• *RONDES DE MEDITATIONS*

     

    *RONDES DE MEDITATIONS*

     

     

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    Sa promesse s’accomplira

     

     

    Sa promesse s’accomplira

     

     

    “Ce qu’il promet, il peut aussi l’accomplir. “ Romains 4.21 

    "Je le ramènerai dans ma maison …". Cinq ans, c'est le nombre d'années que mon épouse a dû attendre, pour voir s'accomplir la promesse que Dieu lui avait faite à mon sujet. 

    Dieu vous a-t-il fait une promesse ?

    Un temps d'attente interminable au cours duquel elle a dû faire face à un homme totalement réfractaire à l'évangile, et dont la vie était jalonnée de drogue et de violence.

    Pourtant, un jour, alors que rien ne le laissait présager, cette promesse s'est accomplie ! Dieu a touché mon cœur et notre vie a complètement changé !

    Ceux qui connaissent notre histoire, demandent souvent à mon épouse comment elle a fait pour tenir et ne pas craquer quand tout semblait aller à l'encontre de cette promesse ? Elle répond toujours la même chose "je savais que Dieu m'avait fait une promesse, alors je m'y suis accrochée de toutes mes forces…".

    Dieu vous a-t-il fait une promesse ? Les vents contraires ont peut-être estompé votre patience ? Vous pensez que jamais elle ne s'accomplira ? Ressaisissez-vous, cessez de vous inquiéter ! Rien au monde n'est plus sûr qu'une promesse de Dieu ! 

    Le temps est déjà fixé, la promesse doit s'accomplir. "Si elle tarde, attends-la, car elle s'accomplira, elle s'accomplira certainement“ (
    Habacuc 2.3). 

    Une prière pour aujourd'hui :
    Père, merci pour la patience et la force que tu me donnes dans l'attente de l'accomplissement de ta promesse. Je sais qu'elle est vraie et je me confie en ta fidélité. Amen

     

    Yannis Gautier
    (Source : TopChrétien)

     

     

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    Allez jusqu’au bout

     

     

    Allez jusqu’au bout

     

     

    “J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi.” 2 Timothée 4.7 

    Lorsque Pierre de Coubertin a remis à l’honneur les jeux olympiques, il a proposé comme devise : “L'essentiel n'est pas de gagner mais de participer”. Cette devise sous-entend que le fait d’arriver au bout, est plus important que le fait d’être premier. 

    La persévérance est une forme de fidélité.

    L’apôtre Paul, en écrivant à Timothée, fait allusion à ces compétitions sportives qui avaient lieu dans les stades grecs et il déclare sa joie et sa satisfaction d’être arrivé au bout. “J’ai achevé la course, j’ai gardé la foi !” Quel exemple de fidélité ! 

    Être fidèle dans ses engagements, persévérer jusqu’à la fin, voilà la marque de fidélité que Dieu attend de chacun de nous. Sous une forme différente Jésus rappelle, que si nous mettons la main à la charrue, nous devons creuser le sillon sans regarder en arrière. Celui qui regarde en arrière, va dévier et n’atteindra pas le but. L’auteur de l’épître aux Hébreux reprend l’image de la course et précise : “… courons avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte” (
    Hébreux 12.1). 

    Les problèmes de la vie, les diverses tribulations rencontrées, les échecs sentimentaux, les revers financiers, les propos blessants… font, que certains en arrivent à vouloir arrêter la course. Peut-être en êtes-vous là ce matin ? Êtres-vous tenté de lâcher le Seigneur, d’arrêter la course, d’abandonner la foi ? Alors reprenez courage, accrochez-vous à la main secourable de celui qui a dit : “Je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde” (
    Matthieu 28.20).

    Lorsque la ville de Pompéi fut ensevelie sous la cendre volcanique, tous les habitants périrent. On en a retrouvé dans les caves ou dans les chambres hautes, essayant de se protéger en se cachant, mais les sentinelles qui veillaient aux portes furent retrouvés debout, à leur poste, la main sur leur épée. La persévérance est une forme de fidélité. Le prophète Habakuk, définit sa fidélité en ces mots : “J’étais à mon poste et je…veillais” (
    Habacuc 2.1). 

