les paroles du Psaume 22. Avez‑vous déjà posé des questions à Dieu lorsque vous étiez consterné?
    • Le Psaume 22 s’ouvre sur un cri et se termine par la louange. C’est ce qu’a fait Job : malgré ses nombreuses épreuves, il a gardé espoir et est demeuré fidèle. Comment pourriez‑vous cultiver l’espoir dans une situation difficile?

     

    (Source : encontact.org)

     

     

     

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    Il sait tout à ce sujet

     

     

     

    Il sait tout à ce sujet

     

     

     

     

    Lecture proposée : Marc 12.41-44

     

    [Son] intelligence n’a point de limite. Psaume 147.5 

     

    Finn, un betta, a vécu sous notre toit pendant deux ans. Ma fillette se penchait souvent au-dessus de son aquarium pour lui parler après lui avoir donné à manger. Lorsqu’à la maternelle, on a soulevé le sujet des animaux domestiques, elle l’a mentionné avec fierté. Finn a fini par mourir, ce qui a brisé le cœur de ma fillette.

     

    Ma mère m’a conseillé de prêter attention aux sentiments de ma fille et de lui dire : « Dieu sait tout à ce sujet. » J’étais d’accord pour dire que Dieu sait tout, mais je me demandais quand même : En quoi cela la consolera-t-il ? Puis il m’est venu à l’esprit que Dieu est non seulement conscient des événements de notre vie, mais encore qu’il voit avec compassion dans notre âme et qu’il sait quelle incidence ils ont sur nous. Il sait que de « petites choses » peuvent nous faire l’effet d’être de taille, selon notre âge, nos blessures passées ou notre manque de ressources.

     

    Mon Dieu, merci de me connaître parfaitement et de m'aimer

     

    Jésus a vu la vraie mesure du don de la veuve – et de son cœur – quand elle a mis deux pièces dans le tronc du Temple : « [Cette] pauvre veuve a donné plus qu’aucun de ceux qui ont mis dans le tronc […] elle a mis de son nécessaire » (MC 12.43,44).

     

    La veuve n’a rien dit de sa situation, mais Jésus savait que ce que d’autres pouvaient considérer comme un don minuscule constituait un grand sacrifice pour elle. Or, il voit notre vie de la même manière. Puisons du réconfort dans sa compréhension infinie.

     

     

    Dieu a compassion de nous, même dans les choses de la vie
    qui peuvent nous sembler sans importance.

     

     

     

    Jennifer Benson Schuldt

    (Source : Notre Pain Quotidien)

     

     

     

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    De quelle écharde souffrez-vous ? (1 à 3)

     

     

     

    De quelle écharde souffrez-vous ? (1)

     

     

     

    “Il m’a été donné une écharde dans la chair…” 2 Co 12. 7 

    De nombreuses hypothèses ont été émises pour expliquer ce que pouvait être l’écharde dans la chair de l’apôtre Paul. Certains ont pensé qu’il s’agissait d’un handicap, d’une maladie chronique, d’un mauvaise vue, d’un problème de langage, ou même d’un groupe de critiques dont le seul but était de saper le témoignage et la réputation de l’apôtre. Pourquoi Paul a-t-il choisi de ne pas nous le révéler ? James Merritt propose l’explication suivante : “Si son problème avait été une mauvaise vue, ceux d’entre nous qui jouissent d’une vue parfaite auraient pensé : “cela ne me concerne pas”. Un handicap de langage ? Les experts en communication auraient considéré cette écharde comme étrangère à leurs problèmes. Une maladie chronique ? Ceux d’entre nous qui ont une excellente santé auraient ignoré les conseils de Paul. Si la Bible ne nous dévoile pas quelle était l’écharde de Paul c’est probablement parce que, quelles que soient nos difficultés, le même Dieu qui a permis à Paul de surmonter son épreuve nous permettra de remporter la victoire.” En nous cachant les détails de ce handicap, l’Esprit de Dieu voulait nous faire comprendre que la vérité de ce passage biblique transcende toute maladie, affliction ou épreuve. Dieu est capable de nous faire traverser n’importe quelle épreuve, car Sa grâce est suffisante pour nous aider, et Sa puissance s’exprime d’autant mieux que nous sommes faibles. (v. 7). Peut-être votre ”écharde” a-t-elle un nom, celui d’une personne qui ne cesse de vous harceler, de vous critiquer, de vous décourager, ou celui d’un enfant difficile que vous n’arrivez pas à aider ou à contrôler ? Vous avez besoin, avant tout, d’un niveau de grâce et d’amour supérieur à la normale, aussi confortez-vous dans l’assurance “que nous pouvons nous approcher du trône de la grâce afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce en vue d’un secours opportun” (He 4. 16).

