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    Au bord du chemin

     

     

     

    Au bord du chemin

     

     

     

     

     

    Lecture proposée : Marc 10, 46-52.

     

    L’aveugle… se met à suivre Jésus sur le chemin… Marc 10. 52

     

    Il était tous les jours assis au bord du chemin, vêtu de son vieux manteau. Il était aveugle. Sa seule subsistance était l’aumône que les passants voulaient bien lui donner.

    S’il avait dû remplir un formulaire administratif, voilà quelle en serait la teneur :
    Nom : Bartimée (fils de Timée).
    Résidence : un bord de chemin.
    Profession : mendiant.
    Signe particulier : un vieux manteau.

    Vous pourrez découvrir son histoire dans la lecture proposée.

    Il vit au bord du chemin, inutile, solitaire, dépendant. Aujourd’hui son escarcelle pourrait se remplir, car il entend passer une foule qui suit Jésus. Mais il a un autre projet. Il a entendu parler de ce Jésus et il en est sûr, il peut l’aider. Il l’appelle en criant.

    La foule lui demande de se taire. Mais il va prendre sa destinée en main en criant plus fort. Quand Jésus ordonne à quelques-uns de la foule d’aller le chercher, il abandonne son vieux manteau. Il sait que sa vie va changer. À Jésus qui l’interroge, il demande en toute simplicité et confiance : Je veux voir ! Jésus honore sa foi. Et le voilà qui se met à suivre Jésus sur le chemin.

    Vous sentez-vous, d’une manière ou d’une autre, sur le bord du chemin ? Bartimée est la preuve que Jésus vous désire sur le chemin, à sa suite. À vous de décider de chercher de l’aide auprès de celui qui peut effectivement la donner.

     

     

     

    Elfriede Eugène 
    (Source : vivreaujourdhui.com)

     

     

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    Les béatitudes 1 à 10

     

     

     

    Les béatitudes (1)

     

     

     

     

    Lecture proposée : Matthieu 5. 1-12

     

    Voyant les foules, Jésus monta sur la montagne. Lorsqu’il se fut assis, ses disciples s’approchèrent de lui ; et ouvrant la bouche, il les enseignait : Bienheureux les humbles en esprit, car c’est à eux qu’est le royaume des cieux. Matthieu 5. 1-3

     

    On appelle “béatitudes” les huit paroles par lesquelles Jésus débute l’enseignement donné à ses disciples (Matthieu 5 à 7). Paroles d’une richesse morale insoupçonnée, qui vont à contre-courant de ce qui se fait autour de nous. Avant de réfléchir à leur sens profond, jetons un regard sur la scène : Jésus est assis sur la montagne, ses disciples près de lui, et tout autour, les foules.

     

    Que voient les foules ? Elles voient Jésus et ses disciples. Ceux-ci étaient des hommes ordinaires il y a encore peu de temps, maintenant ils sont devenus disciples de Jésus. Cela peut déranger, voire inquiéter. Les disciples, eux, voient les foules auxquelles ils iront bientôt prêcher le royaume des cieux (Matthieu 10. 7). Ils voient aussi Jésus, qu’ils vont apprendre à connaître et à aimer.

     

    Il nous est dit : “Jésus, voyant les foules”. Un peu plus loin : “Voyant les foules, il fut ému de compassion pour elles, parce que ces gens étaient las et dispersés, comme des brebis qui n’ont pas de berger” (Matthieu 9. 36). Mais Jésus voit aussi ses disciples. “Alors lui, levant les yeux vers ses disciples…” (Luc 6. 20).

     

    Chaque affirmation des béatitudes procède de ce regard d’amour de Jésus. Les disciples sont appelés à le suivre dans un esprit de pauvreté et d’humilité. Ils ont renoncé à tout. Ils n’ont rien dans ce monde. Se sentiraient-ils vulnérables ? Non, auprès de Jésus, ils ont tout. Et ce sont eux les premiers que Jésus aimerait appeler : “bienheureux”.

     

     

     

    Les béatitudes : bienheureux les humbles en esprit  (2)

     

     

     

    Ouvrant la bouche, Jésus les enseignait : Bienheureux les humbles en esprit, car c’est à eux qu’est le royaume des cieux. Matthieu 5. 2, 3

    Dieu résiste aux orgueilleux, mais il donne la grâce aux humbles. Jacques 4. 6

     

    Le premier mot qui tombe des lèvres de Jésus dans son discours sur la montagne est : “bienheureux” !

