• Vaincre le rejet (1 à 4)

     

    Vaincre le rejet (1 à 4)

     

     

     

     

    Vaincre le rejet (1) 

     

      

     

    « Tu as du prix à mes yeux » Ésaïe 43.4  

     

    Jésus a connu le rejet : « Il est venu dans son propre pays, mais les siens ne l’ont pas accueilli » (Jn 1.11, BFC). Mais il ne s’apitoie pas sur son sort. Il se rend là où les gens le reçoivent volontiers et il dit à ses disciples : « Lorsqu’on ne vous recevra pas et qu’on n’écoutera pas vos paroles, sortez de cette maison ou de cette ville et secouez la poussière de vos pieds » (Mt 10.14). Un rejet permanent provoque en vous un complexe d’infériorité, surtout envers ceux dont l’avis compte le plus pour vous. Mais le comble, quand on est frileux, c’est qu’on devient finalement victime du rejet qu’on voulait éviter. Quand les autres se rendent compte du regard négatif que vous posez sur vous-même, ils vous traiteront en conséquence. On vous jugera comme vous vous jugerez. Si vous n’exprimez jamais de préférence et ne posez jamais de limite dans vos échanges avec les autres, ils supposeront que vous n’en avez pas et agiront en conséquence. Notez que Jésus, lorsqu’il est rejeté, n’insiste pas et n’encourage pas le rejet. Il ne reste pas là où il est juste toléré, il va là où on l’accueille. En d’autres termes, il se rend là où l’on reconnaît sa personne, son objectif et sa puissance. Il est pleinement accepté par Dieu, il ne craint donc pas le rejet des hommes. Vous aussi, vous êtes pleinement accepté(e) par Dieu. Il dit dans sa Parole : « Tu as du prix à mes yeux ». La première étape pour surmonter le rejet c’est de garder à l’esprit l’opinion que Dieu a de vous en tout temps. 

     

     

     

    Vaincre le rejet (2) 

     

     

    « Je te célèbre ; car je suis une créature merveilleuse » Psaumes 139.14  

     

    Pour vaincre la peur du rejet, croyez résolument que Dieu vous a créé(e) avec votre physique, votre intelligence et votre tempérament et qu’il vous confie une mission personnelle. Alors proclamez fermement avec le Psalmiste : « Je te célèbre ; car je suis une créature merveilleuse. Tes œuvres sont des merveilles, et mon âme le reconnaît bien. Mon corps n’était pas caché devant toi, lorsque j’ai été fait en secret, tissé dans les profondeurs de la terre. Quand je n’étais qu’une masse informe, tes yeux me voyaient ; et sur ton livre étaient tous inscrits les jours qui étaient fixés, avant qu’aucun d’eux existe. Que tes pensées, ô Dieu, me semblent impénétrables » (v.14–17). Qui vous a fait croire que vous valiez moins que rien ? Des parents critiques, un homme d’église sévère et intransigeant, des enseignants sans sagesse, des copains de classe cruels ou un conjoint jaloux ? Rappelez-vous que Satan est le « père du mensonge » (Jn 8.44). Il en a utilisé d’autres pour vous mentir au sujet de votre valeur et de votre potentiel. Répétez plusieurs fois : « C’était faux ! » Décidez maintenant de rejeter le rejet ! Listez chaque don, avantage ou autre bénéfice qui est ou pourrait être une bénédiction pour d’autres. N’établissez pas votre liste selon les valeurs du monde, mais en vous basant sur l’intégrité, la loyauté, la générosité, le discernement, la sagesse et la patience. Et sachez bien comment utiliser chacune de ces qualités pour glorifier Dieu et être une bénédiction pour les autres. 

     

       

     

    Vaincre le rejet (3) 

      

     

    « Elle constate que ses affaires vont bien » Proverbes 31.18, BFC 

     

    Graves ou non, vous avez sans doute commis et répété certaines erreurs. Mais elles n’ont pas changé le regard de Dieu sur vous. « Je t’aime depuis toujours, c’est pourquoi je te reste profondément attaché. Je te rétablirai » (Jér 31.3–4, BFC). Oui, Dieu vous corrigera si besoin. Mais la correction n’est pas le rejet. Elle ne fait que prouver son amour : « Le Seigneur corrige celui qu’il aime » (Hé 12.6). L’objectif de Dieu à travers la discipline est de développer votre potentiel. Alors ne laissez personne vous décourager. Soyez vous-même. Concentrez-vous sur votre service plutôt que sur la manière dont on vous perçoit. Ne prenez pas de grands airs, ne vous vantez pas, n’exagérez pas pour être au même niveau que l’autre. Vous l’êtes déjà, malgré une éducation, des expériences, une situation sociale ou un passé différents. Depuis quand ces choses sont-elles un gage manifeste de supériorité, surtout aux yeux de notre Père céleste ? Si le but de votre vie est de plaire à tous et de chercher les honneurs, votre propre estime dépendra toujours d’autrui. Salomon décrit les qualités d’une femme vertueuse. En voici une : « Elle constate que ses affaires vont bien » Cette femme ne se vante pas, elle est simplement certaine de ce que Dieu veut qu’elle soit et de la mission qu’il lui a confiée. Son assurance est intérieure. Salomon termine le chapitre avec ces mots : « Que l’on récompense sa peine ! Que l’on chante ses mérites sur les places publiques ! » (Pr 31.31, BFC). 

     

      

     

    Vaincre le rejet (4)

      

     

    « Si ton frère a péché, reprends-le, et, s'il se repent, pardonne-lui » Luc 17.3
     
     

    Parfois vous êtes appelé(e) à faire face à un comportement qui vous affecte de manière négative. Jésus dit : « Si ton frère a péché, reprends-le, et, s’il se repent, pardonne-lui ». Pour autant ça ne vous donne pas le droit de déverser votre colère sur lui. Jésus a dit aussi : « S’il pèche contre toi sept fois dans un jour, et que sept fois il revienne à toi, en disant : je me repens, tu lui pardonneras » (v.4). Et voici une autre pensée : respectez la décision de l’autre de ne pas vouloir poursuivre votre relation. Peut-être ne doit-il pas faire partie de votre vie ou vous de la sienne. Rappelez-vous votre dernière séance de shopping. Avez-vous acheté chaque article que vous avez regardé ? Bien sûr que non. Y avez-vous renoncé parce qu’il était de mauvaise qualité ? Sûrement pas. Vous avez simplement décidé qu’il n’était pas pour vous. Si vous subissez une forme de rejet qui vous rend perplexe, tentez d’en comprendre les raisons. La Bible dit : « Les blessures d’un ami sont dignes de confiance, les baisers d’un ennemi sont trompeurs » (Pr 27.6). Il est parfois sage de dire : « J’aimerais avoir ton retour pour avancer. Mon objectif ici n’est pas de reprendre notre relation, mais juste savoir ce qui t’a décidé(e) à y mettre fin. J’apprécierais ta sincérité. » Assurez-vous de renvoyer une attitude positive. Écoutez objectivement, ne soyez pas sur la défensive. Vous vous informez. Soyez prêt(e) à changer s’il y a lieu. 

     

     

     

    Bob Gass 

     

     

     

     

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    « Je suis au milieu d'eux - Matthieu 18 : 20Le pouvoir de la faiblesse »
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