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    Gardez les yeux fixés sur Jésus

     

     

     

    Gardez les yeux fixés sur Jésus

     

     

     

    “Voyant la violence du vent… il eut peur… et commença à s’enfoncer.” Mt 14. 30 

    Avez-vous remarqué que, dans les bandes dessinées, la plupart des personnages sont capables de courir dans l’air même arrivés au bord de précipices vertigineux ? Tant qu’ils continuent de pédaler de leurs jambes sans regarder en dessous, ils semblent se déplacer dans l’air comme sur la terre ferme. Mais dès qu’ils regardent sous eux, ils sont pris de panique et ne tardent pas à plonger comme une pierre vers le fond des précipices !

    Tant que Pierre a regardé au Seigneur, il n’a encouru aucun problème. Mais quand il a porté son attention sur la violence des flots, il a pris peur et s’est enfoncé ! La foi l’a soutenu sur les vagues, la peur l’a attiré dessous. Et il en sera toujours de même pour vous ! Moïse a envoyé douze espions en Terre promise: dix sont revenus en disant à peu près ceci : “Ce sont des géants. Mieux vaut plier bagage et rentrer illico chez nous !” Mais deux ont déclaré : “Aucun problème ! Avec l’aide de Dieu, nous pouvons les vaincre !”

    Devant les mêmes épreuves, certains tremblent de peur, tandis que d’autres redoublent de courage. Et vous, qu’auriez-vous fait ? David amenait des vivres à ses frères engagés dans l’armée de Saül, quand il découvrit Goliath, candidat au titre de champion du monde des poids lourds de l’époque. Personne ne voulait boxer avec lui, mais David s’écria : “C’est le combat de Dieu !” (1 S 17. 47), avant de l’abattre à l’aide d’une fronde et d’une petite pierre !

    Dès que vous quittez Jésus des yeux, vous ressemblez à un ouvrier perché au sommet d’un échafaudage haut de 200m et qui regarde sous lui. Vous paniquez et vous ne savez plus comment vous agripper aux barrières de sécurité. Mais Dieu ne vous a pas appelé à tomber. Il vous a donné le secret pour résister au vertige : garder les yeux fixés sur Jésus ! C’est aussi simple que cela !

     

     

    Bob Gass

     

     

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    Savoir se taire

     

     

     

    Savoir se taire

     

     

     

    « Le Seigneur, l'Éternel m'a donné le langage des disciples » Ésaïe 50.4 

     

    Ésaïe écrit : « Le Seigneur, l’Éternel m’a donné le langage des disciples, pour que je sache soutenir par la parole celui qui est fatigué ; il éveille, chaque matin, il éveille mon oreille, pour que j’écoute ».

     

    Soyons clairs, si vous dites à une personne tout ce que vous pensez, vous lui faites du mal. Vous avez un jardin secret à cultiver. La maturité, c’est savoir ne pas dire tout ce que l’on pense.

     

    En effet, une grande partie de nos pensées sont douteuses ! Alors priez et demandez à Dieu « le langage des disciples ».

     

    Lisez attentivement ces trois versets : « Celui qui surveille sa bouche garde son âme ; celui qui ouvre tout grand ses lèvres court à sa perte » (Pr 13.3). « Celui qui garde sa bouche et sa langue garde son âme de la détresse » (Pr 21.23). « Si quelqu’un pense être religieux, sans tenir sa langue en bride, mais en trompant son cœur, la religion de cet homme est vaine » (Ja 1.26).

     

    Votre langue peut vous trahir en deux occasions.

    1) Lorsque vous êtes en colère. La fureur vous fait dire des mots que vous regretterez plus tard.

    2) Lorsque vous êtes fatigué(e). L’épuisement abaisse votre garde. Alors vous pouvez laisser échapper des propos irréfléchis. Attendez toujours d’avoir un jugement clair et de pouvoir réfléchir avant de parler. Paul a dit : « Que votre parole soit toujours accompagnée de grâce, assaisonnée de sel, afin que vous sachiez comment vous devez répondre à chacun » (
    Col 4.6). Le sel parfume, conserve, restaure et guérit. Voilà ce que vos paroles devraient provoquer.

     

     

    Bob Gass

     

     

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    Chirpy

     

     

     

    Chirpy

     

     

     

     

    Lecture proposée  : 1 Rois 17.2-6

    Les corbeaux lui apportaient du pain et de la viande le matin, et du pain et de la viande le soir, et il buvait de l’eau du torrent. V. 6 

     

    Depuis quatorze ans, Chirpy le goéland rend visite chaque jour à un homme qui a contribué à la guérison de sa patte cassée. John a attiré Chirpy à lui avec des biscuits pour chien et a pu ensuite le ramener à la santé. Bien que Chirpy ne réside qu’à Instow Beach, dans le Devon, en Angleterre, de septembre à mars, John Sumner et lui n’ont pas de mal à se retrouver. Chirpy vole directement jusqu’à lui dès son arrivée à la plage, lui qui ne s’approche d’aucun autre être humain. Il s’agit certainement là d’une relation peu commune.

