• Tout est dans le nom (1 à 6)

     

    Tout est dans le nom (1 à 6)

     

     

    Tout est dans le nom (1)

     

     

     

    « Qu'ils reconnaissent que toi seul, dont le nom est l'Éternel, tu es le Très-Haut sur toute la terre ! » Ps 83.19

     

    Les Israélites appelaient Dieu « Jéhovah », un nom pour eux mystérieux et hors de leur portée. Il signifie « Celui qui est » et « Je suis », le Créateur de toutes choses, être suprême impressionnant et inaccessible. Mais Dieu voulait être connu de façon personnelle. Il a donc ajouté au nom de Jéhovah cinq titres révélateurs qui le décrivent pour nous aider à mieux le comprendre et à communiquer avec lui. Israël les avait découverts en temps de crise et de désespoir. Ils vont aussi vous bénir et vous encourager dans les temps difficiles. Examinons chacun d’eux. Jéhovah-Jireh [L’Éternel verra, l’Éternel pourvoira]. Abraham va sacrifier son fils lorsque Dieu lui procure un bélier pour prendre la place d’Isaac. En réponse, Abraham l’appelle Jéhovah-Jireh, l’Éternel qui voit et qui pourvoit. Et ça ne s’applique pas seulement à  Abraham. Le Nouveau Testament dit que le Seigneur voit vos besoins et y répond. Jésus a dit : « Or votre Père céleste sait que vous en avez besoin » (Mt 6.32). Comme un parent attentif et prévoyant qui anticipe les besoins de ses enfants, Dieu apporte les solutions en temps voulu. Un bon père n’attend pas que les chaussures de ses enfants soient trop petites pour leur en acheter des neuves. Ils n’ont pas à quémander, marchander et supplier. Vous dites : « Alors pourquoi n’ai-je pas ce que je veux ? » Parce que Dieu sait ce qui vous convient vraiment, vous non ! Ce que vous prenez pour des « besoins » ne sont peut-être que de simples « envies » au regard de Dieu. N’oubliez pas : Jéhovah-Jireh voit vos besoins et il y pourvoira !

     

     

     

    Tout est dans le nom (2)

     

     

    « Ce n'est pas votre combat, mais celui de Dieu » 2Ch 20.15

     

    Lorsqu’Israël est menacé par les imposantes armées d’Amalec à Rephidim, Dieu leur donne une victoire surnaturelle. Pour le remercier, Moïse construit un autel à Jéhovah-Nissi [l’Éternel mon étendard]. Écoutez ses mots : « L’Éternel combattra pour vous ; et vous, gardez le silence » (Ex 14.14). « Soyez sans crainte et sans effroi devant cette multitude nombreuse, car ce n’est pas votre combat, mais celui de Dieu ». Alors pourquoi craindre la défaite en tentant de vous battre avec vos propres forces ? Vous mettez le doigt dans un engrenage infructueux fait de repentance, de résolutions, de combats, d’échecs et de découragement, qui vous mène à vous repentir d’avantage. Les seuls conflits spirituels toujours gagnants sont ceux que Dieu combat pour nous. Il n’espère pas vous voir gagner la bataille, juste vous soumettre à lui et le laisser la remporter pour vous ! Vous dites : « Je suis donc censé(e) ne pas me battre du tout ? » Si, il vous faut combattre « le bon combat de la foi » (1Ti 6.12). Le vôtre consiste à croire, non à vous épuiser. « Mais n’ai-je pas à lutter comme l’a fait Jacob ? » Observez deux choses : d’abord Jacob n’a pas gagné en luttant mais en devenant trop faible pour lutter. Paul a dit : « Quand je suis faible, c’est alors que je suis fort » (2Co 12.10). Ensuite, la victoire de Jacob vient de sa soumission. Êtes-vous au bout du rouleau ? Peut-être que c’est juste là que Dieu veut que vous soyez ! Allez, faites confiance à votre Jéhovah-Nissi pour l’emporter, car : « Ce n’est pas votre combat, mais celui de Dieu ».



     

     

    Tout est dans le nom (3)

     

     

    Ex 14.13 

     

    Ce n’est pas parce que Dieu mène vos combats qu’il ne faut pas vous impliquer. Ce n’est certes pas facile de passer la main à Dieu et de le laisser combattre à vos côtés. Vous pouvez avoir l’impression de vous défiler, d’être irresponsable. Vous êtes programmé(e) pour penser : « Ne reste pas planté(e) là, fais quelque chose ! » Vous êtes comme cet homme qui se noie et qui ne peut s’empêcher de se débattre dans les bras de celui qui l’aide, rendant ainsi sa tâche presque impossible. En clair, vous devenez le pire cauchemar du sauveteur ! L’ennui, c’est que la plupart des gens confondent «rester en place » et « ne rien faire ». La peur vous dit : « Fais quelque chose, n’importe quoi ! » La foi vous dit : « Sois confiant(e). Laisse Dieu s’en occuper ! » Ça n’a strictement rien à voir ! C’est le summum de la foi. Vous dites : « Pourquoi ai-je besoin d’une armure si je ne me bats pas ? » Paul a dit : « Revêtez-vous de toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir tenir ferme contre les manœuvres du diable » (Ep 6.11). Portez l’armure de Dieu, non la vôtre. Restez debout, sans vous battre. « Les armes avec lesquelles nous combattons ne sont pas charnelles » (2Co 10.4). Nos méthodes humaines freinent l’action de Dieu. Nos forces sont inutiles contre les puissances spirituelles. Une larve au fond d’un étang a beau être forte et résistante, lorsqu’elle devient libellule, les forces et les capacités de sa vie de larve ne lui servent plus à rien pour survivre à l’air libre. Autrefois vous étiez dans l’effort, maintenant vous vivez confiant(e) et dépendant(e) de Jéhovah-Nissi !

