• Psaumes 23 - Partie 1 à 3

     

    Psaumes 23 - Partie 1 à 3

     

    Psaumes 23 (Partie 1)

    “Arrêtez et reconnaissez que Je suis Dieu...” Psaumes 46. 10

    Pourquoi David a-t-il écrit le fameux psaume 23 ? Probablement pour nous inviter à faire une pause, à interrompre notre course pour évaluer notre position face à Dieu. Pour nous convaincre d’accepter l’offre de Jésus quand Il s’écrie : “Venez à Moi vous tous qui êtes fatigués de porter un lourd fardeau et Je vous donnerai le repos” (Matthieu 11. 28). Pour nous rassurer quand nous avons peur, pour nous encourager quand nous nous retrouvons seul et désemparé, pour nous faire comprendre que Dieu est fidèle, qu’Il ne change pas, que Ses promesses sont solides, qu’Il est le créateur et en même temps “notre ami fidèle et sûr” pour reprendre les paroles de l’hymne célèbre. Il a révélé Son nom à Moïse, et confirmé l’éternité de Son existence. Il a tout créé, Il contrôle l’univers avec ses billions d’étoiles et de galaxies, et régit le cours de l’Histoire. Rien ne Le surprend car Il a toujours tout connu. Les philosophes n’ont cessé de réfléchir sur le sens de l’existence humaine, mais leurs explications, aussi brillantes soient-elles, ne peuvent satisfaire notre quête de solutions. Lui seul est la solution.

    A travers ce merveilleux poème de David nous découvrons qu’Il est tout près de nous, qu’Il est prêt à nous tenir par la main et nous accompagner sur le chemin de la vie et de la mort, afin que nous accomplissions le plan qu’Il a formé pour nous, avant même que cette planète que nous foulons n’ait été créée par la force de Sa parole. Au cours des jours suivants nous verrons un peu plus en détail ce que le prophète-musicien, roi et soldat a voulu nous dire dans ces quelques lignes. Mais le jeune garçon qui venait de tuer le géant Goliath était d’abord un berger. Quoi de plus naturel pour lui que de voir en Dieu un berger capable et désireux de prendre soin de lui ? Nous ne vivons plus dans une société telle qu’Israël aux temps bibliques : les bergers sont devenus plus rares de nos jours. Mais si vous en rencontrez un, vous vous rendrez vite compte de l’importance que celui-ci accorde à son troupeau et combien il se sent proche et responsable de ses bêtes.

      

     

    Psaumes 23 - Partie 1 à 3

     

     

    Psaumes 23 (Partie 2)

    “Je ne manquerai de rien... Oui, tous les jours de ma vie, Ta bonté, Ta générosité me suivront pas à pas.” Psaumes 23 v.1,6 

    Dieu est généreux. Il aime combler de bienfaits Ses enfants. Il n’aime pas les voir désespérés, affamés, apeurés, transis de froid, perdus. Au contraire Il tient à ce que le monde et Satan voient combien Il prend bien soin d’eux. Au désert, alors que les Israélites ne cessaient de se plaindre, regrettant les bonnes choses dont regorgeait l’Egypte, oubliant les coups de fouet de leurs anciens tortionnaires, Dieu leur fournissait chaque jour nourriture, eau, lumière et protection. David a écrit : “Rien ne manque à ceux qui sont soumis au Seigneur... Les puissants ne sont pas à l'abri de la disette et de la faim, mais ceux qui s'adressent au Seigneur ne manquent d'aucun bien” (Psaume 34. 10-11).

    Et encore : “J’ai été jeune et j’ai vieilli sans jamais voir un juste abandonné, ni ses descendants mendier leur pain” (Psaume 37. 25). Réfléchissez à tout ce que vous possédez en biens matériels et aux relations profondes et enrichissantes que vous avez tissées au cours de votre vie. Vous devez tout à la générosité divine ! Et vous n’emporterez rien quand vous quitterez cette terre. Car tout appartient à Dieu, pas à vous. Vous n’en avez la jouissance que pour un temps, “tous les jours de votre vie”. L’important de pouvoir croire et affirmer qu’en Jésus vous avez tout. Car “le pain ne suffit pas à faire vivre l'homme. Celui-ci a besoin aussi de toutes les paroles qui sortent de la bouche de Dieu” (Deutéronome 8.3).

    Apprenez à être content de tout ce que vous avez, vous réjouissant avant tout de ce que votre nom soit inscrit dans le livre de vie (Luc 10.20). Qui plus est, votre identité ne dépend pas de ce que vous avez reçu des mains généreuses de Dieu. Jésus a affirmé : “Même dans l'abondance, la vie d'un homme ne dépend pas de ses biens” (Luc 12. 15). L’important à Ses yeux c’est la relation qu’Il entretient avec vous et ce dont votre cœur est rempli. Soyez reconnaissant pour Sa bonté et Sa générosité, certes, mais sans en faire le centre de votre relation avec Lui. Ce qu’Il aime par dessus tout c’est de marcher avec vous, pas à pas, jusqu’au bout de votre chemin ici-bas.

     

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    Psaumes 23 (Partie 3)

    “Il me fait reposer dans de verts pâturages. Il me dirige près des eaux paisibles... Il me conduit dans les sentiers de la justice .” v. 2-3 

    En Judée, où habitait David à l’époque, les verts pâturages ne se trouvaient pas facilement. Le Moyen-Orient n’est pas la Suisse ! Le troupeau du jeune David devait vraisemblablement chercher une herbe rare et rabougrie. De même aux temps bibliques nous lisons souvent que les bergers, pour abreuver leurs bêtes, creusaient des puits, sources de disputes entre eux, car l’eau aussi était rare et difficile à atteindre. Les lits des rivières sont encore de nos jours souvent desséchés et caillouteux, alimentés ici et là par des pluies violentes mais courtes. Si vous visitez Israël et découvrez des prairies luxuriantes, c’est en général le fruit de l’irrigation moderne. De même le berger de l’époque de David, devait travailler de ses mains s’il voulait offrir à ses bêtes un vert pâturage. Exactement ce que Jésus a dû faire pour nous !

    Ses mains ensanglantées sur la croix de Golgotha ont fait naître ce lieu de repos où nos âmes peuvent aujourd’hui se reposer. Sans Son œuvre rédemptrice, notre vie n’est qu’un long chemin plein de cailloux et de ronces contre lesquels nous nous déchirons chaque jour un peu plus. Les moutons ne savent pas se défendre, ni trouver le chemin de l’eau calme, ni s’orienter vers les bons sentiers, ni se soigner eux-mêmes des blessures qu’ils peuvent s’infliger. Nous n’en sommes pas plus capables. Nous avons besoin d’un berger pour marcher devant nous afin de nous guider sur la route qui mène vers les sommets, vers les meilleurs pâturages. Cela s’appelle la transhumance, en langage de berger !

    Jésus est Celui qui sait quel est le meilleur sentier à emprunter. Même si nous ne comprenons pas les détails de l’itinéraire, mieux vaut Lui faire confiance et Le suivre. Son sens de la direction est infaillible et de plus Il se réjouit de nous guider.

     

     

     Bob Gass

     

     

     

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