    Une prière pour aujourd’hui :
    Seigneur, toi qui n’as pas reculé devant la croix pour me sauver, toi qui as été fidèle jusqu’à la mort, viens m’aider en ce jour, à poursuivre fidèlement ma course, à demeurer fidèle à l’appel que tu m’as adressé, à persévérer jusqu’au bout, à garder la foi. Amen

     

     

    Paul Calzada
    (Source : TopChrétien)

     

     

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    Quelle saison traversez-vous ?

     

     

    Quelle saison traversez-vous ?

     

     

    “Soyez prêt en toute saison, qu’elle soit bonne ou mauvaise…” 2 Tm 4. 2 TP

    Notre vie traverse bien des saisons et chacune a un début et une fin. La diversité est ainsi le secret qui garantit la longévité ! Si vous n’arrivez pas à comprendre cette vérité, vous risquez de perdre de vue le but qui devrait animer toute votre vie. En effet une fois arrivé au terme de l’étape de votre vie que vous venez de traverser (la saison passée) vous n’aurez plus rien pour vous encourager à aller de l’avant et aborder la nouvelle étape (la saison prochaine). Cette idée de succession des saisons, toutes liées entre elles, se retrouve en agriculture : les fermiers expérimentés savent alterner leurs cultures, afin de ne pas trop appauvrir leurs champs. Ils plantent du blé dans le premier et des pommes de terre dans le second. Lorsque la saison du blé est terminée, ils labourent ce champ et le laissent se reposer. Puis ils font de même avec le champ de pommes de terre. Au printemps suivant ils font l’inverse et ainsi de suite d’année en année.

    Quand Paul a dit à Timothée : “Sois prêt en toute saison, qu’elle soit favorable ou non…” il voulait l’encourager à élargir son horizon spirituel. En ce qui concernait ce jeune homme, il devait apprendre qu’il y a un temps approprié pour corriger et réprimander les gens et un autre temps pour les encourager et les soutenir (Relisez 2 Tm 4. 25). Savoir déterminer le bon moment pour chaque action est important. Le psalmiste a comparé l’homme qui jouit des bénédictions divines à “un arbre qui… donne son fruit en sa saison…” (Ps 1. 3). Si vous souhaitez réussir dans la mission que Dieu vous a confiée, vous devez apprendre à reconnaître quelle saison vous êtes en train de traverser ! Et vous devez aussi comprendre qu’aux yeux de Dieu le plus important n’est pas la hauteur de vos branches, mais la profondeur de vos racines ! Voilà pourquoi Il utilise vos difficultés pour créer dans votre âme le terrain favorable à la production de fruits abondants.

    Un dernier détail : Il permettra parfois que des orages de la vie vous privent des personnes ou des biens matériels qui vous empêchaient de devenir ce qu’Il avait prévu dans Son plan pour votre vie !

     

      

    Bob Gass 

     

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    Naviguer en eaux troubles

     

     

    Naviguer en eaux troubles

     

     

    Lecture proposée : 1 Chroniques 28.920

    Fortifie toi, prends courage et agis ; ne crains point, et ne t’effraie point. Car l’Éternel Dieu, mon Dieu, sera avec toi. V. 20

    Je commençais à tirer plaisir de ma toute première expérience de rafting quand un rugissement en aval m’est parvenu aux oreilles. Aussitôt, un sentiment d’incertitude, de peur et d’insécurité m’a envahi. Naviguer les rapides constituait une expérience à la fois exaltante et terrifiante ! Puis, soudain, tout s’est terminé. Le guide assis à l’arrière nous les avait fait traverser. J’étais maintenant en sécurité – du moins jusqu’aux rapides suivants.

    Les périodes de transition peuvent ressembler à cette expédition de rafting. Le passage inévitable d’une période de la vie à la suivante – de l’université à la carrière, le changement d’emploi, de la vie sous le toit parental à la vie en solitaire ou au mariage, de la carrière à la retraite, de la jeunesse à la vieillesse – est forcément marqué par l’incertitude et l’insécurité.

    L’une des transitions les plus importantes rapportées dans l’Ancien Testament est celle où Salomon est monté sur le trône de son père, David. Je suis certain qu’il était alors en proie à l’incertitude quant à l’avenir. Le conseil de son père ? « Fortifietoi, prends courage et agis […] Car l’Éternel Dieu, mon Dieu, sera avec toi » (1 CH 28.20).