     

     

     

     

    Tout est dans le nom (4)

     

     

    Jug 6.1623 

     

    Le nom de Jéhovah-Shalom [l’Éternel notre paix] a été révélé à Gédéon quand Dieu lui a demandé de mener Israël contre les Madianites, une action qu’il pensait être hors de sa portée. « Avec quoi sauverai-je Israël ? Voici que ma parenté est la plus pauvre en Manassé, et je suis le plus petit dans la maison de mon père » (v.15). Voici la réponse de l’Éternel : « Je serai avec toi et tu battras Madian comme un seul homme […]. Sois en paix et sans crainte, tu ne mourras pas ». Un Gédéon anxieux a cru Dieu et avant même que la bataille ne s’engage et ne soit remportée, par la foi il a vu que la paix était déjà assurée. Il a donc élevé un autel à Jéhovah-Shalom, « l’Éternel notre paix ». Souvent on s’imagine que la paix ne viendra que si notre situation change. Puis à l’instar de Gédéon on apprend que la paix intérieure ne dépend pas des circonstances du dehors mais du fait de croire que Dieu est avec nous et nous partage sa paix. Jésus promet : « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Moi, je ne vous donne pas comme le monde donne. Que votre cœur ne se trouble pas et ne s’alarme pas » (Jn 14.27). Même si vos défis vous semblent aujourd’hui impossibles à relever, rappelez-vous les paroles de Christ : « Je vous ai parlé ainsi, pour que vous ayez la paix […], mais prenez courage, moi, j’ai vaincu le monde » (Jn 16.33). Votre seul travail est de garder courage et de croire que Jéhovah-Shalom s’occupera du reste !

     

     

     

     

    Tout est dans le nom (5)

     

     

    Jér 23.6 

     

    Le nom de Jéhovah-Tsidkenu [l’Éternel notre justice] a été donné par Dieu à travers Jérémie annonçant la venue de Jésus le rédempteur : « je susciterai à David un germe juste […]. Et voici le nom dont on l’appellera : l’Éternel notre justice » (v.5-6). Avant la venue de Jésus, notre justice dépendait de nos propres efforts. « Pour nous la justice sera d’observer et de mettre en pratique tous ces commandements devant l’Éternel, notre Dieu, comme il nous l’a commandé » (De 6.25). Nous avons lamentablement échoué à ce test de vertu ! Mais « l’Éternel notre justice » est devenu notre solution. « Celui qui n’a pas connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu » (2Co 5.21). Ce n’est qu’en Jésus que nous serons justifiés par Dieu ! Ne cherchez pas à bien agir pour vous sentir justifié(e) devant Dieu, ou vous créer un stock de bonnes actions à utiliser en cas de besoin. Vous devez puiser sans arrêt dans la « justice » déposée sur votre compte par Christ. Inutile de chercher en vous-même l’humilité, la patience, la bonté, l’amour, etc. Ils n’y sont pas ! Prenez-les par la foi dans la réserve que Jésus vous a constituée. Un cœur coupable peut trouver le pardon, un esprit anxieux la paix, et une âme désespérée la force de Jéhovah-Tsidkenu. Seule la foi vous donne le salut. Allez et croyez fermement à ce que  Jésus, l’Éternel notre justice, a accompli pour chacun de nous !

     

     

     

     

    Tout est dans le nom (6)

     

     

    Ez 48.35 

     

    Au cours des 25 ans de captivité du peuple d’Israël, Dieu a révélé au prophète Ézéchiel son nom de Jéhovah-Shamma [l’Éternel est ici]. Dieu décrit leur future maison, Jérusalem, en disant : « Le nom de la ville sera : l’Éternel est ici [Jéhovah-Shamma] ». C’est non seulement valable pour le Dieu de l’ancienne alliance, mais aussi pour Jésus, le Seigneur de la nouvelle alliance. Son nom, « Emmanuel », comme Jéhovah-Shamma, signifie « Dieu est avec nous » (voir Esa 7.14). Et ça veut dire qu’en tout temps, partout, en toutes circonstances et pour chacun de nous, Dieu est toujours présent et disponible ! David a proclamé : « Où irais-je loin de ton Esprit et où fuirais-je loin de ta face ? Si je monte aux cieux, tu y es ; si je me couche au séjour des morts, t’y voilà. Si je prends les ailes de l’aurore, et que j’aille demeurer au-delà de la mer, là aussi ta main me conduira, et ta droite me saisira » (Ps 139.7-10). Vous souvenez-vous à quel point la présence de papa ou maman vous rassurait autrefois ? Aux heures les plus sombres d’Israël, Dieu a toujours répondu : « Je suis avec vous ». Ces mots garantissaient que leurs besoins seraient toujours assurés ! Aujourd’hui, Dieu vous dit : « Je suis avec toi » et « ni la mort, ni la vie, ni les anges, ni les dominations, ni le présent, ni l’avenir, ni les puissances, ni les êtres d’en-haut, ni ceux d’en-bas, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer » (Ro 8.38-39). Cette promesse s’adresse à tous les chrétiens, tendez la main et saisissez-la.

     

     

     

     

    Bob Gass

     

     

     

    « L'espérance ne trompe point - Romains 5 : 5Jésus sait pourquoi »
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