     

    Jésus nous invite à vivre quelque chose de beaucoup plus grand, de beaucoup plus fort qu’un petit bonheur égoïste, centré sur soi et figé dans des habitudes. Le Seigneur dit : “Bienheureux les humbles en esprit”. Il ne s’agit pas de ceux qui sont limités intellectuellement.

     

    Le bonheur que Jésus propose est lié à une attitude d’esprit qui donne accès au royaume des cieux.

     

    Ceux qui ont l’esprit de “pauvreté”, d’humilité, sont animés d’une foi qui croit Dieu sur parole, comme de petits enfants, sans argumenter. Cette humilité d’esprit permet à Dieu de se révéler à leur âme (Matthieu 11. 25). Ils acceptent alors sans restriction le jugement que la Parole de Dieu porte sur l’orgueil de l’homme naturel, mais ils découvrent les richesses du royaume qui est à eux.

     

    Comment les orgueilleux qui, sûrs d’eux, comptent sur leurs richesses matérielles ou intellectuelles, sur leur pouvoir, auraient-ils de l’estime pour les humbles en esprit ? Ils ne connaîtront pas “la justice, la paix, la joie dans l’Esprit Saint” (Romains 14. 17) qui caractérisent le royaume de Dieu.

     

    Ceux qui vivent comme des “humbles en esprit” dans notre monde dominé par l’orgueil, seront souvent incompris, méprisés. Peu importe, ils sont bienheureux, ils ont la meilleure part dans le royaume des cieux.

     

    “Confie-toi de tout ton cœur à l’Éternel, et ne t’appuie pas sur ton intelligence ; dans toutes tes voies connais-le, et il dirigera tes sentiers” (Proverbes 3. 5, 6).

     

     

     

     

    Les béatitudes : bienheureux ceux qui mènent deuil (3)

     

     

     

    Bienheureux ceux qui mènent deuil, car c’est eux qui seront consolés. Matthieu 5. 4

    L’Éternel… m’a envoyé pour panser ceux qui ont le cœur brisé, pour proclamer aux captifs la liberté,… pour consoler tous ceux qui mènent deuil. Ésaïe 61. 1, 2

     

    Devant la mort, Jésus nous dit, comme il a dit un jour à cette mère qui avait perdu son fils unique : “Ne pleure pas” (Luc 7. 14). Loin d’être insensible, Jésus a pleuré avec ceux qui pleuraient devant le tombeau de Lazare, son ami. Mais la consolation suprême que Jésus nous apporte, c’est qu’il est mort lui-même pour nous, qu’il est ressuscité et vivant. Ainsi tous ceux qui croient en lui ressusciteront pour être avec lui.

     

    Si nous choisissons d’obéir au Seigneur avec humilité et en nous appuyant sur sa grâce, notre attitude entraînera souvent de la souffrance, des pertes : amitiés, carrière professionnelle, loisirs, etc. Mener deuil, c’est éprouver de la tristesse à cause d’une perte que l’on subit, ou que l’on accepte, parce qu’on choisit d’obéir au Seigneur. Jésus fera alors éprouver le bonheur de la consolation. Bonheur d’être témoin pour Christ, avec le sentiment de sa présence à nos côtés !

     

    Daniel, déporté à Babylone, menait deuil à cause de la dispersion de son peuple. Il continuait à prier trois fois par jour malgré le décret du roi qui l’interdisait. Jeté dans la fosse aux lions, il en a été retiré indemne le lendemain, et présenté comme témoin de la puissance de Dieu, dans tout l’empire (lire Daniel 6).

     

    “C’est eux qui seront consolés” (Matthieu 5. 4).

     

     

     

     

     

     

    Les béatitudes : bienheureux ceux qui sont doux (4)

     

     

     

    Bienheureux les débonnaires, car c’est eux qui hériteront de la terre. Matthieu 5. 5

    Qui est sage et intelligent parmi vous ? Que par une bonne conduite il montre ses œuvres avec la douceur de la sagesse. Jacques 3. 13

    Cette troisième béatitude fait écho aux paroles du Psaume 37 : “Les débonnaires (ceux qui ont un caractère doux) posséderont le pays” (v. 11). Comme toutes les béatitudes, elle prend le contrepied des valeurs du monde, dirigé par les puissants au détriment des plus faibles. Mais cette béatitude nous dit qu’un jour cela changera ! Jésus a été, dans sa vie sur la terre, “doux et humble de cœur” (Matthieu 11. 29). Il le sera dans son royaume avec ceux qui hériteront de la terre (5. 5).

