• A la poursuite de votre lion (1 à 3)

     

    A la poursuite de votre lion (1 à 3)

     

     

     

    A la poursuite de votre lion (1)

     

     

     

    “Benaya… qui, un jour de neige, poursuivit un lion jusque dans une fosse où il le tua” 1 Ch 11.22

    Les lions sont des félins habitués à pourchasser les autres animaux, y compris les humains lorsque l’occasion se présente. Benaya, futur chef des gardes du corps de David, n’avait pas ni fusil ni Land-Rover pour pourchasser les lions, et pourtant, un jour de mauvais temps, il osa en pourchasser un et, quand celui-ci glissa dans une fosse aux bords escarpés, il le suivit pour le tuer. La Bible ne nous dit pas ce que Benaya faisait au moment où il rencontra le lion, ni la raison de cette poursuite peu conventionnelle. Le lion peut courir à près de 60 km/h avec des pointes de 80 km/h. Usain Bolt détient le record absolu de vitesse obtenue par un être humain, avec une pointe à 44,72 km/h ! Benaya n’avait aucune chance de ratraper ce lion sauf si ce dernier commettait l’erreur de glisser sur la neige et de se retrouver prisonnier d’une fosse ! Auriez-vous poursuivi un lion ? Et surtout auriez- vous sauté dans la fosse pour l’affronter ? Les gens normaux ne se comportent pas comme Benaya. Pourquoi Dieu a-t-Il orchestré de telles circonstances ? La réponse nous la lisons plus tard : “David lui confia le commandement de sa garde personnelle” (2 S 23. 23). Dieu transforma une situation désespérée en une victoire décisive. Aujourd’hui encore Dieu produit des situations invraisemblables pour nous offrir la possibilité de découvrir et d’accomplir notre destinée. Les meilleures opportunités sont toujours les plus effrayantes. Un proverbe chinois affirme : “Une crise est une opportunité chevauchant le vent du danger”. Lorsqu’une situation similaire à celle qu’affronta Benaiah se présente à vous, votre réaction initiale dévoilera à quel point vous faites confiance à Dieu. Si vous réfléchissez trop longtemps, vous risquez de vous enfuir par peur d’être dévoré par ce “lion”. Si vous avez appris à Lui faire confiance à travers d’autres situations moins terrifiantes, vous saurez alors affronter votre “lion” avec détermination et persévérance. Et votre courage glorifiera Dieu !


     

    A la poursuite de votre lion (2)

     

     

    “Je suis la voix de celui qui crie dans le désert: rendez droit le chemin du Seigneur…” Jn 1.23

    Les frères Wright furent des pionniers de l’aviation. Leur père, fasciné par le rêve de voir des hommes voler dans l’espace s’était constitué une bibliothèque sur le sujet. L’un de ses livres s’intitulait “L’empire de l’Air, essai d’ornithologie appliquée à l’aviation” de Louis Pierre Mouillard. Des années plus tard Wilbur Wright écrivit une lettre à un institut scientifique dans lequel il exprimait son admiration pour l’auteur français, qui lui semblait être “un prophète criant dans le désert, suppliant le monde de se repentir de son manque de foi dans la possibilité de voir un jour les hommes voler”. Mark Batterson écrit : “J’aime beaucoup cette phrase… De quel manque de foi devez-vous vous repentir ? Vous vous êtes repenti de vos péchés. Mais vous êtes-vous repenti de vos rêves trop étriqués ? La taille de votre rêve est peut-être la meilleure manière de mesurer la taille de votre Dieu !” Voyez-vous Dieu comme infiniment plus grand que tous vos problèmes réunis ? Croyez-vous qu’Il ait “le pouvoir de faire infiniment plus que tout ce que nous demandons ou même imaginons ?” (Ep 3. 20). Si l’accomplissement de votre rêve est à portée de vos mains, ce n’est pas un rêve divin. Si vous n’êtes pas terrifié par votre rêve, il est trop petit ; il n’apportera aucune gloire à Dieu. Quand Joseph dévoila ingénuement ses rêves à ses frères, on peut penser qu’il était naïf. Ne pouvait-il pas imaginer leur réaction ? Mais ces rêves venaient de Dieu et rien ne Lui est impossible. Joseph était peut-être un adolescent imbu de lui-même, mais n’était-il pas aussi “un prophète qui crie dans le désert et exhorte le monde à se repentir de son manque de foi” en la puissance de Dieu ? Avant 1900 un vol humain relevait de la science-fiction. Le 17 décembre 1903, les frères Wright parvinrent à défier la pesanteur et un engin plus lourd que l’air vola pendant 12 secondes. Plus d’un siècle plus tard, à chaque moment de la journée, 5000 avions traversent la troposphère, transportant près d’un million de passagers. Leur rêve est devenu réalité. Et le vôtre ?

     

     

     

    A la poursuite de votre lion (3)

     

     

    “Le Seigneur dit à Gédéon: avec les trois cents hommes qui ont lapé l’eau, Je sauverai Israël…” Jg 7.7

    Dieu intervient souvent au dernier moment, quand nos chances de réussir sont nulles. Quand les difficultés sont devenues impossibles à surmonter, quand les obstacles sont devenus des montagnes infranchissables, Dieu déroule Sa toute-puissance ! Gédéon manquait de courage, n’avait aucune expérience militaire, et encore moins le désir de se frotter avec les armées madianites. Contre toute attente Gédéon réussit l’impossible : unifier les tribus d’Israël et lever une armée de 32 000 hommes. A sa place nous aurions glorifié Dieu puis cherché un manuel de stratégie pour nous familiariser avec la bataille qui allait s’ensuivre. Mais Dieu lui dit que son armée est trop nombreuse pour affronter l’immense armée des Madianites ! Vraiment ? Les Israélites étaient déjà très inférieurs en nombre. Pourquoi Dieu voulait-Il encore réduire leur petite troupe ? Il l’explique : “Les Israélites se vanteraient d’avoir vaincu par leur propre force et s’attribueraient ainsi une gloire qui Me revient” (Jg 7. 2). Un pasteur écrit : “Trop souvent nos prières se résument à demander à Dieu d’augmenter nos chances de réussite et de réduire la taille des obstacles dressés sur notre chemin. Nous Lui demandons de tourner les circonstances en notre faveur. Mais peut-être Dieu veut-Il au contraire réduire nos chances de succès, afin que nous puissions assister à un miracle de proportion vraiment divine. La foi est peut-être de faire confiance à Dieu quand nous n’avons aucune chance de réussir ! Ainsi pourrons-nous découvrir une autre facette de la gloire de Dieu.” Benaya n’avait aucune chance de réussir à tuer un lion d’au moins quatre fois son poids, deux ou trois fois plus rapide et dont les mâchoires étaient capables d’écraser sa boîte crânienne. Mais Dieu lui permit de réussir, ainsi qu’à Gédéon. Et Il peut faire la même chose, quelles que soient les circonstances impossibles qui sont les vôtres aujourd’hui.

     

     

     

    Bob Gass

     

     

     

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