• Surmontez vos peurs

     

    Surmontez vos peurs

     

    Surmontez vos peurs : la vieillesse



     

    “Je resterai le même jusqu'à votre vieillesse...” Esaïe 46.4 

     

    Même si vous avez un emploi stable aujourd’hui, il est difficile de demeurer calme et serein lorsque les media ne cesse de vous affirmer que le financement des pensions va devenir de plus en plus aléatoire, que les caisses de retraite se vident inexorablement et que vous devrez travailler toujours plus longtemps. Heureusement notre avenir n’est pas assuré par les assurances-vie et les plans d’investissements humains, mais par Dieu Lui-même. Dieu, à travers Son prophète Esaïe, affirmait déjà, bien longtemps avant la crise économique du XXI ème siècle : “J'ai pris soin de vous depuis votre naissance. Je vous ai portés depuis que vous êtes venus au monde. Je resterai le même jusqu'à votre vieillesse. Je vous porterai jusqu'à ce que vous ayez les cheveux blancs. C'est Moi qui vous ai faits, c'est Moi qui vous porterai. Oui, Je prendrai soin de vous...” (Esaïe 46.4). Est-ce à dire que vous ne devez pas envisager votre avenir et faire comme l’autruche en refusant de faire face à la réalité ? La promesse divine n’exclut pas certaines action de votre part ! 1- Paradoxalement apprenez à être généreux maintenant et vous récolterez plus tard, telle est la loi divine des semailles et des récoltes (2 Corinthiens 9.6).

    Souvenez-vous : “Jette ton pain sur l'eau, car avec le temps tu le retrouveras” (Ecclésiaste 11.1). 2- Même si vous n’êtes pas encore proche de la retraite, préparez-vous à faire profiter les autres de votre expérience, de vos talents, en vous engageant dans des causes plus grandes que vous. La Bible est un “manuel” prônant le travail, pas la retraite oisive. Même quand Dieu prévoyait le départ à la retraite des Lévites à l’âge de 50 ans, Il envisageait pourtant un rôle pour eux au delà de cet âge : “À partir de 50 ans... ils ne travailleront plus. Mais ils aideront les autres Lévites à surveiller la tente de la rencontre...” Nombres 8.25-26). 3- Si vous craignez encore l’avenir qui vous attend, méditez Matthieu 6.31-34! “Ne vous inquiétez pas pour le lendemain : le lendemain s’inquiétera de lui-même. A chaque jour suffit sa peine”.

     

     

     

    Surmontez vos peurs : le changement

     

    “Quitte ton pays, ta parenté et la maison de ton père et va dans le pays que Je te montrerai.” Genèse 12.1 

     

    Imaginez une nuit entendre une voix vous demander de faire la même chose. Et qui plus est, alors que vous êtes à deux doigts de la retraite ! Peu d’entre nous acceptent avec calme l’idée du changement dans leur vie. Conscients que le rythme de la société dans laquelle nous évoluons s’accélère de manière inexorable, nous avons tendance à nous raccrocher à ce qui nous est familier, à nos repères, nos habitudes, nos croyances, même parfois à nos préjugés. Nous voulons contrôler notre existence, alors même que nous en sommes incapables. La plupart du temps, face à l’imprévisible, nous paniquons et tournons le dos au changement, même si celui-ci pourrait nous être profitable. Nous oublions vite que “toutes choses contribuent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qu'Il a appelés selon Son plan...” (Romains 8.28). Pourtant la seule solution est d’abandonner notre volonté à Dieu et de Le laisser prendre les rênes de notre équipage. Puisqu’Il a établi un plan pour notre vie, en accord avec Ses desseins, pourquoi craindre ce qu’Il a prévu ? Dans le cas d’Abraham, Son plan était de lui donner une grande descendance et de l’enrichir afin qu’il puisse bénir d’autres personnes. Dans votre cas, aurait-Il décidé au contraire de vous laisser tomber au moment crucial et de vous livrer aux mains de l’ennemi ?