    Nous aurons tous notre lot de transitions difficiles dans la vie. Reste qu’avec Dieu dans notre raft, nous ne sommes pas seuls. Si nous gardons les yeux fixés sur celui qui navigue les rapides, cela nous procurera de la joie et de la sécurité. Il en a fait traverser beaucoup d’autres déjà.

     

    Dieu nous guide à travers les rapides du changement

     

     

    (Source : Notre Pain Quotidien) 

     

     

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    Le Dieu de toute consolation

     

     

    Le Dieu de toute consolation

     

     

    2 CORINTHIENS 1.3,4 (1594)

    Dieu s’occupe de nous, jusque dans les moindres détails de notre vie. Il sait quand nous souffrons, et il veut nous consoler (És 49.13).


    Nous avons toujours accès à son réconfort de tous les instants, que nous recevons par l’entremise du SaintEsprit qui vit en nous. Ses consolations sont à la portée du croyant dans toutes les situations et à tout instant du jour et de la nuit.

    Pensons à la façon dont Jésus a manifesté la compassion de Dieu durant sa vie. Il a interagi même avec les « intouchables », des gens qui avaient contracté des maladies contagieuses (Lu 17.1114). Notre état de santé ne l’empêchera pas de prendre soin de nous.

    Quand Jésus se trouvait devant des malportants, non seulement il les guérissait, mais il les consolait en leur accordant une nouvelle vie, par le pardon de leurs péchés. S’il arrive qu’il ne nous guérisse pas de ce qui nous afflige, il nous donnera la force de le supporter (2 Co 12.79).

    Quand nous péchons, réfléchissons à la façon dont Christ a réagi à la trahison de Pierre : en la lui pardonnant et en le rétablissant dans son rôle (Jn 21.1517). Jésus s’est présenté luimême à Thomas pour répondre à ses doutes (Jn 20.27). Nos erreurs n’empêchent pas Christ de nous aimer, car il laisse toujours la voie libre à ceux qui veulent se repentir, même ses ennemis.

    Les consolations de Dieu nous suffiront dans toutes nos circonstances : maladie, difficultés financières ou problèmes familiaux. Ayant connu son réconfort, nous serons en mesure de consoler les autres (2 Co 1.4). Souvenonsnous que des gens de partout ont bien besoin d’être rassérénés

     

    (Source : encontact.org) 

     

    Le Dieu de toute consolation

     

     

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    Satan est un menteur

     

     

    Satan est un menteur

     

     

    "Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne s’est pas tenu dans la vérité, parce que la vérité n’est pas en lui. Lorsqu’il profère le mensonge, ses paroles viennent de lui-même car il est menteur et le père du mensonge." Jean 8.44 

    Adolf Hitler était passé maître dans l'art de mentir. Dans son livre "Mein Kampf", il a écrit : "Au moyen de mensonges habiles et inlassablement répétés, il est possible de faire croire aux gens que le ciel est l'enfer et vice-versa. Plus le mensonge est gros, mieux il passe." Cet homme a construit sa carrière sur le mensonge et n'a jamais hésité à déformer la vérité ou à propager des informations erronées.

    Soyez rempli de son Esprit. Et laissez Dieu façonner votre intelligence.

    Mais Hitler était un amateur face à Satan. Le diable est le père du mensonge. Il ment sans cesse, constamment, de toutes les façons possibles, subtiles ou directes. Il ment en ce qui concerne Dieu et sa Parole. Il ne dit pas même la vérité à son propre sujet. Par moments, il veut nous faire croire qu'il est invincible et que nous sommes impuissants face à lui. Qu'il n'est pas si mauvais que ça, ou qu'il n'existe pas. Ou encore qu'il sait ce qui est le meilleur pour nous !

    Satan et ses démons s'y entendent à merveille pour prononcer des paroles agréables et douces à entendre. C'est pourquoi il est facile d'oublier sa nature mensongère. De se laisser convaincre et de prendre ses mensonges pour la vérité. Nous pouvons aisément tomber dans ses filets… sans même nous en rendre compte.

    Aujourd'hui, rappelez-vous que vous vivez dans un monde où beaucoup ajoutent foi aux mensonges de Satan. Vous les entendrez vous aussi et vous aurez peut-être du mal à discerner le vrai du faux. C'est pourquoi il est important que votre vie soit ancrée dans la Parole de Dieu. Efforcez-vous d'entrer dans une relation plus intime avec Dieu. Soyez rempli de son Esprit. Et laissez-le façonner votre intelligence.

