•  

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    2 commentaires
  •  

    Votre bénédiction est-elle devenue un fardeau ?

     

     

     

    Votre bénédiction est-elle devenue un fardeau ?

     

     

     

     

    « La vie d'un homme ne dépend pas de ce qu'il possède » Luc 12.15 

     

    Dans L’île mystérieuse, Jules Verne raconte l’histoire de cinq hommes qui s’évadent de prison en s’emparant d’une montgolfière. Rapidement, ils sentent que le vent les emporte au loin sur l’océan. Au bout d’un moment, ils se rendent compte qu’ils perdent de l’altitude. Comme ils n’ont aucun moyen de réchauffer l’air dans le ballon, ils commencent à jeter l’excédent de poids pardessus bord. Les chaussures, les manteaux et les armes sont jetés à contrecoeur, mais ils se réjouissent lorsque le ballon reprend de l’altitude. Bientôt les vagues se rapprochent à nouveau dangereusement et il faut maintenant se débarrasser de la nourriture. Lorsque le ballon se met à descendre pour la troisième fois, un des hommes suggère d’attacher ensemble les cordages, de s’y accrocher puis de couper les liens et se débarrasser de la lourde nacelle. Le plancher sur lequel ils se tenaient tombe et le ballon se lève à nouveau. Soudain ils aperçoivent la terre. Sans perdre une minute, ils sautent dans l’eau et nagent vers une île.

     

    Finalement, ils ont survécu parce qu’ils ont appris de quoi ils pouvaient se passer. Pourquoi Jésus atil dit : « La vie d’un homme ne dépend pas de ce qu’il possède » ? Parce que ce que vous considérez comme une bénédiction peut devenir un fardeau. Ce qui vous enthousiasme aujourd’hui peut vous ennuyer demain. Jésus affirme : « Votre Père céleste sait que vous en avez besoin. Cherchez premièrement son royaume et sa justice, et tout cela vous sera donné pardessus » (Mt 6.32–33).

     

     

    Bob Gass

     

     

     

    * ACCUEIL *

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  •  

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  •  

    Sa Parole : le mot de la fin

     

     

     

    Sa Parole : le mot de la fin

     

     

     

    Lecture proposée : Psaume 63.1-11 

     

    Lorsque je pense à toi sur ma couche, je médite sur toi pendant les veilles de la nuit. Car tu es mon secours, et je suis dans l’allégresse à l’ombre de tes ailes. Psaume 63.7-8

     

    Dawson Trotman, leader chrétien dynamique du milieu du XXe siècle et fondateur des Navigateurs, a insisté sur l’importance que revêt la Bible dans la vie du croyant. Trotman terminait chacune de ses journées par ce qu’il appelait «Sa Parole : le mot de la fin». Avant de s’endormir, il méditait un verset ou un passage biblique qu’il avait mémorisé, puis il priait pour que celui-ci influence le cours de sa vie. Il désirait que les dernières paroles qui nourrissaient sa réflexion chaque jour soient celles de Dieu.

     

    David le psalmiste a écrit «Lorsque je pense à toi sur ma couche, je médite sur toi pendant les veilles de la nuit. Car tu es mon secours, et je suis dans l’allégresse à l’ombre de tes ailes»
    (Ps 63.7-8). Que nous traversions de dures épreuves ou une période de paix, notre dernière pensée de la soirée peut apaiser notre esprit grâce au repos et à la consolation que Dieu nous accorde. Or, elle pourrait également donner le ton à notre première pensée du lendemain matin.

     

    Un de mes amis et sa femme terminent chacune de leurs journées en lisant à haute voix un passage biblique et une méditation quotidienne avec leurs quatre enfants. Ils invitent alors chacun d’eux à leur poser des questions et à leur exprimer ses pensées, ainsi qu’à leur expliquer ce que signifie pour lui suivre Jésus à la maison et à l’école. C’est ce qu’ils appellent leur version quotidienne de «Sa Parole : le mot de la fin». Quelle formidable façon de terminer la journée !

     

    L’Esprit renouvelle nos pensées durant notre méditation de la Parole.

