• De quelle écharde souffrez-vous ? (1 à 3)

     

    De quelle écharde souffrez-vous ? (1 à 3)

     

     

     

    De quelle écharde souffrez-vous ? (1)

     

     

     

    “Il m’a été donné une écharde dans la chair…” 2 Co 12. 7 

    De nombreuses hypothèses ont été émises pour expliquer ce que pouvait être l’écharde dans la chair de l’apôtre Paul. Certains ont pensé qu’il s’agissait d’un handicap, d’une maladie chronique, d’un mauvaise vue, d’un problème de langage, ou même d’un groupe de critiques dont le seul but était de saper le témoignage et la réputation de l’apôtre. Pourquoi Paul a-t-il choisi de ne pas nous le révéler ? James Merritt propose l’explication suivante : “Si son problème avait été une mauvaise vue, ceux d’entre nous qui jouissent d’une vue parfaite auraient pensé : “cela ne me concerne pas”. Un handicap de langage ? Les experts en communication auraient considéré cette écharde comme étrangère à leurs problèmes. Une maladie chronique ? Ceux d’entre nous qui ont une excellente santé auraient ignoré les conseils de Paul. Si la Bible ne nous dévoile pas quelle était l’écharde de Paul c’est probablement parce que, quelles que soient nos difficultés, le même Dieu qui a permis à Paul de surmonter son épreuve nous permettra de remporter la victoire.” En nous cachant les détails de ce handicap, l’Esprit de Dieu voulait nous faire comprendre que la vérité de ce passage biblique transcende toute maladie, affliction ou épreuve. Dieu est capable de nous faire traverser n’importe quelle épreuve, car Sa grâce est suffisante pour nous aider, et Sa puissance s’exprime d’autant mieux que nous sommes faibles. (v. 7). Peut-être votre ”écharde” a-t-elle un nom, celui d’une personne qui ne cesse de vous harceler, de vous critiquer, de vous décourager, ou celui d’un enfant difficile que vous n’arrivez pas à aider ou à contrôler ? Vous avez besoin, avant tout, d’un niveau de grâce et d’amour supérieur à la normale, aussi confortez-vous dans l’assurance “que nous pouvons nous approcher du trône de la grâce afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce en vue d’un secours opportun” (He 4. 16).

     

     

    De quelle écharde souffrez-vous ? (2)

     

    “Pour que je ne sois pas trop orgueilleux…” 2 Co 12. 7

    Il est inutile de spéculer sur la raison qui a conduit Dieu à lui infliger cette écharde. Paul déclare sans fausse modestie que pour l’empêcher de se glorifier des révélations extraordinaires qu’il avait reçues de Dieu, une écharde lui a été infligée, “un messager de Satan envoyé pour le tourmenter”. Merritt écrit : “Avez-vous remarqué combien il nous est difficile de rester proches de Dieu quand tout nous réussit dans la vie ? Nous nous imaginons que notre réussite est la conséquence de nos talents et que Dieu nous bénit car nous Lui sommes fidèles. Nous devons lutter contre cette tendance à nous enfler d’orgueil ainsi. Dieu peut se servir de n’importe quoi, à la fois pour nous bénir et manifester Sa gloire. Parfois ce que nous considérons comme une blessure devient, entre Ses mains, un moyen de nous aider. En réalité Dieu équilibre dans notre vie bénédictions et fardeaux. Il remplit nos mains de Ses bénédictions et alourdit notre dos de fardeaux. Les épreuves sont des réalités de la vie que nous ne pouvons éviter… Soit vous êtes au centre d’une tempête, soit vous sortez d’une tempête, soit vous êtes sur le point d’en essuyer une !” A la question : “Pourquoi Dieu équilibre-t-Il ainsi bénédictions et fardeaux ? Merritt répond ainsi: “Si Dieu ne faisait que remplir vos bras de bienfaits, leur poids vous ferait inévitablement tomber la tête en avant. S’Il chargeait sans cesse des fardeaux sur vos épaules, leur poids vous ferait tomber sur votre dos. Alors Il équilibre les deux pour vous aider à tenir debout !” Jésus est notre exemple, n’est-ce pas ? Considérez les bénédictions que Jésus a connues au cours de Son ministère : de nombreux miracles, des auditoires attentifs à Ses paroles, des amitiés fortes, une suite de succès au cours de Ses trois années de ministère. Mais Il souffrit aussi de revers et de blessures cruelles : trahison, abandon, ridicule, culminant à la souffrance atroce de la Croix sur laquelle Il porta tous nos péchés. De plus, Il continue à porter nos blessures et nos souffrances, car Il est présent au cœur de chacune de nos épreuves. Soyez-en certain !

     

     

    De quelle écharde souffrez-vous ? (3)

     

    “Trois fois j’ai supplié le Seigneur de l’éloigner de moi, et Il m’a dit : Ma grâce te suffit…” 2 Co 12.8

    Vous est-il arrivé d’implorer le Seigneur pour qu’Il vous guérisse ou vous délivre de quelque épreuve, et d’avoir ressenti une profonde frustration parce que vos prières semblaient être vaines ? Vous n’êtes pas le seul ou la seule ! Paul a supplié trois fois le Seigneur de le débarrasser de son écharde, sans pourtant en être délivré. Vous ne manquez pas de foi lorsque vous priez que Dieu vous guérisse, et Dieu ne vous punit pas en refusant de vous guérir. Prier est notre privilège en tant qu’enfant de Dieu, et Ce dernier aime nous écouter. S’Il choisit de répondre de manière différente, c’est parce qu’Il a Ses raisons. Remarquez que Dieu donna à Paul une réponse claire seulement après sa troisième prière : “Ma grâce te suffit…” Paul ne prêta-t-il attention à la voix de Dieu qu’à ce moment-là ? Parfois nous sommes tellement pris par notre épreuve que nous oublions d’écouter Dieu ! Peut-être vous trouvez-vous dans une situation similaire. Vous avez prié et supplié le Seigneur de vous délivrer, mais vous n’avez pas encore choisi le silence pour pouvoir L’écouter. Dieu ne crie pas, n’élève pas la voix. Il tient à ce que nous fassions silence dans notre cœur pour entendre “le doux murmure” de Sa voix (1 R 19. 12). CS Lewis a écrit que Dieu communique avec nous à travers nos souffrances plus qu’à travers nos plaisirs. Paul adopta une attitude radicalement différente après avoir entendu le message divin. Avant, son seul désir était d’être débarrassé de son écharde. Après, il se rendit compte qu’une puissance surnaturelle était à sa disposition lorsqu’il devait affronter des problèmes bien au-dessus de ses moyens. La puissance de Dieu lui permettait de surmonter l’inévitable. Et il en ira de même pour vous, si vous entendez la voix de Dieu vous dire : “Ma grâce te suffit…”

     

     

    Bob Gass

     

     

     

     

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