    Une prière pour aujourd'hui :
    Père, aide-moi à être vigilant face aux mensonges de mon ennemi. Aide-moi à mieux connaître les vérités de ta Parole. Je crois que tu peux me donner la victoire dans tous les domaines de ma vie. Au nom de Jésus. Amen.

     

    John Roos
    (Source : TopChrétien)

     

     

     

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    Se soucie-t-il de nous ?

     

     

    Se soucie-t-il de nous ?

     

    Lecture proposée : Psaume 46

    Écoute, Éternel, aie pitié de moi ! Éternel, secours-moi ! Psaume 30.11

    Minnie et George Lacy se posaient certaines questions: «Jésus suffit-il ? Notre relation avec Christ suffit-elle à nous soutenir ? Suffira-t-il à nous aider à désirer continuer de vivre ? Dieu se soucie-t-il de nous ?»

    Tandis que les Lacy étaient en mission en 1904, leur cadette est tombée malade. Ensuite, leurs cinq enfants sont tous morts de la scarlatine les uns après les autres en peu de temps, sans qu'aucun d'eux ne voie le Nouvel An. George Lacy a écrit ce qui suit dans des lettres adressées au comité missionnaire au sujet de leur profonde solitude et de leur terrible deuil: «Parfois, tout cela nous semble être au-dessus de nos forces.» Puis il a ajouté «Le Seigneur est avec nous et nous apporte une aide formidable.» Dans cette période la plus sombre de leur vie, ils se sont rendu compte que Jésus était près d'eux et qu'il suffisait à combler leurs besoins.

    Il arrivera à bon nombre d'entre nous de nous demander si nous parviendrons à continuer de vivre. Si notre santé nous est enlevée, si notre emploi disparaît, si nous perdons nos proches, jugerons-nous notre relation avec Dieu assez réelle pour nous faire continuer de courir vers le but ?

    Le psalmiste nous rappelle la présence et la fidélité de Dieu (Ps 30). Très déprimé, il s'est écrié: «Écoute, Éternel, aie pitié de moi ! Éternel, secours-moi !» (v. 11.) Dieu lui a procuré guérison et consolation (v. 3,4).

    En tant que croyants en Jésus, nous ne manquerons jamais du nécessaire pour persévérer. Le Seigneur sera toujours près de nous. —R.K.

    La foi en un Christ qui suffit à tous nos besoins nous permet de courir vers le but.

     

    (Source : Notre Pain Quotidien)

     

    Se soucie-t-il de nous ?

     

     

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    L’espoir Nozomi

     

     

    L’espoir Nozomi

     

     

    Lecture proposée : 2 Corinthiens 4.7-18

    Nous portons ce trésor dans des vases de terre, afin que cette grande puissance soit attribuée à Dieu, et non pas à nous. v.7

    En 2011, un séisme de magnitude 9 et le tsunami qui en a résulté ont fauché près de 19 000 vies et détruit 230 000 foyers au nord-est de Tokyo. Par la suite, on a mis sur pied le Projet Nozomi, mot japonais qui signifie « espoir », afin de procurer aux sinistrés un moyen de subsistance, une vie communautaire, la dignité et l’espoir en un Dieu généreux.

    Les femmes Nozomi fouillent les décombres des maisons et des meubles afin d’y trouver des tessons de porcelaine, qu’elles poncent et montent en bijoux. Ces derniers sont vendus dans le monde entier, ce qui leur permet à la fois de gagner leur vie et de distribuer des symboles de leur foi en Christ.

    À l’époque néotestamentaire, on avait pour coutume de cacher ses biens les plus précieux dans des vases d’argile sans intérêt. Paul indique d’ailleurs que le trésor de l’Évangile est contenu dans la fragilité humaine des disciples de Christ : des vases de terre (2 CO 4.7). Il laisse entendre par là que le faible vase – et même parfois brisé – de notre vie peut en fait révéler la puissance de Dieu par contraste avec nos imperfections.

    Si Dieu habite les morceaux imparfaits et brisés de notre vie, l’espoir empreint de guérison dont s’accompagne sa puissance est souvent plus visible aux yeux des autres. Oui, l’oeuvre réparatrice qu’il opère dans notre coeur y laisse souvent les cicatrices des cassures. Reste que ces lignes retraçant notre apprentissage sont les gravures de notre être qui rendent les attributs de Dieu plus visibles aux yeux des autres.