     

    Les disciples de Jésus sont invités à être doux. La douceur n’est pas un manque de courage ni une absence de force, c’est justement celle que Jésus donne et qui conduit à se maîtriser pour le bien de l’autre. C’est le contraire de l’arrogance et des émotions incontrôlées. Celui qui est doux se met parfois en colère (quand le nom de Dieu ou du Seigneur est blasphémé) mais jamais parce que son orgueil est blessé ! L’homme doux soumet humblement toutes ses capacités et ses émotions à Dieu, et veille à ce que les circonstances extérieures, même hostiles, ne troublent pas sa paix intérieure. On ne peut être doux qu’en se laissant habiter par la douceur de Christ. Le contact avec lui dans la prière personnelle fait que nous découvrons son infinie douceur, qui élimine progressivement de notre cœur la dureté, l’amertume, la rigidité.

     

    Cet esprit de Christ caractérise-t-il nos relations de couple, en famille, dans l’église ? “Revêtez-vous donc, comme des élus de Dieu, saints et bien-aimés, d’affection miséricordieuse, de bonté, d’humilité, de douceur, de patience” (Colossiens 3. 12).

     

     

     

     

    Les béatitudes : bienheureux ceux qui ont faim et soif de la justice (5)

     

     

     

    Bienheureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car c’est eux qui seront rassasiés. Matthieu 5. 6

    Voici, des jours viennent, dit le Seigneur, l’Éternel, où j’enverrai une famine dans le pays ; non une famine de pain, ni une soif d’eau, mais d’entendre les paroles de l’Éternel.  Amos 8. 11

    Étonnante béatitude, qui compare la justice à une nourriture, et promet un rassasiement dans un monde où il n’y a pas de vraie justice. Monde où beaucoup connaissent cette faim et cette soif intenses de justice, dans leur âme comme dans leurs relations sociales.

    Mais quelle est cette justice ? Est-ce celle de l’homme, établie par des lois, des coutumes ? Quand notre conscience est émoussée dans une société où l’on a tendance à appeler bien ce qui est mal…

    Non, c’est une justice si importante qu’elle est la condition d’entrée dans le royaume de Dieu (Matthieu 5. 20), et la priorité suprême (Matthieu 6. 33). Ce n’est pas celle des hommes, même religieux, ni une justice construite sur l’observance stricte de lois et de traditions. C’est la justice de Dieu, vécue et démontrée parfaitement par Jésus Christ, le Fils de Dieu venu sur la terre. “Il a souffert…, le juste pour les injustes” (1 Pierre 3. 18), et Dieu veut donner sa justice à tous sur la base du sacrifice de Christ, mort pour nos péchés. Dieu est juste en rendant pleinement justes ceux qui croient au Seigneur Jésus (Romains 3. 26). C’est une justice que le croyant possède, et qui seule peut satisfaire Dieu.

     

    Alors pourquoi avoir encore faim et soif de ce qui est juste ? Parce que celui qui en est rempli désire conformer toujours plus sa vie à la volonté de Dieu, par l’écoute attentive de sa Parole.

     

    Bientôt Christ établira son royaume dans lequel la justice habitera (2 Pierre 3. 13), et ceux qui en ont faim et soif “seront rassasiés”.

     

     

     

     

    Les béatitudes : Bienheureux les miséricordieux (6)

     

     

     

    Bienheureux les miséricordieux, car c’est à eux que miséricorde sera faite. Matthieu 5. 7

    L’Éternel est miséricordieux, et plein de grâce, lent à la colère et d’une grande bonté. Psaume 103. 8

     

    Être miséricordieux, c’est regarder l’autre, mon prochain, celui qui souffre ou celui qui peut me faire souffrir, le regarder avec le même regard que celui de Dieu, c’est-à-dire avec bonté, celle de Dieu. Mais la miséricorde n’est pas seulement une attitude intérieure, elle se traduit dans des actes concrets. Donner à manger à celui qui a faim, donner à boire à celui qui a soif, accueillir l’étranger, visiter les prisonniers et les malades…, voilà la miséricorde en action. Et n’oublions pas les œuvres de miséricorde moins visibles : conseiller ceux qui doutent, enseigner ceux qui sont dans l’ignorance, exhorter ceux qui se laissent dominer par le mal, consoler ceux qui pleurent, intercéder pour tous les hommes…