     

    Le lien entre John et Chirpy me rappelle une autre relation peu commune entre un homme et un oiseau. Lorsque Dieu a envoyé Élie, l’un de ses prophètes, au désert « près du torrent de Kerith » durant une sécheresse, il a aussi envoyé des corbeaux pour lui apporter à manger (1 R 17.3,4). En dépit de sa situation et de son contexte difficiles, Élie aurait ses besoins en eau et en nourriture comblés. Il est d’ailleurs surprenant que Dieu ait eu recours à des corbeaux pour apporter une nourriture saine à Élie, puisque ce sont des charognards.

     

    Dieu d'amour, je te demande de m'aider à te faire confiance
    pour répondre à mes besoins en toute situation

     

    Il n’y a rien d’étonnant à ce qu’un homme vienne en aide à un oiseau, mais seuls la puissance et l’amour de Dieu peuvent expliquer que des oiseaux procurent à un homme « du pain et de la viande le matin, et du pain et de la viande le soir (V. 6). Comme Élie, nous pouvons nous aussi compter sur la générosité de Dieu.

     

    Dieu pourvoit à tous nos besoins.

     

     

     

    Kirsten Holmberg

    (source : Notre Pain Quotidien)

     

     

     

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    Soignez votre image

     

     

     

    Soignez votre image

     

     

     

    « Quand je n'étais qu'une masse informe, tes yeux me voyaient » Psaumes 139.16 

     

    Un auteur écrit : « Tout ce que l’on vit est le reflet de ce que l’on pense de soi. On ne peut prétendre à plus que ce qu’on estime valoir ». Ça veut dire que la façon dont on se voit détermine le type de relations qu’on va établir.

     

    On a souvent une piètre estime de soi. On considère les autres comme supérieurs et on pense qu’il est plus important de répondre à leurs besoins qu’aux siens. On se compare et on permet aux autres de déterminer qui on est. On devient dépendant de leur approbation pour légitimer son identité.

     

    Mais c’est un affront envers Dieu que de regarder une autre personne et de dire : « Je voudrais être comme elle ». Dieu nous a créés pour sa propre gloire, pour que nous en reflétions un aspect unique.

     

    En tant que croyants, nous avons reçu une nouvelle identité comme enfants de Dieu. Nous n’avons pas été créés pour dépendre d’autrui. Au contraire, Dieu nous transforme à l’image de son Fils et nous restaure (voir 2Co 3.18). En lui, nul besoin d’avoir peur d’être soi-même.

     

    Il est temps de se forger une vraie opinion de soi fondée sur la vérité que Dieu a fait chacun sur mesure, un être complexe, merveilleux et unique : une créature incomparable.

     

    Le Psalmiste a écrit : « Quand je n’étais qu’une masse informe, tes yeux me voyaient ; et sur ton livre étaient tous inscrits les jours qui étaient fixés, Avant qu’aucun d’eux existe. Que tes pensées, ô Dieu, me semblent impénétrables ! Que la somme en est grande ! […] Je m’éveille, et je suis encore avec toi » (Ps 139.16–18).

     

     

     

    Bob Gass

     

     

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    J'ignore tout de mon chemin

     

     

     

    J'ignore tout de mon chemin

     

     

     

    Fais-moi entendre dès le matin ta bonté, car en toi j’ai mis ma confiance ; fais-moi connaître le chemin où j’ai à marcher, car c’est à toi que j’élève mon âme. Psaume 143. 8

    Je chanterai à l’Éternel, parce qu’il m’a fait du bien. Psaume 13. 6

     

     

    J’ignore tout de mon chemin,

    Je ne puis voir de loin,

    Mais Jésus est devant moi,

    Il me dit : “Viens ! Suis-moi !”

    J’ignore tout de l’avenir,

    De ses joies, de ses peines,

    Mais Jésus peut me secourir,

    Sa présence est certaine.

    Je sais qu’il tient l’avenir,

    Il me tient par la main,

    Que peut-il m’advenir

    Quand demain lui appartient ?

    Je ferai face aux soucis,

    Aux problèmes, aux ennuis,

    Je crois que mon Dieu est puissant

    Pour garder son enfant.

    J’ignore pour combien de temps

    Je vivrai ici-bas !

    Qu’importe, je sais qu’en tout temps

    Jésus me gardera.