     

     

    De quelle écharde souffrez-vous ? (2)

     

    “Pour que je ne sois pas trop orgueilleux…” 2 Co 12. 7

    Il est inutile de spéculer sur la raison qui a conduit Dieu à lui infliger cette écharde. Paul déclare sans fausse modestie que pour l’empêcher de se glorifier des révélations extraordinaires qu’il avait reçues de Dieu, une écharde lui a été infligée, “un messager de Satan envoyé pour le tourmenter”. Merritt écrit : “Avez-vous remarqué combien il nous est difficile de rester proches de Dieu quand tout nous réussit dans la vie ? Nous nous imaginons que notre réussite est la conséquence de nos talents et que Dieu nous bénit car nous Lui sommes fidèles. Nous devons lutter contre cette tendance à nous enfler d’orgueil ainsi. Dieu peut se servir de n’importe quoi, à la fois pour nous bénir et manifester Sa gloire. Parfois ce que nous considérons comme une blessure devient, entre Ses mains, un moyen de nous aider. En réalité Dieu équilibre dans notre vie bénédictions et fardeaux. Il remplit nos mains de Ses bénédictions et alourdit notre dos de fardeaux. Les épreuves sont des réalités de la vie que nous ne pouvons éviter… Soit vous êtes au centre d’une tempête, soit vous sortez d’une tempête, soit vous êtes sur le point d’en essuyer une !” A la question : “Pourquoi Dieu équilibre-t-Il ainsi bénédictions et fardeaux ? Merritt répond ainsi: “Si Dieu ne faisait que remplir vos bras de bienfaits, leur poids vous ferait inévitablement tomber la tête en avant. S’Il chargeait sans cesse des fardeaux sur vos épaules, leur poids vous ferait tomber sur votre dos. Alors Il équilibre les deux pour vous aider à tenir debout !” Jésus est notre exemple, n’est-ce pas ? Considérez les bénédictions que Jésus a connues au cours de Son ministère : de nombreux miracles, des auditoires attentifs à Ses paroles, des amitiés fortes, une suite de succès au cours de Ses trois années de ministère. Mais Il souffrit aussi de revers et de blessures cruelles : trahison, abandon, ridicule, culminant à la souffrance atroce de la Croix sur laquelle Il porta tous nos péchés. De plus, Il continue à porter nos blessures et nos souffrances, car Il est présent au cœur de chacune de nos épreuves. Soyez-en certain !

     

     

    De quelle écharde souffrez-vous ? (3)

     

    “Trois fois j’ai supplié le Seigneur de l’éloigner de moi, et Il m’a dit : Ma grâce te suffit…” 2 Co 12.8

    Vous est-il arrivé d’implorer le Seigneur pour qu’Il vous guérisse ou vous délivre de quelque épreuve, et d’avoir ressenti une profonde frustration parce que vos prières semblaient être vaines ? Vous n’êtes pas le seul ou la seule ! Paul a supplié trois fois le Seigneur de le débarrasser de son écharde, sans pourtant en être délivré. Vous ne manquez pas de foi lorsque vous priez que Dieu vous guérisse, et Dieu ne vous punit pas en refusant de vous guérir. Prier est notre privilège en tant qu’enfant de Dieu, et Ce dernier aime nous écouter. S’Il choisit de répondre de manière différente, c’est parce qu’Il a Ses raisons. Remarquez que Dieu donna à Paul une réponse claire seulement après sa troisième prière : “Ma grâce te suffit…” Paul ne prêta-t-il attention à la voix de Dieu qu’à ce moment-là ? Parfois nous sommes tellement pris par notre épreuve que nous oublions d’écouter Dieu ! Peut-être vous trouvez-vous dans une situation similaire. Vous avez prié et supplié le Seigneur de vous délivrer, mais vous n’avez pas encore choisi le silence pour pouvoir L’écouter. Dieu ne crie pas, n’élève pas la voix. Il tient à ce que nous fassions silence dans notre cœur pour entendre “le doux murmure” de Sa voix (1 R 19. 12). CS Lewis a écrit que Dieu communique avec nous à travers nos souffrances plus qu’à travers nos plaisirs. Paul adopta une attitude radicalement différente après avoir entendu le message divin. Avant, son seul désir était d’être débarrassé de son écharde. Après, il se rendit compte qu’une puissance surnaturelle était à sa disposition lorsqu’il devait affronter des problèmes bien au-dessus de ses moyens. La puissance de Dieu lui permettait de surmonter l’inévitable. Et il en ira de même pour vous, si vous entendez la voix de Dieu vous dire : “Ma grâce te suffit…”