    Ce qui est frappant dans cette béatitude, c’est la symétrie qu’elle présente entre notre vécu et l’action de Dieu. C’est comme si Dieu nous traitait de la manière dont nous traitons les autres. En fait nous retrouvons cette symétrie dans bien des paroles de Jésus. Ainsi : “Remets-nous nos dettes comme nous aussi nous remettons à nos débiteurs” (Matthieu 6. 12). Dieu désire que nous reproduisions ses caractères, et pour cela il nous rend capables d’agir envers les autres comme lui l’a fait envers nous. Mais attention : être miséricordieux ne nous fait aucunement mériter la miséricorde de Dieu. Notre miséricorde résulte de la pure grâce de Dieu. L’apôtre Paul aimait répéter : “Mais miséricorde m’a été faite” (1 Timothée 1. 13, 16). “Soyez donc imitateurs de Dieu comme de bien-aimés enfants” (Éphésiens 5. 1).

     

     

     

     

     

    Les béatitudes : Bienheureux ceux qui ont le cœur pur (7)

     

     

     

    Bienheureux ceux qui sont purs de cœur, car c’est eux qui verront Dieu. Matthieu 5. 8

    Qui est-ce qui montera en la montagne de l’Éternel ? et qui se tiendra dans le lieu de sa sainteté ? Celui qui a les mains innocentes et le cœur pur. Psaume 24. 3, 4

     

    Les hommes religieux de l’époque reprochaient aux disciples de Jésus de ne pas se laver les mains avant de manger. Jésus répond en montrant que ce qui souille, c’est ce qui vient de notre cœur, de nos pensées (Matthieu 15. 18-20).

     

    Ce danger d’identifier la pureté intérieure au respect des formes existe depuis toujours, et il est encore actuel.

     

    Mais c’est premièrement notre cœur qui a besoin d’être purifié pour que notre vie le soit. Il ne s’agit donc pas de flageller son corps ou son âme, mais au contraire d’accepter avec reconnaissance l’amour de Dieu, qui nous pardonne et nous lave de nos péchés. Car la pureté du cœur est l’œuvre de Dieu. “Crée-moi un cœur pur”, priait David. Et l’apôtre Pierre dit : “Dieu n’a fait aucune différence entre nous et eux (Juifs et non-Juifs), ayant purifié leurs cœurs par la foi” (Actes 15. 9).

     

    Bien sûr, cette pureté de cœur se traduit dans les actes. La vie du croyant au cœur pur est transparente devant Dieu et devant les hommes. Ses pensées, ses motivations sont sans détour ni bassesse.

     

    Un cœur pur a Dieu seul pour centre, c’est le contraire d’un cœur double qui poursuit deux buts.

     

    Seul Jésus a eu un cœur absolument pur, dépourvu de duplicité. Pour nous chrétiens, nous sommes appelés à progresser dans cette recherche de pureté (Hébreux 12. 14). Cet effort constant est rendu possible grâce à la puissance de l’Esprit Saint qui agit en nous.

     

    Seuls ceux qui ont le cœur pur verront Dieu. Ils le voient dès maintenant avec les yeux de la foi ; ils verront un jour Jésus Christ “comme il est” (1 Jean 3. 2).

     

     

     

     

     

    Les béatitudes : Bienheureux ceux qui procurent la paix (8)

     

     

    Bienheureux ceux qui procurent la paix, car c’est eux qui seront appelés fils de Dieu. Matthieu 5. 9

    Si tu présentes ton offrande à l’autel et que là tu te souviennes que ton frère a quelque chose contre toi, laisse là ton offrande…, et va d’abord, réconcilie-toi avec ton frère. Matthieu 5. 23, 24

     

    Dans la Bible, la paix est beaucoup plus qu’une absence de guerre ou de conflit. C’est l’absence complète d’inquiétude, liée à la confiance en Dieu. Un des derniers souvenirs que j’ai de mon frère, alors qu’il était dans de grandes souffrances, c’est la paix qui rayonnait de sa personne. Il goûtait la paix que Jésus son Sauveur lui avait donnée.

     

    Don gratuit pour tous ceux qui croient, notre paix avec Lui a coûté un prix infini à Dieu : le don de son Fils unique. Lorsque nous l’avons reçue, nous pouvons, avec le secours de Dieu, vivre dans cette paix. Si nous présentons à notre Dieu tous nos soucis par la prière, cette paix de Dieu nous remplira et gardera nos pensées dans le Christ Jésus. Alors le Dieu de paix sera avec nous pour la faire rayonner (lire Philippiens 4. 4-9).

     

    Que signifie “procurer la paix” ? Cela comprend, dans un monde ennemi de Dieu, le fait d’annoncer que Dieu offre à tous la réconciliation avec Lui. Il suffit pour l’obtenir de croire au Seigneur Jésus.