    Est-ce dans Sa nature de vous rejeter, Lui qui a promis de vous mettre à l’abri sous Ses ailes (Psaume 91.4) ? Alors prenez deux résolutions : 1- de changer votre état d’esprit afin de devenir plus “flexible” face aux circonstances. Acceptez de menus changements dans votre routine, afin de savoir ne plus résister, le jour venu, aux grands bouleversements nécessaires à l’accomplissement de votre destinée. 2- d’établir en même temps des “îlots de stabilité”, selon le mot d’Alvin Toffler, pour équilibrer les changements inévitables dans votre vie, comme par exemple rendre visite régulièrement à vos amis ou aux membres éloignés de votre famille, aller aux rencontres de votre église, consacrer du temps chaque jour pour converser avec Dieu... etc. N’oubliez pas que si le changement est le poumon de la vie, Dieu, Lui ne change pas !

     

     

     

    Surmontez vos peurs : la mort (1)

     

    “Enseigne-nous à bien compter nos jours, que nous conduisions notre coeur avec sagesse.” Psaumes 90.12 

     

    La mort est inévitable : autant s’y préparer à l’avance. L’ennui c’est que, trop excités au début de notre vie par les opportunités de l’avenir, et trop occupés ensuite par les soucis de l’existence, nous évitons de l’envisager vraiment. Inconsciemment nous imitons Woddy Allen qui a dit : “Je n’ai pas peur de la mort. Je tiens seulement à ne pas être dans les parages quand elle viendra !” Même si nous avons des attitudes différentes face aux événements de la vie, quand il s’agit de faire face à la mort, Elizabeth Kübler-Ross, citée par D.S Pegues, explique que la plupart d’entre nous réagissent de manière similaire en traversant les étapes suivantes : 1- l’état de choc (“Oh, mon Dieu !”) 2- le déni (“Ce n’est pas possible, je ne peux pas le croire !”) 3- la colère (“Pourquoi moi ?”) 4- le désir de négociation (“Mon Dieu, si Tu me guéris, je T’obéirai et ferai ce que Tu me demanderas de faire !”) 5- la dépression (“C’est sans espoir, je n’ai plus le moindre espoir !”) 6- l’analyse de soi (“Comment puis-je mettre à profit les derniers mois ou semaines qui me restent ?”) 8- la résignation (“A quoi bon lutter contre l’inévitable”). Seule la grâce de Dieu peut nous permettre de surmonter la peur de l’inévitable.

     

    En fait la qualité de votre vie présente déterminera votre attitude face à la mort. On raconte qu’aux funérailles du docteur Livingstone un journaliste demanda à un homme qui sanglotait devant le cercueil du missionnaire s’il faisait partie de sa famille. A quoi l’homme répondit : “Non, je ne pleure pas sur lui, mais sur moi-même. Lui a réussi sa vie et moi j’ai gâché la mienne !” Mark Twain a écrit : “La peur de mourir est la conséquence de la peur de vivre. L’homme qui vit une vie riche et épanouie est prêt à mourir à n’importe quel moment !” Etes-vous prêt à dire avec Paul : “J'ai combattu le bon combat, j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi. Désormais la couronne de justice m'est réservée” (2 Timothée 4.7) ?

     

     

     

    Surmontez vos peurs : la mort (2)

     

    “Quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais...” Jean 11.26

     