    Le brisement du coeur peut conduire à la plénitude

     

    (Source : Notre Pain Quotidien)

     

     

     

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    Aimés de tout éternité

     

     

    Aimés de tout éternité

     

     

     

    Lecture proposée : Psaume 4.1‑9

    Sachez que l'Eternel s'est choisi un homme pieux ; l'Eternel entend quand je crie à lui. v. 4

    Il nous est presque impossible de passer toute une journée sans nous faire snober, négliger ou dénigrer d’une manière ou d’une autre. Nous sommes d’ailleurs parfois ceux qui agissent de la sorte.

    Les ennemis de David l’ont critiqué — à coup d’intimidation, de menaces et d’injures — au point de mettre à mal son estime de soi et son impression de bien‑être (PS 4.1,2). Il a alors demandé à Dieu de le secourir « dans la détresse ». 

    Puis David s’est rappelé ceci : « Sachez que l’Éternel s’est choisi un homme pieux » (V. 4). Ici, le mot hébreu hesed rendu par « homme pieux » est parfois aussi rendu par « fidèle serviteur ». Or, ce mot hébreu qui désigne littéralement l’alliance de l’amour divin pourrait tout aussi bien être rendu par « ceux que Dieu aimera pour toujours, et toujours et toujours ». 

    Voici ce dont nous devons nous rappeler : Nous sommes aimés pour toujours, mis à part de façon toute particulière, chéris de Dieu comme il chérit son propre Fils. Il nous a appelés à être ses enfants pour l’éternité. 

    Au lieu de céder au désespoir, remémorons‑nous l’amour dont notre Père nous fait don. Nous sommes ses enfants chéris. Nous sommes ainsi destinés à la paix et à la joie, et non au désespoir (V. 7‑9). Il ne nous laissera jamais tomber, pas plus qu’il ne cessera de nous aimer. 

    La mesure pour aimer Dieu, c’est de l’aimer sans mesure.
    CLAIRVAUX

     

    (Source : Notre Pain Quotidien)

     

     

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    Mon père est avec moi

     

     

    Mon père est avec moi

     

     

    Lecture proposée : Marc 14.32-50 

     [Vous] serez chacun de son côté, et [...] vous me laisserez seul ; mais je ne suis pas seul, car le Père est avec moi. Jean 16.32

    Une de mes amies qui se sentait seule a affiché ceci sur sa page Facebook : «Ce n’est pas que je me sente seule parce que je n’ai pas d’amis. J’en ai beaucoup. Je sais avoir autour de moi des gens qui peuvent me serrer dans leurs bras, me rassurer, parler avec moi, prendre soin de moi et penser à moi. C’est juste qu’ils ne peuvent pas être là tout le temps - pour toujours.»

    Jésus comprend ce genre de solitude. J’imagine que, durant son ministère terrestre, il a vu la solitude dans les yeux des lépreux et il l’a entendue dans la voix des aveugles. Par-dessus tout, il a dû en faire lui-même l’expérience lorsque ses amis intimes l’ont abandonné
     (Mc 14.50).

    Cependant, lorsqu’il a prédit l’abandon de ses disciples, il a également confessé sa foi inébranlable dans la présence de son Père. Il leur a dit «[Vous] me laisserez seul; mais je ne suis pas seul, car le Père est avec moi» (Jn 16.32). Peu après avoir prononcé ces paroles, Jésus s’est chargé de la croix à notre place. Il a fait le nécessaire pour que vous et moi ayons une relation restaurée avec Dieu et devenions membres de sa famille.

    Étant humains, nous vivrons tous des moments de solitude. Jésus nous aide malgré tout à comprendre que le Père est toujours là avec nous. Dieu est omniprésent et éternel. Lui seul peut être avec nous tout le temps, et pour toujours. — Poh Fang Chia

    Si vous connaissez Jésus, vous ne marcherez jamais seul.