     

     

    Bob Gass

     

     

     

     

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    Dieu écoute

     

     

     

    Dieu écoute

     

     

     

     

    Le Seigneur est proche ; ne vous inquiétez de rien, mais, en toutes choses, exposez vos requêtes à Dieu par la prière… et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées dans le Christ Jésus. Philippiens 4. 6, 7

     

    “Mon mari, sous l’emprise de l’alcool, était violent. Parfois, face à lui, j’avais l’impression d’être jetée par terre. Alors plus aucune parole n’agissait. Mais Dieu était présent à mes côtés et ce que je ne pouvais exprimer à haute voix, je le lui disais intérieurement : tout ce que j’avais sur le cœur, toute ma peine. Combien de “pourquoi” sont alors montés vers Dieu !

     

    Imaginez mon étonnement quand un jour, mon mari est venu s’excuser en reprenant les mots de ma prière de la veille ! Oui, Dieu lui avait parlé. J’ai expérimenté combien Dieu connaît tout, voit tout, mesure tout, et agit. Il n’est pas indifférent, il voit nos souffrances. S’il permet une épreuve il nous aide aussi à la supporter : “Dieu est fidèle, qui ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de ce que vous pouvez supporter” (1 Corinthiens 10. 13).

     

    En difficulté, dans la détresse même, nous pourrions penser que Dieu est loin de nous. Non ! Il est très proche de nous. Lorsque l’apôtre Paul était emprisonné dans la forteresse, avec la perspective d’être envoyé à Rome pour y être jugé, le Seigneur s’est tenu près de lui et lui a dit : “Aie bon courage… car il faut que tu rendes témoignage aussi à Rome” (Actes 23. 11). Dans des circonstances semblables, Dieu nous remplit de son amour et de sa paix. Lui seul procure une sérénité profonde au-delà de tout ce que l’on peut imaginer.”

     

    Dieu permet la détresse afin de nous bénir,

     

    Jamais sa main ne blesse pour nous faire souffrir,

     

    Il forme sur la terre ses bien-aimés enfants,

     

    Louons donc notre Père pour ses soins vigilants.

     

     

     

     

     

    (Source : labonnesemence.com)

     

     

    Dieu écoute

     

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    Choisissez la paix de Dieu

     

     

     

    Choisissez la paix de Dieu

     

     

     

    Je vous laisse la paix, je vous donne Ma paix. Moi, je ne vous donne pas comme le monde donne. Que votre cœur ne se trouble pas et ne s'alarme pas. Jean 14.27 

     

    Lorsque Jésus a quitté cette terre, il a dit qu'il nous laissait sa paix. Maintenant, il nous reste une décision à prendre : allons-nous choisir de vivre avec cette paix qu'il nous a donnée ? 

     

    Bien entendu, le diable travaille toujours pour essayer de nous contrarier. Pourquoi ? Parce qu'il sait que lorsque nous perdons notre calme, nous ne pouvons plus entendre la voix de Dieu. 

     

    Lorsque nous perdons notre calme, nous ne pouvons plus entendre la voix de Dieu.

     

    Si vous analysez votre vie, vous serez impressionné(e) de constater le nombre de fois par semaine où le diable vous envoie une attaque dans le seul but de voler votre paix. Lorsque j'ai réalisé cela, Dieu m'a dit dans mon esprit : "Joyce, si le diable veut tellement voler ta paix c'est qu'il doit y avoir une grande puissance dans le fait d'être paisible." 

     

    Et c'est vrai ! Maintenant, lorsque le diable essaie de s'emparer de ma paix, je prends plaisir à la maintenir sachant que je suis ainsi vainqueur contre lui. Cela ne veut pas dire que je ne me sens pas contrariée, mais je peux avoir une réaction positive - je peux me contrôler et choisir de rester en paix. C'est une décision que nous devons prendre pour nous-mêmes. 

     

    Allez-vous choisir la paix de Dieu ?

     

    Une prière pour aujourd'hui :

    Seigneur, merci de me donner ta paix. Lorsque le diable cherche à me voler ma paix, révèle-moi ses intentions. Je ne vais pas le laisser faire et je vais rester enraciné en toi. Amen.