     

     

     

    David Mccasland 

    (Source : Notre Pain Quotidien)

     

     

    * ACCUEIL *

     

     

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  •  

    Ronde Versets du coeur 209

     

    Ronde Versets du coeur 209

     

    Ronde Versets du coeur 209

     

    Ronde Versets du coeur 209

     

    Ronde Versets du coeur 209

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  •  

    Savez-vous qui vous êtes vraiment ?

     

     

     

    Savez-vous qui vous êtes vraiment ?

     

     

     

    “Même si mon père et ma mère m'abandonnent, le Seigneur me recevra.” Ps 27. 10

    John Haggee travailla un jour dans un foyer pour enfants et remarqua que les jours de visite, un garçon venait se placer juste à côté de la grille d’entrée, comme s’il attendait un visiteur particulier. Mais jamais personne ne venait le voir.

    Au bout d’un certain temps John lui demanda pourquoi il attendait près de la grille, alors que personne ne venait lui rendre visite. Le garçon répondit : “J’attends mon père.” “Mais ton père ne semble jamais venir. Pourquoi continuer à l’attendre ?” L’enfant répliqua : “Je ne connais pas mon père, mais tant que je ne l’aurai pas rencontré, je ne peux pas savoir qui je suis.”

    Triste est celui qui ne connaît pas qui il est vraiment. Jésus n’était pas dans cette situation. Il savait d’où Il venait, connaissait Son père, et en conséquence savait qui Il était vraiment (Jn 2. 25).

    Et vous, savez-vous qui vous êtes vraiment ? Attendez vous près d’une grille dans l’espoir de rencontrer un jour votre père ? Paul écrit : “Vous êtes tous, par la foi, fils de Dieu en Jésus-Christ” (Ga 3. 26). Pour avoir fait confiance à Jésus, nous avons été adoptés dans la famille de Dieu, et reçu un héritage qui ne peut nous être enlevé.

    David était le plus jeune enfant de sa famille. D’habitude le “petit dernier” est celui qui est mieux gâté par ses parents que les autres. Dans son cas c’était plutôt le contraire ! Aussi a-t-il écrit plus tard : “Même si mon père et ma mère m’abandonnent, le Seigneur me recevra.” La famille de Dieu est caractérisée par des liens plus forts que ceux du sang.

    Jésus unit les siens par un amour éternel. Si vous ne faites pas encore partie de Sa famille, ne restez pas debout près de la grille à attendre un père qui ne viendra pas. Faites confiance à Jésus, reconnaissez-Le comme votre sauveur et apprenez combien Il vous aime et souhaite vous soutenir de Sa force quand vous en aurez le plus besoin. Si vous L’avez déjà trouvé, faites preuve d’assurance, car vous êtes désormais fils ou fille de roi.

     

     

    Bob Gass

     

     

     

    * ACCUEIL *

     

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    2 commentaires
  •  

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  •  

    La peur est un leurre

     

     

     

    La peur est un leurre

     

     

     

    « En Dieu je me confie, je ne crains rien » Ps 56.5 

     

    David a dit : « En Dieu je me confie, je ne crains rien ; que peuvent me faire des hommes ? » David devait le savoir, car Dieu lui avait donné la force de vaincre un lion, un ours et un géant.

     

    C’est l’histoire d’un homme qui se rend dans une ferme. En s’approchant, il aperçoit tous les dix mètres des panneaux indiquant : « Attention au chien ». Arrivé à destination, il découvre que l’animal en question est un minuscule chihuahua. Surpris, il s’exclame : « Ne me dites pas que c’est ce petit chien qui éloigne les intrus ! » Le fermier sourit et dit : « Lui non, mais les panneaux si ! »

     

    La peur rugit comme un lion, mais la plupart du temps, lorsqu’on l’affronte, ce n’est qu’un chihuahua ! En réalité, vous pouvez tout affronter si vous savez que Dieu a promis : « Je suis l’Éternel, ton Dieu, qui saisit ta main, qui te dit : sois sans crainte, je viens à ton secours » (Esa 41.13).

     

    Plutôt que de craindre le pire, faites confiance à Dieu pour le meilleur. Pour cela, prenez ses promesses pour vous : « Sois sans crainte, car je suis avec toi ; n’ouvre pas des yeux inquiets, car je suis ton Dieu ; je te fortifie, je viens à ton secours, je te soutiens de ma droite victorieuse » (Esa 41.10). « Nous savons, du reste, que toutes choses coopèrent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein » (Ro 8.28).

