• Quand nous avons l’impression d’être oubliés

     

    Quand nous avons l’impression d’être oubliés

     

     

     

    Quand nous avons l’impression d’être oubliés

     

     

     

    « Un pauvre, nommé Lazare, était couché à sa porte, couvert d’ulcères, et désireux de se rassasier des miettes qui tombaient de la table du riche ; et même les chiens venaient encore lécher ses ulcères. » (Luc 16.20) 

    Non seulement Lazare était pauvre, non seulement il était souffrant, mais il devait endurer les perpétuels bruits de fête du riche, humer les délicieuses odeurs de nourriture raffinée, endurer l’indifférence des passants. « Peut-être me donnera-t-on quelques restes ? J’ai tellement faim ! Peut-être quelqu’un aura-t-il pitié de moi et me portera-t-il secours ? »
    Hélas, son espoir était toujours déçu. Le riche détournait le regard en passant pour ne pas voir sa misère. « Chacun pour soi », se disait-il.
    Lazare devait demander à Dieu : « Pourquoi m’as-tu oublié, Seigneur ? Est-ce que je ne te prie pas ? Est-ce que je ne suis pas ton enfant ? » « Chaque jour je suis frappé, tous les matins mon châtiment est là » (Psaume 73.14). Il ne s’agissait pas d’une crise passagère, mais d’une douleur continuelle, d’une souffrance physique, morale, spirituelle incessante.

    Peut-être est-ce votre cas ? Vous cherchez en vain un emploi. Les places sont toujours prises. Vous vous découragez ; vous n’avez plus envie de vous battre. « À quoi bon ? » soupirez-vous… Vous voudriez tant vous marier… « Quelqu’un voudra-t-il vivre avec moi un jour ? » Vous rêvez d’avoir un enfant, mais les cigognes semblent avoir oublié votre adresse… Vous avez l’impression d’avoir tiré le mauvais numéro, d’être l’éternel perdant de la vie.
    Et pourtant, Dieu ne vous oublie pas, pas plus qu’il n’avait oublié Lazare. Parfois, au cours de notre existence, nous voyons de merveilleux exaucements, des interventions surnaturelles qui nous ravissent. D’autres fois, la délivrance ne viendra que lorsque nous irons auprès du Seigneur. « C’est trop long », objecterez-vous. Mais Dieu a son plan parfait pour chacun d’entre nous.

    « Le pauvre mourut, et il fut porté par les anges dans le sein d’Abraham » (v.22). Non, Dieu n’a jamais oublié le pauvre Lazare, qui a droit à un accueil chaleureux ! « Maintenant il est consolé », explique Abraham au verset 25. Consolé pour toujours dans un pays merveilleux où il n’y aura plus ni pleurs, ni indifférence, ni douleur. Comblé à tel point qu’il ne pense pas à demander au Seigneur : « Pourquoi ai-je tant souffert sur la terre ? » Il est trop occupé à l’adorer, à le contempler et à se réjouir en lui !

    Ma prière de ce jour :
    Seigneur, je te remets ma vie. Je te prie de me bénir. Donne-moi la force d’accepter ton plan pour moi, quel qu’il soit. Je crois que chaque seconde me rapproche de l’instant béni où je te verrai face à face et que bientôt, tu essuieras toute larme de mes yeux. Tu ne me donneras pas seulement des miettes, mais tu m’accueilleras à ta table, et j’aurai part à ton festin. Merci de cette perspective merveilleuse !

     

    Aline Neuhauser
    (Source : lueursdumatin.fr)
     

     

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