     

     

     

    Joyce Meyer
    (Source : TopChrétien)

     

     

    Choisissez la paix de Dieu

     

     

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    Ronde Versets du coeur 265

     

    Ronde Versets du coeur 265

     

    Ronde Versets du coeur 265

     

    Ronde Versets du coeur 265

     

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    Appuyez-vous sur la Parole de Dieu (1 à 3)

     

     

     

    Appuyez-vous sur la Parole de Dieu (1)

     

     

     

    "N'aie pas peur, car je suis avec toi " Esaïe 41. 10

     

    Si vous avez peur de l’avenir, si les circonstances que vous traversez vous semblent trop difficiles, appropriez-vous les promesses de Dieu dans Sa Parole. Il vous déclare :“N’aie pas peur, car Je suis avec toi ; ne jette pas des regards inquiets, car Je suis ton Dieu ; Je te rends fort, Je viens à ton secours, Je te soutiens de Ma main droite victorieuse” (Es 41. 10). David, qui s’était retrouvé dans bien des situations désespérées a écrit : “Le jour où j’ai appelé et où Tu m’as répondu, Tu as stimulé mes forces… Si je marche en pleine détresse, Tu me fais revivre, Tu portes la main sur mes adversaires, et Ta droite me rend vainqueur” (Ps 138. 3, 7). Et dans le magnifique psaume 91, il renchérit : “Je dis du Sei- gneur : Il est mon refuge, ma forteresse… C’est Lui qui te délivre du filet du chasseur et de la peste pernicieuse… Sa fidélité est un bouclier et une armure.Tu ne craindras ni la terreur de la nuit, ni la flèche qui vole au grand jour, ni la peste qui rôde dans l’ombre, ni le fléau qui ravage en plein midi…Tu as fait du Très-Haut ta demeure, il ne t’arrivera pas de malheur… Car Il chargera Ses anges de te garder dans tous tes chemins. Ils te porteront dans leurs bras pour que ton pied ne heurte pas de pierre… Puisqu’il s’attache à Moi, Je le protégerai, car il connaît Mon nom. S’il M’appelle, Je lui répondrai, Je serai avec lui dans la détresse ; Je le délivrerai et le glorifierai ; Je le comblerai de longs jours et Je lui manifesterai Mon salut (Ps 91. 2-16). Et Jésus a promis : “Je vous laisse la paix, Je vous donne Ma paix. Ce n’est pas à la manière du monde que Je vous la donne. Que votre cœur cesse de se troubler et de craindre” (Jn 14. 27). Encouragez-vous aujourd’hui avec Sa Parole !

     

     

     

     

    Appuyez-vous sur la Parole de Dieu (2)

     

     

    “Il n’y a donc, maintenant, plus aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus Christ.” Rm 8.1 

    Vous sentez-vous rempli de culpabilité ? Des amis, des frères ou des sœurs en Christ peut- être vous ont fait sentir que vous risquiez de perdre votre salut, ou tout simplement vous vous considérez comme indigne de l’amour du Christ. Si vous manquez d’assurance, faites vôtres ces affirmations de la Parole de Dieu : “Il ne nous a pas punis comme nous l’aurions mérité, Il ne nous a pas fait payer le prix de nos fautes. Sa bonté pour ceux qui reconnaissent Son autorité est immense, immense comme le ciel au-dessus de la terre. Il met entre nous et nos mauvaises actions autant de distance qu’entre l’est et l’ouest” (Ps 103. 10-12). Quelle est la distance entre l’est et l’ouest ? La réponse est simple : elle est infinie, car à n’importe quel point du globe vous êtes toujours à l’est ou à l’ouest d’un autre point ! “Dieu n’a pas envoyé Son Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que par Lui le monde soit sauvé. Celui qui met sa foi en Lui n’est pas jugé” (Jn 3. 17-18). S’Il ne vous juge pas et ne vous condamne pas, qui d’autre pourrait le faire ? Si vous le faites vous-même, vous affirmez être supérieur à Dieu ! Si vos péchés vous accablent, souvenez-vous : “Si nous confessons nos péchés, fidèle et juste comme Il est, Il nous pardonnera nos péchés et nous purifiera de tout péché” (1 Jn 1. 9). Aussi : “C’est Moi, Moi seul, qui de Moi-même efface tes transgressions ; Je ne Me souviendrai plus de tes péchés” (Es 43. 25). Si vous craignez pour votre salut, sachez que votre foi ne sera jamais en cause, car “nous savons que l’homme n’est pas justifié par les œuvres de la loi, mais seulement par la foi de Jésus Christ ; nous avons cru, nous aussi, en Jésus Christ, afin d’être justifiés par la foi du Christ …” (Ga 2. 16). Remarquez les mots “la foi de Jésus-Christ”. Ce n’est pas votre niveau de foi qui vous sauve, mais la foi de Jésus-Christ. Cessez donc de vous tourmenter, Sa Parole ne vous condamne pas !