     

    Mais procurer la paix vise aussi les liens entre les disciples de Jésus. Quand Jésus parle pour la première fois de l’église locale (Matthieu 18. 20), c’est pour nous enseigner comment nous conduire pour favoriser la réconciliation quand il y a conflit. Le but est d’aboutir au pardon, à la paix. Souvenons-nous que la réconciliation avec nos frères est un préalable au culte rendu à Dieu.

     

    “Ils seront appelés fils de Dieu.” Ceux qui sont des artisans de paix font connaître, peut-être sans beaucoup de paroles, quelque chose du caractère même de Dieu, qui est le Dieu de paix.

     

     

     

     

     

    Les béatitudes : Bienheureux ceux qui sont persécutés à cause de la justice (9)

     

     

    Bienheureux ceux qui sont persécutés à cause de la justice, car c’est à eux qu’est le royaume des cieux. Matthieu 5. 10

    Si on vous insulte pour le nom de Christ, vous êtes bienheureux, car l’Esprit de gloire, l’Esprit de Dieu, repose sur vous. 1 Pierre 4. 14

     

    C’est avec émotion que nous entendons cette dernière béatitude : “Bienheureux ceux qui sont persécutés”. En effet, combien de chrétiens aujourd’hui souffrent à cause de la justice, à cause de leur fidélité à Dieu, à sa volonté. Ne les oublions pas dans nos prières. Leur exemple nous encourage à sortir de nos peurs pour être témoins du Christ. Il est parfois tentant de limiter notre fidélité à Dieu à ce qui peut paraître socialement convenable, par peur des moqueries voire des persécutions. Mais Jésus nous appelle au courage et à l’acceptation lucide du risque. Celui qui est heureux, ce n’est pas celui qui “cache son drapeau”, c’est celui qui a la liberté d’aller jusqu’au bout à la suite du Christ.

     

    Les qualités décrites dans les sept premières béatitudes : humilité, sérieux, douceur, pureté de cœur, soif de justice, miséricorde, désir de paix… auraient dû attirer la sympathie. Or les disciples de Jésus sont rejetés précisément parce qu’ils ressemblent à leur Maître. “Ils ont à la fois vu et haï aussi bien moi que mon Père”. “S’ils m’ont persécuté, ils vous persécuteront aussi”, dira Jésus à ses disciples (Jean 15. 24, 20).

     

    Leur persévérance dans l’épreuve est un effet de l’espérance qui les anime. S’ils se réjouissent, c’est parce que cette liberté et ce courage leur sont donnés. Le Royaume leur appartient déjà. Leur joie dans l’épreuve est aussi un signe que l’Esprit de Dieu repose sur eux (verset du jour). Patience, courage et joie viennent en effet du Saint Esprit.

     

     

     

     

    Les béatitudes, un portrait de Jésus (10)

     

     

    (Jésus a dit :) Le disciple n’est pas au-dessus de son maître, mais tout disciple bien formé sera comme son maître. Luc 6. 40

    Je vous ai dit cela afin que ma joie soit en vous et que votre joie soit complète. Jean 15. 11

     

    En filigrane, les béatitudes présentent le portrait de Jésus, de sorte que plus elles seront présentes dans notre vie chrétienne, plus nous laisserons voir la personne du Christ. Sur la terre, Jésus n’avait pas d’endroit où reposer sa tête (Matthieu 8. 20), il a vécu dans la pauvreté (2 Corinthiens 8. 9). Il a été “doux et humble de cœur” (Matthieu 11. 29). Jésus est, par excellence, celui qui procure la paix, car il a “fait la paix par le sang de sa croix” (Colossiens 1. 20). Humilié, persécuté, il a été l’homme de douleurs (Ésaïe 53. 3). En même temps, il connaissait une plénitude de joie, qu’il communiquait à ses disciples (Jean 15. 11).

     

    Pour vivre les béatitudes, il nous faut d’abord avoir cru en Jésus. Nous pourrons alors accepter ses paroles avec joie comme le projet de Dieu pour notre vie, comme la direction qui nous est montrée, la promesse qui nous est faite. Nous pourrons entendre ces béatitudes sans être découragés par leur exigence, mais comme un appel à nous mettre en route sur le chemin que Jésus a ouvert.