     

    (Source : Notre Pain Quotidien)

     

     

     

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    Les ruses du diable (1 à 4)

     

     

    Les ruses du diable (1)

     

    “Soyez sobre, veillez. Votre adversaire, le diable, rôde comme un lion rugissant…” 1 P 5. 8

    La Bible nous avertit que Satan est maître dans l’art de la tromperie. Mais comment définir la tromperie ? Selon le dictionnaire de l’Académie française, c’est l’art d’induire en erreur par artifice, ou encore l’action délibérée de faire passer une chose pour ce qu’elle n’est pas. Ce qui équivaut à faire croire que ce qui est faux est vrai, et vice versa. Dans tous les cas, le trompeur cherche à dissimuler la vérité afin d’obtenir quelque avantage. La fraude, l’hypocrisie, la duplicité, la trahison, le mensonge, la dissimulation, le manque de sincérité, l’escroquerie sont des formes de tromperie. Réfléchissons à tous ces mots: certains décrivent-ils des facettes, même éphémères, de notre vie ? Ne nous arrive-t-il pas de mentir pour sauver les apparences ? D’être hypocrites et peu sincères ? Utilisons-nous l’art de la flatterie pour arriver à nos fins ? Si nous sommes honnêtes avec nous-mêmes, nous reconnaîtrons qu’il nous arrive parfois de baisser notre garde et de permettre à Satan d’influencer nos attitudes. Pierre nous prévient que Satan est la source de toute forme de tromperie. Il agit dans l’ombre, nous poussant à dissimuler la vérité, souvent de façon très difficile à cerner. Jésus a dit de lui qu’il était menteur, et le père des mensonges (Jn 8.44). La tromperie est la conséquence de sa nature de menteur. Il est l’essence même de la tromperie, c’est son oxygène, sa raison d’être ! Jésus nous affirme aussi qu’il est le prince de ce monde (Jn 12. 31). Ne soyons donc pas étonnés si le monde est, lui aussi, dominé par le mensonge et la tromperie. Au contraire, nous devons être parfaitement conscients que Satan, comme un lion affamé, rôde autour de nous sans cesse, prêt à nous tromper à la moindre occasion et ainsi à “nous dévorer”. Sa Parole pour vous aujourd’hui est : “soyez toujours sur vos gardes!”

     

    Les ruses du diable (2)

     

    “Ils étaient tous les deux nus, l’homme et sa femme, et ils n’en avaient pas honte.” Gn 2. 25

    Les deux premiers chapitres de la Genèse racontent l’histoire de la Création et décrivent la vie dans le jardin de Dieu. “Dieu vit alors tout ce qu’Il avait fait, et voici : c’était très bon…” (Gn 1. 31). Puis Il déclara à Adam qu’une seule chose lui était interdite : “tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance de ce qui est bon ou mauvais, car le jour où tu en mangeras, tu mourras” (Gn 2. 17). Enfin, le chapitre 2 se termine avec la belle mention de l’innocence et de la pureté d’Adam et Eve : “Ils étaient tous les deux nus, l’homme et sa femme, et ils n’en avaient pas honte” (Gn 2. 25). Adam et Eve marchaient ensemble en toute liberté et insouciance dans le jardin, sans ressentir la moindre honte devant Dieu, leur créateur. Ils n’avaient rien à cacher puisqu’aucun péché n’avait encore contaminé leur vie. Ils bénéficiaient d’une communion profonde avec Dieu, leur coeur et leur esprit en parfaite harmonie. Remarquez la première conséquence de leur faute, quand ils tombèrent dans le piège de Satan : “Leurs yeux à tous deux s’ouvrirent et ils surent qu’ils étaient nus. Ayant cousu des feuilles de figuier, ils s’en firent des pagnes… Puis l’homme et la femme se cachèrent devant le Seigneur Dieu au milieu des arbres du jardin” (Gn 3. 7-8). Ils s’empressèrent de se couvrir, avant d’aller se cacher loin de Dieu. Satan venait tout juste de les tromper et déjà ils avaient appris eux-mêmes l’art de tromper ! Tout péché non confessé débouche sur une forme de tromperie. Le pouvoir du péché s’évanouit lorsqu’il est placé en pleine lumière, mais se développe quand il demeure caché dans l’ombre. Mais nous ne pouvons jamais tromper Dieu. Souvenez-vous des paroles de Jean : “Si nous disons que nous n’avons pas de péchés, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n’est pas en nous. Si nous confessons nos péchés, Il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute injustice” (1 Jn 1. 8-9)

     

     

    Les ruses du diable (3)

     

    “Il fut précipité… le serpent des premiers jours, appelé le diable et Satan, celui qui séduit…” Ap 12. 9

    Satan prit la forme d’un serpent pour séduire Eve dans le jardin d’Eden. Dans l’Apocalypse, nous le retrouvons, appelé le serpent des premiers jours. La Bible nous avertit que Satan a le pouvoir de se déguiser, de se couler dans des formes corporelles diverses dans le but de séduire et de tromper. Il est même capable de se transformer en “ange de lumière” (2 Co 11. 14). Paul nous prévient que Satan peut prendre l’apparence d’un messager de Dieu. Les démons peuvent ainsi prétendre être des anges ! “Il n’est donc pas étrange que ses serviteurs aussi se déguisent en serviteurs de justice” (2 Co 11. 15). Que devons-nous comprendre ? Que les leaders, prophètes et enseignants au sein des églises ne sont pas tous des serviteurs de Christ ! Jésus Lui-même nous a prévenus que certains viendront à nous, “déguisés en moutons, mais au dedans ce sont des loups voraces” (Mt 7. 15). Il a répété le même avertissement avant de quitter les Siens : “plusieurs viendront sous Mon nom, en disant: C’est Moi qui suis le Christ. Et ils séduiront beaucoup de gens” (Mt 24. 5, 11) et aussi : “Car il s’élèvera de faux christs et de faux prophètes, ils opèreront de grands signes et des prodiges au point de séduire si possible même les élus” (Mt 24. 23-26). Comment faire la différence? En examinant les “fruits” (l’enseignement et la conduite) de tous les serviteurs de Dieu et en dénonçant avec courage tout ce qui s’éloigne de la vérité biblique. Satan est passé maître dans l’art de tromper. L’une de ses tactiques c’est de s’approcher de nous sous des artifices séducteurs. Un employé de banque, habitué à toucher des billets chaque jour, est mieux placé que quiconque pour déceler les faux billets et les séparer des vrais. De même, nous devons développer la même capacité à déceler le faux du vrai, en passant davantage de temps à examiner les Ecritures. Gardons à l’esprit que l’Antichrist va venir et parviendra à séduire beaucoup de gens (2 Th 2. 1-5).

      

    Les ruses du diable (4)

     

    “Toutes les promesses de Dieu sont dignes de confiance… N’ajoute rien à Ses paroles, de peur qu’Il ne te reprenne et que tu ne sois trouvé menteur.” Pr 30. 5-6

    La première apparition de Satan dans la Bible nous renseigne sur ses tactiques de tromperie. Encouragée par le serpent, Eve ne sut résister à la tentation de s’emparer du fruit défendu. Elle en mangea et en donna à Adam. Comment Satan parvint-il à ses fins ? Tout d’abord, il sema le doute dans l’esprit de la femme en remettant en question les paroles de Dieu : “Dieu a-t-il réellement dit : vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin ?” (Gn 3. 1). Avec cette question, Satan sous-entend que, peut-être, Eve n’a pas bien compris les paroles de Dieu. Puis il continue en déformant Ses paroles et en ajoutant son propre commentaire: “Vous ne mourrez pas du tout ! Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront, et que vous serez comme des dieux qui connaissent le bien et le mal” (Gn 3.4-5). Ce faisant, il suggérait à Eve que Dieu leur avait caché un secret fulgurant, capable de les rendre semblables à Lui. Une leçon en discernement se dégage de cette histoire : quand Satan commence à instiller le doute dans notre esprit concernant la parole de Dieu, soyons sur nos gardes ; la prochaine étape consiste à déformer puis à ajouter à la parole divine. Comment ? Par la bouche mensongère de ses “serviteurs se camouflant en serviteurs de la justice” (2 Co 11. 15). Nous savons que le but de Satan est de “voler, tuer et détruire” (Jn 10. 10). Ne soyons pas surpris s’il attaque la vérité de la Parole de Dieu car il sait qu’elle est la seule planche de salut pour les humains. “Toutes les promesses de Dieu sont dignes de confiance… N’ajoute rien à Ses paroles…” Si quelqu’un instille un doute dans votre esprit, concernant quelque portion des Ecritures, faites comme les Béréens, vérifiez ce que vous êtes en train d’écouter ou de lire, en comparant cet enseignement avec les Ecritures. Si les deux ne s’accordent pas, Satan est probablement à l’oeuvre dans l’ombre ! Et n’oubliez pas : “Un peu de levain fait lever toute la pâte” (Ga 5. 9).

     

     

    Bob Gass

     

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