     

     

     

    Appuyez-vous sur la Parole de Dieu (3)

     

     

    “Il essuiera toute larme de leurs yeux, la mort ne sera plus. Il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni souffrance, car le monde ancien a disparu” Ap 21. 4 

    Si vous avez perdu récemment un être cher dans un accident ou à la suite d’une longue maladie, la dernière chose que vous voulez entendre dans la bouche de vos frères et sœurs dans la foi, ce sont des allusions du genre : “Si vous aviez eu davantage de foi …” ou pire : “Dieu vous punit ainsi pour vos erreurs !” Job avait perdu ses enfants en un seul jour, mais il se contenta de dire : “Le Seigneur m’a donné, le Seigneur a repris, béni soit le nom du Seigneur” (Jb 1. 21). N’écoutez donc jamais ceux qui préfèrent critiquer plutôt qu’encourager. “Cieux, manifestez votre joie ! Car le Seigneur réconforte Son peuple, Il montre Son amour aux humiliés” (Es 49. 13). S’Il nous réconforte aujourd’hui, c’est afin que nous puissions réconforter les autres demain. L’apôtre Paul a écrit : “Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus-Christ, le Père compatissant et le Dieu de toute consolation, Lui qui nous console dans toutes nos afflictions, afin que, par la consolation que nous recevons nous-mêmes de la part de Dieu, nous puissions consoler ceux qui se trouvent dans toutes sortes d’afflictions” (2 Co 1. 3-4). Le réconfort vient d’abord de notre espérance concernant la résurrection : “Frères et sœurs, nous désirons que vous connaissiez la vérité au sujet de ceux qui sont morts, afin que vous ne soyez pas tristes de la même manière que les autres, ceux qui n’ont pas d’espérance. Nous croyons que Jésus est mort et qu’Il est ressuscité d’entre les morts ; de même, nous croyons que Dieu, par Jésus, ramènera avec Lui ceux qui sont morts” (1 Th 4. 13-14). Jésus Lui-même a promis : “Dans la maison de Mon Père, il y a beaucoup de demeures : sinon vous aurais-Je dit que J’allais vous préparer le lieu où vous serez ? Lorsque Je serai allé vous le préparer, Je reviendrai et Je vous prendrai avec Moi, si bien que là où Je suis, vous serez vous aussi” (Jn 14. 2-3). “Heureux sont ceux qui pleurent, car ils seront réconfortés !” (Mt 5. 4)

     

     

    Bob Gass

     

     

     

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    Comment pouvez-vous changer ?

     

     

     

    Comment pouvez-vous changer ?

     

     

     

    “Soyez transformés par le renouvellement de votre intelligence.” Rm 12. 2 

    Si vous vous imaginez qu’après avoir résolu tel ou tel problème qui vous préoccupe en ce moment tout ira mieux dans votre vie, vous risquez d’être vite déçu ! Une fois cette montagne conquise, Dieu vous montrera un autre problème dans votre vie qui a besoin d’être résolu ! Ne vous énervez pas, ne vous découragez pas : vous devrez toujours vous battre contre quelque chose dans cette vie.

    Le changement en nous n’est pas le produit de nos efforts humains, de nos réactions face aux déceptions, rebuffades ou difficultés que nous avons à endurer. Non, le changement intérieur est la conséquence du renouvellement quotidien de notre intelligence à travers la lecture de la Parole de Dieu. A mesure que vous acceptez ce que Dieu vous dit, sachant que c’est la vérité, la transformation de votre esprit s’effectue automatiquement.

    Vous vous mettez imperceptiblement à penser, à parler et à agir de façon différente. Ayez de la patience envers vous-même : ce changement ne s’effectue jamais d’un coup ! Croyez-vous qu’un bébé qui ne marche pas parfaitement à sa première tentative est handicapé ? Bien sûr que non, si c’est le vôtre, vous êtes content de voir les progrès qu’il fait chaque jour, vous le relevez quand il tombe, vous l’encouragez, vous le soignez s’il se blesse un peu, et continuez à vous occuper de lui. Dieu n’en ferait-Il pas autant pour Ses enfants ?

    Il n’est pas en colère contre vous si vous n’êtes pas encore capable de marcher tout seul ! Il est heureux quand Il voit que vous faites encore des efforts pour rester sur le bon chemin. C’est à Lui de nous fortifier et de nous soutenir par Son Esprit, car “toute notre force vient de Dieu” (2 Co 3. 5). Si vous étiez capable de changer, vous n’auriez pas besoin de Dieu. Aussi appuyez-vous davantage sur Lui !

     

     

    Bob Gass

     

     

     

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