     

    “Apprends-nous, Seigneur, à vivre selon les béatitudes… Apprends-nous à distinguer, grâce à elles : l’essentiel de l’accessoire, l’important du dérisoire, l’éternel de l’éphémère et le primordial du secondaire. Délivre-nous de toutes les peurs : la peur d’être dupe, la peur de perdre un privilège, la peur de manquer, la peur de souffrir. Alors nous pourrons nous livrer entièrement aux béatitudes et entrer ainsi dans ton Royaume, le Royaume de l’Amour” (Gilbert Cesbron).

     

     

     

    (Source : labonnesemence.com)

     

     

    Les béatitudes 1 à 10

     

     

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    N'ayez pas peur

     

     

     

    N'ayez pas peur

     

     

     

     

     

     

     

    [Les disciples] le réveillèrent et lui dirent : Maître, tu ne te soucies pas de ce que nous périssons ? Marc 4.38 

     

    Il nous arrive de réagir comme les disciples face à la tempête sur la mer de Galilée. 

     

    1- La peur nous fait douter de l’intérêt que Dieu nous porte. 

     

    Les disciples demandent à Jésus : "Tu ne te soucies pas de ce que nous périssons ?" (Marc 4.38) Ils ne font appel :

     

    • Ni à son pouvoir : "Peux-tu calmer la tempête ?" 
    • Ni à son savoir : "Connais-tu les tempêtes ?" 
    • Ni à son savoir-faire : "As-tu une expérience des tempêtes ?" 

     

    Non, ils émettent des doutes sur ses motivations : "Tu ne te soucies pas de nous ?

     

    Si vous la laissez faire, la peur va saper votre confiance en l’amour de Dieu.

     

    Si vous la laissez faire, la peur va saper votre confiance en l’amour de Dieu et vous faire oublier sa fidélité. 

     

    2- La peur nous amène à rechercher le contrôle. 

     

    Jésus est endormi, alors les disciples le réveillent et disent : "Fais quelque chose, vite !" La peur vient d’une sensation de perte de contrôle. Lorsque nous avons peur, nous nous rabattons sur ce qui nous est familier : l’alimentation, le travail, le ménage ou dans bien des cas les autres gens. Plus nous nous sentons en danger, plus nous sommes enclins à vouloir prendre la main. 

     

    3- La peur nous rend amnésiques. 

     

    La Bible dit : "Il chassa les esprits par sa parole et guérit tous les malades." (Matthieu 8.16) Quel résumé ! Mais la peur nous fait perdre notre mémoire spirituelle. Nous oublions ce que Jésus a déjà fait et combien il a été bon pour nous. 

     

    Que répond Jésus ? "Pourquoi avez-vous ainsi peur ? Comment n'avez-vous point de foi ?" (Marc 4.40) La foi n’élimine pas la peur, elle la réduit au silence, lui ôte son pouvoir, et nous rapproche de Dieu. Et tout à coup, l’horizon s’éclaircit.

     

    Une prière pour aujourd’hui :

    Seigneur Jésus, pardonne-moi pour toutes les fois où j’ai pris peur, où j’ai regardé aux circonstances effrayantes et non à toi. Je veux alors me souvenir de ta bonté et ta fidélité et que ma vie est entre tes mains. Amen.

     

     

    Bob Gass

     

     

    N'ayez pas peur

     

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    Sous la garde de Dieu

     

     

     

    Sous la garde de Dieu

     

     

     

     

    Lecture proposée : Psaume 121.5-8 

     

    L’Éternel est celui qui te garde. V. 5 

     

    En me saluant de la main, mon bout de chou de petit-fils s’est retourné pour me demander : « Mamie, pourquoi restes-tu sous le porche à nous regarder partir ? » Je lui ai souri, car je trouvais sa question « mignonne » du fait qu’il est si jeune. Le voyant toutefois préoccupé, j’ai essayé de lui donner une bonne réponse : « Eh bien, c’est par politesse. Si tu es mon invité, je te montre que je me soucie de toi en te regardant partir. » En soupesant ma réponse, il semblait rester perplexe. Alors je lui ai dit une vérité toute simple : « Je te regarde partir parce que je t’aime. En voyant la voiture s’éloigner, je sais que tu es en train de rentrer chez toi en sécurité. » Il m’a souri, puis m’a serrée dans ses bras avec tendresse. Il venait de comprendre.

     

    Sa compréhension d’enfant m’a rappelé ce que nous devrions tous nous rappeler, à savoir que notre Père céleste ne nous quitte jamais des yeux, nous, ses précieux enfants. Comme la Bible le dit : « L’Éternel est celui qui te garde, l’Éternel est ton ombre à ta main droite » (Ps 121.5). 