    Je sais qu’il tient l’avenir,

    Il me tient par la main,

    Et que peut-il m’advenir

    Quand demain lui appartient ?

     

     

     

    Alfred B. Smith, Eugene Clarck
    (Source : labonnesemence.com)

     

     

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    Ronde Versets du coeur 261

     

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    La joie malgré tout

     

     

     

    La joie malgré tout

     

     

     

     

     

    Lecture proposée : 1 Pierre 1.3-9

    Vous […] croyez en lui sans le voir encore, vous réjouissant d’une joie merveilleuse et glorieuse. V. 8

    En 1985, on a accusé Anthony Ray Hinton du meurtre de deux gérants de restaurant. C’était un coup monté. Il se trouvait à plusieurs kilomètres de là lorsque les crimes ont été commis, mais on l’en a quand même reconnu coupable et condamné à la peine de mort. Lors de son procès, Ray a pardonné à ceux qui mentaient à son sujet, en ajoutant qu’il était dans la joie malgré cette injustice : « Après ma mort, j’irai au ciel. Où irez-vous ? »

     

    Sa vie dans le couloir de la mort a été pénible. Chaque fois que quelqu’un d’autre passait à la chaise électrique, les lumières du pénitencier vacillaient. On a passé Ray au détecteur de mensonges, mais on a fait fi de ses résultats, une des nombreuses injustices qu’il a subies durant la révision de son procès.

     

    Dieu de tous les espoirs, remplis-nous de ta joie et de ta paix
    alors que nous mettons notre foi en toit

     

    Finalement, le Vendredi saint de 2015, la Cour suprême des États-Unis a annulé le jugement de Ray. Il y avait alors près de trente ans qu’il était dans le couloir de la mort. Sa vie atteste la réalité de Dieu. En raison de sa foi en Jésus, Ray a gardé l’espoir même après ses procès (1 PI 1.3-5) et il s’est réjoui d’une joie surnaturelle malgré les injustices qu’il subissait (V. 8). Voici ce qu’il a affirmé après sa remise en liberté : « La joie que j’ai, ils n’auraient jamais pu me l’enlever en prison. » Cette joie a prouvé que sa foi était sincère (V. 7,8). 

     

    La joie dans le couloir de la mort ? C’est difficile à feindre. Elle évoque un Dieu qui existe même sans qu’on le voie et qui est prêt à nous soutenir dans nos épreuves.

     

     

     

    Notre Père nous procure sa joie pour nous aider à surmonter nos épreuves.

     

     

     

    Sheridan Voysey

    (Source : Notre Pain Quotidien)

     

     

     

     

     

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    Ecrivez votre vision

     

     

     

    Ecrivez votre vision

     

     

     

    ”Ecris la vision… afin qu’on puisse la lire couramment.” Ha 2. 2 

    Avant d’aller faire vos courses établissez-vous d’abord une liste de tout ce dont vous avez besoin, ou faites-vous confiance à votre mémoire pour ne rien oublier ? Soyez honnête ! Cela ne vous arrive jamais de revenir chez vous pour découvrir que vous avez oublié quelque chose ?

    Si Dieu vous a donné une vision, écrivez-la sur un cahier ou un journal personnel. Sinon vous risquez d’en oublier certains détails ou plus tard vous laisser envahir par des doutes sur sa validité. Aussi Dieu demanda-t-Il au prophète d’écrire la vision qu’Il lui avait donnée.

    Terri Savelle raconte une anecdote intéressante sur l’acteur et comédien Jim Carrey. En 1990, le jeune Canadien sans le sou arriva à Hollywood pour y tenter sa chance. Un jour il fit un chèque de 10 millions de dollars à son ordre, et sous la date écrivit 1995. Sur le talon du chèque, il précisa : “Pour services rendus à l’industrie du cinéma”. Il conserva ce chèque dans son portefeuille pendant des années. En 1994, après avoir joué un rôle principal dans plusieurs films à succès, dont Le Masque, le salaire de Carrey atteignit 20 millions de dollars par film. La même année son père décéda et Jim Carrey plaça ce fameux chèque dans le cercueil de ce dernier, comme un tribut à l’homme qui lui avait appris à rêver.

    Faites comme lui, écrivez la vision que Dieu vous a donnée. Cela vous permettra de rester patient lorsque vous ne voyez rien à l’horizon. Dieu n’a-t-Il pas dit : “C’est encore une vision pour le temps fixé… Si elle tarde, attends-la, car elle se réalisera bel et bien” (Ha 2. 3). Notez les mots : “si elle tarde, attends-la, car elle se réalisera” !

     

     

    Bob Gass

     

     

     

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