• L'amour : le ticket gagnant (1 à 3)

     

    L'amour : le ticket gagant (1 à 3)

     

    L’amour : le ticket gagnant (1)

     

     

    « L'amour ne succombe jamais » 1Co 13.8

    La Bible dit : « L’amour ne succombe jamais ». Pensez-y : l’argent ne rend pas heureux, la gloire n’apporte pas l’estime de soi, et la vengeance ne procure aucune satisfaction. Seul l’amour ne succombe jamais. Lors de son passage aux Nations-Unies, les chefs d’État ont demandé à Mère Teresa : « Comment pouvons-nous obtenir la paix dans le monde ? » Elle a répondu : « Rentrez chez vous et aimez votre famille ». Si tout le monde le faisait, le « Paradis perdu » deviendrait le « Paradis retrouvé » ! Napoléon Bonaparte a dit : « Alexandre, César, Charlemagne et moi avons fondé de grands empires. Mais sur quoi avons-nous fait reposer notre pouvoir ? Sur la force. Seul Jésus a fondé son empire sur l’amour, et aujourd’hui, des millions de gens sont prêts à mourir pour lui ». Parfois les leaders ne font que détenir le pouvoir. Comme vous ne pouvez aider les autres sans vous rendre vulnérable, ils prennent vos manifestations d’amour pour de la faiblesse. En fait, vous ne pouvez pas aimer au conditionnel. Pour aimer vraiment votre conjoint, vos enfants ou ceux que vous dirigez, vous devez vous donner sans réserve, quitte à être blessé(e), voire même rejeté(e). Les détenteurs du pouvoir cherchent à se protéger eux-mêmes ainsi que tous leurs biens. Les vrais leaders se donnent eux-mêmes sans concession. Cette façon de diriger peut sembler démodée. Pourtant, selon les Écritures, elle demeure la seule stratégie gagnante. La Bible dit : « Ce n’est pas un esprit de timidité que Dieu nous a donné, mais un esprit de force, d’amour et de sagesse » (2Ti 1.7). Voilà pourquoi l’amour est le ticket gagnant.

     

     

     

    L'amour : le ticket gagnant (2)

     
    « Si vous aimez ceux qui vous aiment, quel gré vous en saura-t-on ? » Luc 6.32

    L’amour dont nous parle la Bible n’a rien à voir avec cet élan sentimental qui vous donne la chair de poule. Il est compatissant, attentionné, et soucieux du bien-être d’autrui. Il n’attend pas que ça l’arrange, il s’engage. C’est un acte de votre volonté, non un réflexe de vos émotions. Jésus pose deux questions bien embarrassantes : « Si vous aimez ceux qui vous aiment, quel gré vous en saura-t-on ? Les pécheurs aussi aiment ceux qui les aiment. Si vous faites du bien à ceux qui vous font du bien, quel gré vous en saura-t-on ? » (v.32-33). Aimer est la chose la plus difficile que vous ne puissiez jamais faire, et elle demandera toute la grâce que Dieu peut vous donner. Jésus poursuit : « Aimez vos ennemis, faites du bien et prêtez sans rien espérer. Votre récompense sera grande et vous serez fils du Très-Haut, car il est bon pour les ingrats et pour les méchants. Soyez miséricordieux, comme votre Père est miséricordieux. Ne jugez pas, et vous ne serez point jugés, ne condamnez pas, et vous ne serez point condamnés, absolvez et vous serez absous. Donnez, et l'on vous donnera : on versera dans votre sein une bonne mesure, serrée, secouée et qui déborde ; car on vous mesurera avec la mesure dont vous mesurez » (v.35-38). Vous dites : « C’est du haut niveau ! » Oui, mais c’est le ticket gagnant.

     

     

    L’amour : le ticket gagnant (3)

     

    « Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur » Mt 22.37

    Un jour les détracteurs du Christ l’ont interrogé : « Maître, quel est le grand commandement de la loi ? » (v.36). Sa réponse est un rappel opportun à la fois pour les leaders et les disciples, ceux qui sont assis sur les bancs et ceux qui se tiennent derrière le pupitre. « Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta pensée. C’est le premier et le grand commandement » (v.37-38). En tant que leader, ne laissez jamais planer le moindre doute dans l’esprit de quiconque sur qui est Dieu et qui ne l’est pas, à savoir vous-même ! Dieu a dit : « Tu n’auras pas d’autres dieux devant ma face » (Ex 20.3). C’est vital car vous n’êtes jamais en plus grand danger que lorsque les gens commencent à vous louer. Bien sûr, il faut leur apprendre à respecter, honorer et récompenser un bon dirigeant, mais un leader selon Christ décourage l’adulation et se détourne des feux de la rampe. Jean Baptiste avait un tel succès comme prédicateur que lorsqu’il parlait, son auditoire affluait vers Jésus. À ce propos, Christ a dit plus tard en substance : « Jean, tu as bien travaillé ! » Visiblement Jean approuvait, car il a dit : « Il faut qu’il croisse et que je diminue » (Jn 3.30). Ésaïe a écrit : « L’année de la mort du roi Ozias, je vis le Seigneur assis sur un trône très élevé » (Esa 6.1). Le roi devait mourir avant qu’Ésaïe ne puisse voir le Seigneur. C’est seulement lorsqu’un leader devient insensible aux bravos et perd son ego que Dieu est glorifié dans sa vocation. En fait, lorsque Christ seul est exalté, le leader appelé par Dieu sourit et dit : « Merci, Seigneur, c’est ainsi que tu le voulais ».

     

     

    Bob Gass

     

     

    « Je ne rendrai pas les armesLa Bible est une harpe »
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