     

    Père bienveillant, merci de veiller sur nous et de nous protéger sur les sentiers de la vie

     

    Quel réconfort pour les pèlerins qui parcouraient les routes dangereuses jusqu’à Jérusalem, afin d’y adorer Dieu, que de savoir ceci : « Pendant le jour le soleil ne te frappera point, ni la lune pendant la nuit. L’Éternel te gardera de tout mal, il gardera ton âme » (V. 6,7). De même, tandis que nous parcourons les routes de la vie, affrontant parfois une menace spirituelle ou des épreuves, rappelons-nous ceci : « L’Éternel gardera ton départ et ton arrivée, dès maintenant et à jamais » (V. 8).

     

    Dieu est amour et il veille toujours sur ses enfants.

     

     

    (Source : Notre Pain Quotidien)

     

     

     

    Sous la garde de Dieu

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    Dieu est amour

     

     

     

    Dieu est amour

     

     

     


    De loin l’Éternel m’est apparu, et m’a dit: Je t’ai aimée d’un amour éternel, c’est pourquoi j’ai prolongé envers toi ma bonté. Jérémie 31.3 

     

    Ici-bas, sans nul doute, il en est beaucoup qui souffrent de solitude. Est-ce la conséquence du rejet de l’autre, de la perte d’êtres chers ou simplement de mauvais choix? Qu’importe, la finalité est la même, le malaise est là. Le sentiment de ne compter pour personne, d’être mal aimé et comme mis au banc de la société, persiste et chagrine gravement le cœur. Aussi, notre monde, empreint d’individualisme, n’apporte certainement pas les réponses appropriées pour soulager cette douleur. Alors, les laissés pour compte, les sans voix, attendent en silence. Il attendent patiemment le beau jour où leur soif d’amour sera enfin comblée.

     

    Aujourd’hui pourrait bien être ce jour! Voici, nous avons une bonne nouvelle à partager: Dieu est Amour! Même, Son Amour s’étend à tous les hommes. Il ne fait aucune distinction de tribu, de langue, de peuple ou de nation. Écoutons attentivement ceci, Dieu a tant aimé le monde qu’Il a donné Son Fils unique afin que quiconque croit en Lui ne périsse pas mais qu’il ait la vie éternelle. Non, personne n’est écarté, tous sont conviés! Remarquons-le, Dieu a fait bien plus que d’user de mots pour assurer l’humanité de Son Amour: Il a fait don de Son propre Fils. Ses paroles ont été suivies d’effets. Que lisons-nous? « […] Dieu fait éclater son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. »

     

    À présent, qu’avons-nous besoin de plus que ce témoignage pour être heureux et contentés? Maintenant, le Père nous appelle Ses enfants. Quiconque demeure en Christ est aimé et accepté. Là, il n’est plus besoin de prouver quoi que ce soit. Là, il n’est plus besoin de faire d’efforts pour attirer l’attention et la sympathie. Nous sommes aimés pour ce que nous sommes et nul ne peut nous séparer de cet amour. Quel indicible bonheur!

     

    Indiscutablement, dans la chair, au détour de circonstances difficiles, la sensation d’être seuls et abandonnés nous effleurera probablement encore. Toutefois, c’est une impression, ce n’est qu’une impression! En réalité, le Seigneur Jésus est avec les Siens tous les jours jusqu’à la fin du monde. Pour éviter toutes déconvenues, prenons soin de fonder notre assurance exclusivement sur le témoignage des Écritures. C’est le seul fondement solide que nous ayons. Dorénavant, lorsque l’épreuve surviendra, nous tiendrons fermes. Oui, le cœur en paix, nous avancerons contre vents et marées. Pourquoi? Parce que rien ne pourra ébranler notre certitude d’être aimés de Dieu. Croyons-le, Dieu nous aime d’un amour éternel!

     

     

     

    (Source : unmessagedamour.fr)

     

     

    Dieu est amour

     

     

     

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    Ronde Versets du coeur 264

     

    Ronde Versets du coeur 264

     

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    Ronde Versets du coeur 264

     

    Ronde Versets du coeur 264

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Jésus-Christ est notre grand Sacrificateur

     

     

     

    Jésus-Christ est notre grand Sacrificateur

     

     

     

    C’est vrai que la santé est importante. Elle peut dépendre de la solidité d’un petit vaisseau cérébral, à peine plus épais qu’un cheveu. Mais si la santé de notre corps est à prendre au sérieux, combien plus celle de l’âme ! Car l'âme est atteinte d’une maladie, plus ancienne et plus grave que toutes. Plus ancienne, car elle est apparue au jardin d’Éden, lorsque nos premiers parents, Adam et Eve, ont désobéi à la Parole divine. Plus grave, car elle est héréditaire et entraîne dans la mort tous leurs descendants, tous les humains. Cette maladie s’appelle le péché. « C'est pourquoi, comme par un seul homme (Adam) le péché est entré dans le monde et par le péché la mort, et qu'ainsi, la mort s’est étendue sur tous les hommes du fait que tous ont péché… » (Romains 5. 12).