     

    Ne laissez pas la peur prendre le dessus. Au lieu d’y céder, appuyezvous sur la Parole de Dieu et croyez qu’il va vous aider à traverser vos épreuves et vous rendre plus fort.

     

     

     

    Bob Gass

     

     

     

    * ACCUEIL *

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  •  

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  •  

    Les marques d'amitié

     

     

    Les marques d'amitié

     

     

     

    Lecture proposée : Jean 15.9-17 

     

    Vous êtes mes amis, si vous faites ce que je vous commande. V. 14 

     

    Enfant, au Ghana, j’aimais marcher main dans la main avec mon père dans les endroits bondés. Il était à la fois mon père et mon ami, car dans notre culture, le fait de se tenir par la main révèle une amitié véritable. En marchant, nous discutions de toutes sortes de choses. Chaque fois que je me sentais seul, je trouvais du réconfort auprès de mon père. Combien notre camaraderie m’était précieuse !

     

    Le Seigneur Jésus considérait ses disciples comme des amis, ce qu’il leur a démontré : « Comme le Père m’a aimé, je vous ai aussi aimés » (JN 15.9), au point même de donner sa vie pour eux (V. 13). Il leur a enseigné tout ce qui avait trait à son royaume (V. 15) et tout ce qu’il avait appris de son Père (V. 15). Il leur a aussi donné la possibilité de participer à sa mission (V. 16).

     

    Père céleste, aide-nous à te témoigner notre gratitude en te servant aujourd'hui avec fidélité

     

    Jésus, ce Compagnon de toute une vie, marche avec nous. Il tend l’oreille à nos souffrances et à nos désirs. Lorsque nous nous sentons seuls et découragés, notre Ami Jésus nous tient compagnie.

     

    Et cette amitié avec Jésus est meilleure si nous nous aimons les uns les autres et nous obéissons à ses commandements (V. 10,17), ce qui permet d’ailleurs « que [notre] fruit demeure » (V. 16). 

     

    En marchant dans les allées bondées et sur les routes dangereuses de notre monde agité, nous pouvons compter sur l’amitié que notre Seigneur nous porte.

     

     

    Au fil de la vie, nous pouvons compter sur la compagnie et l’amitié du Seigneur.

     

     

    Lawrence Darmani

    (Source : Notre Pain Quotidien)

     

     

     

    * ACCUEIL *

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  •  

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  •  

    Le remède au découragement

     

     

     

    Le remède au découragement

     

     

     

    "Levez-vous, allons ; voici, celui qui me livre s'approche

     

    Les disciples s'étaient endormis alors qu'ils auraient dû veiller, et lorsqu'ils s'en rendent compte, le découragement les envahit. Devant ce qui nous semble irréparable, nous cédons au découragement: "C'est fini, disons-nous; ce n'est plus la peine d'essayer de nouveau." Ce genre de découragement n'a rien d'exceptionnel, il est au contraire extrêmement fréquent. Chaque fois que nous avons laissé échapper une occasion magnifique d'accomplir quelque chose, nous sommes au désespoir. Alors Jésus vient à nous et nous dit, comme à Gethsémani: "Eh! quoi, vous dormez encore! cette occasion-là est perdue à jamais, vous n'y pouvez rien. Mais maintenant levez-vous pour saisir l'occasion nouvelle qui s'offre à vous d'agir."

    Le passé n'est plus, confiez-le à Celui qui est le Maître du temps, et avec Lui marchez en avant vers l'irrésistible avenir.

    Chacun de nous a connu de telles expériences.

    Le découragement nous saisit, et nous ne savons pas comment en sortir. Les disciples avaient commis une faute impardonnable en s'abandonnant au sommeil au lieu de veiller avec Jésus. Mais il vient à eux, et leur apporte le remède à leur découragement:
    "Levez-vous, et faites quelque chose." Pour nous, si l'Esprit de Dieu nous travaille, ce que nous avons à faire, c'est de prier Dieu avec toute notre confiance et en comptant sur Sa Rédemption.

     

     

    Que l'impression de la défaite ne corrompe jamais votre action nouvelle.

     

      

     

    Oswald Chambers

    (Source : emcitv.com)

     

     

    * ACCUEIL *

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire