• *RONDES DE MEDITATIONS*

     

    *RONDES DE MEDITATIONS*

     

     

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    Cessez de vous blâmer sans cesse !

     

     

    Cessez de vous blâmer sans cesse !

     

     

    « Qui accusera ceux que Dieu a choisis ? Personne… » Ro 8. 34 

    Paul déclare : “Qui accusera ceux que Dieu a choisis ? Personne, car c’est Dieu qui les déclare non coupables. Qui peut alors les condamner ? Personne, car Jésus-Christ est celui qui est mort, bien plus, il est ressuscité, il est à la droite de Dieu et il prie en notre faveur” (Ro. 8. 33-34).

    Satan ne se privera pas de vous accuser et de mettre en lumière vos péchés, vos mauvaises décisions, vos doutes et vos peurs. C’est normal, il essaye de vous convaincre que vous êtes toujours coupables aux yeux de Dieu.

    Chacun d’entre nous souffre d’addictions et de faiblesses, tant que nous vivons sur cette terre. Jésus n’a jamais prétendu que nous serions parfaits dès que nous accepterions de Le suivre comme disciples. Mais l’important est ailleurs. C’est notre identité en Christ qui l’emporte sur nos défaillances.

    Parce que Jésus est mort à notre place sur la Croix, Dieu a choisi de nous voir à travers la personne de Son fils bien-aimé. Tant que nous demeurons en Lui, il ne reste aucune accusation contre nous.

    Le Saint-Esprit mettra en lumière vos manquements, mais Il ne vous condamnera pas. S’il le fait, c’est seulement pour vous convaincre de demander pardon à Dieu (1 Jn 1. 9).

    Satan et vous-même êtes les deux seules personnes à vouloir vous condamner. N’écoutez pas Satan et évitez de vous condamner vous-même. Cessez de vous comparer aux autres : Jésus n’a-t-Il pas dit à Pierre qui Lui demandait : “Et lui, Seigneur, que lui arrivera-t-il ? Jésus lui répondit : si Je désire qu’il vive jusqu’à ce que Je revienne, que t’importe ? Toi, suis-Moi !” (Jn 21. 22). En Christ, nous sommes tous égaux. Si quelqu’un cherche à vous condamner, répondez-lui : “C’est le Seigneur Dieu qui me vient en aide, qui donc pourrait me déclarer coupable ? Mes adversaires s’useront tous comme un habit qui tombe en lambeaux, dévoré par les mites” (Es 50. 9)

     

     

    Bob Gass

     

    Cessez de vous blâmer sans cesse !

     

     

     

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    Des déserts

     

    Des déserts

     

     

    Lecture proposée : Ésaïe 48.16-22

    Et ils n’auront pas soif dans les déserts où il les conduira. Ésaïe 48.16-22

    Aride, poussiéreux, dangereux. Voilà ce qu’est le désert. Un lieu où l’eau est rare, un lieu hostile à la vie. Il n’y a donc rien d’étonnant à ce que le mot déserté décrive un endroit inhabité. La vie y est difficile. Peu de gens choisissent d’y vivre. Mais il est parfois impossible de l’éviter.

    Dans la Bible, le peuple de Dieu connaissait bien la vie dans le désert. Une grande partie du Moyen-Orient, y compris Israël, est désertique. Il s’y trouve cependant des exceptions luxuriantes, comme la vallée du Jourdain et les environs de la mer de Galilée (aujourd’hui, lac de Tibériade). Dieu a choisi un lieu entouré du désert pour y «élever sa famille», un endroit où il pouvait faire connaître sa bonté à ses enfants, qui compteraient sur sa protection et sa générosité quotidiennes (És 48.17-19).

    De nos jours, nous vivons pour la plupart ailleurs que dans un désert, bien que nous traversions souvent des contextes comparables. Il nous arrive parfois de nous y rendre par obéissance. D’autres fois, nous nous y retrouvons sans l’avoir choisi ou nous en être rendu compte. Lorsqu’une personne nous abandonne ou que la maladie ravage notre corps, nous aboutissons dans une situation semblable au désert, où les ressources se font rares et où il est difficile de rester en vie.

    La traversée d’un désert, au sens littéral ou figuré, vise néanmoins à nous rappeler que nous dépendons de Dieu pour conserver la vie - une leçon à ne jamais oublier même si nous habitons là où règne l’abondance.

     

    Dans tout désert. Dieu a une oasis de grâce.

     

    Julie Ackerman Link 

    (Source : Notre Pain Quotidien)

     

     

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    Ayez confiance et obéissez !

     

     

    Ayez confiance et obéissez !

     

     

    « Ne te fie pas à ta propre intelligence, mais place toute ta confiance dans le Seigneur ». Pr 3.5


    Se fier à sa propre intelligence, c’est un peu comme attraper un parapluie pour se protéger d’un ouragan. Même si vous le tenez à deux mains les rafales et les paquets de pluie auront vite fait, au mieux de vous tremper ou, au pire de vous soulever tel un fétu de paille. Placer toute sa confiance en Dieu c’est plutôt se réfugier dans un abri bétonné et hermétiquement fermé. Peut-être souffrirez-vous quelques contusions ou légères coupures en vous y rendant, mais votre vie sera préservée. Dieu est non seulement le refuge à toute épreuve, mais aussi le phare qui transperce la nuit pour nous guider à travers l’ouragan. Il ne nous demande pas d’analyser les circonstances, de calculer la force du vent ou de prédire la durée de la tempête. Non, Il ne nous demande que deux choses : confiance et obéissance. Pourquoi sommes-nous donc parfois réticents à mettre notre main dans la Sienne ? Par orgueil peut-être ?

     

    Connaissez-vous l’histoire de ce capitaine qui commandait l’un des navires de guerre les plus puissants de la marine des Etats-Unis et qui essuya un jour une forte tempête ? Alors que le vaisseau luttait contre la forte houle, l’un des officiers remarqua une lumière qui montait et descendait à l’horizon. “Ce doit être un bateau qui lutte, lui aussi, contre cette mer démontée” annonça le capitaine. “Envoyez-lui un message lui disant de se déporter sur la droite pour nous éviter.” La réponse ne se fit pas attendre : “Non, c’est à vous de vous éloigner de nous par la droite.” Le capitaine, furieux, envoya un nouveau message : “Non, vous devez vous éloigner de notre route !” Même réponse de la “petite lumière” qui se rapprochait maintenant du grand navire de guerre. Le capitaine de plus en plus furieux envoya un troisième message: “Qui croyez-vous être ? Nous sommes un navire de guerre de la marine des Etats-Unis. Nous allons vous envoyer par le fond si vous ne changez pas de trajectoire !” La “petite lumière” répliqua avec calme : “Et nous, nous sommes un phare sur la côte !” Ne discutons pas avec “le phare” ! Faisons-Lui confiance et obéissons-Lui!

     

     

     

     

     

    Bob Gass

     

     

     

     

     

     

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    Dieu couvrira vos arrières

     

     

    Dieu couvrira vos arrières

     

     

     

    "Le Dieu d'Israël sera ton arrière-garde." Esaïe 52.12 


    Non seulement Dieu vous précède, mais la Bible dit qu’il est votre "arrière-garde".

    Un auteur écrit : "Lors des tribulations des Israélites à travers le désert et la Terre Promise, leur armée avait une avant-garde et une arrière-garde. L’avant-garde était composée d’éclaireurs qui exploraient le pays afin de déterminer la route à suivre. L’arrière-garde fermait la marche pour ramasser les morceaux et s’assurer qu’aucun objet de valeur n’avait été oublié."

     

    Dieu couvre vos arrières !

     

    Dieu est mon arrière-garde. Tout comme vous, j’avance, parfois un peu trop vite, en laissant les choses incomplètes. Mais Dieu suit et termine ce que j’ai fait à moitié.

    Si vous deviez regarder en arrière, combien de vos tâches trouveriez-vous inachevées parce que l’urgence d’une nouvelle vous aura empêché de finir la précédente ? Si vous avez fait pour le mieux, Dieu fera le reste !

    À propos de leurs ados, des parents m’ont confié : "Si seulement on avait…" Je leur rappelle gentiment qu’ils ont fait de leur mieux. Maintenant ils doivent faire confiance à l’action d’arrière-garde de Dieu pour finir le boulot, ramasser les morceaux et en faire quelque chose de merveilleux et de beau.

    Dieu vous a-t-il donné une tâche à accomplir ? Fixez vos yeux sur ce qui est devant vous, maintenant, pas dans six mois ou un an. Ne déviez "ni à droite ni à gauche." Proverbes 4.27 

    C’est un vrai défi à une époque qui propose tant de distractions. Rappelez-vous, la force de l’Envoyeur est plus importante que celle de l’envoyé.

    Une parole pour aujourd’hui :
    Dieu couvre vos arrières !

     

     

    Bob Gass

     

     

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    Dieu change les mirages en vrai lac

     

     

    Dieu change les mirages en vrai lac

     

     

     

    "Le mirage se change en un lac et la terre altérée en sources d'eaux ; le repaire où gîtaient les chacals devient un parc de roseaux et de joncs." Esaïe 35.7 

     

    Vous marchez dans votre désert depuis plusieurs mois, voire plusieurs années. Puis, se dessine à l’horizon votre rêve : un mariage inespéré, un enfant tant attendu, un travail prometteur, une guérison miraculeuse, un diplôme ouvrant la porte à une carrière extraordinaire. Wow, la porte s’ouvre ! Plein de joie, vous courrez, et là c’est le drame… Ce n’était qu’un mirage, rien de plus. Désormais, vous avez l’impression que votre souhait ne cesse de vous fuir. Vous faites un pas en avant et votre rêve, quant à lui, en fait un en arrière. Votre foi en prend un coup. Vous êtes déçu. La victoire était si près, à quelques pas de vous…

    Le mirage est un phénomène bien connu dans les pays chauds. Il résulte de la dilatation inégale des couches d'air qui sont en contact immédiat avec la surface brûlante du désert. Les rayons du soleil sont réfractés de manière à produire sur le voyageur l'impression d'une nappe d'eau qui fuit incessamment à mesure qu'il veut s'en rapprocher.

    Néanmoins, dans ce texte de la Bible, le mirage est transformé cette fois en un vrai lac. Cela signifie qu'aux espérances décevantes succédera maintenant l'accomplissement parfait de tout ce que les élus ont attendu.

    Si Dieu n’est jamais en retard, il est rarement en avance. Tout est sous son contrôle : il connaît les temps et les circonstances. Il est celui qui décide de transformer les mirages en vrai lac. Faîtes-lui confiance. Il y a un temps pour tout, et Dieu fait toutes choses belles en son temps.

    Il y a quarante ans, ma mère s’est retrouvée seule avec deux enfants à élever dans une cité. Après des années de désert, avec quelques mirages par-ci par-là, elle a vu ses deux fils donner leur vie à Jésus et devenir pasteurs. Et il y a quelques semaines, le Seigneur lui a donné un mari. Gloire à Dieu, il change les mirages en vrai lac.

    Une prière pour aujourd’hui :
    Seigneur, viens transformer mes mirages en vrai lac. Je place en toi toute ma confiance. Amen.


     

    Patrice Martorano
    (Source : TopChrétien) 

     

     

     

     

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    Choisissez le bon côté de la barque !

     

     

    Choisissez le bon côté de la barque !

     

     

    « Jetez le filet du côté droit de la barque… » Jean 21.6

    Si les décisions que vous prenez viennent d’un esprit envahi par le doute et le manque de foi, n’espérez pas les voir déboucher sur des réussites ! Après avoir entendu Jésus leur promettre qu’Il ressusciterait et L’avoir vu ensuite en chair et en os, Ses disciples retournèrent à leur ancien métier : la pêche !

    Bien sûr, Dieu se sert des expériences que nous avons vécues pour nous enseigner quelques leçons, mais Son désir est toujours de nous voir progresser, aller de l’avant, jamais de nous voir revenir en arrière.

    Si le doute et la crainte nous forcent à revenir sur nos pas afin de retrouver le petit confort qui était le nôtre auparavant, nous finirons par ressembler aux disciples ce jour-là : “Ils sortirent et montèrent dans une barque, mais cette nuit-là ils ne prirent rien” (Jn 21. 3).

    Mais si Dieu nous a appelés à Le suivre, Il ne renoncera pas à nous attirer à Lui ! Remarquez la manière dont Jésus s’adressa aux disciples : “Les enfants, n’avez-vous rien à manger ?” (v. 5). Malgré leur défaillance, ils étaient toujours Ses enfants. Puis Il leur dit : “Jetez le filet du côté droit de la barque… Ils le jetèrent donc et ne parvinrent pas à le remonter, tant il y avait de poissons. Alors le disciple que Jésus aimait dit à Pierre : c’est le Seigneur !” (Jn 21. 7). Ce matin-là, Jésus mangea avec eux, les admit à nouveau dans Son intimité, chassa leurs doutes avant de leur donner la mission d’aller changer le monde dans lequel ils vivaient.

    Quelle leçon pouvons-nous tirer de cette anecdote ? Celle-ci : si nous agissons en dehors de la volonté divine, nous sommes en fait en train de pêcher du mauvais côté de la barque ! Nous nous fatiguerons vite et nos efforts seront vains. Vous sentez-vous dans une telle situation ? Peut-être pêchez-vous encore du mauvais côté de la barque. Rien ne vous réussira tant que vous n’aurez pas tout abandonné aux pieds de Jésus, restauré votre relation avec Lui et décidé de suivre Ses conseils pour chaque pas de votre vie !

     

     

     

    Bob Gass 

     

     

     

     

     

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    De nouveaux départs

     

     

    De nouveaux départs

     

     

     

    Lecture proposée : Ruth 4.13-17 

     

    Qu’il soit béni de l’Éternel, qui se montre miséricordieux. Ruth 2.20 

     

    En prenant de mauvaises décisions, Linda s’était retrouvée en prison dans un autre pays que le sien. Elle y est restée détenue pendant six ans, et à sa sortie, elle n’avait nulle part où aller. Elle croyait sa vie terminée ! Bien que sa famille ait réuni de quoi lui payer son billet de retour chez elle, un couple lui a gentiment offert de l’héberger, de la nourrir et de lui donner un coup de main. Linda en a été touchée au point qu’elle l’a écouté volontiers lui annoncer la bonne nouvelle d’un Dieu qui l’aime et qui désire lui donner un nouveau départ dans la vie.  

    Linda me rappelle une certaine Naomi, une veuve dans la Bible qui, après avoir perdu son mari et ses deux fils en pays étranger, croyait sa vie terminée (RU 1). Reste que le Seigneur ne l’avait pas oubliée. Grâce à l’amour de sa belle-fille et à la compassion d’un homme pieux nommé Boaz, Naomi a pu voir combien Dieu l’aimait et qu’il lui donnait un nouveau départ (4.13-17).

     

    Précieux Seigneur, merci de nous laisser recommencer encore et encore

     

    Le même Dieu se soucie de nous aussi aujourd’hui. L’amour que d’autres nous portent peut nous rappeler sa présence. Nous pouvons voir la grâce de Dieu dans la main que nous tendent des gens que nous connaissons peut-être peu. Dieu désire surtout nous donner un nouveau départ. Comme pour Linda et Naomi, il nous suffit de voir la main de Dieu œuvrer dans notre vie de tous les jours et comprendre qu’il ne cesse jamais de nous manifester sa bonté.

     

    Dieu nous donne de nouveaux départs.

     

     

    Keila Ochoa
    (Source : Notre Pain Quotidien)

     

     

     

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    Dieu ne vous abandonnera jamais

     

     

    Dieu ne vous abandonnera jamais

     

     

    "Ne me laisse pas, ne m’abandonne pas, Dieu de mon salut ! Car mon père et ma mère m’abandonnent, mais l’Éternel me recueillera.” Psaumes 27.9-10

     

    Quoi de plus tragique que d'être abandonné par son père ou sa mère ? J'ai, un jour, entendu cette phrase d'une jeune femme qui disait... "Tout ce que mon père m'a donné dans la vie, c'est un spermatozoïde".

    Même si votre père ou votre mère vous abandonne, Dieu ne vous abandonnera jamais.

    Cela est triste, n'est-ce pas ? Et que dire des pères ou des mères qui ont abandonné, maltraité ou pire, abusé un de leurs enfants ? À cause de nos expériences, l'image que nous avons de "notre père qui est aux cieux" est bien souvent déformée. Certains imaginent Dieu comme un père fouettard, absent, désintéressé, manquant de compassion ou pire, se plaisant à nous faire souffrir.

    C'était le cas de David qui, dans sa prière, disait à Dieu : "Ne me laisse pas, ne m'abandonne pas", comme si son image de Dieu était faussée. Mais juste après cela, réalisant que Dieu est différent de ses parents, il dira : "Car mon père et ma mère m'abandonnent, mais l'Éternel me recueillera."

    Voyez-vous, même si votre père ou votre mère vous abandonne, Dieu ne vous abandonnera jamais. Au contraire, il vous recueillera. Dieu est amour. Il est bon. Il est compatissant. Telle 'est sa nature divine. Il n'est responsable ni de vos souffrances, ni de celles de ce monde, qui a choisi de vivre loin de lui. Au contraire Dieu, votre bon papa, désire vraiment vous entourer de ses bras d'amour, vous consoler, vous relever et vous encourager.

    David lui-même espérait en une vie riche et heureuse, malgré ce qu'il a vécu. Il croyait dans les bontés de Dieu, comme le montre le verset 13 du même Psaume : "Oh ! Si je n'étais pas sûr de contempler la bonté de l'Éternel sur la terre des vivants !…" David avait une certitude : c'était de contempler la bonté de l'Eternel sur la terre des vivants. Son espérance n'était pas uniquement fondée sur ce qui allait se passer après cette vie terrestre, mais il savait que Dieu allait le visiter et renouveler ses bontés ici-bas.

    Il peut en être de même pour vous : malgré l'abandon, malgré les difficultés de cette vie, soyez assuré(e) que les bontés de Dieu se renouvellent chaque matin (voir Lamentations 3.22-23).

    Une prière pour aujourd'hui :
    Seigneur, merci pour cet espoir que tu mets en moi. Malgré les difficultés et les soucis de la vie, ta Parole me promet que tu as des bontés en réserve pour moi, et que celles-ci se renouvellent même chaque matin. Tu promets de ne jamais m'abandonner, et je le crois. Merci mon Dieu !

     

    Eric Célérier

    (Source : TopChrétien)

     

     

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    Dieu vous aime

     

     

    Dieu vous aime

     

     

     

    "[…] Vous aurez des tribulations dans le monde ; mais prenez courage, moi, j’ai vaincu le monde." Jean 16.33 

     

    Dieu vous aime tellement qu’il vous a envoyé un Sauveur.

     

    Jésus, je veux simplement te dire que je regrette mes péchés.

     

    La décision est entre vos mains. Quand le péché rend votre vie difficile, deux démarches vous incombent.

    Premièrement, vous devez accepter Jésus comme votre Seigneur et Sauveur. Continuez-vous à vouloir résoudre vos problèmes par vos propres moyens ? À penser que vous n’avez pas besoin de Sauveur ? Si c’était vrai, Dieu n’aurait pas envoyé son Fils. Dans notre verset du jour, Jésus nous prévient : "Vous aurez des tribulations dans le monde" (
    Jean 16.33). Il ne présente pas ces tribulations comme une éventualité, mais comme une certitude. Vous rencontrerez forcément des difficultés, parce que nous vivons dans un monde déchu, où rien n’est parfait.

    Mais Jésus poursuit avec cette bonne nouvelle : "Mais prenez courage, moi, j’ai vaincu le monde." Jésus peut faire ce dont vous êtes incapable par vous-même. Il peut remplir le vide de votre existence et vous aider à vous épanouir dans tous les domaines.

    Deuxièmement, vous devez suivre la lumière de Jésus. Quand vous êtes dans le noir, vous avez besoin de lumière, de quelqu’un qui vous guide. Jésus a dit : "Moi, je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera point dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie" (
    Jean 8.12).

    Je ne le dirai jamais assez : il vous faut suivre sa lumière. Le monde est de plus en plus sombre et vous avez besoin du bon guide, qui vous aidera à traverser les ténèbres et vous conduira vers la lumière du ciel.

    Si vous n’avez jamais accepté Jésus comme votre Seigneur et Sauveur, j’espère que vous prendrez un moment pour faire cette prière.

    Une prière pour aujourd’hui :
    "Jésus, je veux simplement te dire que je regrette mes péchés. J’ai besoin de toi comme Sauveur. Je me rends compte que je ne peux pas résoudre tous les problèmes de ma vie par moi-même. Ils sont trop graves et trop profondément enracinés. Aide-moi à suivre ta lumière quand je marche dans le noir, quand je ne sais pas quelle direction prendre dans mes relations, dans mes finances, dans mon travail ou concernant ma santé. Aide-moi à voir ta lumière de vérité et conduis-moi sur le chemin de l’éternité. Je te demande ceci en ton nom. Amen."

     

     

    Rick Warren
    (Source : TopChrétien)

     

    Dieu vous aime

     

     

     

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    Confiance dans la détresse

     

     

    Confiance dans la détresse

     

     

     

    PSAUME 46.112


    « J’en ai assez! Je pars d’ici! » Qui d’entre nous n’a pas pensé de cette manière à un moment donné? Quand nous nous sentons dépassés par nos circonstances ou que la pression du quotidien nous semble insupportable, nous souhaitons fuir. Que le stress soit causé par notre emploi, une relation ou une autre situation difficile à gérer, nous voulons en être soulagés. C’est alors que nous décidons de partir. D’aller ailleurs; n’importe où, sauf ici.


    Notre Père désire cependant nous enseigner une grande vérité. Si l’on veut bien affronter les situations stressantes, il faut cesser de les combattre et être en paix. Pour le psalmiste, cela signifiait s’arrêter et savoir que Dieu est Dieu (Ps 46.11). Quand nous lui remettons nos problèmes, Jésus nous promet de nous accorder sa paix (Mt 11.28
    30; Jn 16.33). Par conséquent, si notre nature cherche à éviter la pression, Dieu nous appelle à nous approcher de lui. C’est en absorbant les vérités de la Parole que nous trouvons la quiétude.

    Surtout, le Seigneur veut que nous le connaissions. Si nous croyons qu’il est souverain (1 Ch 29.11), que ses projets sont bons (Jé 29.11) et qu’il nous aime immensément (Ép 3.1719), nous lui ferons de plus en plus confiance. Nous découvrirons qu’il est alors plus facile de s’arrêter et de savoir qu’il est Dieu.


    Notre stress n’a pas à se transformer en détresse. Mieux nous connaîtrons notre Père, plus nous garderons notre calme et serons confiants en toute situation (Ph 4.7; Jé 17.7). Voilà l’apanage des enfants de Dieu.

     

     

    (Source : encontact.org)

     

     

     

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    Compter pour quelqu’un

     

     

     

    Lecture proposée : Évangile selon Jean, chapitre 10, versets 1 à 6.

     

    Je t’appelle par ton nom, tu es à moi. Ésaïe 43.1

     

    Étonnamment, ceux qui s’intéressent le plus aux généalogies sont ceux qui ont été adoptés, donc, plus crûment, ceux qui en sont privés.
    Preuve que nous avons besoin de nous reconnaître des racines. Rien ne semble pire qu’ignorer qui l’on est. Or, la mécanisation, l’administration, l’urbanisation, la syndicalisation sont facteurs de dépersonnalisation. Il arrive que l’on se sente au plus un numéro, une abstraction. D’où un sentiment d’insignifiance, d’inutilité, de solitude.


    On en vient à croire que l’on n’est plus rien, pour personne.


    Certains sont allés jusqu’à commettre des délits pour voir leur nom dans le journal !


    D’autres, pour devenir célèbres, sont prêts à le payer des pires sacrifices.


    Quelquefois, on se marie afin de compter enfin pour quelqu’un. Seulement, le sens du mariage est parfois si déformé qu’il aggrave le sentiment de solitude.


    Mais l’Évangile va à contre-courant. Il restaure la personne humaine, lui rend son intégrité, son unicité, sa dignité. Car il représente la relation unique du Créateur avec chacune de ses créatures. C’est par notre nom que Dieu nous appelle comme il appela jadis Adam, Abraham, Israël… Qui que je sois, il me connaît par mon nom ; si je n’en avais pas parmi les humains, il me ferait découvrir que j’en ai un pour lui, depuis toujours. Je suis quelqu’un pour lui. Merveilleuse certitude !

     

     

    Richard Doulière
    (Source : vivreaujourdhui.com)

     

     

     

     

     

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