     

    Triste condition que celle de l’être humain ! Mais gloire à Dieu qui est Amour (1 Jean 4. 8, 16). Dieu hait le péché mais Il aime le pécheur et ne veut pas sa mort, mais qu’il vive. Comment donc Dieu peut-Il satisfaire à la fois sa parfaite Justice en condamnant le péché et son Amour en sauvant le pécheur ?
    « Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle. » (Jean 3. 16).

     

    Jésus Christ, le Fils unique de Dieu, est venu sur la terre sous la forme d’un être humain, et s’est offert Lui-même en sacrifice. Sur la croix, Jésus a subi pour nous le jugement divin. « Celui qui n'a pas connu le péché, Dieu l'a fait devenir péché pour nous… » (2 Corinthiens 5. 21) de sorte que celui ou celle qui croit en Lui est sauvé. « Qui croit au Fils de Dieu a la vie éternelle. » (Jean 3. 36).

    Venez maintenant, par la foi, à Jésus pour être guéri définitivement, pour l’éternité de cette maladie qu'est le péché qui a atteint tous les êtres humains. Le remède, le seul remède, c’est la croix où Jésus est mort pour vous. « Le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ, notre Seigneur » (Romains 6. 23).

     

     

     

     

     

    (Source : l.evangile.sauve.overblog.com)

     

     

     

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    Il nous a fait sortir de là…

     

     

     

    Il nous a fait sortir de là…

     

     

     

     

     

    "II nous a fait sortir de là, afin de nous faire entrer dans le pays..." Deutéronome 6:23 VO.

     

    En une phrase voici le plan divin pour chacune de nos vies. Le salut par grâce, la rémission de nos péchés et notre position acquise d'enfants de Dieu sont choses faites. Désormais "tout est accompli", et c'est écrit "afin que nous sachions que nous avons la vie éternelle". 1 Jean 5:13.

     

    Mais pratiquement, combien il y a à apprendre des deux aspects de la sanctification que présente notre texte! Il nous fait sortir pour nous faire entrer! L'Egypte, ce sont les moeurs, les habitudes, les attitudes et les pensées du monde, les illusions, les esclavages, les ornières, les routines, le formalisme, le vieux levain de ce qui était autrefois. Si peu de chrétiens prennent la peine de se placer devant le Père céleste, afin qu'Il examine leur vie en vue de sa sanctification. Il en résulte que pratiquement beaucoup de chrétiens sauvés sont cependant encore en Egypte au lieu d'en être sortis, ils sont limités, arrêtés par des habitudes qui devraient appartenir au passé. Ils n'en sont pas encore sortis, ou plutôt ces choses-là ne sont pas encore sorties de leurs coeurs. Où en sommes-nous?

     

    Le message de la croix et de la résurrection est celui-ci: "Il nous a fait sortir... pour nous faire entrer" en possession des promesses. Laissons-nous ouvrir les yeux sur tout ce qui retient, neutralise et limite en nous la vie de l'Esprit, tout ce qui appartient au passé. Saisissons la victoire de Christ qui nous fait aujourd'hui "sortir de là" pour nous faire entrer pratiquement en possession de la puissance de Ses promesses.

     

    Toutes les promesses de Dieu sont "oui et amen en Christ". Une vie sous la loi de l'Esprit de vie qui est en Christ, voilà notre droit d'aînesse, et la résurrection nous l'assure. Nous voulons la célébrer, mais nous voulons aussi la vivre.

     

    Telle est l'oeuvre véritable de la sanctification. Sans heurts, sans bruit, sans manifestations extraordinaires, l'Esprit de vie agit en grâce et en fidélité; Il nous rend attentifs à ce qui n'est pas compatible avec Sa volonté et nous délivre; Il nous apprend à nous livrer à Lui-même, tandis qu'Il nous fait sortir... et en même temps entrer!

     

     

     

    H.E. Alexander
    (Source : manne du matin / bible-ouverte.ch)

     

     

     

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