    Du haut de la croix Jésus a dit à l’un des hommes crucifiés à Ses côtés : “Aujourd'hui, tu seras avec Moi dans le paradis” (Luc 23.43). Paul écrit : “si, comme nous le croyons, Jésus est mort et s'est relevé, alors, par Jésus, Dieu réunira aussi avec Lui ceux qui se sont endormis” (1 Thessaloniciens 4.14). Nous avons ici l’explication la plus complète de ce que représente la mort pour l’enfant de Dieu : dès l’instant où son souffle s’éteint, son esprit se retrouve, en toute conscience dans la présence de Jésus, au Paradis. Paul affirme lui aussi qu’il a le désir de “s'en aller et d'être avec Christ, ce qui est de beaucoup le meilleur” (Philippiens 1.23). Pas dans un avenir lointain, mais instantanément. Alors pourquoi parle-t-on souvent de “chrétiens endormis dans le Seigneur” ? Parce que cela concerne seulement leur corps. Leur esprit est désormais séparé de leur corps naturel, et attend le jour de la résurrection, jour du retour du Seigneur, pour être réuni avec leur corps “réveillé” de son sommeil et transformé en corps immortel. Le mot “cimetière” vient d’un mot grec qui signifie : “lieu de repos” ou “dortoir” ! Au contraire des païens qui souvent incinéraient leurs morts, les premiers chrétiens préféraient les enterrer pour témoigner de leur foi en la résurrection des corps. Bien sûr, ne limitons pas la puissance divine de résurrection en s’imaginant qu’Il ne pourrait que ressusciter des corps enterrés et non pas ceux incinérés !

     

    N’a-t-il pas créé Eve à partir d’une petite partie du corps d’Adam ? La séquence des événements est la suivante : 1- à l’instant du dernier souffle l’esprit du croyant se retrouve dans la présence de Jésus. 2- son corps est “endormi” jusqu’au jour de la résurrection. 3- au retour du Seigneur son corps est ressuscité “incorruptible”. 4- son corps et son esprit sont réunis dans la présence éternelle du Seigneur. Tony Evans avait raison de dire : “Réjouissez-vous bien le jour de mes funérailles, car je ne serai plus là !” Job savait lui aussi où il se trouverait : “Je sais que mon rédempteur est vivant... Après que ma peau aura été détruite, moi-même en personne, je contemplerai Dieu. C'est Lui que moi je contemplerai, que mes yeux verront...” (Job 19. 25-27). Le croyez-vous aussi ?

     

     

     

    Surmontez vos peurs : la mort (3)

     

    “Soit que nous vivions, soit que nous mourions, nous appartenons au Seigneur.” Romains 14 : 8 

     

    Comment se préparer à cette ultime aventure humaine ?
    1- en nous préparant spirituellement : Jésus a déclaré à Marthe : “Moi, Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en Moi vivra, quand même il serait mort ; et quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais...” (
    Jean 11.25-26). Si vous avez cru en Jésus-Christ votre sauveur et si vous êtes certain qu’Il est ressuscité, le même destin vous est promis. La mort n’est qu’une séparation temporaire entre votre corps et votre esprit qui, lui, est éternel. La promesse divine est que votre esprit retrouvera un corps “nouveau” comme celui du Christ ressuscité. Comme la chenille qui se transforme en un papillon, votre corps mortel sera transformé en un corps immortel le jour de la résurrection. La mort du corps n’est que le passage “en chrysalide”! D’aucuns ont comparé la mort du croyant à un tunnel sombre qui va de la lumière terrestre à la lumière céleste, ou comme une porte séparant notre monde de celui de Jésus. Quoi qu’il en soit la mort n’est pas la fin de la route, juste un tournant derrière lequel celle-ci continue.
    2- en mettant en ordre nos relations avec les autres. D. S. Pegues a expliqué comment elle a convaincu son père, alors mourant, de pardonner sincèrement à ceux qui lui avaient causé du tort des années auparavant et comment elle est parvenue à les réconcilier devant Dieu.

    Le refus de pardonner aux autres équivaut à endommager la relation que nous avons avec Dieu. Pardonner toutes les offenses qui nous ont été faites ici-bas est essentiel si nous voulons être en paix avec Dieu (Matthieu 6.15). Et la paix intérieure est ce dont nous avons tous le plus besoin ! 3- en nous soumettant à la volonté divine. De même que Dieu est souverain dans Ses décisions de guérir ou de ne pas guérir tel ou tel de Ses enfants, notre rôle est de “faire connaître à Dieu nos demandes” (Philippiens 4.7), Il l’est aussi dans Son choix de la date de notre départ !

     

    Bob Gass

     

     

     

     

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